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10 janvier 2010

Le Réchauffement climatique, un scandale et une arnaque écologico-politico-économico-scientifique !

Le 12 Octobre 2007, Al Gore et Rajendra Pachauri Prix Nobel de la Paix...

Le président de l'IPCC en anglais, - Intergovernmental Panel on Climate Change -, le GIEC en français, - Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat -, Rajendra Pachauri , et l'ancien vice-président américain Al Gore ont été choisis parmi les 181 candidats au prix Nobel de la paix, attribué le 12 octobre 2007 à Oslo.


Qui est Al Gore ?


Devenu une personnalité emblématique de la lutte contre le réchauffement climatique, Al Gore est non seulement l'auteur du célèbre documentaire « Une vérité qui dérange », primé aux Oscars, mais aussi l'initiateur des concerts « Live Earth », - concerts donnés simultanément dans plusieurs pays le samedi 7 juillet 2007 (7/7/07) pour sensibiliser la population à propos de la crise climatique. Les villes hôtes de cet événement étaient Johannesburg (Afrique du Sud), Shanghai (Chine), Tōkyō (Japon), Sydney (Australie), Londres (Angleterre), Hambourg (Allemagne), New York et Washington (États-Unis) ainsi que Rio de Janeiro (Brésil). L'événement était destiné à déclencher un mouvement mondial pour combattre la crise climatique et fut organisé, en partie, par l'ancien candidat à la présidence Al Gore, et les fonds récoltés allaient à sa fondation. -, et le président du fonds « Generation Investment Management », spécialisé dans le développement durable.


Qui est le GIEC ?


L’exploitation la plus impressionnante de la climatologie à des fins strictement politiques, a été la création, - en 1988, à la demande du G7, aujourd'hui le G20, avec l’accord de toutes les grandes puissances au Sommet de Rio de 1992 pour en reconnaître son autorité -, du Groupe d’experts International sur l’Évolution du Climat, - GIEC -, par deux agences des Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, - PNUE -, et l’Organisation Météorologique Mondiale, - OMM -.

Officiellement, le GIEC résume la littérature scientifique spécialisée sur le climat, - publications largement reconnues par des comités de lecture avant publication -, tous les cinq ans. A première vue, il s’agit d’une tâche simple et innocente. On peut raisonnablement se demander pourquoi ce travail requiert le déplacement incessant, durant cinq ans, de centaines de scientifiques à travers le monde.

En réalité, le rôle du GIEC n’est pas simplement de résumer, mais plutôt de présenter un état de la science qui soutienne le processus de négociation ayant pour but de contrôler le niveau des gaz à effet de serre. Il s’agit d’une mission politique plutôt que scientifique.

Certes les scientifiques participants disposent d’une certaine liberté pour décrire correctement l’état de la question... Mais le principal document offert en nourriture au monde public et aux médias n’est pas le rapport complet préparé par les scientifiques, mais le « Résumé pour Décideurs », rédigé par une collection impressionnante de représentants des gouvernements et des Organisations Non Gouvernementales, - ONG et parmi elles, en autres, celles axées sur l’économie mondiale et l'intermondialisme, l’écologie avec WWF, Greenpeace... par exemple..., la protection de la nature, etc... -, avec seulement une très faible représentation scientifique.


Et le tout est chapeauté par :

 

Entre autres, car je n'en établirai pas toute la liste, elle en serait trop longue,


Des sociétés savantes.


Les sociétés savantes, créées pour fournir un cadre de communication et d’échanges au sein d’une spécialité, - organisation de colloques, publication de revues... -, ont le rôle de délivrer des certifications professionnelles et de s’adresser au public. Ces sociétés sont domiciliées un peu partout dans le monde. Un nombre croissant d’entre elles exigent une puissante représentation dans les capitales et elles s’engagent dans des échanges avec les gouvernements, les holdings, les trusts, les grandes multinationales.... Une telle interaction implique un travail de lobbying pour l’obtention d'avantages spéciaux. De plus en plus leurs interactions consistent à présenter un programme politique et des affirmations scientifiques délivrées au nom de la société savante concernée.


Des individus haut placés dans des mouvements écologistes.


Ces individus disposent et usent, en même temps, de positions influentes dans des organismes scientifiques. Tel est le cas, par exemple, de John Firor, sans quelconque compétence scientifique, qui fut longtemps le directeur administratif du Centre National Américain de Recherches sur l’atmosphère, - NCAR -, à Boulder, dans le Colorado. Son poste était purement administratif, mais c’était en tant qu’expert du NCAR qu'il parlait fréquemment des dangers du réchauffement climatique. Jhon Firor, de 1975 à 1980, en parallèle à son titre de directeur administratif du NCAR était président du conseil d’administration d’une grande association de défense de l’environnement, « Environmental Defense. »

Nul n'est sensé ignorer que l’office météorologique britannique dispose d’un conseil d’administration. L'un des présidents de ce Conseil d'Administration en a été Robert Napier qui fut le directeur exécutif de la section britannique du WWF.

Il n'est nullement besoin de s'imaginer que Greenpeace ne serait pas de la fête. Bill Hare, avocat et directeur de campagne pour cette association écologique, s’exprime fréquemment en tant que représentant « scientifique » de l’institut Potsdam, le plus important centre de recherche allemand sur le réchauffement climatique.

Et l'on peut ainsi continuer sur des dizaines de pages, continent par continent et état par état...

John Holdren affilié à la Woods Hole Research Center, - une organisation de défense de l’environnement confondue avec le Woods Hole Oceanographic Institution, un centre de recherches scientifiques -, était le porte-parole de l’administration Clinton-Al Gore sur le réchauffement climatique.

Michael Oppenheimer, co-auteur d’un ouvrage d’un alarmisme tout à fait absurde, « Dead Heat, The Race Against the Greenhouse Effect », - Chaleur mortelle : La course contre l’effet de serre -, et auteur principal du GIEC, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat.

Etc... Etc...

Mais la forme la plus courante d’infiltration consiste simplement à obtenir un ou deux sièges au sein du conseil d’une organisation ou d'un groupe d’experts d’organismes publics. Cela suffit pour opposer un véto à toute déclaration ou décision à laquelle on s’oppose, et ainsi d'obtenir des décisions qui vont dans le sens politico-écologico-économico industriel souhaité et de permette à des projets juteux d’avancer.


Je laisse, aux français, le soin de découvrir quels écologistes, soutenus par tous les partis politiques qui y retrouvent leurs intérets électoraux auprès de la population, font parti de cette race d'individus.

Bonne recherche et bonne lecture...


"Pamphlets et berlingots aux piments". 2009/2010

En cours de rédaction

Auteur : Raymond Matabosch.

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

Commentaires

Bonjour, les grenouilles!
Ici en Angleterre, on n'entend que la perspective anglosaxonne sur ce grand débat sur le (soi-disant) réchauffement climatique. J'aimerais bien savoir ou vous en êtes outre-Manche. Veuillez m'indiquer les sites internet ou on peut "prendre la température".
Pour ceux qui s'intéressent dans le débat chez nous, je peux recommander climateaudit.org (un super Canadien, Steve McIntyre, est impitoyable en cherchant les sources de toute theories) et wattsupwiththat.com (un météorologue, Monsieur Watts est très branché, le nom de son site étant un jeu de mots - What's Up With That = Eh, ben, quoi alors?).
Depuis le scandale "climategate", le mouvement sceptique prend l'avance. Naturellement on n'a pas envie de nier des vérités scientifiques; c'est plutôt que nous exigeons que ceux qui constatent une théorie scientifique révèlent leurs données, et permettent aux autres de tester leurs hypothèses. C'est bien cà, non, la science? Observation - hypothèse - tester - réobserver - confirmer ou renier. Il nous semble (nous les sceptiques) que le débat actuel sur l'avenir de la terre rassemble plutôt un débat politique ou religieux - ce qui est inadmissible.

Que les faits parlent!

Écrit par : Brent Hargreaves | 16 février 2010

Vous me demandez où en est le débat chez nous en France... En vérité, les sceptiques d'un réchauffement climatique anthropique, dès qu'ils s'expriment, sont tournés en ridicule par les médias qui, eux, ont épousé la cause du réchauffement climatique made in GIEC, (IPCC), laissant un arrière goût d'armée de journaleux en service commandé et de magouillage "sonnant et trébuchant" intéressé de leur part tant il font corps avec les apocalyptiques d'un réchauffement climatique hors norme basé sur des modèles frelatés et controuvés ...

C'est vrai que vous avez bénéficié, Outre-Manche, d'une émission télévisée hors normes avec le Climategate : la principale victime reprenant la parole.

C'est l'homme dont les médias attendaient un signe de vie depuis des mois. Phil Jones, le plus éminent des climatologues, en retrait depuis sa mise en cause dans le « Climategate », a répondu à la BBC sur les incertitudes des scientifiques quant au réchauffement climatique.

Phil Jones, directeur du Climate research unit de l'université de West Anglia, le centre de recherche britannique victime du piratage d'e-mails juste avant le sommet de Copenhague, reconnaît que le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), dont il est l'un des plus importants contributeurs, « a besoin de rassurer le public quant à la qualité de ses affirmations ».

C'est ce à quoi il s'emploie dans la longue interview publiée samedi 13 février par la BBC. Morceaux choisis et commentaires.

Y a-t-il réchauffement depuis 1995 ?

La température moyenne du globe inclut des relevés terrestres et maritimes, et selon la période sur laquelle on évalue la température moyenne, les résultats donnent lieu à différentes interprétations.

Ainsi, le réchauffement observé (+0,12°C par décennie) est le même sur trois périodes (1860-1880, 1910-1940 et 1975-1998), mais on note sur la période 2002-2009 un refroidissement de 0,12°C par décennie.

Et avec cela on ose toujours parler de réchauffement climatique ? En fait depuis l'an 2002 Phil Jones et le GIEC nous ont trompé délibérément et les médias, les politiques et les écologistes qui nous ont seriné durant tout ce temps des sornettes... Sûr qu'ils se sont bien remplis les poches en servant les bénéfices des grands lobbys... Et vous voulez encore croire des menteurs éhontés ?

Vous m'invitez à vous donner quelques sites français qui parlent du pseudo réchauffement climatique anthropique, je vous en communique un, entre autres, tenu par un scientifique, fort intéressant par ses analyses non partisanes :

http://www.pensee-unique.fr/

Quand à la méthode scientifique, la vraie et l'irréfutable, celle qui permet de faire de vraies découvertes, doit faire preuve d'une grande rigueur et s'abstraire de toutes sortes d'impératifs tels que les besoins de crédits, la pensée unique, la pression des médias ou les effets de mode etc. Il faut être un saint pour garder le cap de nos jours !

Écrit par : Raymond Matabosch | 16 février 2010

it's good to see this information in your post, i was looking the same but there was not any proper resource, thanx now i have the link which i was looking for my research proposal for dissertation.

Écrit par : Research Proposal for Dissertation | 04 octobre 2010

Les commentaires sont fermés.

 
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