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31 mars 2010

6,6 sur l'échelle ouverte de Richter, un séisme de forte magnitude à frappé une nouvelle fois l'archipel Andaman le 30 Mars 2010

6,6 sur l'échelle ouverte de Richter, à 16 h 54 Temps Universel, 22 h 24 Heure locale, le 30 mars 2010, un séisme de forte magnitude à frappé, au large de l'île West Island, une nouvelle fois l'archipel Andaman situé dans le Golfe du Bengale et administrativement rattaché au territoire indien des Îles Andaman et Nicobar...

Son épicentre, localisé en mer latitude 13.609° Nord, longitude 92.884°Est, se trouve à 10 kilomètres au Nord-Nord-Ouest de West Island, 15 kilomètres à l'Ouest de Landfajd island, à 222 kilomètres au Nord de Port Blair, 218 kilomètres au Nord de Bombuffa, à 341 kilomètres au Sud-Ouest de Labutta et à 405 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Patbein,

Son hypocentre se situe à 40 kilomètres de profondeur,

Situées sur la plaque birmane, ou plaque d'Andaman, une microplaque tectonique généralement associée à la plaque eurasienne, en contact avec les plaques lithosphériques indienne subductante, eurasienne, australienne subductante et de la Sonde, ces îles sont fréquemment frappées par des tremblements de terre. Ses frontières avec les autres plaques sont notamment formées de la fosse de l'arc de la Sonde sur la côte ouest des îles Andaman et Nicobar. La subduction des plaques indienne et australienne, sous la plaque birmane, est à l'origine de la formation des archipels volcaniques d'Andaman et de Nicobar, et de la chaîne de volcans de subduction des Îles de Sumatra, de Java, de Bali et de l'archipel de la petite Sunda. La dorsale présente dans la mer d'Andaman est, elle, à l'origine de la formation de cette mer et de l'éloignement des îles Andaman et Nicobar de la péninsule Malaise depuis quatre millions d'années.

La création de la plaque birmane résulte de la progression vers le nord de la plaque indienne à une vitesse soutenue, environ 16 centimètres par an, progression accompagnée d'un mouvement rotatif dextre. La combinaison de ces deux mouvements a créé un système de failles en arrière de la fosse de subduction de la Sonde par laquelle la plaque indienne disparaît par subduction sous la plaque eurasienne. Le système de faille a ainsi désolidarisé la plaque birmane du reste de la plaque eurasienne et notamment de la plaque de la Sonde.

Le 26 Décembre 2004, une portion de faille de 1.200 kilomètres le long de la frontière entre la plaque birmane et la plaque indienne a provoqué un séisme de magnitude 9, un des plus puissant que l'homme ait connu. Sur les 1.200 kilomètres de rupture, une dénivellation de quinze mètres s'est produite entre les deux bords de la faille, la partie ouest passant au-dessus de la partie est, générant un tsunami qui fit environ 220.000 morts. La région reste active sismiquement puisque le 28 Mars 2005, un nouveau séisme de magnitude 8,7 s'y est produit.

Près de 2 Millions de personnes ont senti ce séisme et environ 36.000 l'ont fortement ressenti.


Les populations exposées :


Risque V : Bamboo 7.000 Habitants

Risque IV : Port Blair 112.000 Habitants

Risque III : Mawlamyinegyunn 39.000 Habitants ; Bogale 69.000 Habitants ; Pyapon 66. 000 Habitants ; et Kyaiklat 52.000 Habitants

26 mars 2010

La Côte Ouest de la Turquie frappée par cinq séismes de magnitude moyenne en moins d'une heure, le 26 Mars 2010

Le premier à 18 h 35 Temps Universel, 20 h 35 Heure locale, une secousse de magnitude 4,8 latitude 38.14° Nord et 26.32° Est. Son épicentre se trouve à 15 km au Sud-Est de Nénita, à 21 km au Sud de Çesme et 79 km au Sud-Ouest d'Izmir. Son hypocentre se situe à 2 kmde profondeur.

Le second, à 18 h 52 Temps Universel, 38.20° Nord et 26.22° Est, magnitude 3.1 et hypocentre 8 Km de profondeur, à 12 km à l'Est de Nénita et à 16 km au Sud-Ouest de Çesme.

le troisième, à 19 h 03 Temps Universel, 39.35° Nord et 26.98° Est, magnitude 2;8 et hypocentre 8 Km de profondeur, à 14 km à l'Est de Gömeç et à 18 km au Sud de Burhaniye .

Le quatrième, à 19 h15 Temps Universel, 38.12° Nord et 26.17° Est, magnitude 3.4 et hypocentre 1 Km de profondeur, à 15 km au Sud-'Est de Nénita et à 26 km au Sud-Ouest de Çesme.

Le cinquième, à 19 h25 Temps Universel, 38.11° Nord et 26.25° Est, magnitude 4.2 et hypocentre 2 Km de profondeur, à 20 km au Sud-'Est de Nénita et à 25 km au Sud de Çesme.

Les foyers de 4 des séismes, dont deux supérieurs à 4, l'un avoisinant même la magnitude de 5, se trouvant en Mer Egée, il est à penser qu'un raz de Marée, avec des vagues de plus de 3 à 4 mètres, déferlera sur les côtes Turques et Grecques et sur la majorité des îles du Dodécanèse laissant présager des dégâts et des dommages au moins matériels.


Sismicité régionale

 

Octobre 1491, magnitude 7.2, 5.000 Morts

07 Octobre 1650, magnitude 6.8, 40 Morts

Février 1653, magnitude 7.4, 15.000 Morts

10 Juillet 1688, magnitude 7.0, 17.500 Morts

18 Octobre 1843, magnitude 6.5, 600 Morts

28 Février 1851, magnitude 7.2, des milliers de morts

03 Novembre 1862, magnitude 6.6 280 Morts

23 Juillet 1865, magnitude 6.7, des milliers de morts

07 Mars 1867, magnitude 6.8, 500 Morts

01 Février 1873, magnitude 7.5, des milliers de morts

22 Juillet 1880, magnitude 6.1, des milliers de morts

29 Juillet1880, magnitude 6.5, 30 Morts

03 Avril 1881, magnitude 6.5, 7.866 Morts

15 Octobre 1883, magnitude 7.3, 120 Morts

25 Octobre 1889, magnitude 6.8, 25 Morts

18 Novembre 1919, magnitude 6.9, des milliers de morts

26 Juin 1926, magnitude 8.0, 110 Morts

31 Mars 1928, magnitude 6.5, 170 Morts

23 Avril 1933, magnitude 6.6, 74 Morts

22 Septembre 1939, magnitude 6.5, 41 Morts

06 Octobre 1944, magnitude 6.8, 50 Morts

09 Juillet 1956, magnitude 7.5, 53 Morts

25 Avril 1957, magnitude 7.2, 67 Morts

28 Mars 1969, magnitude 6.6, 53 Morts

Les secousses sismiques en recrudescence, dont un 6.2 de magnitude, affectent le Nord du Chili.

Après une petite accalmie où la magnitude des secousses oscillait, majoritairement, entre 4 et 5, entrecoupée de secousses de magnitude comprise entre 5 et 5.4, une forte secousse de magnitude 6,2, sur l'échelle ouverte de Richter et d'intensité VII, sur l'échelle Mercalli rénovée, à l'épicentre, à 14 h 52 Temps Universel, 10 h 52 Heure locale, a frappé le Chili dans la région du désert d'Atacama, heureusement peu peuplée.

Son épicentre se trouve à 47 km au Nord-Est de Huasco, à 65 kilomètres au Nord de Vallenar, Chile, à 80 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Copiapo et à 225 kilomètres au Nord-Nord-est de Coquimbo, Chile. Son hypocentre se situe à 34 kilomètres de profondeur.

En regard de l'échelle Mercalli rénovée, l'intensité a été de VI pour les villes de Huasco, Punitaqui, Combat bal, Illapel, Los Vilas et Vallenar: de l'échelle Mercalli rénovée pour celles de Copiapó, la Ligua et Tierra Amarilla ; de IV pour La Serena; de III pour Caldera, Combarbalá et Rio Hurtado Intensité et de II pour Ovalle, Petorca, San Antonio, Santiago et Taltal.

Cette échelle précise, pour l'intensité VI, « Tout le monde sent le tremblement de terre. Les gens ont la marche troublée, les objets et tableaux tombent, le plâtre des murs peut se fendre, les arbres et les buissons sont secoués. Des dommages légers peuvent se produire dans des bâtiments mal construits, mais aucun dommage structural » ; pour l'intensité V, « La plupart des gens ressentent le mouvement. Les personnes sommeillant sont réveillées. Les portes claquent, la vaisselle se casse, les tableaux bougent, les petits objets se déplacent, les arbres oscillent, les liquides peuvent déborder de récipients ouverts. » ; et pour l'intensité IV, « À l'intérieur, la plupart des gens ressentent un mouvement. Les objets suspendus bougent, mais aussi les fenêtres, plats, assiettes, loquets de porte. »

Et comme le précisent les autorités de la III° Région Chilienne : « No se reportan desgracias personales ni daños materiales. », Ni Morts, ni blessés, ni dommages matériels ne sont à déplorer.


Sismicité régionale


11 Novembre 1922, Magnitude 8.3

12 Septembre 1994, magnitude 6.0


La région d'Atacama


La Región de Atacama est la IIIe région du Chili. Elle est située entre la Región de Antofagasta au nord, l'Argentine à l'est et la Región de Coquimbo au sud. De par sa situation elle fait office de tampon entre le désert d'Atacama au nord et les régions centrales du pays. Les montagnes les plus élevées sont présentes dans la Cordillère des Andes. Nevados Ojos del Salado, 6.880 mètres, et Nevado Tres Cruces, 6753 mètres. Elle fut peuplée par les indiens Diaguitas avant de faire partie de l'Empire Inca jusqu'à l'arrivée des Espagnols au début du XVI° Siècle. Elle devint province chilienne à l'indépendance en 1810. Cette région, peu développée dans son ensemble, tire des ressources de l'extraction du minerai de fer et du cuivre. Le tourisme est devenu une activité essentielle dans l'économie de la région. La plupart des touristes sont sud-américains, principalement argentins, mais le nombre d'européens s'accroît rapidement. La région n° III produit un peut moins du quart des minerais du Chili, principalement du minerai fer avec 60% de la production nationale, soit 5 200 000 tonnes. 72% de la surface est non cultivable, le reste est principalement occupé par de l'élevage caprin et ovin pour la majeure partie. Peu de culture si ce n'est sur les rives du rio Copiapó.


Le télescope cosmologique d'Atacama

 

Quelques craintes, vite dissipées, ont été émises concernant le télescope cosmologique d'Atacama, - Atacama Cosmology Telescope ou ACT -, télescope de six mètres construit sur le Cerro Toco dans le désert d'Atacama, et conçu pour cartographier le ciel en micro-ondes avec une haute résolution afin d'étudier le fond diffus cosmologique. Situé à une altitude de 5.190 mètres, il est actuellement le plus haut télescope permanent du monde.

25 mars 2010

Séisme de magnitude 5.0 et probable tsunami en Mer des Molluques. Si la recherche pétrolière intensive en était responsable ?

Ce jeudi 25 Mars 2010, un séisme, à 17 h 53 Temps Universel, Vendredi 26 Mars 2010 2 h 53 Heure locale, à frappé, dans la Mer des Molluques, à environ 50 kilomètres au large des palu Hiri, Ternate, Tidore, Mare, Tafaga, Makian, Siko, Gunange, Lalouin, Kajoa et Muari. Son épicentre, latitude 0.559° Nord, Longitude 26.988° Est se trouve à 40 kilomètres à l'Ouest de Tidore, à 50 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest de Ternate, dans l'archipel de Molluques et à 260 kilomètres à l'Est-Sud-Esrt de Manado, sur l'île des Célèbes, Son hypocentre se situe à 39 kilomètres de profondeur, en surplomb du Canyon Tenate Trough.

Des destructions sont à craindre dans les bâtis traditionnels ainsi qu'un tsunami au plan local sur tout le pourtour de la Mer des Molluques.

La cuvette océanique, ou Through, de Timor est une cuvette océanique faisant suite à la fosse de Sunda qui marque la limite entre le plateau continental de la plaque Indo-Australienne et le la plaque de Timor au Nord. Elle est séparée de la fosse de Java par un fléchissement près de l'île de Sumba, sur le plateau continental de Scott et du bassin océanique australien du nord,. A l'opposé, au sud-est, elle prend nom de cuvette océanique de Tanimbar, près des îles de même nom. Elle se continue par la cuvette d'Aur sises à l'est des îles de Kai près de la péninsule principale de Bird's en Nouvelle-Guinée.

Sur toute la partie Nord de la cuvette océanique se succèdent, formant un arc, une kyrielles d'îles et d'îlot dont Timor est la plus grande, et à l'ouest se trouvent le bassin océaniques de Weber et la fosse de Banda.

Le pétrole et le gaz naturel ont été trouvés, à profusion, dans la partie sud de la cuvette. Avec les nouvelles méthodes employées pour la recherche intensive des hydrocarbures, recherches par résonances, ultra sons et pseudos-micro-explosions, la région géologiquement en activité naturelle, en résultante des intrusions explosives de nature humaine, est continuellement frappée par de nombreux tremblements de terre générant tout autant de tsunamis généralement destructeurs...


Sismicité locale des deux dernières années....


11 Novembre 2008 magnitude 6.5

26 Octobre 2008 magnitude 5.5

11 Décembre 2008 magnitude 5.9

31 Décembre 2008 magnitude 5.4

17 Novembre 2009 magnitude 7.1

11 Février 2009 magnitude 5.9

12 Février 2009 magnitude 5.5

12 Février 2009 magnitude 6.0

12 Févirier 2009 magnitude 5.6

12 Février 2009 magnitude 5.8

12 Février 2009 magnitude 6.2

12 Février 2009 magnitude 5.5

13 Février 2009 magnitude 5.3

13 Février 2009 magnitude 5.2

22 Février 2009 magnitude 5.8

23 Février 2009 magnitude 5.2

16 Mars 2009 magnitude 6.1

16 Mars 2009 magnitude 6.0

18 Mars 2009 magnitude 5.5

31 Mars 2009 magnitude 5.3

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Un séisme destructeur, de magnitude 6.1, frappe l'île de Lubang au Philippines

Jeudi 25 Mars 2010 à 05 h 29 Temps Universel, 13 h 29: Heure Locale, un séisme de magnitude 6.1 a frappé en bords de côte sud-Ouest de l'Île de Lubang, aux Philippines. Son épicentre, latitude 13.744° Nord et longitude 120.069° Est, se situe à 5 Kilomètres, en Mer de Chine, de l'île Lubang, à 7 Kilomètres au Sud Ouest de Lubang, à 14 Kilomètres à l'Ouest de Looc, à 58 kilomètres à l'Ouest de Calatagan, à 98 kilomètres à l'Ouest de Batangas, à 120 kilomètres au Sud d'Olongapo, à 125 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Calapan et à 135 kilomètres au Sud-Ouest de Manille, capitale des Philippines. Son hypocentre se situe à 71 Kilomètres de profondeur.

De façon générale, la population dans cette région réside dans des structures bâties qui sont un mélange de constructions : résistantes, vulnérables et de anti-sismiques. Un tremblement de terre de la grandeur 6.1, à 321 kilomètres de nord de celui-ci, aavait frappé les Philippines le 24 avril 1985. L'exposition de la population, environ 20.000 habitants concernés, intensité VIII et 37.000 habitants, intensité VII, se traduisit par la mort de 6 personnes. Le 16 juillet 1990, un tremblement de terre de la grandeur 7.7 nord-est de 250 kilomètres de l'île Luzon, exposa, 889.000 habitants à l'intensité sismique à l'intensité IX et 1.226.000, à l'intensité VIII. Il en avait eu 2.430 morts. Les tremblements de terre récents, dans ce secteur, ont tous causé des éboulements et des liquéfactions qui ont contribué aux pertes humaines.

Dans le cadre de ce séisme, les populations circonvoisines de Tanga, Tagbac, Lubang, Cabra, Vigo, Titik, Maliig et Looc, soit environ 36.000 habitants, ayant ressenti une forte secousse, se voient exposés à un risque d'intensité VII en faisant un séisme destructeur risquant d'entraîner morts d'homme.


Historique des séismes régionaux


03 Juin 1863, magnitude 6.5, Île de Luzon,

14 Novembre 1994, magnitude 7.1, Île Mindoro

24 mars 2010

La plaque anatolienne aux prises avec une crise sismique : une secousse de magnitude 5.0 frappe à nouveau la Turquie

Une secousse sismique de magnitude 5.0 sur l'échelle ouverte de Richter, vient de frapper la Turquie Orientale, ce 24 Mai 2010, à 14 h 11 Temps Universel, 16 h 11 Heure locale. Son épicentre, localisé latitude 38.786° Nord, longitude 40.211° Est, se trouve 18 kilomètres au Nord-Est d'Aricak, à 25 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest de Bingol, à 85 kilomètres à l'Est d'Elazig, 86 kilomètres au Nord de Diyarbakir et à 95 kilomètres au Nord de Diyarbakir. Son hypocentre se situe à 18,7 kilomètres de profondeur.

Depuis plus de quinze jours cette région est durement éprouvée, plus de 30 séismes de magnitude supérieure à 3.5, par la multiplicité des secousses sismiques qui se produisent le long des failles Sud et Nord-anatoliennes et qui génèrent une véritable crise sismique sur et autour de la micro-plaque lithosphérique anatolienne.

Toutes les constructions étant durement éprouvées, il est à prévoir de gros dégâts dans les bâtis et parmi les populations en situation plus que précaire.


Historique des aléas régionaux :


Avril 1458, magnitude 7.6

8 Novembre 1458, magnitude 6.9

Mars 1481, magnitude 7.7

1482, magnitude 7.0

17 Juin 1584, magnitude 6.6

1660, magnitude 6.5

27 Janvier 1705, magnitude 6.7

18 Juillet 1784, magnitude 7.6

29 Mai 1789, magnitude 7.0

21 Mai 1859, magnitude 6,9

2 Juin 1859, magnitude 6.4

20 Juin 1866, magnitude 6.8

27 Mars 1875, magnitude 6.7

7 Juin 1881, magnitude 8.7

3 Avril 1891, magnitude 5.5

2 Mars 1893, magnitude 7.1


Un berf aperçu de la crise sismique qui affecte la plaque anatolienne, et ses abords immédiats, au cours des dernières 36 heures :


24 Mars 2010 16:33:44 GMT // Magnitude 2.7 Turquie Orientale

24 Mars 2010 16:17:32 GMT // Magnitude 3.1 Mer Égée

24 Mars 2010 15:13:48 GMT // Magnitude 2.5 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 15:05:15 GMT // Magnitude 2.7 Turquie Orientale

24 Mars 2010 14:11:34 GMT // Magnitude 5.0 Turquie Orientale

24 Mars 2010 13:46:35 GMT // Magnitude 2.7 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 12:14:39 GMT // Magnitude 2.6 Turquie Orientale

24 Mars 2010 10:54:51 GMT // Magnitude 2.8 Turquie Centrale

24 Mars 2010 10:26:46 GMT // Magnitude 2.5 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 10:13:39 GMT // Magnitude 2.4 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 10:03:39 GMT // Magnitude 2.5 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 09:23:39 GMT // Magnitude 3.0 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 08:52:32 GMT // Magnitude 2.9 Turquie Orientale

24 Mars 2010 07:14:56 GMT // Magnitude 2.8 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 06:47:01 GMT // Magnitude 2.0 Macédoine

24 Mars 2010 04:39:30 GMT // Magnitude 2.8 Mer Égée

24 Mars 2010 03:49:03 GMT // Magnitude 2.9 Turquie Orientale

24 Mars 2010 03:37:23 GMT // Magnitude 2.6 Grèce

24 Mars 2010 01:46:03 GMT // Magnitude 3.4 Bosnie-Herzégovine

24 Mars 2010 01:14:20 GMT // Magnitude 2.6 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 00:47:04 GMT // Magnitude 2.7 Chypre

24 Mars 2010 00:37:52 GMT // Magnitude 3.1 Turquie Occidentale

24 Mars 2010 00:22:25 GMT // Magnitude 2.7 Turquie Occidentale


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23 Mars 2010 23:58:09 GMT // Magnitude 3.2 Turquie Occidentale

23 Mars 2010 23:32:29 GMT // Magnitude 2.4 Bulgarie

23 Mars 2010 23:06:16 GMT // Magnitude 2.6 Albanie

23 Mars 2010 20:41:53 GMT // Magnitude 2.8 Grèce

23 Mars 2010 19:33:14 GMT // Magnitude 4.2 Turquie Orientale

23 Mars 2010 19:22:48 GMT // Magnitude 3.0 Région frontalière Turquie-Syrie

23 Mars 2010 19:02:24 GMT // Magnitude 3.1 Mer Méditerranée Orientale

23 Mars 2010 17:31:52 GMT // Magnitude 3.0 Turquie Orientale

23 Mars 2010 15:48:15 GMT // Magnitude 2.6 Turquie Orientale

23 Mars 2010 15:38:07 GMT // Magnitude 2.8 Turquie Occidentale

23 Mars 2010 15:32:35 GMT // Magnitude 2.4 Turquie Occidentale

23 Mars 2010 15:19:45 GMT // Magnitude 2.6 Grèce

23 Mars 2010 15:17:00 GMT // Magnitude 2.5 Turquie Centrale

23 Mars 2010 15:06:44 GMT // Magnitude 2.4 Bulgarie

23 Mars 2010 14:46:05 GMT // Magnitude 2.9 Grèce

23 Mars 2010 14:41:02 GMT // Magnitude 3.0 Grèce

23 Mars 2010 13:49:25 GMT // Magnitude 2.6 Turquie Occidentale

23 Mars 2010 13:39:36 GMT // Magnitude 2.1 Mer Noire

23 Mars 2010 13:27:56 GMT // Magnitude 2.1 Mer Noire

23 Mars 2010 13:24:44 GMT // Magnitude 2.2 Mer Noire

23 Mars 2010 12:35:36 GMT // Magnitude 2.9 Turquie Occidentale

23 Mars 2010 11:27:45 GMT // Magnitude 2.8 Turquie centrale

23 Mars 2010 11:11:00 GMT // Magnitude 2.8 Turquie Orientale

23 Mars 2010 11:03:06 GMT // Magnitude 2.8 Mer Égée

23 Mars 2010 10:59:28 GMT // Magnitude 3.2 Turquie Orientale

23 Mars 2010 09:08:13 GMT // Magnitude 2.9 Région frontalière Turquie-Syrie

23 Mars 2010 08:56:47 GMT // Magnitude 3.2 Macédoine

23 Mars 2010 08:25:02 GMT // Magnitude 2.8 Turquie orientale

23 Mars 2010 08:10:30 GMT // Magnitude 2.9 Turquie Centrale

23 Mars 2010 07:59:27 GMT // Magnitude 3.5 Turquie Centrale

23 Mars 2010 06:54:51 GMT // Magnitude 3.7 Grèce

23 Mars 2010 06:50:42 GMT // Magnitude 2.8 Grèce

23 Mars 2010 06:12:52 GMT // Magnitude 2.8 Grèce

23 Mars 2010 06:12:52 GMT // Magnitude 2.8 Grèce

23 Mars 2010 05:12:36 GMT // Magnitude 2.8 Turquie Occidentale

23 Mars 2010 04:18:57 GMT // Magnitude 2.8 Turquie Orientale

23 Mars 2010 02:57:26 GMT // Magnitude 3.2 Turquie Orientale

23 Mars 2010 02:20:25 GMT // Magnitude 3.6 Iran Central

Après une crise sismique, le volcan islandais Eyjafjöll rentre en éruption le 21 Mars 2010

Situé au Sud de l'Islande, sur la dorsale océanique et culminant à 1.666 mètres d'altitude, L'Eyjafjöll, également nommé Eyafjalla, est un volcan d'Islande recouvert par l'Eyjafjallajökull, une petite calotte glaciaire de 78 kilomètres carrés de superficie. Par métonymie, Eyjafjallajökull désigne tout aussi bien le volcan que le glacier qui le recouvre. Son dynamisme éruptif est effusif à strombolien, et fissural.


L'Islande, interaction point chaud et dorsale.


L'Islande représente une émersion de la dorsale médio-atlantique longue de 15 000 kilomètres et d’une altitude moyenne de 1500 m, reposant sur des fonds de -4000 mètres,normalement sous-marine, dont l'axe est matérialisé par le rift islandais. Un récent épisode d’activité de ce rift s’est produit entre 1975 et 1984 dans la région de Krafla, avec la mise en place de coulées basaltiques et une extension mesurée de 9 mètres. Cette partie émergée est l'apex d'une vaste anomalie topographique de la lithosphère car la ride de Reykjanes remonte de -3000 mètres jusqu'au rift islandais.

Cette anomalie topographique est l'expression en surface d'une anomalie de vitesse identifiée jusqu'à 2.800 kilomètres de profondeur. Cette anomalie de vitesse est interprétée comme la remontée d'un panache, à l’état solide plus chaud de quelques centaines de degrés Celsius que le manteau environnant, de manteau profond à l’origine du point chaud islandais, ce panache provoquant le bombement de la lithosphère, en surface, sur plus de 1000 kilomètres de diamètre.


Les rift de Reykjanes et d’Islande du Nord.


La partie nord de la dorsale atlantique marque la limite où s’écartent les plaques tectoniques Eurasie et Amérique du Nord, environ 2,5 centimètres par an, dans la direction Est-Ouest. Située au niveau de la dorsale, l’Islande permet donc d’en observer les caractéristiques morphologiques et géologiques « à l’air libre », notamment des fissures en écartement et un volcanisme important. À l’axe de la dorsale émergée, l’écartement crée une zone d’effondrement qualifiée de rift.

Cette zone, communément dénommée zone néo-volcanique ou axiale, couvre environ 26 000 kilomètres carrés, soit un quart de la superficie de l’île. Elle se trouve à la jonction entre la ride de Reykjanes au sud-ouest de l’île et celle de Kolbeinsey au Nord-Ouest.

La zone active du rift n’est donc pas linéaire, et elle se dédouble en deux branches au centre de l’île : la zone du rift de Reykjanes vers le Sud-Ouest, et la zone du rift d’Islande du Nord vers le Nord-Ouest. Sa largeur varie de 120 à 250 kilomètres du Nord au Sud.

S'éloignant de l'axe central de la dorsale, tant vers l’Est que vers l’Ouest, les formations volcaniques en sont de plus en plus anciennes. Ainsi, comme de part et d’autre des dorsales sous-marines, il se retrouve une répartition des âges en bandes parallèles à la zone axiale.

Le mouvement d’écartement des plaques contribue à la formation graduelle de longues fissures, - les grabens -, bordées de failles normales parallèles et d’éruptions magmatiques fissurales, accompagnées de séismes. Depuis l'an 900, 130 éruptions ont été décrites, soit une éruption tous les 4 à 6 ans.

La zone de rift de Reykjanes a connu, au cours de la dernière décennie, plusieurs épisodes de rifting accompagnés de nombreux séismes, les plus violents remontant à 1789, mais pas d’épisode éruptif. La zone de Thingvellir montre un long graben, - fossé d’effondrement -, de direction Nord-Est/Sud-Ouest, bordé par un réseau de failles normales. Le taux d’ouverture y est faible, environ 3 millimètres par an, comparé au taux de 21 millimètres par an mesuré, plus au Sud, dans la péninsule de Reykjanes.

Quelques kilomètres plus au Nord, la zone géothermique de Geysir, présente de remarquables manifestations hydrothermales : sources chaudes, évents de vapeur et surtout des geysers, - « jaillir » en islandais -, qui ont donné son nom à cette région.

La zone de rift d’Islande du Nord est actuellement plus active. La région du Krafla a connu une longue période d’éruption de 1975 à 1984 alors qu’elle n’avait plus connu d’activité sismique et éruptive depuis 250 ans. Au cours de cette période se sont formés d’importants ensembles de failles et de fissures ouvertes, parfois accompagnées de volcanisme fissural. Entre 1975 à 1984, l’écartement cumulé fut de l’ordre de 8 mètres.


Le volcan Eyjafjöll.


L'Eyjafjöll est un stratovolcan localisé au sud de l'Islande, à environ 130 kilomètres au sud-est de la capitale Reykyavik, et juste à l'ouest du glacier Mýrdalsjökull. Il s'agit d'un stratovolcan dont la composition des roches va des basaltes aux andésites. Coiffé d'une caldeira de 2500 mètres de large, les volcanologues le considèrent comme l'un des volcans les moins actifs de l'est de l'Islande. Seules trois éruptions historiques ont été rapportées,en 550, en 1612 et 1821-1823. Sa forme,fortement allongée selon un axe est-ouest, pourrait être être liée à sa proximité immédiate avec la « South Iceland Sismic Zone », zone de fracturation majeure en Islande qui connecte les deux rifts principaux, - Rift Ouest et Rift Est -, qui découpent l'île. Le volcan se trouve, en effet, à l'aplomb où le Rift Est Islandais croise la « South Icelanc Sismic Zone ». Du fait de la présence d'un glacier sur le sommet de l'édifice, l'Eyjafjallajökull, est l'un des risques majeurs que fait courir ce volcan.

Seules trois éruptions de l'Eyjafjöll sont connues. La première aurait eu lieu, suivant la technique de datation « Tephrochronologie », vers l'an 550, mais les caractéristiques éruptives en restent toujours inconnues. La seconde, explosive et d'index volcanique d'explosivité 2, se déroula en 1612. Elle émit, en volume estimé, un million de mètres cubes de tephras. Bien que les documents archives renseignent surtout sur son voisin, les indices recueillis permettent de croire qu'elle fut commune avec l'éruption de Katla tout proche. La troisième, quant à elle, fissurale, sous-glaciaire et explosive, d'index volcanique d'explosivité 2, se produisit du 19 décembre 1821 au 1er janvier 1823. L'émission des quatre millions de mètres cubes de tephras eu lieu au sommet du volcan, sous la calotte glaciaire, au cours d'explosions d'indice d'explosivité volcanique de 2. L'éruption de l'Eyjafjöll cessa lorsque le volcan Katla rentra, à son tour, en éruption.

La plupart des éruptions de l'Eyjafjöll sont de type fissurales et se produisent préférentiellement sur ses flancs Est et Ouest du volcan, notamment aux bouches éruptives de Hamragardahraun, Hofdahraun, Irahraun, Midskalarheidahraun, Raudahraun et Skerjahraun.

Le sandur de l'Eyjafjöll, une plaine s'étendant à ses pieds jusqu'à l'océan Atlantique, s'est construit par le dépôt successif de matériaux, notamment de hyaloclastites, charriés par des inondations provoquées par les différentes éruptions sous-glaciaires de l'Eyjafjöll et du Katla.


Le volcan Katla


Le volcan Katla, 1.450 mètres d'altitude, a la réputation d'être un des volcans les plus dangereux d'Islande. La montagne est cachée sous le glacier Myrdalsjökull dans le Sud de l'île.

Les éruptions de ce volcan central ont lieu tous les 40 à 80 ans. Elles sont difficiles à prévoir. La dernière éruption date de l'année 1918. Les cratères de Laki et la gorge Eldgjá appartiennent au même système volcanique. De fait, il s'agit là d'un des volcans les plus puissants du monde.

Avant la construction du Hringvegur, - la Route Nationale N° 1 -, nulle âme humaine, ayant déjà fait souvent l'expérience des jökulhlaup, des inondations catastrophiques par des grandes masses d'eau se précipitant en direction de la mer. n'aimait à traverser les plaines noires s'étirant au pied du volcan.


L'éruption du volcan Eyjafjöll du Mars 2010


Entre le 3 et le 5 Mars 2010, une véritable crise sismique déclenche de puissants séismes et des grondements sourds. Environ 3.000 tremblements de terre sont enregistrés à l'aplomb du volcan l'Eyjafjöll.

L'éruption débute le 20 mars peu avant minuit. L'état d'urgence est, lors, déclaré dans le Sud de l'Islande et les habitants du village de Fljótshlíð sont évacués en raison du risque d'inondation. Après des projections de cendres, le panache étant visible jusqu'aux îles Vestmann, la lave, s'échappant d'une fissure d'un kilomètre de longueur environ, fait son apparition à Fimmvörðuháls, entre l'Eyjafjallajökull et le Mýrdalsjökull.

Le volcan est recouvert par la calotte glaciaire Eyjafjallajökull, il s'agit d'une éruption fissurale de type sous-glaciaire. Dans ces conditions, si une importante masse de glace fond, l'eau accumulée sous le glacier menace d'être violemment libérée à la surface et de provoquer un jökulhlaup, - des inondations et des coulées de boues – car l''Eyjafjöll est situé dans le sud de l'Islande, encadré au sud par l'océan Atlantique, au nord par la vallée de Þórsmörk et à l'est par la calotte glaciaire de Mýrdalsjökull recouvrant plusieurs autres volcans dont le Katla

Par ailleurs, cette éruption de l'Eyjafjöll fait craindre une reprise de l'activité éruptive du Katla, volcan voisin de l'Eyjafjöll réputé comme « dangereux », les deux volcans étant considérés comme liés. « C'est une éruption plutôt petite et calme, mais nous craignons qu'elle ne déclenche l'éruption du volcan voisin, le Katla, […] un volcan vicieux qui pourrait provoquer des dégâts locaux et mondiaux », a ainsi expliqué Páll Einarsson, géophysicien à l'Université d'Islande.

Deux séismes de magnitude 5.5 et 5.6 frappent le Xizang, Tibet, région frontalière avec le Qinghai, Chine

Ce 24 Mars 2010, à 02 h 06 Temps Universel, 10 h 06 heure Locale, Latitude 32.53° Nord, longitude 92.82° Est, un séisme de magnitude 5.5 sur l'échelle ouverte de Richter a frappé la région frontalière entre le Xizang, Tibet, et le Qinghai, Chine. Son épicentre se trouve à 40 kilomètres au Nord-Est de Niainrong, à 84 kilomètres au Nord-Nord-Est de Nagqu, à 98 kilomètres à l'Est-Nord-Est d'Amdo, à 101 kilomètres au Nord-Ouest de Sogxian, à 329 kilomètres au Nord-Ouest de Nyingchi et à 350 kilomètres au Nord-Nord-Est de Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet. Son hypocentre se situe à 10 kilomètres de profondeur

Il est suivi, à 02 h 44 Temps Universel, 10 h 44 heure Locale, Latitude 32.51° Nord, longitude 92.83° Est, par une nouvelle secousse de magnitude 5.6, circonvoisine à la première et avec un hypocentre identique en profondeur, 10 kilomètres. L'épicentre se trouve à 50 kilomètres au Nord-Est de Niainrong, à 102 kilomètres au Nord-Nord-Est de Nagqu, à 110 kilomètres à l'Est-Nord-Est d'Amdo, à 107 kilomètres au Nord-Ouest de Sogxian, à 340 kilomètres au Nord-Ouest de Nyingchi, à 359 kilomètres au Nord-Est de Lhasa.

Ces deux séismes, tout comme ceux des :

- 18 Mars, dans le Xigang Oriental, Tibet, de magnitude 4.6

- 19 Mars, dans la région frontalière Myanmar-Chine, magnitude 4.7

- 21 Mars, dans la région de l'Hindu Kusk, Afghanistan, de magnitude 4.6

- 21 Mars, dans le Myanmar, magnitude 4.3

se sont produits dans l'axe du front d'attaque des plaques lithosphériques Eurasienne et Australo-indienne, convergentes :

- La plaque eurasienne est en contact avec les plaques nord-américaine, africaine, de la mer Égée, anatolienne, arabique, indienne, birmane, de la Sonde, du Yangtsé, de l'Amour et d'Okhotsk. Le déplacement de la plaque eurasienne se fait vers le nord-ouest en Europe et vers le sud-est en Asie à une vitesse de 1 centimètre par an

- La plaque indienne est en contact avec les plaques eurasienne, arabique, somalienne, australienne et birmane. Le déplacement de la plaque indienne se fait vers le nord à une vitesse de 6 centimètres par an

 

Conjoncture géologique .


D'après la théorie de la tectonique des plaques, l'Himalaya est le résultat de la collision de la plaque indienne et de la plaque eurasienne. Cette collision a commencé au crétacé supérieur, il y a environ 70 millions d'années. La plaque indienne qui se dirigeait vers le nord à la vitesse de 15 centimètres par année, a heurté la plaque eurasienne. Cette portion de l'océan Téthys, qui les séparait, a totalement disparu il y a environ 50 millions d'années. La plaque indienne continue à se déplacer à la vitesse constante d'environ 6 centimètres par année, s'enfonçant sous la plaque eurasienne et provoquant ainsi l'élévation de l'Himalaya et du plateau tibétain.

L'Himalaya fait partie d'un ensemble montagneux plus vaste encore que l'on désigne par Aire Hindu Kush-Himalaya, laquelle comprend outre les chaînes de l'Hindu-Kush et du Pamir, celles du Karakoram qui prolonge la chaîne himalayenne à l'ouest. Ce vaste ensemble chevauche huit pays et abrite plus de 140 millions de personnes.

L'Inde se comporte comme un poinçon qui emboutit et qui déforme la lithosphère asiatique sur plus de 3.000 kilomètres au nord de l'Himalaya. Le Tibet est coupé par de grandes failles qui absorbent cette déformation.

Cette intense activité tectonique rend la région très active du point de vue sismique. D'ailleurs, des séismes historiques de magnitude 8 et plus sont documentés sur le front sud de l'Himalaya.


Sismicité régionale.


11 Mai 1988, magnitude 6.2

30 Juillet 1992, magnitude 6.1

29 Juin 1994, magnitude 5.8

10 Juillet 2000, magnitude 5.3

14 Novembre 2001, magnitude 7.4

18 Novembre 2001, magnitude 5.5

19 Novembre 2001, magnitude 5.3

7 Juillet 2003, magnitude 5.5

18 Août 2003, magnitude 5.4

27 Mars 2004, magnitude 6.0

24 Août 2004, magnitude 5.4

26 Février 2006, magnitude 5.4

14 Avril 2006, magnitude 5.6

6 Octobre 2008, magnitude 6.1

8 Octobre 2008, magnitude 5.4

09:31 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, tibet, lhassa, xizang, qinghai, chine | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23 mars 2010

La Turquie maudite par une véritable crise sismique... tout comme la faille nord-anatolienne

Depuis le séisme de magnitude 6.0 sur l'échelle ouverte de Richter, du Mars 2010, qui a frappé la province d'Elazig, dans l'Est de la Turquie, des tremblements de terre de magnitude supérieure à 3,5, voire 4, depuis la Grèce jusqu'à l'Iran, ne cessent d'activer la faille Nord-anatolienne.

Un nouveau séisme, de magnitude 4,2, vient de frapper en Turquie Orientale à 19 h 33 Temps Universel, 21 h 33 heure locale. Son épicentre, localisé latitude 39.96° Nord et longitude 38.63° Est, se trouve à 1 kilomètre au Sud-Ouest d'Ortagoze, à 3 kilomètres à l'Est-Sud-Est de Çavuşkoy, à 3 kilomètres au Nord-Ouest de Biçer, à 3 Kilomètres au Nord d'Akaşu, à 5 Kilomètres au Nord-Est de Saipkoy, à 4 kilomètres au Sud-Est de Kayikoy, à 11 kilomètres au Sud de Gölova, à 41 kilomètres au Sud-Est de Sebinkarahisar et à 78 kilomètres à l'Ouest d'Erzincan. Son hypocentre se situe à 5 Kilomètres de profondeur.

Certes une magnitude de 4.2 sur l'échelle locale, ou échelle ouverte de Richter, ne peut paraître, à prime abord, un séisme destructeur. En effet, suivant le tableau correspondant à l'échelle de Richter, ce séisme pourrait se traduire par des secousses notables d'objets à l'intérieur des maisons, des bruits d'entrechoquement. Et des dommages importants peu communs. Mais il est à prendre en compté la nature du terrain, d'une part, la profondeur de son hypocentre et la construction des bâtis. En outre, cette zone est depuis une quinzaine de jours affectée par de nombreux séismes, répliques ou nouveaux aléas, ce qui est difficile à déterminer, les uns et les autres s'imbriquant, les murs des maisons d'habitation ont grandement souffert et, ainsi, le tremblement de terre peut causer des dommages majeurs à des édifices mal conçus dans des zones restreintes ou déjà endommagés, voire il peut s'avérer destructeur dans une zones allant jusqu'à 100 kilomètres à la ronde car les villages et les hameaux se succèdent à très peu de distance les uns des autres.

En référence aux séismes historiques qui ont affecté le Sud de la Turquie, il pourrait survenir un séisme de plus grande ampleur dans un temps très proche soit en Turquie Orientale, soit en zones frontalières syriennes, irakiennes ou iraniennes.

Et comme les tremblements de terre se multiplient, de même, en Albanie, en Macédoine, en Grèce... toutes ces terres se retrouvent sous une même menace sismique d'un aléa de forte magnitude sous une courte période, jour, semaine ou mois...

Et si Istambul, la partie de la faille Nord-anatolienne circonvoisine se trouvant, actuellement lacunaire, était frappé par un fort tremblement de terre ?

Toutes questions posées nécessitant de s'interroger...


Historique de la sismicité régionale


Avril 1458 magnitude 7.6

8 Novembre 1458 magnitude 9.0

Mars 1481 magnitude 7.7

1482 magnitude 9.1

17 Juin 1584 magnitude 6.6

18 Juillet 1784 magnitude 7.6

29 Mai 1789 magnitude 7.0

2 Juin 1859 magnitude 6.4

20 Juin 1866 magnitude 6.8

27 Mars 1875 magnitude 6.7

31 Mars 1893 magnitude 7.0

19 Décembre 1924 magnitude 7.2

18 Mai 1929 magnitude 6.4

26 Décembre 1939 magnitude 7.8

20 Décembre 1942 magnitude 7.3

17 Août 1949 magnitude 6.7

3 Juin 1952 magnitude 6.9

19 mars 2010

Un séisme de magnitude 4.8 frappe la région de Guerrero, au Mexique.

Le 19 Mars à 20 h 48 Temps Universel, un séime de magnitude 4,8 sur l'échelle de Richter à frappé la région de Guerrero. Son épicentre, localisé 17.621° Nord et 100.934° Ouest, se trouve à 40 kilomètres au Nord de La loma, à 45 kilomètres à l'Est de Petatlán, à 65 kilomètres à l'Est de Zihuatanejo, à 100 kilomètres au Sud-Ouest d'Arcelia et à 132 kilomètres au Nord-Ouest d'Acapulco. Son hypocentre se situe à 17,7 kilomètres de profondeur.

Toute la Côte Pacifique, adjacente aux plaques tectoniques Rivera et de Cocos subductantes sous la plaque lithosphèrique Nord-américaine, est bordée par une zone de subduction, ce qui en fait une région très sismiques.


Historique des séismes qui ont frappé sur la région de Guerrero et sur la Côte Pacifique du Mexique

03 Mai 1887 Nord Sonora, magnitude 7.4, 51 morts

15 Avril 1907 Guerrero, magnitude 7.7

07 Juin 1911 Guerrero, magnitude 7.7, 15 morts

15 Janvier 1931 Oaxaca, magnitude 7.8, 114 morts

03 Juin 1932 Jalisco, magnitude 8.1, 45 morts

18 Juin 1932 Colima, magnitude 7.8

28 Juillet 1957 Guerrero, magnitude 7.9, 68 morts

28 Août 1959 Vera Cruz, magnitude 6.8, 20 morts

11 Mai 1962 Guerrero, magnitude 7.0, 4 morts

19 Mai 1962 Guerrero, magnitude 7.1, 3 morts

06 Juillet 1964 Guerrero, magnitude 6.9, 30 morts

23 Août 1965 Oaxaca, magnitude 7.3, 6 morts

02 Août 1968 Oaxaca,, magnitude 7.1, 8 morts

15 Octobre 1979 Imperial Valley, magnitude 6.4

19 Septembre 1985 Michoacan, magnitude 8.0, 9.500 morts

15 Juin 1999 Centre du Mexique, magnitude 7.0

30 Septembre 1999 Oaxaca, magnitude 7.5

22 Février 2002 Mexicali, magnitude 5.7

10 Décembre 2002 Mexicali, magnitude 4.8

22 Janvier 2003 Colima, magnitude 7.6, 29 morts

11 Septembre 2003 Mexicali, magnitude 3.7

15 Juin 2004 Basse Californie, magnitude 5.1

04 Janvier 2006 Golfe de Californie, magnitude 6.6

11 Août 2006 Michoacan, magnitude 5.9

12 Février 2008 Oaxaca, magnitude 6.5

03 Août 2009 Golfe de Californie, magnitude 6.9

30 Décembre 2009 Basse Californie, magnitude 5.9

23:11 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, guerrero, mexico, mexique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Et si le tremblement de terre du 27 Février 2010, au Chili, avait donné naissance à un volcan sous-marin ?

Au Sud de l'Île Choros et des barques au-dessus du site où ont pris naissance les volcans sous marins...

A une grosse poignée d'hectomètres au Sud-Sud-Est de l'Île Choros et à quelques kilomètres, au Nord-Nord-Ouest de Coquimbo-La Sérena, un volcan sous marin est entré en activité après le séisme du 27 Février 2010 qui avait frappé le Chili au large de la côte de Maule.

Un second édifice est, de même, proche de rentrer en activité.

L'un serait-il conséquence de l'autre ou vice-versa ? Les coïncidences sont troublantes...

Une étude, sur la découverte, est en cours de finalisation et de publication.

Raymond Matabosch.

Un séisme de forte intensité frappe en Sibérie, près du Lac Baïkal.

Un séisme de magnitude 5,3, sur l'échelle ouverte de Richter, a frappé, à 09 h 30 Temps Universel, 17 h 30 heure locale à l'épicentre, dans le Sud de la Sibérie, en Russie Orientale, sur les berges du lac Baïkal.

Son épicentre, localisé 54.483° Nord et 110.236° Est, se trouve à 24 kilomètres au Nord-Ouest de Kurumkan, à 20 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Mogoyta, à 50 kilomètres au Nord de Sarankhur, à 138 kilomètres au Sud-est de Severobaykalsk, à 335 kilomètres au Nord-Nord-est d'Ulan-Ude et à 350 kilomètres au Nord-Ouest de Chita. Son hypocentre se situe à 10 kilomètres de profondeur.

Un séisme de magnitude supérieur à 5 mais inférieure à 6, sur l'échelle de Richter, peut causer des dommages majeurs à des édifices mal conçus dans des zones restreintes et des dommages aux édifices bien construits. Mais le sous sol défavorable, particulièrement meuble, conduit à une dispersion des ondes sismiques et à une amplification extrême des oscillations. Les effets sont alors particulièrement dévastateurs car la fréquence de vibration dominante dans le sous-sol correspond à celle des bâtiments.


Le lac Baïkal et sa région :


Situé dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale, le lac Baïkal, - en russe : Озеро Байкал -, mer d'eau douce sacrée pour ses premiers habitants, les Bouriates d'origine mongole, représente la plus grande réserve d'eau douce liquide au monde, 23.600 kilomètres cubes. Sa transparence est unique et la visibilité parfaite jusqu'à 40 mètres de profondeur. Il est parfois surnommé « Perle de Sibérie ».

Orienté du Sud-Sud-ouest au Nord-Nord-est, il s'étend sur une longueur de 636 kilomètres avec une largeur moyenne de 48 kilomètres et une superficie de 31.500 kilomètres carrés, ce qui fait de lui le huitième plus grand lac du monde. C'est le lac le plus profond du monde, jusqu'à 1.680 mètres d'épaisseur d'eau, reposant sur 7.000 mètres de sédiments. Son volume d'eau représente environ 260 fois celui du lac Léman, soit autant que la mer Baltique ou que les 5 grands lacs nord-américains,Supérieur, Michigan, Huron, Erié et Ontario réunis. Il représente 20 % du volume mondial d'eau douce contenue dans les lacs et les rivières.

Enserré par les monts Iablonovy et Bargouzine à l'est et les monts Baïkal à l'ouest, il se trouve à une altitude de 455 mètres. À son extrémité sud-ouest se trouve la principale ville de la région, Irkoutsk, tandis qu'Oulan-Oude est la capitale de la république de Bouriatie. Il possède une grande île de 730 kilomètrescarrés, l'île d'Olkhon, et une presqu'île, Sviatoï Nos, littéralement « le Saint-Nez », sur la rive Est, réserve et parc naturel.

Le lac Baïkal est d'origine tectonique. Ce lac d'effondrement est en subsidence. Le socle ancien sur lequel le lac repose, en contact d'une part avec la plateforme sibérienne, d'autre part avec les monts de l'Asie centrale, présente un réseau de faille de direction générale Nord-Nord-Est-Sud-Sud-Ouest. Ces failles ont été actives dès le tertiaire, ce qui fait du lac Baïkal, vingt-cinq millions d'années, le plus ancien lac existant au monde. Ces failles ont été actives au cours du quaternaire jusqu'à nos jours. Plus de 30 séismes suffisamment puissants pour être ressentis par les populations ont été enregistrés au XX° siècle. Les mouvements tectoniques ont conduit à un enfoncement du fond du lac, sur lequel s'est accumulé une grande épaisseur de sédiments, et un léger sur-élèvement des bordures montagneuses à plusieurs reprises, visibles au nord-est du lac, où des terrasses lacustres anciennes, témoins du niveau de l'eau dans le passé, s'élèvent jusqu'à 300 mètres d'altitude.

Le réseau de failles délimitent trois compartiments plus ou moins effondrés qui se succèdent le long du lac :

- le plus septentrional est le moins profond ; la zone la plus profonde de ce compartiment se trouve à 890 mètres sous le niveau de l'eau et se situe entre les caps Elokhin et Pokoiniki.

- le plus méridional atteint 1432 mètres de profondeur dans une zone située entre les zones d'affluence des rivières Pereemnaya et Mishikha.

- le compartiment central est le plus profond, avec une zone située à l'est de l'île Olkhon, entre les caps Izhimey et Khara-Khushun, atteignant une profondeur de 1637 mètres.


Historique des derniers séismes dans la région du Lac Baïkal :


21 Août 1994 à 15 h 55, magnitude locale 5.9, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 9.4

13 Novembre 1995 à 08 h 43, magnitude locale 5.3, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 9.0

25 Février 1999 à 18 h 58, magnitude locale 5.9, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 8.5

21 Mars 1999 à 16 h 16, magnitude locale 5.7, sur l'échelle de Richter

21 Mars 1999 à 16 h17, magnitude locale 5.6, sur l'échelle de Richter

16 Septembre 2003 à 11 h 24, magnitude locale 5.5, sur l'échelle de Richter

04 Juillet 2007 à 01 h 23, magnitude locale 5.3, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 8.7

27 Août 2008 à 01 h 35, magnitude locale 6.1, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 7.5

18 mars 2010

Un séisme mineur frappe en Pologne et un autre en Bosnie herzégovine : des dégats dans les bâtis à craindre.

Un séisme, apparemment mineur, magnitude 3.7 sur l'échelle ouverte de Richter, a frappé la Pologne, ce 18 Mars 2010 à 15 h 45 Temps Universel, 16 h 45 heure locale, dans la zone orientale de la plate-forme de l'Europe de l'Ouest.

Si l'on s'en référe à la magnitude, c'est un tremblement de terre qui est souvent ressenti mais qui cause rarement des dommages.

Son épicentre, localisé à 51.38° Nord et 15.98° Est, se trouve à Tizebnice, à 22 kilomètres au Nord-Ouest de Legnica, population comptant 106.000 habitants et à 12 kilomètres au Nord de Chojnów, population d'environ 14,200 habitants.

Un second séisme, de magnitude 3.9 sur l'échelle ouverte de Richter, à frappé la Bosnie Herzégovine, dans le région de Sarajévo, à 17 h 28 Temps Universel, 18 h 28 heure locale.

Son hypocentre, localisé à 43.75° Nord et 19.06° Est, se trouve à 7 Kilomètres au Sud-est de Rogatica, population 5.000 habitants, à 11 Kilomètres de Gorade, population 17.800 habitants, et à 56 Kilomètres de Sarajévo, population 700.000 habitants.

Leur hypocentre se situe, l'un et l'autre, à 2 kilomètres de profondeur et leur profondeur  sub-affleurante rend ces séismes moins inoffensifs que l'on pourrait le penser : En effet des secousses notables ont animé les objets à l'intérieur des maisons, déclenché des bruits d'entrechoquement et causé des dommages peu communs.

Il ne semble pas qu'il y ait eu atteinte à personnes à déplorer pour les deux séismes

Généralement des séismes mineurs ne générent pas des répliques dans l'heure qui suit mais, pour le séisme Bosniaque, trois répliques mineures se sont quand même produites

- la première à 18 h 05 Temps Universel, magnitude 2.9, épicentre et hypocentre similaire, localisé à 43.75° Nord et 19.02° Est ;

- la seconde à 18 h 16 Temps Universel, magnitude 2.5, épicentre et hypocentre similaire, localisé à 43.74° Nord et à 19.10° Est ;

- la troisième, à 18 h 27 Temps Universel, magnitude 2.5, épicentre similaire et hypocentre à 1 kilomètre de profondeur localisé à 43.76 Nord et 19.06° Est.

Toutes ces répliques qui se succèdent sont-elles annonciatrices d'un séisme plus important, de magnitude supérieure à 4, voire 5, sur l'échelle ouverte de Richter... Question se pose...

Comprendre les séismes...

La planète Terre, par l'existence d'un flux de chaleur qui va de son centre vers son extérieur, généré par des désintégrations radioactives, engendrant des cellules de convection dans l'asthénosphère, est active et sa partie superficielle, la lithosphère, est fragile.

Un séisme correspond à un mouvement brusque et brutal, sur une microfissure, une fissure, une faille à l'intérieur ou une fosse océanique de la lithosphère. Cette rupture engendre des secousses plus ou moins violentes et destructrices.


La tectonique des plaques.


La tectonique des plaques lithosphériques, d'abord appelée dérive des continents, théorie formulée, en 1912, par le climatologue allemand Alfred Wegener à partir de considérations cartographiques, structurales, paléontologiques et paléoclimatiques, est l'expression, en surface, de la convection qui se déroule dans le manteau terrestre, et le modèle accepté du fonctionnement interne de la Terre. Les déformations de la surface terrestre se traduisent par le découpage de la partie superficielle de la terre en un certain nombre de plaques rigides qui flottent et se déplacent sur l'asthénosphère, plus ductile. Par cela, la très grande majorité des séismes se localisent sur des failles et des fosses océaniques à la frontière des plaques tectoniques.

Sept plaques forment le majeure partie des continents et de l'océan Pacifique : la plaque africaine, la plaque antarctique, la plaque australienne, parfois intitulée indo-australienne, la plaque eurasienne, la plaque nord-américaine, la plaque pacifique et la plaque sud-américaine.

Sept plaques secondaires, plus petites sont généralement mentionnées sur les cartes tectoniques : la plaque arabique, la plaque caraïbe, la plaque de Cocos, la plaque Juan de Fuca, la plaque de Nazca, la plaque philippine et la plaque Scotia.

Une kyrielle de plaques tertiaires, ou microplaques, distinctes à part entière, mais généralement associées avec une plaque majeure : la plaque de Madagascar, la plaque nubienne, la plaque des Seychelles et la plaque somalienne, associées à la plaque africaine ; la plaque des Kerguelen, la plaque des Shetland et la plaque des Sandwich, associées à la plaque antarctique ; la plaque australienne, la plaque capricorne, la plaque de Futuna, la plaque indienne, la plaque des Kermadec, la plaque Maoke, la plaque de Niuafo'ou, la plaque du Sri Lanka, la plaque des Tonga et la plaque Woodlark, associées à la plaque indo-australienne ; la plaque de Panamá associée à la plaque Caraïbe ; la plaque Rivera associée à la plaque de Cocos ; la plaque de l'Amour, la plaque anatolienne, la plaque birmane, la plaque ibérique, la plaque iranienne, la plaque de la mer de Banda, la plaque de la mer Égée, la plaque de la mer des Moluques, la plaque d'Okinawa, la plaque de la Sonde, la plaque de Timor, la plaque du Yangtsé associées à la plaque eurasienne ; la plaque Halmahera, la plaque Sangihe associées à la plaque de la mer des Moluques ; la plaque du Groenland, la plaque de Jan Mayen et la plaque d'Okhotsk associées à la plaque nord-américaine ; la plaque de Bird's Head, la plaque de Bismarck Nord, la plaque de Bismarck Sud, la plaque des Carolines, la plaque de l'île de Pâques, la plaque des Galápagos, la plaque des Galápagos Nord, la plaque Juan Fernandez, la plaque de Kula, la plaque de Manus, la plaque de la mer des Salomon, la plaque des Nouvelles-Hébrides, la plaque du récif Balmoral et la plaque du récif Conway associées à la plaque pacifique ; la plaque des Mariannes associée à la plaque philippine : et la plaque de l'Altiplano, la plaque des Malouines, la plaque des Andes du Nord et la plaque des Andes péruviennes associées à la plaque sud-américaine.

Et trois plaques orogènes sont identifiées mais sont considérées comme des plaques mineures appartenant à d'autres plaques : la plaque Adriatique, ou Apulie, associée à la plaque eurasienne, la plaque Explorer et la plaque Gorda associées, toutes deux, à la plaque Juan de Fuca.


Les tremblements de terre ou séismes.


Un tremblement de terre est le résultat d'un relâchement brutal et quasi-instantané de forces géologiques qui se sont accumulées pendant des dizaines, des centaines ou des milliers d'années. Ces forces sont imposées par des déplacements lents mais continus de la lithosphère, conséquences du déplacement, par des mouvements de rapprochement, d'écartement ou de coulissage, des plaques tectoniques entre elles. Il peut-être, aussi, la résultante de la subduction.

Les parois de la faille mises en mouvement, frottent l'une contre l'autre, de telle sorte qu'il y a dissipation de l'énergie, d'une part, sous forme de chaleur obtenue par frottement, et, d'autre part, sous forme de vibrations, les ondes sismiques, qui se propagent dans toutes les directions à partir du foyer et que l'on peut enregistrer sur un sismomètre.


Magnitude et intensité d’un tremblement de terre.


La sévérité d’un tremblement de terre est décrite par deux grandeurs fondamentales :

- d’une part, la magnitude, qui est une mesure de l’énergie sismique libérée au foyer et qui est calculée sur la base des amplitudes des sismogrammes. Elle a été développée, en 1935, par le sismologue Californien Charles Francis Richter et est ainsi donnée comme valeur sur l’échelle de Richter autrement appelée magnitude locale. Une variation d’une unité de magnitude correspond, environ, à un facteur de 30 d’énergie libérée et de 10 d'amplitude du mouvement ;

- d’autre part d’intensité, qui décrit l’effet des tremblements de terre sur l’homme, la nature et les bâtiments. Ces effets sont classés selon une échelle d’intensité à 12 degrés. Deux des échelles les plus utilisées sont les échelles EMS98, - Echelle macrosismique européenne -, s'intéressant aussi bien au site, aux fondations, à la forme architecturale, à la structure porteuse, qu'aux éléments non structuraux et aux façades, et Mercalli, subjective et fondée sur l'étendue des dégâts observés.

Les séismes de Bâle, en Suisse, du 18 octobre 1356, de Campredon, en Catalogne espagnole, du 02 février 1428, de Lisbonne, au Portugal, du 01 Novembre 1755 et de Viège, en Suisse, du 25 juillet 1855, atteignirent une magnitude maximale égale ou supérieure 9, sur l'échelle ouverte de Richter, et une intensité comprise entre IX et XII sur l'échelle de Medvedev-Sponheuer-Karnik, aussi appelée échelle MSK, ce qui correspond au degré « dévastateur ».

A cette magnitude et à cette intensité, les gens paniquent. Il y a des dégâts importants aux immeubles fragiles ainsi que des dégâts à des maisons correctement construites, des conduites souterraines se rompent, des fissures du sol apparaissent dans la nature et des éboulements ainsi que de nombreux glissements de terrain se produisent.

Deux tremblements de terre de même magnitude peuvent avoir des intensités très différentes selon la profondeur focale et les caractéristiques locales du sous-sol.


Aléa sismique – risque sismique.


« Là où de faibles tremblements de terre se produisent, se produisent également tôt ou tard des tremblements de terre plus violents. » Cette observation valable dans le monde entier découle du fait que la croûte terrestre est parcourue d’une multitude de ruptures et discontinuités de toutes tailles, des micro-fissures jusqu’aux failles et aux fosses océaniques longues de plusieurs centaines de kilomètres.

Le rapport entre de faibles et de violents séismes est en relation directe avec le rapport entre petites et grandes ruptures dans la croûte terrestre. Cette loi permet de calculer la probabilité d’apparition d’un tremblement de terre violent à partir de la répartition statistique de petits tremblements de terre, et ainsi de déterminer l’aléa sismique en un endroit particulier.

Conséquemment, le risque sismique résulte de la combinaison de l’aléa sismique, de la vulnérabilité des infrastructures humaines et des pertes qui peuvent résulter. Une chaumière ne représente aucun facteur de risque, même si elle se trouve dans une région sismique extrêmement active. Par contre, une école qui ne résiste pas aux séismes ou un complexe industriel incorrectement dimensionné représente un risque considérable même dans une région à faible activité sismique.


Un sous-sol défavorable accentue le danger sismique.

 

Les leçons tirées des tremblements de terre passés violents montrent que les dégâts les plus importants ne sont pas nécessairement limités à la proximité immédiate du foyer du séisme, mais qu’ils peuvent également survenir à de grandes distances.

Les dégâts les plus importants se sont produits à plusieurs centaines de kilomètres de l’épicentre autant à Mexico en 1985 qu’à San Fransisco en 1989. Dans les deux cas, un sol particulièrement meuble a conduit à une dispersion des ondes sismiques et ainsi à une amplification extrême des oscillations.

Ces effets sont particulièrement dévastateurs lorsque la fréquence de vibration dominante dans le sous-sol correspond à celle des bâtiments. A Kobe en 1995, des bâtiments sur sol meuble se sont effondrés ou ont été gravement endommagés le long de rues entières, alors que des bâtiments identiques mais construits sur des sols rigides sont restés intacts quelques rues plus loin: il y aurait eu moins de victimes et moins de dommages s'il avait été tenu compte de ces différences locales lors de la construction.

5.1, 5.3 et 5.1 de magnitude, au large de la Côte Ouest de Nouvelle Zélande : Un Raz de Marée

Jeudi 18 Mars 2010, à 30 minutes d'intervalle, 06 h 24, 6 28, et 6 h 42 Temps Universel, 05 h 24, 05 h 28 et 05 h 42, heure locale à l'épicentre, la Côte Ouest de l'Île du Sud, Nouvelle Zélande a été frappée par trois séismes de magnitude 5.1, (épicentre localisé latitude 48.663° Sud et longitude 164.880° Est, à 230 kilomètres au Nord-Nord-Ouest de l'Île d'Auckland et à 365 kilomètres au Sud-Ouest d'Invercargill, Île Sud de Nouvelle Zélande, hypocentre à 10 kilomètres de profondeur) ; 5.3, (épicentre localisé latitude 48.659° Sud et longitude 164.649° Est, à 235 kilomètres au Nord-Nord-Ouest de l'Île d'Auckland et à 375 kilomètres au Sud-Ouest d'Invercargill, Île Sud de Nouvelle Zélande, hypocentre à 10 kilomètres de profondeur), et 5.1 ( épicentre localisé latitude 48.528° Sud et longitude 164.933° Est, à 240 au Nord-Nord-Ouest de l'Île d"Auckland et à 350 Kilomètres au Sud-Ouest d'Invercargill, hupocentre à 10 kilomètres de profondeur),sur l'échelle ouverte de Richter.

Ces trois séismes se sont produits à la frontière des plaques tectoniques Pacifique subductante et Indo-australienne, de part et d'autre de la fosse de subduction. Les trois tremblements ont été ressentis jusqu'en Australie. Malgré la forte intensité aux épicentres, aucun dégât ne semble être à déplorer tant sur l'île d'Auckland, toute proche, que sur l'Ile de Stewart qui se trouve au Sud de l'Île Sud de Nouvelle zélande.

Étant donné la quasi simultanéité des trois séismes, la similitude de leur hypocentre très proches, seulement 5 Kilomètres, un raz de marée est à craindre et pourrait toucher les Îles d'Auckland, de Stewart et de Sud de Nouvelle Zélande.

Historique des séismes au large de la Côte Ouest de l'Île du Sud, Nouvelle Zélande.

10 Aoùt 1993 à 00 h 51 Temps Universel, Magnitude 6.9, Hypocentre 36 Kilomètres

03 Janvier 1994 à 13 h 24 Temps Universel, Magnitude 6.1, Hypocentre 11 Kilomètres

20 Mars 1998 à 21 h 08 Temps Universel, Magnitude 6.7, Hypocentre 16 Kilomètres

01 Novembre 2000 à 10 h 35 Temps Universel, Magnitude 6.1, Hypocentre 8 Kilomètres

21 Aoùt 2003 à 12 h 12 Temps Universel, Magnitude 7.0, Hypocentre 28 Kilomètres

04 Septembre 2003 à 08 h 40 Temps Universel, Magnitude 5.4, Hypocentre 18 Kilomètres

30 Septembre2003 à 19 h 37 Temps Universel, Magnitude 5.6, Hypocentre 6 Kilomètres

02 Novembre 2003 à 05 h 32 Temps Universel, Magnitude 6.4, Hypocentre 17 Kilomètres

01 Juillet 2004 à 04 h 39 Temps Universel, Magnitude 6.0, Hypocentre 21 Kilomètres

22 Novembre 2004 à 20 h 26 Temps Universel, Magnitude 7.0, Hypocentre 23 Kilomètres

23 Décembre 2004 à 14 h 59 Temps Universel, Magnitude 7.9, Hypocentre 35 Kilomètres

03 Janvier 2005 à 17 h 59 Temps Universel, Magnitude 6.0, Hypocentre 14 Kilomètres

17 Octobre 2005 à 07 h 12 Temps Universel, Magnitude 5.6, Hypocentre 9 Kilomètres

16 Octobre 2006 à 00 h 35 Temps Universel, Magnitude 5.8, Hypocentre 17 Kilomètres

15 Novembre 2006 à 00 h 53 Temps Universel, Magnitude 5.5, Hypocentre 14 Kilomètres

15 Novembre 2006 à 01 h 13 Temps Universel, Magnitude 7,1, Hypocentre 14 Kilomètres

03 Décembre 2006 12 03 10 h 53 Temps Universel, Magnitude 5.6, Hypocentre 18 Kilomètres

30 Septembre 2007 09 30 05 h 23 Temps Universel, Magnitude 6.9, Hypocentre 35 Kilomètres

30 Septembre 2007 09 30 09 h 47 Temps Universel, Magnitude 6.5, Hypocentre 10 Kilomètres

30 Septembre 2007 09 30 09 h 50 Temps Universel, Magnitude 7.6, Hypocentre 10 Kilomètres

11 Octobre 2007 à 16 h 25 Temps Universel, Magnitude 5.6, Hypocentre 4 Kilomètres

26 Avril 2008 à 23 h 34 Temps Universel, Magnitude 6.1, Hypocentre 4 Kilomètres

17 mars 2010

Tremblement de terre de Magnitude 4.4, Pico Rivera, Grand Los Angeles, Californie, 16 Mars 2010

Un tremblement de terre de magnitude 4.4 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit à 11 h 04 Temps Universel, 04 h 04 heure locale, mardi 16 mars 2010. L'épicentre a été situé 1 kilomètre à l'Est-Nord-Est de Pico Rivera, à 4 kilomètres au Sud-Est de Montebello, à 5 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Whittier Narrows Recreation Area, à 8 kilomètres au Nord-Est de Downey, et à 17 kilomètres à l'Est-Sud-Est du Centre de Los Angeles. Son hypocentre, localisé latitude 33.992° Nord et longitude 118.082° Ouest, se situe à 18,9 Kilomètres de profondeur.

Ce tremblement de terre s'est produit en bord Sud-Ouest de la faille Whittier qui zèbre, dans un axe Nord-Ouest/Sud-Est, le bassin de Los Angeles. La profondeur focale de son hypocentre, environ 19 kilomètres, est plus profonde que celle commune à la plupart des séismes qui frappent la région du Grand Los Angeles. Le tremblement de terre se situe à plus ou moins 7 kilomètres au sud de l'hypocentre du tremblement de terre du 01 octobre 1987, magnitude 5.9 sur l'échelle ouverte de Richter, épicentre localisé à Whittier Narrows.

Les autres séismes les plus significatifs, ayant frappé dans le Grand Los Angeles, sont ceux de :

- épicentre Inglewood, 18 Mai 2009, magnitude 4.7 ;

- épicentre Chino Hills, 29 Juillet 2008, magnitude 5.4 probablement provoqué par une rupture de poussée le long de la faille transformante de Whittier.

Le séisme de Pico Rivera est semblable à ceux de Montebello, du 12 Juin 2009, magnitude 4.8, hypocentre 10 kilomètres de profondeur et magnitude 4.5, hypocentre 15.5 kilomètres de profondeur, tous deux s'étant caractérisés par une rupture de poussée le long de la dite faille transformante de Whittier.

Mais, au différent des aléas sismiques des 29 juillet 2008 et 12 Juin 2009, la secousse principale de Pico Rivéra suggère qu'un système différent de poussée a été activé car la rupture, associée au déplacement des collines de Puente, s'est produite dans le sens de rotation des aiguilles du montre et non dans le sens inverse tel que pour les deux précédents aléas sismiques.

Bien que la secousse ait été forte dans le secteur épicentral, aucun dommage significatif n'a été rapporté.

12:35 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, californie, los angeles, pico rivera | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16 mars 2010

Réplique ou nouveau séisme de magnitude 6.7 au large de Bio Bio, au Chili.

Les derniers séismes, du 12 au 16 Mars 2010, sur les côtes chiliennes

Une réplique, ou un nouveau séisme, de 6.7 de magnitude est survenue ce mardi 16 Mars 2010, à 02 h 21 Temps Universel, au large des côtes chiliennes. Elle s'est produite à quelque 72 km de Concepcion, centre-sud, une des villes les plus touchées par le séisme qui a frappé le Chili le 27 février. Son hypocentre, localisé 36.124° Sud et 73.147° Ouest, est situé à 35 kilomètres de profondeur.

Il a été suivi, à 03 h 04 Temps Universel, d'une réplique de magnitude 5.5, localisée 36.319° Sud et 73.023° Ouest, hypocentre situé, de même, à 35 kilomètres de profondeur.

Il n'existe aucune menace de tsunami destructeur de grande échelle sur la base des données historiques sur les séismes et les tsunamis, cependant les séismes de cette importance génèrent des tsunamis localisés qui peuvent être destructeurs.

Plus de 250 répliques, toutes de magnitude supérieure à 4.7 ont été enregistrées au Chili depuis le séisme du 27 février.

22:11 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : séisme, tremblement de terre, chili, conception, valparaíso, santiago, bio bio, maule | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15 mars 2010

Tsunami aux Élections Régionales en France : 25 Millions d'abstentionnistes.

Toutes les rédactions de la presse écrite, radiophonique et télévisuelle font les gros titres sur « La gauche a signé dimanche un succès écrasant aux dépens de la majorité présidentielle au premier tour des élections régionales en métropole. »

Et dans les microcosmes politiques, la gauche rose, verte et rouge crie « Victoire ! »


Mais... car il y en un MAIS...


53,67% d'abstentionnistes pour 46,33% de votants...

Pour qu'une élection soit valide, le quorum doit être atteint : 50% d'électeurs plus 1 doivent avoir voté...

Ainsi l'édicte la LOI...


Eh bien non... PAS EN POLITIQUE !!!

L'élection ne sera pas déclarée nulle et les résultats seront validés !!!


Que nos institutions et leurs représentants politico-politicards, il n'y a point d'autres mots pour les qualifier, sont de piètres personnages en s'arrogeant tous les droits jusqu'à dénier la loi...

Ainsi que peut penser le citoyen lambda que les politico-politicards prennent pour un « CON », le qualificatif, lui n'étant pas usurpé ? Il ne peut que crier « SCANDALEUX !!! » et « PAUVRE FRANCE !!! »

14 mars 2010

Un séisme de faible profondeur et de magnitude moyenne, 4.7, frappe l'Iran Méridional. Des dégâts à craindre.

Ce jour, 14 Mars 2010, à 12 h 01 Temps Universel, 15 h 01 heure locale, un séisme de magnitude 4,7 à frappé l'Iran méridional. Son épicentre se situe à 97 kilomètres au Nord-Est de Bushehr, population estimée à 157.800 habitants, et à 32 kilomètres à l'Ouest de Kazerun, population de 94.500 habitants. Son hypocentre se localise à 2 kilomètres de profondeur.

Un séisme de magnitude supérieure à 4 et inférieure à 5 se caractérise par des secousses notables d'objets à l'intérieur des maisons, des bruits d'entrechoquement et des dommages importants peu communs.

Par la très faible profondeur de son hypocentre situé à 2 kilomètres, les populations circonvoisines du tremblement de terre, environ 200.000 habitants, de Konar Takhteh, Tall-E Sar Kuh, Dalaki, Kazerun, et Sahadah, sont grandement exposées à des dommages dans les bâtis, voire aux personnes.

Ce séisme s'est produit au coeur des Monts Zagros, d'une longueur totale de 1.500 kilomètres depuis l'ouest de l'Iran, plus particulièrement la province du Kordestan, aux frontières de l'Irak jusqu'au golfe Persique, qui constituent la plus grande chaîne d'Irak et la deuxième plus grande chaîne d'Iran. La chaîne se termine au détroit d'Ormuz. Les points culminants sont le Zard Kuh, 4.548 mètres et le mont Dena, 4.359 mètres. La zone est devenue relativement désertique mais semble avoir été plus verdoyante et a été l'un des deux centres connus de domestication des chèvres il y a 10.000 ans environ, à la fin de la dernière glaciation.


Les raisons des aléas sismiques frappant l'Iran.


L'Iran est situé entre la plaque Arabie au sud et la plate-forme de Turan, considérée comme faisant partie de l'Eurasie stable, au nord. D'un point de vue structural, on y distingue trois unités principales :

- une unité sud, correspondant à la plaque arabique et comprenant la chaîne du Zagros ;

- une unité centrale, correspondant à un assemblage de micro blocs qui se sont accrétés à la marge sud de l'Eurasie, cette unité comprenant, en particulier, la zone métamorphique de Sanandaj-Sirjan au nord du Zagros, les blocs d'Iran Central et du Lut à l'est et la chaîne de l'Alborz. ;

- et une unité nord, correspondant à la marge sud du continent Eurasiatique à la fin du Paléozoïque, comprenant la chaîne du Kopet Dag et la plate-forme de Turan au Turkmenistan.

L'Iran est une zone de collision intracontinentale récente active. La cinématique, régulière depuis 60 Millions d'années, de la convergence entre l'Arabie et l'Eurasie est contrainte par les anomalies magnétiques en mer. Les processus et les accidents qui accommodent le raccourcissement entre Arabie et Eurasie sont nombreux et répartis sur l'ensemble du pays, du Golfe Persique à la partie centrale de la Mer Caspienne. Deux types de mécanismes principaux accommodant cette convergence s'y observent :

- un raccourcissement intracontinental se manifeste sous la forme de chaînes de montagnes et se concentre dans le Zagros au sud et dans les chaînes du Caucase, de l'Alborz et du Kopet Dag au nord.,

- et des zones majeures de décrochement séparent les différents blocs tels que l'Iran Central, le Lut ou la partie méridionale à lithosphère océanique de la Mer Caspienne.

La distribution des séismes met clairement en évidence l'existence de ces blocs, dont les limites sont souvent jalonnées d'ophiolites, témoins des processus d'accrétion anciens. Enfin, les données paléomagnétiques suggèrent que la convergence entre l'Arabie et l'Eurasie a également été accompagnée par des rotations importantes de certains des blocs lithosphériques de l'Iran Central.

Les discontinuités héritées d'épisodes tectoniques anciens, - sutures, failles lithosphériques majeures -, et les probables changements de nature de la lithosphère entre blocs entraînent une complexité supplémentaire du champ de déformation actuel comme il en est pour la chaîne de l'Alborz qui est limitée de part et d'autre de la Mer Caspienne par des décrochements qui transfèrent la convergence en direction du Caucase à l'ouest et du Kopet Dag à l'est.

De ce fait, l'Iran est un exemple majeur de collision continentale juvénile active dans laquelle les structures héritées, ainsi que les hétérogénéités de la lithosphère, exercent un contrôle important sur la localisation et le style des déformations. L'intégralité de la zone de collision est située en territoire Iranien, depuis l'Arabie stable au sud jusqu'à l'Eurasie stable au nord.


Ce séisme était prévisible dès le 8 Mars :

http://desorchideesetdesorties.20minutes-blogs.fr/archive...

14:30 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, iran, kazerun, mont zagros | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Un séisme de forte intensité, magnitude 6.6, au large de Honshu, Japon : Crainte de tsunami.

Après deux fortes alertes sismiques, l'une le 12 Mars 2010 à 17 h 32 Temps Universel, Magnitude 5.8 au large de la Côte Orientale et le 13 Mars 2010 à 12 h 46 Temps Universel, Magnitude 5.6, au large de la Côte Orientale, un séisme de Magnitude 6,6, toujours au large de sa Côte orientale, ce 14 mars 2010, à 08 h 08 Temps Universel, 17 h 08 heure locale, faisant, entre autres, trembler les immeubles à Tokyo pendant plusieurs secondes, vient de frapper l'île de Honshū, au Japon

Honshū, autrefois appelée Hondō, est la plus grande île du Japon sur laquelle se trouvent, entre autres, les villes de Tōkyō, Ōsaka, Kyōto, Hiroshima,Yokohama, Nara et Nagoya. En superficie, c'est la septième plus grande île du monde et la deuxième plus peuplée après l'île de Java. Elle s'étire, en longueur, sur plus de 1.290 kilomètres, sa largeur varie entre 50 et 240 kilomètres, pour une surface de 230.510 kilomètres carrés représentant, environ, 60 % de la surface totale du Japon. Montagneuse et volcanique, Honshū est souvent sujette à des tremblements de terre provoquant parfois la mort de milliers de personnes. Le point culminant de cette île est le Mont Fuji, volcan actif culminant à 3.776 mètres

Le Japon est situé dans une zone de subduction de 4 plaques tectoniques, - Pacifique, Nord-américaine, des Philippines et Eurasiatique -, de nombreux volcans, comme le Mont Unzen, - d'auguste mémoire, les époux Krafft, Harry Glicken, vulcanologues et 40 autres personnes y ayant perdu la vie le 3 Juin 1991 -, sur l’île de Kyūshū, sont actifs.

Des milliers de secousses telluriques, d’intensité variable de 4 à 7,3 sur l"échelle de Richter, sont ressenties dans le Japon tout entier chaque année. Par ailleurs, les puissants et ravageurs tremblements du plancher sous-marin génèrent des raz-de-marée, ou tsunamis.

L'épicentre du séisme, localisé 37.780° Nord et 141.562° Est, se trouve à 80 kilomètres au Sud-Est de Sendai, à 95 kilomètres à l'Est de Fukushima, à 100 kilomètres au Nord-Est d'Iwaki et à 285 kilomètres au Nord-Est de Tokyo, la Capitale du Japon. Son hypocentre se localise, en milieu océanique, à 39 kilomètres de profondeur.

Ce séisme se situe près des fosses océaniques : fosse du Japon dans l'océan Pacifique à l'est de Honshū, sa profondeur atteignant 9.500 mètres, et la fosse d'Izu Bonin ou fosse d'Izu Ogasawara, profondeur maximale 9.780 mètres.

 

Une alerte tsunami a été lancée.


Historique des séismes proches de Honshū :


27 Septembre 1611 Magnitude 6.9 Honshū oriental, Japon.

18 Octobre 1644 Magnitude 6.5 Honshū oriental, Japon.

21 Avril 1659 Magnitude 6.9 Honshū oriental, Japon.

10 Juillet 1804 Magnitude 7.0 Honshū oriental, Japon.

07 Décembre 1833 Magnitude 7.7 Côte Ouest de Honshū, Japon.

20 Juillet 1835 Magnitude 7.0 Côte Est de Honshū, Japon.

22 Octobre 1894 Magnitude 7.0 Côte Ouest de Honshū, Japon.

31 Août 1896 Magnitude 7.2 Honshū oriental, Japon.

15 Mars 1914 Magnitude 7.1 Honshū oriental, Japon.

12 Juin 1978 Magnitude 7.4 Côte Est de Honshū, Japon.

13 mars 2010

La faille de San Andreas s'emballe à ses extrémités

Après une série de séismes de magnitude supérieure à 4, en moins de 12 heures, au large des côtes de l'Orégon :

Mars 13, 2010 05:20:17 GMT // Magnitude 4.4

Mars 13, 2010 04:53:41 GMT // Magnitude 4.9

Mars 12, 2010 18:30:01 GMT // Magnitude 4.3

Mars 12, 2010 18:29:12 GMT // Magnitude 4.2

tous d'hypocentre situé à 10 kilomètres de profondeur,

c'est dans le Sud de la Californie, et à l'intérieur des terres, qu'un séisme de magnitude 4.2, le 13 Mars 2010 à 16 h 32 Temps Universel, 8 h 32 Heure locale, a frappé à Bonego springs. Son épicentre, localisé à 32.986° Nord et 116.364° Ouest, se trouve à 23 kilomètres à l'est-Sud-Est de Julian, à 23 kilomètres au Nord-Est de Pine Valley, à 28 kilomètres au Sud-Ouest d'Ocotillo Wells, à 69 kilomètres à l'Est-Sud-Est d'Escondido et à 77 kilomètres à l'Est-Nord-Est de San Diego,

Un séisme de magnitude supérieure à 4 et inférieure à 5 se caractérise par des secousses notables d'objets à l'intérieur des maisons, des bruits d'entrechoquement et des dommages importants peu communs.

Par la faible profondeur de son hypocentre situé à 6.2 kilomètres, les populations, environ 100.000 habitants, de Pine Valley, Borrego Springs, Julian, Salton City, Alpine et Lakeside, sont grandement exposées à des dommages dans les bâtis, voire aux personnes. Celles, plus de 3,5 Millions d'habitants, de Tijuana, Mexicali, Chula Vista, San Diego et Oceanside, le sont à un degré moindre.

Il est à s'interroger si un ou plusieurs plus forts séismes, de magnitude supérieur à 5, voire 6, frapperont, dans les jours à venir, ailleurs sur la faille de San Andreas, en quelques points de la Californie du Sud, du Centre ou du Nord, voire sur la fosse de Cascadia et, lors, sur l'Orégon jusqu'à l'Île de Vancouver.

12 mars 2010

La faille Nord-anatolienne en activité croissante : Présage d'un séisme de forte magnitude ?

La plaque anatolienne est une microplaque tectonique. Elle est généralement associée à la plaque eurasienne. Elle se situe dans l'ouest de l'Asie. Elle couvre l'île de Chypre et l'Anatolie hormis la côte anatolienne sur la mer Noire.La plaque anatolienne est en contact avec les plaques eurasienne, arabique, africaine et égéenne. Ses frontières avec les autres plaques sont notamment formées de la faille nord-anatolienne au nord de l'Anatolie. Le déplacement de la plaque anatolienne se fait à une vitesse de rotation de 1,64° par million d'années selon un pôle eulérien situé à 56°28' de latitude nord et 81°18' de longitude ouest. Le glissement des plaques anatolienne et eurasienne le long de la faille nord-anatolienne à l'est de la mer de Marmara en 1999 a provoqué le séisme d'Izmit en Turquie.

La plaque égéenne est une microplaque tectonique. Elle est généralement associée à la plaque eurasienne. Elle se situe au sud-est de l'Europe, entre la Grèce et la Turquie. Elle couvre le mer Égée, le Péloponnèse, la Crète et les côtes turques de la mer Égée. La plaque de la mer Égée est en contact avec les plaques eurasienne, anatolienne et africaine. Le déplacement de la plaque de la mer Égée se fait à une vitesse de rotation de 0,6497° par million d'années.

La limite entre la plaque égéenne et anatolienne, dans l’Ouest de la plaque anatolienne, est diffuse. Elle marque à partir, de l’Eocène moyen, la transition entre un domaine qui devient extensif à cette période, et un domaine resté compressif. Dans le domaine extensif, se forme le « metamorphiccore-complex » du Menderes, accompagné par une forte activité volcanique, par la mise en place de plutons et par une activité sismique intense, avec l’occurrence de nombreux séismes de forte magnitude. Les contacts crétacés des nappes lyciennes, charriées sur le Menderes, sont réactivés dans la tectonique en extension. L’âge de ce complexe est d'environ 43 à 37 Millions d'années au Sud et environ 23 à 20 Millions d'années au Nord. Dans le domaine compressif, - nappes lyciennes, d’Antalya et d’Analya -, situé plus à l’Ouest, l’empilement des nappes crétacés est affecté, au contraire, par des phases tangentielles importantes, au moins, jusqu’au Miocène supérieur. En outre, un changement radical intervient dans la nature du magmatisme dans l’Ouest de l’Anatolie et l’Est des Cyclades qui, de calco-alcalin depuis 35 Millions d'années, devient alcalin à partir de 8 Millions d'années dans le Nord du Menderes et à partir de 4 Millions dans le Dodécanèse au Sud. Ces ruptures de style tectonique en surface et dans la nature du magmatisme issu de la fusion du manteau sont à mettre en relation avec une rupture dans la plaque africaine subduite. De plus, le Massif du Menderes présente une anomalie thermique importante et de nombreux systèmes géothermiques actifs qui caractérisent cette région.

Enfin, la faille Nord-anatolienne, faille coulissante, est un décrochement géologique dextre qui longe le Nord de la Turquie, et qui, en raison de son activité importante, est à l'origine d'un fort risque sismique dans cette zone. Au différent, la faille Est-anatolienne est un décrochement sénestre. Les vitesses de leurs déplacements sont de 2 à 3 centimètres par an. La faille Nord-anatolienne se divise en deux branches principales vers l'Ouest: la faille Nord-anatolienne-Nord et la faille Nord-anatolienne-Sud. La branche Nord longe le Golfe d'Izmit, marque les bordures du bassin en "pull-apart" de Marmara, coupe les structures des Dardanelles, et longe le Golfe de Saros. Le séisme d'Izmit, en 1999, s'est produit sur cette branche à l'Est de la Mer de Marmara.

La faille Nord-anatolienne, comme la faille de San Andreas en Californie, a un statut de faille transformante car elle résulte du jeu des mouvements des plaques lithosphériques, notamment de la plaque arabique, - Syrie, Irak -, qui s'enfonce comme un coin dans la plaque eurasienne tout en ouvrant la mer Rouge. Ainsi, le sud et le nord de la Turquie coulissent le long de cette cassure à une vitesse relative de 2 à 3 centimètres par an. Et il n'est point à omettre que la région Egéenne est aussi en partie découpée par la Faille Nord Anatolienne qui a atteint le domaine égéen il y a environ 5 Millions d'années.

Depuis le séisme de magnitude 6.0 qui a frappé à Basyurt-Karakocan dans l'Est de la Turquie, le 8 Mars 2010 à 02 h 32 Temps Universel, 04 h 32 heure locale, épicentre se trouvant à 74 kilomètres à l'Est d'Elazig et à 16 kilomètres au Sud de Karakocan, hypocentre situé à 10 kilomètres de profondeur, une grande activité sismique anime la faille Nord-anatolienne, depuis l'Irak jusqu'à la Grèce. Les tremblements de terre de magnitude supérieure à 3,5 s'y multiplient :

Mars 08, 2010 02:32:35 GMT // Magnitude 6.0, Turquie orientale

Mars 08, 2010 07:47:40 GMT // Magnitude 5.5, Turquie orientale

Mars 08, 2010 09:00:50 GMT // Magnitude 4.8, Turquie orientale

Mars 08, 2010 10:14:26 GMT // Magnitude 4.8, Turquie orientale

Mars 08, 2010 11:12:14 GMT // Magnitude 4.9, Turquie orientale

Mars 08, 2010 13:12:06 GMT // Magnitude 4.4, Grèce

Mars 08, 2010 15:04:54 GMT // Magnitude 4.5, Turquie orientale

Mars 09, 2010 02:55:05 GMT // Magnitude 4.6, Grèce

Mars 10, 2010 13:38:04 GMT // Magnitude 4.9, Serbie-Monténégro

Et, depuis le matin du 12 Mars, ils se concentrent majoritairement sur la Grèce et la plaque égéenne :

Mars 12, 2010 01:54:00 GMT // Magnitude 4.4, Grèce méridionale

Mars 12, 2010 11:42:53 GMT // Magnitude 4.4, Grèce-Dodécanèse

Si la Turquie a connu au moins 13 séismes d'importance, magnitude supérieure à 6.8 depuis 1939 :

1939 Erzincan, magnitude 7.9, 32.962 morts :

1942 Niksar-Erbaa, magnitude 6.9 ;

1943 Tosya, magnitude 7.7 ;

1944 Bolu-Gerede, magnitude 7.5 :

1949 Karlıova, magnitude 7.1 ;

1951 Kurşunlu, magnitude 6.8 ;

1957 Abant, magnitude 6.8 ;

1966 Varto, magnitude 6.9, 2.394 morts et 1.489 blessés ;

1967 Mudurnu, magnitude 7.0 ;

1971 Bingöl, magnitude 6.8 ;

1992 Erzincan, magnitude 6.5 :

1999 İzmit, magnitude 7.4, 17.480 morts et 23.781 blessés :

et, 1999 Düzce, magnitude 7.2.

La zone égéenne de la faille Nord-anatolienne présente, à cet effet, une lacune depuis 1956 :

9 juillet 1956: A Amorgos, un violent séisme, d'une magnitude de 7,5, provoque un tsunami qui parvient jusqu'aux côtes crétoises. De nombreux dégats sont occasionnés sur les îles d'Anafi, Naxos, Patmos, Paros et Santorin. 53 morts et près de 3.000 maisons dégradées, dont 529 détruites. A certains endroits le raz-de-marée avait atteint une hauteur de 25 mètres.

Certes, il y a bien eu les séismes des :

7 septembre 1999: Séisme de 5.9 sur l'échelle de Richter dans les environs d'Athènes. 140 morts environ, 60 000 sans-abris et de nombreux dégâts.

8 juin 2008 : Un séisme de magnitude 6,5 a secoué le sud-ouest de la Grèce, 2 morts et 7 blessés.

15 juillet 2008 : séisme de 6,4 de magnitude a secoué l'île de Rhôdes faisant un mort.

Mais il est à se rappeler que la Grèce est coutumière de gros aléas sismiques tous les 50 ans environ :

16 février 1810: une secousse de forte magnitude évaluée à environ 7,8 détruisant un tiers des maisons d'Héraklion, faisant entre 2.000 et 3.000 victimes, le séisme étant ressenti à Malte, Naples, Chypre et au Maghreb.

12 octobre 1856: un séisme d'une très forte magnitude, évalué à 8.2, détruisant une grande partie des habitations de l'ensemble de la Crète. 11.317 maisons subissant des dégâts dont 6.512 détruites, faisant, sur l'île 538 morts et 637 blessés grièvement.

18 février 1910: Fort séisme à La Canée, évalué à 8.0, provoquant de nombreux dégats et faisant 6 victimes à Kalipetro.

25 février 1935: un séisme de 7 sur l'échelle de Richter rase totalement les villages de Skalani, Anopoli, Gournes. 8 morts, 204 blessées, le tremblement de terre étant ressenti jusqu'au Caire.

Il est à s'interroger sur cette recrudescence sismique le long de la faille Nord-anatolienne et tout particulièrement au niveau de la microplaque égéenne et de la Grèce et de ses îles, laissant présager un séisme de forte magnitude...

15:41 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : séisme, tremblement-de-terre, turquie, grèce, faille-nord-anatolienne | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11 mars 2010

Un séisme de forte magnitude et destructeur, 7.2 sur l'échelle de Richter, vient de frapper le Chili à 14 h 39, Temps Universel...

Un séisme de magnitude 7.2 sur l'échelle de Richter, vient de frapper, à nouveau, à 14 h 39, Temps Universel, le Chili, dans la région de Libertador General Bernardo O-Higgins. Son épicentre, localisé à 34.100° Sud et 71.800°Ouest, se trouve à 114 kilomètres au Sud de Valparaiso, 124 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest de Santiago et à 152 kilomètres au Nord de Talca. Son hypocentre se situe à 10 kilomètres de profondeur.

Le séisme s'étant produit à l'intérieur des terres, il est à craindre des victimes et de nombreux blessés ainsi que de gros dégats et des destructions.

Ce séisme a été immédiatement suivi par deux fortes répliques : l'une a 14 h 55, Temps Universel, magnitude 6.9, et l'autre a 15 h 06, Temps Universel, magnitude 6.0

Le séisme de 8.8, du 27 Février 2010 présentant trop de similitudes avec le séisme de 1960, de forts nouveaux tremblements de terre étaient à craindre... Celui-ci et ses deux fortes répliques en sont un et il sera suivi par d'autres de même intensité ou supérieure et, alors, au moins égale à 8...

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Détail des répliques, de magnitude supérieure à 4.5, au séisme du 27 Février 2010 au cours des dernières 24 heures

 

Mars 11, 2010 12:44:06 GMT // Magnitude 5.1, Araucania, Chile

Mars 11, 2010 10:51:41 GMT // Magnitude 5.0, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile

Mars 11, 2010 00:45:03 GMT // Magnitude 4.9, offshore Maule, Chile

Mars 10, 2010 22:15:52 GMT // Magnitude 4.2, near the coast of central Peru

Mars 10, 2010 16:00:51 GMT // Magnitude 4.9, off the coast of Araucania, Chile

Mars 10, 2010 14:12:06 GMT // Magnitude 4.7, offshore Araucania, Chile

Mars 10, 2010 12:20:59 GMT // Magnitude 5.5, offshore Valparaiso, Chile

Mars 10, 2010 09:37:59 GMT // Magnitude 5.1, offshore Bio-Bio, Chile

Mars 10, 2010 09:04:14 GMT // Magnitude 5.1, offshore Bio-Bio, Chile

Mars 10, 2010 08:45:23 GMT // Magnitude 5.1, coast of Libertador O'Higgins, Chile

Mars 10, 2010 04:01:48 GMT // Magnitude 4.8, offshore Bio-Bio, Chile

Mars 10, 2010 02:41:49 GMT // Magnitude 5.4, Bio-Bio, Chile

Mars 10, 2010 02:07:04 GMT // Magnitude 4.3, offshore Maule, Chile

Mars 10, 2010 01:15:34 GMT // Magnitude 4.4, near the coast of Nicaragua

Mars 10, 2010 01:07:57 GMT // Magnitude 4.9, off the coast of Los Lagos, Chile

Mars 10, 2010 00:14:48 GMT // Magnitude 4.9, Region Metropolitana, Chili

16:33 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : séisme, tremblement-de-terre, chili, santiago | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Un séisme de 5.5, Magnitude du moment, vient de frapper en République Domicaine : des dégâts à déplorer...

Un séisme de magnitude du moment 5,5, Magnitude de 4,2 sur l'échelle ouverte de Richter, à frappé la République Domicaine sur l'Île d'Hispaniola, ce jour 11 Mars 2010 à 6 h 20, Temps Universel, 1 h 20, Heure locale. Son épicentre se trouve à 66 Kilomètres à l'Est de Cap Haïtien, population de 134.800 habitants, et à 11 kilomètres au Sud-Sud-Est de Monte Cristi, population de 17.000 habitants, Son hypocentre se trouve à 10 kilomètres de profondeur,

Ce séisme s'est produit sur la faille active Nord-Hispaniola :

détails des zones sismiques explicités :

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Dans l'attente de plus amples informations, il semblerait que seulement des dégâts dans les bâtis soient à déplorer...

10 mars 2010

Séisme de Magnitude 4,9, en Serbie Monténégro, des dégâts sont à déplorer

A 13 h 38, Temps Universel, un séisme de magnitude 4.9 à frappé en Serbie-Monténégro. Son épicentre se trouve à 50 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Pristina, Serbie-Montenegro, 95 kilomètres au Nord-Nord-Ouest de Tetovo, République de Macédoine, 115 kilomètres au Nord-Ouest de Skopje, capitale de la République de Macédoine et 225 kilomètres au Sud de Belgrade, capitale de la Serbie. Son hypocentre se situe à 10 kilomètres de profondeur.

Pour le moment il n'est à déplorer ni victimes, ni blessés mais de nombreux dégâts affectent les bâtis.

La proximité de la faille entre les plaques tectoniques eurasienne et africaine fait de la Macédoine, une région sismique à haut risque. Les mouvements sismiques ont formé un environnement de moyennes montagnes.

Les séismes sont fréquents, le dernier tremblement de terre catastrophique remonte à 1963. Skopje, avait alors été détruite à 80 % et plus de 1.500 personnes avaient trouvé la mort. L'activité d'orogenèse provoque également la remontée d'eaux chaudes, utilisées pour le thermalisme.

Ce séisme fait suite aux deux séismes qui ont frappé en Grèce les :

09 Mars 2010 à 02 h 55, Temps Universel, de Magnitude 4.6.

08 Mars 2010 à 13 h 12, Temps Universel, de Magnitude 4.4.

Le volcan Redoubt, en Baie de Cook, Alaska, Etats-Unis, menace de rentrer en éruption.

Le Mont Redoubt, aussi nommé Yjakushatsch, Goryalaya ou Redutsakya Sopka, est un édifice à la morphologie très abîmée par les glaciers. D'un volume estimé à environ 32 kilomètres cube, il mesure à sa base entre 30 et 35 kilomètres de diamètre. Il a commencé à se former il y a maintenant 890.000 ans sur des roches granitiques. L'analyse de ses dépôts indique des phases successives d'activités explosives et effusives en alternance. Il a produit, il y a environ 11.000 ans, une volumineuse avalanche de débris qui a été se jeter dans la baie de Cook, située à plus de 20 kilomètres à l'est du volcan. Après une phase de reconstruction, il a produit, il y 3.500 ans, une seconde avalanche de débris qui, partant vers le sud, a barré le cours d'une rivière. Cette dernière a fini par former, en arrière de ce barrage naturel, le lac Crecsent. Depuis plusieurs siècles maintenant l'activité se concentre sur le versant nord de l'édifice.

Consécutivement à un séisme de magnitude 4,2, 10 Mars 2010, à 13 h 05, Temps Universel, épicentre Redoubt volcano, dans la baie de Cook, en Alaska, à 75 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest d'Happy Valley, 76 kilomètres à l'Est de Port Alsworth, 82 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Ninilchik et 202 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest d'Anchorage et hypocentre à 132 kilomètres de profondeur, le stratovolcan de subduction, le plus haut sommet de la chaîne des aléoutiennes, situé dans les Chigmit Mountains, le Mont Redoubt, menace de rentrer en éruption.

Le mont Redoubt connut une éruption en 1966, puis de nouveau en 1989.

L'éruption de 1989 éjecta des cendres volcaniques jusqu'à 14.000mètres d'altitude et un Boeing 747 de la KLM Royal Dutch Airlines fut pris dans son panache de cendres, étouffant ses 4 moteurs. Le vol réussit tout de même à se poser à Anchorage grâce à l'habileté du pilote qui ralluma les moteurs de justesse. Les cendres couvrirent une zone d'environ 20.000 kilomètres carrés.

Le 22 Mars 2009, le volcan connaît une très forte éruption qui se prolonge le jour suivant, obligeant les autorités d'Anchorage à annuler tous les vols depuis l'aéroport et mettre en état d'alerte de nombreuses villes, dont Talkeetna et Willow dans un périmètre d'une centaine de kilomètres en raison de possibles retombées de cendres.

09 mars 2010

09 Mars 2010, séisme de magnitude 5.6, sur l'Île Andreanof, en Alaska

09 Mars 2010 à 14 h 06 Temps Universel, un séisme de magnitude 5.6, a frappé l'Île Andreanof dans les Îles Aléoutiennes, en Alaska. Son épicentre se trouve à 79 kilomètres au Sud-Est d'Atka, 217 kilomètres à l'Est d'Adak, et à 348 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest de Nikolski et son hypocentre se situe à 51,6 kilomètres de profondeur.

Il est suivi, à 14 h 52 Temps Universel, d'une réplique de magnitude 4.6, épicentre localisé à 109 kilomètres au Sud-Sud-Est d'Atka, 222 kilomètres à l'Est-Sud-Est d'Adak et 369 kilomètres à l'ouest-Sud-Ouest de Nilosky, hypocentre situé à 35 kilomètres de profondeur.

Les Îles Andreanof forment un groupe d'îles des îles Aléoutiennes au sud-ouest de l'Alaska. Elle s'étendent sur environ 440 kilomètres et furent nommées ainsi par un navigateur russe, Andreian Tolstyk, qui fut le premier à les explorer en 1761.

Elles sont situées entre Amchitka Pass et le groupe Rat Islands à l'ouest et Amukta Pass et le groupe des îles des 4 montagnes à l'est, à environ 52° Nord et entre 172°57' et 179°09' Ouest. La superficie totale des îles est de 3.924.737 kilomètres carrés. La population totale, au dernier recensement, en l'an 2000, était de 412 personnes, la plupart vivant sur l'île d'Adak dans le village homonyme.

Ces îles sont habituellement brumeuses et le vent y souffle de manière presque constante ce qui a entraîné l'absence d'arbres. De nombreux tremblements de terre se produisent chaque année sur ces îles dont beaucoup de magnitude supérieure à 5.

Dans l'attente de plus amples renseignements concernant ce séisme...

9 Mars 2010, la faille de San Andréas redouble d'activité...

La faille de San Andreas coupe en deux la Californie, de Salton Sea au sud jusqu'au cap de Point Arena, au nord de San Francisco. La plus longue, près de 1000 km, la plus célèbre, elle n'est qu'un élément d'un réseau croisé formé au cours des derniers vingt millions d'années, au long duquel s'exercent les mouvements tectoniques : ici, les tremblements de terre sont quotidiens, mais la plupart sont imperceptibles à l'homme.

Depuis plusieurs jours, avec 6 à 7 aléas répertoriés par 24 heures, la faille est très active, et les séismes de magnitude supérieure à 2.5, atteignant même 4.5 le 6 Mars 2010, se multiplient.

Ce jour, 9 Mars, les tremblements de terre s'intensifient, 7 en moins de 10 heures, et le degré de magnitude sur l'échelle ouverte de Richter oscillant autour de 3.0, ou supérieur, voire avoisinant les 4.0, (l'épicentre se trouve à 23 kilomètres à l'Est-Sud-Est de Julian, 23 kilomètres au Nord-Est de Pine Valley, 28 kilomètres au Sud-Ouest d'Ocotillo Wells, 68 kilomètres à l'Est-Sud-Est d'Escondido et à 77 kilomètres à l'est-Sud-Est de San Diego, avec un hypocentre situé à 6 kilomètres de profondeur), est en constante augmentation :

Mars 09, 2010 00:47:49 GMT // Magnitude 2.5, Southern California

Mars 09, 2010 01:54:19 GMT // Magnitude 2.5, Greater Los Angeles area, California

Mars 09, 2010 04:18:21 GMT // Magnitude 4.0, Southern California

Mars 09, 2010 06:08:38 GMT // Magnitude 2.5, Southern California

Mars 09, 2010 07:54:27 GMT // Magnitude 3.3, Central California

Mars 09, 2010 09:06:34 GMT // Magnitude 3.0, Central California

Mars 09, 2010 10:36:19 GMT // Magnitude 2.9, offshore Northern California

 

Cette succession de séismes semble être en corrélation avec le séisme qui s'est produit, plus au large de l'Océan Pacifique sur l'île de Hawaï, à 4 h 22, Temps Universel, de magnitude 4,4. L'épicentre se trouve à 20 kilomètres au Sud-Ouest de Laupahoehoe, 22 kilomètres au Sud de Paauilo, 26 kilomètres à l'Ouest de Honomu, 33 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Hilo et 304 kilomètres à l'Est-Sud-Est de Honolulu, avec un hypocentre situé à 31.1 kilomètres de profondeur.

Devons nous pressentir un séisme de plus forte magnitude qui affecterait la Californie, les côtes Ouest de l'Amérique du Nord, voire même l'Alaska ?

9 Mars 2010, un séisme de Magnitude 4.6 a frappé en Grèce à 02 h 55 Temps Universel

Faisant suite au séisme de magnitude 4.4 qui a frappé la Grèce, hier 8 Mars 2010, un nouveau tremblement de terre, de magnitude 4,6 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit, ce Mardi 9 Mars, à 2 h 55 Temps Universel, 4 h 55 Heure locale. Son épicentre se trouve à 95 kilomètres au Nord d'Athènes, à 130 kilomètres au Sud-Est de Larisa, à 170 kilomètres à l'Est-Nord-Est de Patras. Son hypocentre, localisé 38.840° Nord, 23.546° Est se situe à 39,2 kilomètres de profondeur.

Ni victimes, ni blessés, ni gros dégâts ne semblent être à déplorer pour l'instant.

Une première secousse de magnitude 4 sur l'échelle de Richter a été enregistrée une heure plus tôt avec le même épicentre et un hypocentre similaire.

De nombreuses répliques, sur le sol grec, de magnitude inférieure à 2.5, continuent de se produire laissant présager un tremblement de terre de magnitude supérieure à 5 voire 6 dans les heures ou jours à venir.

11:26 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, grèce, athènes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

08 mars 2010

Un séisme de Magnitude 4.4 a frappé en Grèce à 13 h 12 Temps Universel

Un séisme de magnitude 4.4 a frappé, en Grèce, ce jour 8 Mars 2010, à 13 h 12 Temps Universel Son épicentre se trouve à 40 kilomètres à l'Est-Nord-Est de Patras, à 135 kilomètres au Sud de Larisa et à 145 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest d'Athènes, et son hypocentre, localisé 38,414° Nord et 22,157° Est, se situe à 31,2 kilomètres de profondeur

Ni victimes, ni blessés, ni dégâts ne semblent être à déplorer.

Mais faisant suite au séisme de magnitude 5,9 qui a frappé la Turquie, à 2 h 32 Temps Universel, et à ses nombreuses répliques, le séisme qui vient de frapper la Grèce se situe, de même, sur le front d'attaque des plaques tectoniques africaine et eurasienne...

Il est à prévoir que de nouveaux séismes viennent à frapper en divers points de ces marges actives, entre la Sicile et l'Irak dans les heures et jours à venir, des séismes de magnitude supérieure à 4,5 voire 6...

Pour mémoire, ces séismes et leurs répliques font suite à ceux qui se sont produits les :

23 Février 2010, 07 h 28 GMT, 5.1, Ouest de l'Iran

23 Février 2010, 10 h 25 GMT, 5.1, Ouest de l'Iran

28 Février 2010, 02 h 21 GMT, 4.6, Créte

Etude complémentaire en cours de réalisation...

16:54 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, grèce, tremblement de terre, turquie, mer méditerranée | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

 
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