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28 janvier 2011

Un séisme de forte magnitude, 6.1, frappe le Sud-Est de l'Iran, le 27 Janvier 2011

Un fort tremblement de terre, de magnitude évaluée Magnitude locale, - ML -, ou échelle de Richter 5.8 par l'United States Geological Survey, - USGS -, Magnitude du Moment, -Mw- 5.9 par le Centre Sismologique Euro-Méditerranéen, - CSEM -, et 6.0 par l'Institute of Geophysics, University of Tehran, et Magnitude des ondes de volume, -Mb -, par l'nternational Institute of Earthquake Engineering and Seismology Tehran, a frappé, le 27 Janvier 2011 à 08 h 38 Temps Universel, 12 h 08 Heure locale, la région orientale de la Province iranienne du Kerman, en zone limitrophe avec la Province de Sistan-o-Balouchestan.

Son épicentre, localisé latitude 28.22° Nord et longitude 59.07° Est, se situe à 5 kilomètres au Nord-Ouest de Kaskuh, à 9 kilomètres au Nord-Nord-Ouest de Pirowkashhab, à 11 kilomètres à l'Est-Nord-Est de Darundah, à 12 kilomètres au Nord de NotarKani-ye Nimbad, à 16 kilomètres au Nord-Est de Panj Angosht, à 58 kilomètres au Nord-Est de Borj-e abbasabad, à 66 kilomètres au Sud-Est of Mohammadabad-e gonbaki et à 115 kilomètres au Sud-Est de Bam. Et son hypocentre est déterminé à 15 kilomètres de profondeur.

La secousse principale, ressentie dans toute la majeure partie du territoire de l'Iran, au Turkménistan, en Afghanistan, au Pakistan, en Arabie Saoudite, au Qatar et aux Emirats Arabe Unis, a été précédée par deux secousses précurseur, la première à 07 h 02 Temps Universel, Magnitude 5.1, latitude 28.3° Nord et longitude 59.0° Est, la seconde, à 07 h 18 Temps Universel, de Magnitude 4.0, latitude 28.3° Nord et longitude 59.0° Est, et suivi de deux répliques, l'une à 08 h 43 Temps Universel, de Magnitude 4.8, latitude 28.3° Nord et longitude 59.1° Est, et l'autre, à 09 h 07 Temps Universel, de Magnitude 4.8, latitude 28.2° Nord et longitude 59.0° Est.

En absence de toute information émanant des autorités locales, il ne peut se déterminer si le séisme a causé des dégâts aux bâtis, aux terres agricoles et aux zones industrielles, et si des victimes et des blessés sont à dénombrer. Mais en référence à la magnitude, 6.0, - Peut être destructeur, causant des dommages majeurs à des édifices mal conçus et de légers dommages aux édifices bien construits, dans des zones allant jusqu'à 180 kilomètres à la ronde si elles sont peuplées -, et à l'intensité du tremblement de terre autour du foyer, intensité VII, - Les gens ont du mal à tenir debout. Les conducteurs sentent leur voiture secouée. Quelques meubles peuvent se briser. Des briques peuvent tomber des immeubles. Les dommages sont modérés dans les bâtiments bien construits, mais peuvent être considérables dans les autres d'autant que les maisons, dans cette province iranienne du Kerman, sont construites en briques de terre séchées non doublées par des briques maçonnées -, sur l'échelle MSK,- échelle de Medvedev-Sponheuer-Karnik. -


Les Provinces de Kerman et de Sistan-o-Balouchestan.


Elle sont situées dans le Sud-Est du pays et sont les deux plus grandes du pays avec des superficies de 181.714 kilomètres carrés et une population d'environ 2 millions d'habitants pour la première et de 181.600 kilomètres carrés et une population d'environ 2,1 millions d'habitants pour la seconde.

Les deux provinces, très montagneuses, se situent dans la continuation des chaînes de montagne de l'Iran. Central, des massifs qui s'étendent depuis les hauteurs volcaniques d'Azerbaïdjan et qui se terminent au Balouchestan. Les monts Bashagard et Koohbanan sont les plus hauts de la région et possèdent des sommets comme les Toghrol, Aljerd, Palvar, Sirach, Abareq et Tahrood. Les autres chaînes s'étendant de Yazd à Kerman et Challeh-ye-Jazmoorian, ont des sommets tels que Medvar, Shahr-e-Babak, Kooh Panj, Chehel Tan, Lalezar, Hezarbahr, Aseman et d'autres. Avec une altitude de 4.465 mètres, le sommet le plus haut est le Mont Hezar.


En 100 ans, à cause des tremblements de terre, 126.000 morts.


Le plateau iranien et les Provinces de Kerman et de Sistan-o-Balouchestan caractérisés par un volcanisme actif et soumis aux contraintes considérables exercées par la ceinture de montagne Alpino-Himalayenne, a fréquemment été frappé par des tremblements de terre catastrophiques au cours des temps historiques. Ces séismes ont entraîné de lourdes pertes en vies humaines, de grands nombres de sans-logis et anéanti d'importantes zones agricoles et industrielles.

Les tremblements de terre cataclysmaux et destructeurs y sont très rares car la période latente, entre deux séismes de forte magnitude, sur une faille particulière ou un segment de faille en Perse varie entre plusieurs siècles et plusieurs millénaires.

En référence aux travaux archéologiques et géologiques de l'activité sismique était plus importante dans les temps anciens, du Néolithique au Moyen-Âge, que dans les temps présents. Les sites archéologiques et les monuments historiques, révélant des épisodes de reconstruction ou réparations suite à des tremblements de terre, en apportent des preuves directes ou indirecte : Sagzabad au III° millénaire avant J.C., Ak-Tapa de 4.000 ans avant J.C., Gowdin-Tapa de 4.000-3.350 ans avant J.C., Marlik de 3.000-2.000 ans avant J.C., Parthian Nesa 10 ans avant J.C., Kangavar Anahita au XVII° Siècle avant JC. et en 224 et en 642, Bishapur en 293, en 302, en 531, en 579 et au X° Siècle, Nishapur multiplees crises sismiques entre 1145 et 1270, et Masjed-e-Jame de Qaen en 1066. Et des séismes de forte magnitude, au moins supérieure à 7.0, de forte intensité au foyer, au moins égale à XI, et d'emprise au moins régionale ou provinciale avaient entraîné le déclin de la civilisation dans les villes de Sagzabad, Marlik, Kumesh, séisme de 856, Zarang, province de Sistan-o-Balouchestan, séismes de 734, 805, et 815, Siraf, séisme de 978 et 1008 , Nishapur, séisme de 1145, 1209, 1251, 1270, 1389, et 1405, et Jizd, séisme de 1336.


Les tremblements de terre historiques.


Au moins neuf tremblements de terre destructeurs sous ou proche de Nishapur/Shadyak ont dévasté la ville, entraînant son déplacement à plusieurs reprises. Presque tous les monuments de la ville de Tabriz ont été détruits ou gravement endommagés par au moins huit séismes de puissante magnitude et de forte intensité, notamment celui du 7 janvier 1780, qui réduisaient toutes les constructions en décombres


Les tremblements de terre au XX° Siècle.


Depuis le début du XX° Siècle, au moins 126.000 personnes ont perdu leurs vies dans des tremblements de terre destructeurs en Iran et dans les Provinces de Kerman et de Sistan-o-Balouchestan.

Les tremblements de terre de Tabas-e-Golshan de 16 septembre 1978 et de Rudbar-Tarom de juin 1990 ont été des séismes dans les plus catastrophiques s'étant produits en Iran :

- Le tremblement de terre de Tabas-e-Golshan, fortement ressenti sur une région de 1.130.000 kilomètres carrés ruinait, ou détruisait à plus de 70% des bâtis, environ quatre-vingt-dix villages, endommageait partiellement cinquante autres villages dans la région, et rayait de la carte la ville de Tabas-e-Golshan. 85% des habitants, 11.000 sur les 13.000 y recensés, périssaient. Les victimes se comptaient à plus que 20.000 ainsi que des milliers blessées.

- Le tremblement de terre de Rudbar-Tarom, détruisant trois villes, - Rudbar, Manjil, et Lowshan -, et 700 villages et endommageant 300 autres villages, avait causé plus 40.000 morts, plus de 60.000 blessés, et 500.000 sans-logis. Presque 100.000 constructions furent détruites, plusieurs milliers de têtes de bétail furent enterrés sous le décombres, et des centaines de fermes et de canaux d'irrigation furent sérieusement endommagés. En outre, 1.200 kilomètres de routes et de voies de communication imposèrent, totalement délabrées, effondrées ou ensevelies sous des milliers de tonnes de débris, à être réhabilitées et reconstruites.


Publié le 27 Janvier 2011 sur

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Un séisme de magnitude 6,1 a frappé le Kuhistoni Badakhshon, Tajikistan, le 24 Janvier 2011

Un séisme de profondeur intermédiaire, de magnitude Mw, - Magnitude du Moment -, 6.0 pour le le Centre Sismologique Euro-Méditerranéen, -CSEM -, et 6.1 pour l'United States Geological Survey, - USGS -, le 24 Janvier 2011 à 02 h 45 Temps Universel, 07 h 45 Heure Locale, a frappé dans le centre du Kuhistoni Badakhshon, - ou Gorno-Badakhshan - , Tajikistan.

Son épicentre se localise, latitude 38.46° Nord et longitude 72.82° Est, à 12 kilomètres au Nord-est de Polna, à 16 Kilomètres au Nord-Est de Pasor, à 19 Kilomètres au Nord-Nord-Est de Raun, à 20 kilomètres au Nord-Est de Rukhch, à 22 kilomètres au Nord du lac Sarez, à 42 kilomètres au Sud-Ouest du lac Karakul, à 90 kilomètres au Sud-Ouest de Karakul, à 103 kilomètres à l'Ouest de Murgob, à 145 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Sary-Tash, à 150 kilomètres au Nord-Est de Khorugh, à 231 kilomètres au Sud d'Os et à 350 kilomètres à l'Est de Dushanbe capitale du Tadjikistan. Son hypocentre à été déterminé à 80 kilomètres de profondeur par le Centre Sismologique Euro-Méditerranéen, - CSEM -, et à 98.6 kilomètres par l'United States Geological Survey, - USGS. -

D'après les autorités et le porte parole du ministère tadjik des Situations d'urgence, « Il ne semblerait pas que le tremblement de terre ait pu causer des dégâts et aucune victime ne serait à déplorer. ». Même si la magnitude 6.0 suivant le CESM et 6.1 pour l'USGS est forte, la profondeur du séisme, près de 100 kilomètres, à classifier dans la catégorie des tremblements de terre à foyer intermédiaire, - 30 à 150 kilomètres de profondeur -, en modère les effets dévastateurs et destructeurs. En effet, l'intensité, à l'hypocentre, n'est que de V, - Le séisme est ressenti en plein air, les vibrations sont comparables à celles provoquées par le passage d'un gros camion et les dormeurs se réveillent -, sur XII sur l'échelle de Medvedev-Sponheuer-Karnik, - appelée aussi échelle MSK. -


Fréquence des séismes au Tadjikistan.


Les séismes sont fréquents au Tadjikistan et tout particulièrement dans la Province de Kuhistoni Badakhshon située dans les Montagnes de Pamir, une région pauvre matérialisant 45 % du territoire national tadjik mais ne représentant que 3 % de la population. Les plus hautes montagnes du Pamir, et trois des cinq sommets de plus de 7.000 mètres sont localisés dans la province, avec le Pic de l'indépendance, 7.134 mètres, - à la frontière avec le Kirghizistan -, le Pic Ismail Samani, 7.495 mètres, et le Pic Korzhenevskoi 7.105 mètres.

La province de Kuhistoni Badakhshon présente de hauts risques sismiques et la magnitude des secousses observées y varie de 3 à 8 sur l’échelle ouverte de Richter. Du 01 Octobre 2006 au 31 Décembre 2010, 32 tremblements de terre de magnitude comprise entre 5.1 et 6.5, ont affecté la région et, début janvier 2011, en plein hiver, dans le Massif montagneux du Pamir, un puissant séisme de magnitude 6.3, s'est produit faisant plus de 600 sans-abri. Cette importante sismicité est la conséquence de la double subduction intracontinentale du terrane Tarim sous les chaînes du Tian Chan et du Kunlun-Pamir et aux grands accidents profonds, - chevauchement des Kunlun, etc... -, résultant de la collision, - chevauchements et épaississements crustaux, redressement des structures, etc... -, et de la convergence, -morphogénèse, compression et surrection associés à des décrochements -, entre l'Inde et l'Eurasie.


Publié le 25 Janvier 2011 sur

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20 janvier 2011

Puissant séisme de magnitude 7.4, au Baloutchistan, Pakistan, le 19 Janvier 2011

Un puissant séisme, de Mw, - Magnitude du Moment -, 7.4 révisée 7.2 par l'United States Geological Survey, - USGS -, et d'intensité VII au foyer sur l'échelle MSK, - Medvedev-Sponheuer-Karnik -, a frappé dans la province du Baloutchistan(1) au Sud-Ouest du Pakistan, une région, frontalière avec l'Iran, aride, désertique, avec des montagnes volcaniques,d'une superficie de 343.000 kilomètres carrés et peuplée de près de 10 millions d'habitants, le 18 Janvier 2011 à 20 h 23 Temps Universel, 19 Janvier 2011 à 01 h 23 Heure Locale.


 

Son épicentre, latitude 28.81° Nord, longitude 63.97° Est, se situe à 45 kilomètres à l'Ouest de Dalbandin, à 260 kilomètres à l'Ouest de Kalat, à 281 kilomètres au Nord-Ouest de Khuzdar, à 310 kilomètres à l'Est-Sud-Est de Zahedan et à 1035 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest d'Islamabad, capitale du Pakistan. Son hypocentre a été localisé initialement à une profondeur de 10 kilomètres avant d'être étrangement révisé, par l'United States Geological Survey, - USGS -, à une profondeur de 84 kilomètres.

Bien que les rapports annoncent que le tremblement de terre ait été ressenti à travers tout le Pakistan, dans une majeure partie des territoires iraniens et pakistanais, à Delhi en Inde, aux Émirats Arabes Unis, à Dubaï et au Qatar, et que les séismes d'un foyer aussi superficiel, -hypocentre initialement localisé à une profondeur de 10 kilomètres -, aient un potentiel destructeur conséquent pour engendrer des désastres majeurs, ruiner des régions entières et entraîner d'importantes pertes de vie, les officiels ont informé les médias que seulement quelques dégâts et blessés seraient à déplorer et, selon les autorités locales, il n'y aurait aucune victime.


 

A l'épicentre du séisme, la population y est, pourtant évaluée entre 25 et 125 habitants au kilomètres carré. Et si la ville la plus proche et la plus importante, dans la zone épicentrale d'intensité VII, est Dalbandin située à 45 kilomètres de l'hypocentre, les villages de Nuhli, à l'Ouest, de Merui, au Nord-Ouest et de Chacul, au Nord-Est se localisent à plus ou moins 10 kilomètres. Ces villages sont bâtis avec des briques d'argile, délayée et mélangée à de la paille ou de l'herbe sèche hachée, durcies au soleil. Il est vrai que cette région est une zone d'expérimentation militaire, toujours en activité, particulièrement dans les collines de Chagai où se situe un centre de tir de fusées nucléaires. Du reste, en 1998, le Pakistan y avait réalisé un essai nucléaire ce d'autant plus dangereux que cette région pakistanaise, partageant une frontière longue et poreuse avec l'Iran et l'Afghanistan, - et surtout avec les zones de conflit de l'Afghanistan méridional -,est un centre d'activités militantes.

En corrélation avec l'intensité sur l'échelle MSK, - Medvedev-Sponheuer-Karnik -, 2.602.000 personnes seraient exposées à une intensité IV, 969.000 à une intensité V, 223.000 à une intensité VI et 109.000 à une intensité VII. Dans l'ensemble, bien que quelques quelques structures anti-sismiques existent, la population, dans cette région, réside dans des structures extrêmement vulnérables, - briques d'adobe(2) non renforcées par un doublage de briques maçonnées -, aux tremblements de terre.


 

Principales villes de plus de 1.000 Habitants exposées au séisme.


Intensité MSK

Villes

Population

VII

Dalbandin

15.000

V

Kharan

31.000

V

Alaqehdari Deh-e Shu

9.000

IV

Khuzdar

141.000

IV

Khash

70.000

IV

Mastung

29.000

IV

Nushki

28.000

IV

Kalat

27.000

III

Zabol

122.000

III

Chaman

89.000

III

Bela

20.000


 


La province du Baloutchistan, d'une population clairsemée, moins de 50 habitants au kilomètre carré, est située dans une zone sismique très active : Magnitude 6.4 le 03 Octobre 1975, Magnitude 6.0 le 03 Avril 1990, Magnitude 6.1 le 17 Août 1990, Magnitude 7.0 le 27 Février 1997 et Magnitude 7.6 le 8 octobre 2005 générant 73.000 morts et environ 3,5 millions de sans-logis, tous d'intensité au foyer égale ou supérieure à VII. Enfin, ce séisme fait suite aux pluies de mousson catastrophiques qui avaient balayé le Pays du Nord au Sud, en Juillet et en Août 2010 affectant 21 millions de personnes, ruinant des villages entiers, annihilant des milliers d'hectares de terres agricoles, détruisant les industries et faisant, de ces inondations, la plus importante catastrophe naturelle que le Pakistan ait connu dans les temps historiques.


Notes.


(1) Très peu développé économiquement, le Baloutchistan, bien que rattaché au régime fédéral d'Islamabad, vit toujours selon des loi féodales et sous le joug de quelques grands seigneurs, les « Mirs », à qui appartiennent les terres et les populations qui y vivent.

(2) Brique durcie au soleil, fabriquée à partir de terre essentiellement argileuse, délayée et mélangée à de la paille ou de l'herbe sèche hachée.


Publié le 19 Janvier 2011 sur

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12:34 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, pakistan, baloutchistan, dalbandin, nuhli, merui, chacul | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13 janvier 2011

Nous, le petit peuple français, les dindons de la farce. Pamphlet

Nul n'est censé ignorer que, dans une démocratie, les politico-politicards de tous bords et de toutes couleurs politico-politicienne de bas étage, - et, de l'Extrême Droite à l'Extrême Gauche en passant par les mammouths chauves de Droite, du Centre et de Gauche, pas un seul parti pour relever l'autre du chaos dans lequel leurs dirigeants ont, depuis des décennies, entraîné la Nation France -, par goût du pouvoir et par désir effréné de matelasser leurs portefeuilles de monnaies circulantes, ne peuvent s’empêcher, hors tout respect au peuple français, d'énumérer des listings kilométriques de promesses insidieuses, spécieuses, trompeuses et mensongères, à étirer et à déformer la vérité, et à mentir purement et simplement avant une élection.

Et, les élections passées, dans tous les rouages du maillage politico-social, depuis la plus petite commune de France jusqu'au Parlement, - Sénat, ou chambre haute, et Assemblée Nationale, ou chambre basse -, en passant par les Communautés de Communes, les Communautés d'Agglomération, les Conseils Généraux et les Conseils Régionaux, les pléiades de sociétés annexes et les kyrielles d'associations lois de 1901 qu'ils font pousser comme des champignons, n'acceptant pas la défaite, les perdants installent un contre pouvoir.

Lors de la dernière campagne électorale présidentielle de 2007, Nicolas Sarkosy avait proclamé un slogan, grinçant pour son adversaire mais bien agréable à entendre à l'oreille des électeurs, que « Les impôts n’augmenteraient pas. » Malheureusement, comme tout slogan électoral, celui-ci était totalement fallacieux car les prélèvements obligatoires, inexorablement, ne pouvaient qu'augmenter de fait. Et bien que n'ignorant point le système de vases communicants en matière d'impôts, une pompe à fric toujours ré-alimentée, les perdants n'ont pas hésité, mettant la faute sur le gouvernement et la Présidence, à augmenter indélicatement les impôts locaux.

A Paris, ceux-ci ont doublé en cinq ans. Dans bien d’autres communes, c’est pire encore. Comme de bien entendu, outre les prélèvements obligatoires nationaux, les édiles et les élus inter-communaux, départementaux et régionaux n'ont pas hésité à faire exploser les leurs pour couvrir leurs multitudes de dépenses indues...

Conséquences de ces gabegies : la France est un pays en faillite avec une dette nationale de près de 1.600 milliards d’euros. Si les emprunts hors bilan avec notamment les provisions à constituer pour payer les retraites des fonctionnaires, y sont comptabilisés, le déficit atteint 2.400 milliards, soit environ 40.000 euros par habitant. Et tels sont actuellement les slogans que s'évertuent à faire passer dans la population, en vue des futures présidentielles, les perdants de 2007. Mais ne devraient-ils point avouer, aussi, que les Communes, les Communautés de Communes, les Communautés d'Agglomération, les Conseils Généraux et les Conseils Régionaux, les pléiades de sociétés annexes et les kyrielles d'associations lois de 1901 qu'ils ont fait pousser comme des champignons sont tout autant en faillite avec une dette cumulée de toutes ces structures gestionnaires, - au plan local, départemental et régional -, de près de 2.500 milliards d'euros(1) presque une fois et demi supérieure à la dette nationale, à laquelle doivent s'ajouter les emprunts hors bilans pour payer les employés territoriaux attachés à ces structures et toutes les dépenses indues contractées sans raisons gardées... Et si le déficit national atteint environ 40.000 euros par habitant, avec les déficits cumulés locaux, départementaux et régionaux, celui-ci est largement supérieur à 100.000 euros par habitant.

Qu'il n'en soit... Droite ou Gauche, en 2011 et 2012, ne dérogeront pas à la règle sacro-sainte des politico-politicards qui gèrent les destinées de la France depuis des décennies à tous les rouages politico-sociaux de la Nation France... et seuls, comme à leurs habitudes, ce seront les contribuables qui payeront et continueront à payer l'addition de plus en plus salée...

 

 

Note :

 

 

(1) Je sais que certaines et certains vont crier au fou et clamer haut et fort que le déficit des Communes, des Communautés de Communes, des Communautés d'Agglomération, des Conseils Généraux et des Conseils Régionaux, s'il peut exister, ne s'élèverait qu'à 150 millions d'euros... mais se garderont de parler des pléiades de sociétés annexes et des kyrielles d'associations lois de 1901 qu'ils font pousser comme des champignons et qui sont de vrais gouffres à déficits...

Et là il ne faut pas pointer Droite ou Gauche... il faut pointer tous les acteurs politiques de tous bords réunis car tous agissent à l'identique.


 

Publié le 12 Janvier 2011 sur

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18:55 Écrit par catalan66270 dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, politique, partis politiques, mensonges et élections | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

04 janvier 2011

Le Massif du Thaurac, lieu de vie depuis des millénaires et refuge des opprimés...

Situé dans la Haute Vallée de l’Hérault, le Massif du Thaurac, des grandes falaises rongées par l'érosion et des chapelets de grottes, de gouffres, d'avens, de scialets et d'autres cavités naturelles, est une imposante masse de calcaire, de forme triangulaire. Du haut de ses 487 mètres, à son sommet « le Bosc del grand Serre », il se dresse, imposant et majestueux au dessus de l'impétueux et imprévisible fleuve au caractère méditerranéen bien trempé avec ses crues soudaines, d'hiver et de printemps, ou liées aux précipitations d'automne et au phénomène cévenol, dévalant du Mont Aigual.


Le massif du Thaurac, enclave calcaire entre deux fossés tectoniques d'effondrement.


Le massif du Thaurac, enclave surgissant au sein de terrains imperméables, limité par deux grandes failles marginales inverses et autres cassures ayant disloqué sa masse interne carbonatée, se présente sous la forme d'un plateau trilatéral serti entre le synclinal Crétacé à Myocène, à fond plat, de la plaine de Ganges, au Nord, et le bassin d'effondrement Oligocène de Montoulieu, en bordure de la marge passive du golfe du Lion, au Sud. Ce bloc montueux, tourmenté et accidenté est un horst soumis, suite à la poussée orogénique pyrénéo-provençale, à une forte compression qui, en profondeur, en avait plissé ses assises plus plastiques des trois premiers sous-étages stratigraphiques du Malm(1), - Jurassique supérieur -, l'Oxfordien, - marnes bleues à Ammonites pyriteuses -, l'Argovien, - marnes jaunes, alternance de bancs marno-calcaires et de bancs de craie riches en chailles, calcaires récifaux riches en fossiles silicifiés -, et le Raucarien, - calcaires jaunâtres récifaux riches en Polypiers et Solénopores, calcaires oolithiques, calcaires à grosses oncolithes -, et déversé et cassé les couches supérieures, plus massives, du Kimméridgien et du Tithonien.

Couvert d’une végétation, majoritairement sempervirente, traditionnelle de la garrigue méditerranéenne, où domine le ciste cotonneux, le ciste à feuille de sauge, le chêne vert, - ou yeuse -, le chêne blanc, l'euphorbe, le fenouil, le genêt à balai, le spartier à tige de jonc, le genêt des teinturiers, le panicaut, l'épine blanche, l'agave, le thym, le romarin, la ronce... cet îlot calcaire, ceint par une muraille minérale escarpée, est un paradis pour les grimpeurs. Quelques 650 itinéraires d'escalade, sécurisés et équipés, entre 20 et 120 mètres d'aplombs vertigineux et de parois rocheuses verticales émergeant au-dessus des vignobles, s'étalant sur une quinzaine de secteurs dont particulièrement ceux de l'Épingle à Cheveux, de la Baume du tigre, de la grotte aux mille Fées et de la Beaume d'Aymé, tous niveaux représentés, s'y dénombrent.


Le défilé du Thaurac.


Ne mesurant pas sa fougue ardente, l'Hérault divise, en deux, le massif sur plusieurs kilomètres, offrant, entre Laroque et Saint Bauzille de Putois, un paysage magnifique, d'étonnantes falaises calcaires colorées, abruptes et imposantes, des gorges ostentatoires sur un site appelé le défilé du Thaurac.

Tout au long de son parcours, s'offre le spectacle grandiose, fascinant et inhabituel créé, au fil des ères géologiques, sur des millions d'années, par l'inlassable et patient travail d'érosion du fleuve, l’architecte et seul privilégié, sculptant et déchirant, tel un artiste fou, la roche friable. La nature sauvage et naturelle, en majesté, véritable oasis au cœur de terres arides, s'y dévoile à l'état brut. Le défilé de Thaurac, d'une profondeur variable de 200 à 300 mètres, véritable canyon encaissé entre des falaises abruptes, jalonné de marmites de géant, de cascades bouillonnantes, se décline sous de multiples facettes alliant calmes et colères des éléments fondamentaux de la Terre en éternelle effervescence.

Véritable zone de loisirs et de sports à ciel ouvert, cette saignée serpentine aux eaux claires et frîches, incisée dans un cadre somptueux, invite à la baignade et à la pratique du canoë-kayak. En outre, un sentier, solidement implanté, parfois accroché aux parois escarpées ou franchissant, par des ressauts, le cours torrentueux du fleuve, permet de pénétrer le mystérieux et le pittoresque.


Multitude d'avens et de grottes dissimulés sur tout le massif du Thaurac.


Sur une superficie réduite d'environ 5 kilomètres carrés, le karst compte un nombre impressionnant de cavités majoritairement regroupées par secteur autour d'une anfractuosité majeure. Un inventaire spéléologique, dressé en 1983, en dénombre plus de 250 dont 120 dans le seul secteur du défilé du Thaurac, entre Laroque et Saint-Bauzille de Putois.

Et comme le spécifiait, fort bien, un géologue languedocien du XIX° Siècle, « différents types de cavités se rapportant aux stéréotypes classiques de la région », Mio-Pliocène d'extension régionale, du Nord de Montpellier aux Causses, et Plio-Quaternaire, la Grotte des Demoiselles et l'Aven des Lauriers en étant les vestiges les plus importants, « font la richesse de ce massif. » Ces deux cavités, subtilement exploitées par l'industrie du tourisme, recèlent, dans les entrailles « gruyèrées » du karst thauraquien, de vastes salles concrétionnées, - 52 mètres de hauteur, 48 mètres de largeur et 120 mètres de longueur pour celle de la Grotte aux mille Fées -, et des galeries, d'une extraordinaire richesse, fastueusement décorées de concrétions fines, aux couleurs éclatantes, d'immenses orgues minérales, de Stalactites et de stalagmites, aux formes et aux personnages mystérieux, de draperies, d'aragonites...

Depuis la nuit des temps, le Massif du Thaurac, et sa multitude d'avens et de grottes, a été un lieu de vie et de refuge depuis l'homme de Neandertal jusqu'aux Maquisards, durant la Deuxième Guerre Mondiale, en passant par les hommes du Néolithique et ceux de la Proto-histoire, les Volques Arécomiques, les Romains, les premiers chrétiens martyrisés, les Cathares fuyant la répression de la Croisade des Albigeois, les Curés pourchassés... et les Camisards.


Notes.


(1) Le Malm, ou Jurassique supérieur, s'étend de 161.2 à 145.5 Millions d'années et est divisé en trois étages stratigraphiques, l'Oxfordien-Argovien-Raucarien, 161,2 à 155,7 Millions d'années, le Kimméridgien 155,7 à 150,8 Millions d'années et le Tithonien, anciennement le Portlandien 150,8 à 145,5 Millions d'années.


Publié le 08 Décembre 2010 sur

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03 janvier 2011

Aumont-Aubrac, joyau d'architecture à la croisée des routes.

A l'extrême limite Sud de l'Auvergnat mais dans le département de la Lozère, entre les monts granitiques de la Margeride et les plateaux basaltiques de l’Aubrac, au carrefour de l'ancienne Via Agrippa reliant Lyon à Toulouse et à Bordeaux, et de la Via Podensis, la Voie du Puy en Velay et Chemin de Saint Jacques de Compostelle, Aumont-Aubrac se niche et se pelotonne en Pays de Peyre. De nos jours, l'autoroute A75, la Méridienne, de Clermont-Ferrand à Béziers, et la ligne de chemin de fer Paris-Béziers, voies de communication modernes, font perdurer la vocation, mutatio romaine, incontournable étape de la traversée des monts d’Aubrac pour les pèlerins, et ville d'accueil, de la petite cité.


Aumont-Aubrac, à la croisée des routes.


A la croisée de voies antiques, la station « d'Altum Montem » était une étape sur la voie romaine qui, venant de Saint-Côme d'Olt, à travers l'Aubrac lozérien, passait par Saint-Chély d'Aubrac, les Enfrux, Ad Silanum, -lac de Souveyrols entre Montorzier et Puech-Cremat -, les Salhiens, Marchastel, Rieutort d'Aubrac et Aumont-Aubrac, - « Altum Montem » absent sur la table de Puttinger mais présente sur l'itinéraire d'Antonin -, se dirigeait vers Segodunum, - Rodez. - Certes, les historiens font état, de préférence à « Altum Montem », d'Andéritum, présent sur la table de Puttinger et sur l'itinéraire d'Antonin, - l'actuel village de Javols -, au titre de station, mais cette agglomération était l'ancienne capitale des Gabales(1) et n'était reliée à la Via Agrippa que par un diverculum, - ou voie secondaire -. De cette mutatio, - ou relai de poste -, sur Aumont-Aubrac, il ne semble rester aucune trace des substructions mais il est vrai, aussi, qu'aucune recherche archéologique n'a été diligentée pour en localiser son implantation. Le bâtiment principal, construit en granite, pierre du pays, et couvert de tégulae, - tuiles à rebord -, devait être de plan quadrangulaire, et mesurer, environ, 15 à 25 mètres de long sur 10 à 20 mètres de large.

 

Au Moyen Âge, les routes et les sentiers aménagés par l’homme au fil des siècles, défiant la roche, contournant les falaises et profitant d’une vallée pour s’apaiser et se dérouler en douceur, les pèlerins y ont laissé les traces de leurs passages : gués aménagés, ponts, dômeries, monastères, croix, chapelles, oratoires, abbatiales, basiliques ou autres œuvres construites pour honorer les reliques de Saint-Jacques, but ultime de leurs périples, en Espagne. Aumont-Aubrac, la dernière marche avant de pénétrer dans l'Aubrac si espéré et si craint des pénitents et des voyageurs qui devaient traverser une profonde forêt infestée de loups et de brigands, - l'enfer s'il pleuvait ou s'il neigeait, la porte du Paradis si le beau temps était de la partie -, en était une étape obligée.

Aumont-Aubrac, joyau architectural posé sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.


De son riche passé, l’église Saint Étienne, la maison du Prieuré, la fontaine, la statue de la Bête du Gévaudan, joyaux d'architecture enchâssés dans un écrin de verdure où vogue, immobile, un vaisseau de granit aux demeures robustes enracinées pour tenir bon face aux tempêtes d'hiver, et le truc del Fabre en témoignent toute l'opulence. Autrefois fortifié, le bourg préserve et « douillette » amoureusement ses maisons et ses hôtels, aux façades parementées de pierre de taille et aux rez-de-chaussée voûtés s'ouvrant en arceaux, des XVI° et XVII° Siècles.

En son nucléus, l'ancien prieuré bénédictin doté de son église originelle, -l'église paroissiale Saint Étienne -, érigé en 1061, attesté dès l'an 1123, remanié et restauré aux XII° et XIII° Siècles, veille, vieux berger des ans orgueilleux de ses ouailles, sur la paisible et pieuse communauté aumontoise, le fier fleuron de la baronnie de la Peyre. Il a conservé son chœur roman et ses chapelles latérales d'architecture francigenum opus(2), -gothique(3) -. Avec des nervures en arc brisé et des chapiteaux sculptés posés sur des troncs de colonnes assis sur des cul-de-lampe, son chevet est en cul-de-four. D'autres consoles d'encorbellement, à figures humaines, servent à supporter les bases des ogives des chapelles et des nervures de la nef. Son porche arbore, comme il se doit, unemagnifique coquille Saint-Jacques, symbole de pèlerinage. Un important travail de restauration, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur de l'édifice monastique, a été effectué au cours, du XX° Siècle, et a restitué tout son lustre au remarquable bâtiment.


Perles architecturales à Aumont-Aubrac en Terre de Peyre.


La maison du Prieuré où vivaient les desservants de l'église Saint Étienne, un bâtiment daté de l'an 1684, avec son portail en arc brisé, sa façade en granit, ses fenêtres à meneaux et sa cave voûtée, a été restauré en 1790 et abrite l’Office de Tourisme du canton d'Aubrac en terre de Peyre. Il promeut, salle d’exposition et vente de produits régionaux, sous le label « Terre », l'accueil autmontois, la gastronomie de l'Aubrac, la découverte du terroir, le Chemin de Saint Jacques de Compostelle, les festivités et les animations saisonnières.

Au hasard d'une ruelle, en rehaut d'une niche vitrée, une énigmatique pierre sculptée la « pierre mystérieuse » pose interrogation et intrigue le pèlerin. Serait-ce une pierre de remploi provenant du prieuré ? Serait-elle l'œuvre d'un illuminé du Moyen-Âge, désireux de laisser son empreinte dans la matière ? Tout un chacun ignore sa provenance. Et si certains y voient une Svastika(4), d'autres, y découvrent et y lisent le trigramme JHS, Jesus Hominum Salvator, - « Jésus, sauveur des hommes. » -

Sur le Tuc del Fabre, une petite hauteur surplombant la Place du Foirail la statue du « Christ Roi », haute de plusieurs mètres, domine le village. Commandée, par le curé de la paroisse, au sculpteur parisien Courbet, et érigée en 1946, elle commémore un fait d'histoire : « lors de la deuxième Guerre Mondiale, 1939-1945, aucune victime n'a été à déplorer à Aumont-Aubrac. » Depuis, tous les ans, en période estivale, y conviant tous les paroissiens, les soldats et les maquisards, et, bien entendu, les pélerins et les estivants de passage, une grand-messe est célébrée au pied de la statue.

Le portrait architectural d'Aumont-Aubrac serait tronqué si j'en oublié ses fontaines et sa statue de la « Bête du Gévaudan. », une bête qui perpétua ses agissements criminels « au commencement de juin de l’année 1764 » et les amplifia tant dans le nombre, plus de 100 victimes, que dans l'horreur, jusqu'en 1767.


Aumont-Aubrac, un lieu idéal pour la promenade.


Autour de la petite cité d'Aumont-Aubrac, l'homme laisse la place à la nature. Des paysages époustouflants et sublimes se découpent, à perte de vue, sur une mer de pâturages bornés de pierres dressées granitique, et quelques hameaux, deux ou trois habitations souvent abandonnées, s'aperçoivent au détour d'un chemin, d'un vallon.

Il est traversé par quatre chemins, le Sentier Saint Jacques de Compostelle, le Tour des Monts d'Aubrac, le Tour de la Margeride, le Chemin d'Aumont-Aubrac à saint Guillem le désert, et par une kyrielle de chemins de randonnées en Pays de Peyre. Tous, du pas lent et mesuré des bergers, parcourent le plateau couvert d'herbes hautes et de fleurs jaunes et blanches, où guident vers quatre lacs déployant, enchâssés dans des écrins verdoyants, leur miroir, Dans le plus grand d'entre eux, celui de Saint Andéol, situé non loin d'un sanctuaire gallo-romain, la légende conte qu'en ses profondeurs, une ville entière y est engloutie.

Cette terre de prédilection, univers du volcanisme et du pastoralisme n'est-elle pas un lieu idéal pour la promenade et la méditation ? Un dicton dit « Aubrac, terre de vie et terre de Sainteté et l'homme sage y pose toujours ses pieds. » Alors l'homme du XXI° Siècle, majoritairement n'y transportant pas ses pas, est-il un sage ou un mécréant ?


Notes.


(1) Les Gabales sont un peuple gaulois, demeurant en Gévaudan. Ils participèrent à la coalition gauloise aux côtés des Arvernes. Leur chef-lieu gallo-romain était Anderitum, Javols, un des sites archéologiques les plus riches et les plus importants du Sud de la France, atteignant, à la fin du II° Siècle, jusqu'à 3.000 habitants contre 335 en ces débuts du XXI° Siècle. Au Moyen-Age, Mende prendra l'ascendant sur la capitale historique du Gévaudan.

(2) Ce sont les Italiens de la Renaissance qui ont nommé « gotico », - gothique en français -, ce style initialement nommé francigenum opus, mot à mot « œuvre française », ou « manière de bâtir en Île de France »

(3) Le terme « gothique » fut utilisé originellement dans un sens péjoratif. En effet, le mot est dérivé du nom des Goths, peuple considéré comme « barbare » par les Romains. L'art gothique était donc l'œuvre de barbares pour les Italiens de la Renaissance, car il aurait résulté de l'oubli des techniques et des canons esthétiques gréco-romains.

(4) La Svastika est un symbole religieux que l'on retrouve de l'Europe à l'Océanie, apparaissant dès l'époque néolithique. On peut le décrire comme une croix composée de quatre potences prenant la forme d'un gamma grec en capitale, d'où son autre appellation de croix gammée. Elle est toujours un symbole sacré dans certaines religions telles que l'hindouisme, le bouddhisme... et le jaïnisme. Après la Deuxième Guerre mondiale, en raison de son utilisation par l'Allemagne nazie, sa représentation est controversée en Occident.


Publié le 07 Décembre 2010 sur :

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11:38 Écrit par catalan66270 dans Voyage en Terres Lozériennes | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : aumont-aubrac, aubrac, margeride, lozère, gévaudan, languedoc-roussillon | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

01 janvier 2011

Sur C4N, Dominique Dutilloy, journaliste-écrivain politique.

Qui lit mes « papiers », autres que ceux propres à mes activités d'autodidacte peu prisé par les hommes de l'art, devine, sans trop d'effort, mes aversions affichées envers les castes de polticiens politico-politicards et de syndicalistes-polichinelles, véritables Élohim auréolés de droit divin dans un Nouvel Ordre Mondial « bananier » au garde-à-vous et aux ordres d'une religion universelle, la « Pensée Unique », vouée, au détriment de la monnaie faciale, à la monnaie fiduciaire ; de scientifiques, pieds et poings liés aux gras subsides et à la multiplicité des emplois fictifs qui leurs sont gracieusement attribués, inféodés aux grands trusts, aux industriels et aux multinationales, et désireux de satisfaire aux exigences de leurs Maîtres Omnipotents, Omniscients et Tout-puissants à qui ils ont vendu leur âme, leur déontologie et leur honneur ; de journalistes sans foi ni loi, regorgeant d'immodestie, habités par la science infuse, rendant sans cesse des comptes à leurs commanditaires politiques, syndicaux et religieux, se retranchant derrière le lobbyisme anachronique, archaïque et fossilisé de « la sacro-sainte liberté de la presse », et brocantant leurs soupes frelatées à leurs lecteurs, à leurs auditeurs et à leurs téléspectateurs obnubilés par leurs ineptes propos mensongers et directifs et leurs savoirs sans faille éructant d'insipides erreurs monumentales ressassées à longueur de journée, de semaines et de mois et ordonnancées pour parfaire de véritables « lavages de cerveau » ; et des gourous écologistes à la petite semaine, infatués par leur personnalité controuvée, se prenant, effrontément, pour d'importants scientistes de haut vol mais à la bien piètre envergure, le doigt dans la couture de leur pantalon, à solde exclusive de ceux qu'ils sont sensé combattre et entraînant, dans leur sillage, pour défendre de pseudo-nobles causes surannées, des hommes-lambdas dans la plus totale ignorance de la réalité nue, à qui ils délèguent pompeusement « le mener à bien » des sales boulots dont, avec « emphatisme », ostentation, cérémonial, morgue et dédain, ils se glorifient, - les résultats ou les pseudo-résultats obtenus -, d'avoir porté à leur terme.

Qui lit mes écrits, à la seule évocation du titre de ce « papier » consacré au « Grand Reporter Dominique Dutilloy, journaliste et écrivain politique... », au média social citoyen C4N, « va » s'attendre au pire... et, immanquablement, « va » penser que le « Dominique Dutilloy », tout autant journaliste que versé dans la politique, - deux mondes abhorrés par votre serviteur -, « va » passer, à la moulinette d'une cinglante pasquinade, un sale quart d'heure sous la plume acérée et tançante d'un « Reporter admonesteur » se complaisant, quant il ne traite point de ses thèmes de prédilection, - séismologie, vulcanologie et découvertes touristiques -, dans le pamphlet. Mais « qui me lit » sera-t-il dans le vrai d'un dithyrambique factum au vitriol ou son dictat préconçu ne sera-t-il pas hors toute réalité ? La question se pose... Pourrais-je, moi-même, y répondre ? Ne sachant jamais où les mots me transportent quand le stylographe court sur une feuille blanche, la noircissant d'impressions, de constatations et d'illustrations contextuelles, cela n'est point certain.


Comment ai-je perçu Dominique Dutilloy, Grand Rédacteur sur C4N ?


J'avais croisé, tout à fait incidemment, un jour banal, un commentaire posté par Dominique Dutilloy, sous un article C4Niste. Ses mots, son style, sa manière de s'exprimer, son art dépouillé maniant aisément le français et l'information... m'avaient interpellé. En outre, il m'avait semblé reconnaître, à tort ou à raison, à prime abord, la touche patentée d'un correspondant de presse « tombé », par le plus grand des miracles que réserve l'hydre internet, dans le giron de C4N, une présence toute particulière offrant, à ce média social, une aura insoupçonnée et des lettres de noblesse. Et je m'étais piqué au jeu... comprendre et découvrir qui était cet homme qui apportait ainsi sa et ses contributions rédactionnelles avisées à notre webzine « Premier site indépendant du journalisme citoyen rémunéré. » Le résultat de mes recherches avait été au-delà de toutes mes espérances : Dominique Dutilloy est « issu d'une famille de fonctionnaires oeuvrant, au Sénégal, dans la coopération, son père, ingénieur dans les télécommunications, sa mère, enseignante, professeur de Français... » Autodidacte, il a « appris l'écriture journalistique au Sénégal... et, en ce qui concerne la chose politique, institutionnelle et constitutionnelle, sur le tas... » De quoi me réconcilier avec une certaine catégorie de journalistes qui ont réussi à se « faire un petit trou », tout en restant simples, humbles et respectueux de leurs lecteurs en évitant d'intervenir sur des sujets qu'ils ne maitrisent pas ou dont ils n'ont point connaissance. Enfin, plongeant dans sa bibliographie, ce fut avec plaisir que j'avais constaté qu'il était aussi écrivain... diantre... versant dans le politique... de quoi m'inciter à mieux l'appréhender sous cette facette et, ainsi, confirmer ou infirmer l'opinion favorable que je m'étais forgé sur le personnage...


Dominique Dutilloy et son ouvrage politique « Divorce sans Consentement Mutuel. Ou le roman de trois gifles électorales annoncées »

 

Je ne le cacherai pas. J'ai acquis son dernier ouvrage et, m'excusant auprès de lui au cas où il trouverait mon intervention un peu acide, je me suis adressé à l'auteur, pour en apprendre plus sur ses idées développées dans son étude politique. Un échange en a résulté et je vous le livre, sans fioriture, afin d'en établir, vous même, lecteur, votre propre appréciation.

 

Raymond Matabosch.

 

« Je viens d'achever la lecture de votre livre que, comme je vous l'ai écrit, je trouve fort pertinent, bien structuré et surtout sans concession pour le monde politique et syndical toutes couleurs confondues... Ne soyez pas surpris si je ne vous pose pas des questions généralistes sur l'ensemble de votre ouvrage politique, ou sur votre parcours professionnel, car vous ayez réalisé un excellent travail d'investigation journalistique sur ce que vous appelez un « Divorce sans consentement mutuel » entre le peuple français et sa classe politique et syndicale. Pourtant, je ne jouerai pas la langue de bois, je reste un peu sur ma faim. Je m'explique. Certes il y a les Femmes et les Hommes politiques qui se veulent tenir les rênes dans tous les rouages, depuis la plus petite commune jusqu'à l'Élysée, de la Nation France, et en gérer les destins, bien sûr chacun à son propre niveau. Certes, il y a des Femmes et des Hommes syndicalistes qui épousent les mêmes objectifs de pouvoir, et, pour ce fait, se partageant les honneurs à toutes les strates professionnelles, administratives et syndicales... Certes, mais il y a un mais... et là est ma question en 3 volets sur de plausibles souches pouvant inexorablement mener à un « Divorce sans consentement mutuel.

 

Dominique Dutilloy.

 

« Je vous remercie pour votre appréciation sur mon livre... Et, vous remercie également pour les questions, que vous avez bien voulu me poser... Je ne les trouve pas du tout acides : au contraire, elles sont pertinentes de clarté, et, démontrent que vous avez bien disséqué mon livre... »

 

Raymond Matabosch.

 

« Pourquoi n'entrez-vous pas réellement dans les imbrications méandreuses qui lient, sur le dos des citoyens lambda et du peuple sciemment tenu à l'écart de toute information majeure, Politique, Patronat et Syndicat ? »

 

Dominique Dutilloy.

 

« Votre question est très générale, et, je vais essayer de vous répondre...

Je suis, tout au long de mon ouvrage, mais, d'une manière très générale, entré dans les imbrications méandreuses qui lient, sur le dos des citoyens lambda et du peuple sciemment tenu à l'écart de toute information majeure, Politique, Patronat et Syndicat...

J'ai essayé de démontrer qu'il y avait, entre les Politiques, le Gouvernement, les syndicats, le Patronat, comme une « sorte » d'entente tacite et cordiale, qui fait que la Rue ne cesse de gronder... De ce fait, il est indéniable que, sous la pression de la rue, les Politiques, le Gouvernement, les syndicats, le Patronat s'entendent également pour céder, ce, avec un certain panache, ce, avec une certaine élégance : c'est voulu, puisqu'ils veulent donner l'impression, à la Rue, qu'elle a gagné ! »

 

Raymond Matabosch.

 

« Pourquoi n'approfondissez-vous pas plus les actions générées par les syndicats dans la gestion politique de la France et leurs implications partisanes, fort souvent menées en toute illégalité et en toute impunité, dans la vie politique française ou dans le déroulement des campagnes électorales, voire dans la gestion des jours d'élections ? et sur le premier point, je pense, entre autres actions à : En 1983 le ministre communiste Anicet Le Pors fit voter un statut de la fonction publique dont l’article 15 précisait : « Le Gouvernement dépose tous les deux ans en annexe au projet de loi de finances de l’année un rapport sur les rémunérations et les pensions de retraite versées au cours des deux années précédentes à l’ensemble des fonctionnaires […] S’agissant des retraites, il comporte des éléments de comparaison avec le régime général et les régimes spéciaux ». Et le fait que ce document ne parvienne plus aux deux chambres, lors du vote du budget de la Nation, les syndicats empêchant l’INSEE de publier la comparaison... etc... etc... »

 

Dominique Dutilloy.

 

« Au travers de mon « Divorce sans Consentement Mutuel », j'ai voulu attirer l'attention de mes lecteurs sur le fait que la classe politique toute entière, mais également le Gouvernement, ont reçu trois gifles électorales, d'où le titre complet de mon livre : « Divorce sans Consentement Mutuel. Ou le roman de trois gifles électorales annoncées »... Cependant, je l'ai fait en traitant, au cas par cas, avec des épisodes les plus importants de cette période 2002/2007, qui pouvaient perturber l'action gouvernementale, mais aussi l'action du patronat, des syndicats et de nos élus !

Mon livre vous paraît peut-être incomplet... Mais, j'ai essayé, malgré tout, de montrer que les syndicats faisaient de la politique, et que les Politiques, notamment ceux de Gauche, faisaient du syndicalisme : cela s'est vu au moment des grèves dont j'ai parlé dans mon ouvrage, puisque celles-ci étaient beaucoup plus politiques que revendicatives, sachant qu'il était question de faire tomber les Gouvernements Raffarin successifs et le Gouvernement de Villepin !

Je me suis attaché, mais vous le verrez plus loin, à ne pas m'attaquer nommément à un syndicaliste, à un politique, à un patron en particulier : c'est pour cela que j'ai relaté tous ces divorces du peuple français et de sa classe politique !

Pour terminer sur cette question, je me suis attaché à l'analyse complète de ces trois gifles électorales. Je me suis attaqué également, mais on le lit entre mes lignes, à ce Régime de Quinquennat Présidentiel, que je considère comme très dangereux et très antidémocratique ! Je me suis aussi, tout au long de mon ouvrage, attaqué à certains aspects de notre Constitution, notamment ceux qui sont relatifs aux parrainages !

Puis, je me suis attaqué également à ces instituts de sondage, qui, refusant de les reconnaître, mélangent superbement les votes blancs, les votes nuls avec les abstentions, ce qui fausse totalement l'analyse politique qui peut être menée sur les résultats d'un scrutin, qu'il soit présidentiel, législatif, local ou européen ! »

 

Raymond Matabosch.

 

« Pourquoi n'analysez-vous pas la galaxie des Think Tanks - environ 170 recensés, en 2008  en France et environ 5.500 recensés dans le Monde à la même date -, qui sont le prêt-à-penser des Femmes et des Hommes politiques de tous bords et qui préconisent l'adoption mondiale de la pensée unique, bien plus certains d'entre eux regroupant des Femmes et des Hommes politiques de toutes couleurs politico-politicienne-politicarde, des industriels, des journalistes et des scientifiques... Et là je pense au mastodonte, "le Groupe de Bilderberg" : Alexandre Adler (Conseiller éditorial du Figaro), Nicolas Beytout (Rédacteur en chef Les Échos), Michel Bon (Ancien président de France Telecom), Jean-Louis Bruguière (Magistrat anti-terrorisme), Philippe Camus (Président d’EADS), Henri De Castries (Président d’Axa), Franck Riboud, (PDG de Danone), Valéry Giscard D’Estaing, Dominique de Villepin, Dominique Strauss-Kahn, Bernard Kouchner, etc… etc… ; et au plus prestigieux des cercles de décideurs hexagonaux fort de plus de 550 membres, "Le Siècle" : Maurice Lévy (Publicis), Alain de Pouzilhac (Havas), Serge July (Libération) ou Patrick Poivre d’Arvor (TF1), Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry, Thierry Breton, Claude Bébéar, Nicole Notat, Lionel Jospin, etc… etc…, et l'implication de ces Think Tanks dans la gestion politique de la Nation France... »

 

Dominique Dutilloy.

 

« Tout d'abord, je tiens à vous préciser que je ne suis pas économiste de formation... J'ai uniquement étudié la chose politique, institutionnelle et constitutionnelle... De plus, si je n'ai pas parlé de la galaxie des Think Tanks, c'est tout simplement parce que je n'ai pas voulu attaquer nommément les personnalités politiques, gouvernementales, patronales, syndicales... J'ai voulu, et mon livre est avant tout un ouvrage politique (!), m'attaquer à tout ce système qui a conduit la France dans ce marasme politique et économique : de ce fait, j'ai essayé de démontrer que beaucoup, parmi nos gouvernants, nos politiques, nos patrons, nos grands décideurs, nos syndicats, mais également certains citoyens-lambda, sont inaptes aux réformes, sont inaptes à la négociation, recourant immédiatement aux actions revendicatives... »

 

Raymond Matabosch.

 

« D'avoir « laissé » certains blancs, ou du moins ce que je considère être des blancs, est-ce voulu, vous en réservant l'étude pour de prochains ouvrages en préparation ? Ou est-ce une impasse volontaire ou involontaire ? »

 

Dominique Dutilloy.

 

« C'est voulu, c'est volontaire : en effet, et vous vous en apercevrez tout au long de votre lecture de mon livre, je me suis attaché à démontrer que quand il prend une décision, à ses yeux : indispensable et excellente pour notre Pays, le Gouvernement est incapable de communiquer, d'expliquer le bien fondé, toujours à ses yeux, de ses réformes ! Cela cause un blocage évident ! »

 

En guise de conclusion.

 

Merci à vous, Dominique Dutilloy, pour la clarté de vos réponses...

Et je me permets, par ce fait, de conseiller votre livre aux lecteurs de C4N... un excellent ouvrage à lire sans modération.

 

« Divorce sans Consentement Mutuel.

Ou le roman de trois gifles électorales annoncées »

Par Dominique Dutilloy
Thème : Essai / Etude politique
Genre : Essai / Critique / Chronique
186 pages noir et blanc
Format classique 13/20 cm.

 


Publié le 31 Décembre 2010 sur :

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15:19 Écrit par catalan66270 dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livres, auteur, dominique dutilloy, journaliste, ouvrage politique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

 
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