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27 février 2014

Elections Minicipales à Montpellier : Une dette colossale laissée aux successeurs d'Hénène Mandroux

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La nouvelle mairie de Montpellier construite, en toute illégalité, en zone inondable "rouge", donc une zone inconstructible, initialement devant couter 132 millions d'euros qui a quand même couté, officiellement, la bagatelle de 180 millions d'euros... mais officieusement... le mystère le plus total...

Les couteuses dépenses de la mairie de Montpellier

Les élections Municipales à Montpellier et l'ardoise qu'elle abandonne à son successeur car Madame la mairesse, sur proposition des éléphants roses du Parti Socialiste, rend son tablier et monte terminer sa carrière politique, avec un salaire conséquent à la clé, à en faire pâlir un smicard, qui arrondira confortablement ses retraites et autres subsides... Alors soyons socialistes, restons-le et continuons allégrement à nous engraisser sur le dos des contribuables qui eux tirent la langue tellement ils sont pressés comme des citrons...

Hélène Mandroux est Maire de Montpellier depuis Avril 2004 et son bilan, comme tous les bilans socialistes, sont excellents... En 8 ans de mandature mandrouïste la dette de la ville a été multipliée par 10... en ne comptabilisant que les emprunts contactés auprès des organismes de prêts

car tous les autres emprunts, contractés auprès d'organismes non conventionnels, (une pratique courante pour bon nombre de maires, de présidents de communautés de communes, de présidents de communautés d'agglomération, de présidents de Conseils généraux et de présidents de Conseils Régionaux), ne sont pas comptabilisés dans les budgets municipaux... départementaux et régionaux, et ces chiffres là, n'apparaissant nulle part, (raison pour laquelle bon nombre de machines à faire des confettis tournent à fond dans les mairies au cas où le maire et son équipe se fassent débarquer), sont impossibles à chiffrer... mais générant des dettes faramineuses...

Deux tableaux, ci-dessous, présentent la dette officielle de Montpellier... et pour connaître la dette officieuse même un extralucide s'y casserait les dents...

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Et le bilan de Jean Pierre Moure, Parti Socialiste, Maire de la petite ville de Cournonsec, 2.566 habitants, Conseiller Général et Président de Montpellier-Agglomération, un cumulard, qui brique la succession d'Hélène Mandroux, à la Mairie de Montpellier

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Communauté Agglomération Montpellier : Cour des Comptes : "Les magazines de communication et d’information de la CAM dont Jean Pierre Moure en est le Président depuis 2010... Un petit détail, l'absence de comptabilité analytique interne.... entre autres détails croustillants...
Le magazine d’information de Montpellier Agglomération « Harmonie » est une publication mensuelle (excepté en août), tirée à 220 000 exemplaires. La conception et la rédaction sont effectuées par le service de la communication de la collectivité, l’impression et la distribution ont fait l’objet d’un marché en 2008 et 2009 avec l’entreprise C..
Le coût d’impression et de distribution de onze numéros d’« Harmonie » s’est élevé à 642 832,70 € TTC soit 0,25 € par magazine distribué, hors charges de personnel. L’absence d’une comptabilité analytique interne, qui pallierait les lacunes de la comptabilité fonctionnelle en matière de suivi de la fonction communication, interdit toute comparaison en coût complet entre deux publications de la CAM telles qu’« Harmonie » et la « Lettre d’information économique », par exemple. C’est pourtant dans ce type de cas, où l’ordonnateur peut avoir intérêt à comparer une prestation sous marché avec une prestation similaire réalisée partiellement en régie, que la démarche analytique serait la plus utile."

Petite sotterie... 220 000 exemplaires et 11 tirages, dépense 642 862.70 soit 0.25 euros par exemplaire distribué... et cela hors charge du personnel... A combien revient, réellement, un exemplaire distribué ? telle est la question... ... car c'est le noir le plus total à ce sujet... Et quel personnel est à charge de la distribution ? Tout autant le noir et l'opaque...

18:21 Écrit par catalan66270 dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26 février 2014

Le Gunung Sinabung et les menaces volcaniques.

Gunung Sinabung 13.jpgL'absence de tout d'historique éruptif et de toute étude circonstanciée et la privation des enseignements antérieurs, afférentes au Gunung Sinabung, sont de gros handicap pour déterminer et dresser les éventuelles menaces volcaniques auxquelles peuvent être exposés, dans un avenir plus ou moins proche, les résidents du Karo Regency et tout particulièrement ceux qui sont domiciliés sur les flancs même, ou au pied, de l'édifice volcanique.

Les informations le concernant sont plus que succinctes : « Le Mont Sinabung, - Gunung Sinabung, Dolok Sinabung, Deleng Sinabun,Dolok Sinaboen,Dolok Sinaboeng et Sinabuna -,est un stratovolcan andésitique et dacitique, actif du Pléistocène à l'Holocène, sur le plateau de Karo, Kari Regency, dans le Nord de Sumatra. Il se localise à 40 kilomètres au Nord-Ouest du supervolcan Toba et de son impressionnante caldeira de 100 kilomètre de long sur 30 kilomètre de large, formée lors de l'éruption de 73,000 ± 4,000 ans BC. De nombreuses coulées de lave marquent ses flancs, signe de multiples éruptions, sont non référencées. Seule sa dernière éruption, de l'an 1600, est connue s'est produite en l'an 1600. Il est siège d'une activité hydrothermale et solfaratique, - fissures émettant de la vapeur d'eau, du gaz, occasionnellement de la lave et des fumerolles, dont les dernières observées, en son sommet, l'ont été en 1912. »

Même la « Smithsonian Institution », en son « Global Volcanism Program », est très laconique sur son historique : « Le Gunung Sinabung est un stratovolcan qui a été actif du Pléistocène à l'Holocène et a produit de nombreuses coulées de lave sur ses flancs. Une éruption, non confirmée, a été notée en 1881, et l'activité solfatarique a été vue, au sommet et sur la zone supérieure de son cône, en 1912. Aucune éruption historique confirmée, autre que les éruptions explosives d'Août à Septembre 2010 et de Septembre 2013, toujours en cours, n'a été enregistrée. »

De plus, d'une part, aucune tomographie du sous-sol du Sinabung n'ayant été réalisée, et, d'autre part, les catalogues des tremblements de terre volcano-tectoniques n'étant pas accessibles ou n'étant que lacunaires, nulle étude sur la chambre magmatique, ou sur la poche magmatique principale et son ensemble de poches magmatiques secondaires et des fractures élargies, plus ou moins anastomosées, - connexions dans la plomberie volcanienne -, il est impossible d'en connaître ses ou leurs dimensions et le volume de magma stocké dans les diverses zones de son accumulation, en superposition, sous la surface du volcan.

Les seules données qui peuvent, toutefois, être notées, comme facteurs aggravant des risques, sont les fortes pentes de l'édifice, son altération, par plusieurs siècles, voire plusieurs millénaires, d'activité hydrothermale et la fissuration de son bâti par les multiples séismes volcanotectoniques qui se produisent depuis Août 2010, et par les violentes explosions qui se succèdent depuis le 15 Septembre 2013, des facteurs qui pourraient s'avérer être des vecteurs facilitant des effondrements sectoriels, ou, plausiblement sommitaux, lors d'intrusions magmatiques ou d'éruptions explosives violentes.

Un facteur non négligeable est lié, d'une part, à la tectonique des plaques, avec présence, à moins de 200 kilomètres, de la fosse de subduction, - la plaque australienne plongeant sous les plaques de la Sonde et de Banda Aceh, ou plaque d'Andaman aussi dénommée plaque Birmane -, de Sumatra-Java, - ou Fosse de la Sonde -, très active sismiquement depuis le tremblement de terre, de magnitude 9.1 à 9.3, du 26 Décembre 2004, de magnitude 8.6, du 28 Mars 2005, et de magnitude 8.4 et 8.0, du 11 Avril 2011, et, d'autre part, marquées par un processus de découpage de micro-plaque, un processus de transfert et d'accumulation des sédiments accrétés dans le prisme, une importante subsidence du bassin au Plio-Quaternaire en liaison avec une extension faible Est-Ouest et un basculement vers l'Ouest, aux failles décrochantes de Mentawai, séparant le prisme d'accrétion du bassin d'avant-arc, et de Central Sumatra, suivant la ligne volcanique, qui ne suffisent pas à accommoder toute l’obliquité de la convergence.

Il est acquis que le magma, stocké dans les poches magmatiques, se cristallise et se refroidit très lentement, sur des laps de temps de plusieurs millions d'années. Au différent, il se réchauffe très vite, sur quelques mois, mettant très rapidement les poches d'accumulation sous pression, lors de remontées de magma frais par un ou plusieurs conduits. Selon le contexte géodynamique, la zone de fusion et de sa genèse se situe entre 100/110 kilomètres et 20/30 kilomètres sous la surface du volcan et la zone de collecte, de ce magma dit primaire, peut se localiser entre 50 et 20 kilomètres de profondeur. Située, en général, à quelques kilomètres sous le sommet de l'édifice volcanique, la chambre magmatique superficielle est alimentée en magma, depuis la zone profonde, par des dykes, depuis la zone profonde. Lorsque la surpression permettant la sortie des magmas décroît, soit le magma résiduel se fige, progressivement, sur place, soit la pression lithostatique des roches environnantes écroule le plafond de la poche magmatique, générant une caldeira, qui remplit le vide laissé.

Et, tout aussi inquiétant, est la formation du cratère, sur le versant nord du Gunung Sinabung, dans le quartier de Lau Kawar, qui peut être générateur, dans un premier temps, entre Décembre 2013 et Janvier 2014, de glissements de terrain entraînant, inexorablement, des morts d'homme, et, dans un second temps, sous trois à cinq ou six mois, d'explosions de vapeurs suivies d'explosions de cendres et de vapeur, pouvant se traduire, en corrélation avec un tremblement de terre, par une éruption paroxysmale et un effondrement de tout le flanc nord du volcan qui pourrait engendrer, dévastant, sur des centaines de kilomètres carrés, le plateau de Karo, une avalanche de débris, - nuées ardentes -, de plusieurs kilomètres cubes. En outre, le glissement de terrain provoquant une brusque dépressurisation, des fragments de magma, - des tephras -, de toutes tailles seraient, alors éjectés en dehors du volcan, paralysant les régions du Sud-Est au Nord-Est.

Enfin, il ne doit pas être fait abstraction de la proche présence, environ quarante kilomètres, du supervolcan Toba qui est doté, entre 20 et 30 kilomètres de profondeur, d'une chambre magmatique colossale, de longueur largement supérieure aux 100 kilomètres de long sur 30 kilomètres de large de sa caldeira d'effondrement, une poche magmatique estimée à plus de 350 kilomètres de long qui, indubitablement, s'étend sous la surface du Gunung Sinabung. Pour cela peut-on admettre que la source magmatique du Sinabung est issue du système magmatique tobaïen ? Nulle réponse, par absence de tomographie, ne peut en être concédée.

Montpellier, 30 Novembre 2013

Extrait de "Le Dolok Sinaboen, volcan sumatrais. Un second Toba menace Sumatra. "
©Raymond Matabosch

Le dadaïsme de François Hollande et de son gouvernement

 

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Avec 3,31 millions de chômeurs de Catégorie A et 5.228.800 de demandeurs d'emploi de Catégorie A, B et C, le dadaïsme de François Hollande et de son gouvernement entraînent la France dans la faillite.

En effet :
Malgré les "Bugs" informatiques involontairement volontaires, et à répétition, donnant la fausse impression d'une stabilisation de la courbe du chômage...
Malgré les 100.000 emplois aidés créés en quelques semaines et à marche forcée : exclusivement dans la fonction publique, les fonctionnaires, et les collectivités locales, les territoriaux, auxquels outre leurs salaires il faudra leur assurer leurs retraites...
car, depuis François Mitterrand et sa loi scélérate pour les travailleurs du privé, votée par tous les SOCIALISTES et gens de GAUCHE, les fonctionnaires et les territoriaux ne peuvent pas être licenciés et ce n'est pas le décret loi récent disant que tout fonctionnaire refusant 3 postes dans le cadre de la réorganisation des services pourra être licencié qui changera quelque chose car s'appliquera, alors, la jurisprudence...
ce qui laisse augurer à des augmentations substantielles des impôts tant au plan national que régional, départemental et local....

Les chiffres du chômage se sont encore envolés en Janvier 2014 avec 8.900 nouveaux inscrits à Pôle Emploi soit 0.3% de plus qu'en Décembre, ce qui porte le nombre de chômeurs de la catégorie A à 3,31 millions de demandeurs d'emploi dans l'hexagone
A ce chiffre il faut ajouter les chômeurs ayant eu une ayant eu une activité réduite, +23.600, soit 0.5% de plus qu'en Décembre, ce qui porte le chiffre à 4,92 millions de demandeurs d'emploi recensés à la fin du mois de Janvier....
Et comme l'Outre Mer c'est aussi la France, le chiffre exact et exorbitant de 5.228.800 de demandeurs d'emploi est atteint...
Ce qui donne, pour 2013, une augmentation du chiffre des chômeurs de 4,4% pour la catégorie A en métropole
et de 5,3% pour les catégories A, B et C.

qu'en est-il réellement :
- si nous pouvions prendre en compte des "bugs" informatiques involontairement volontaires, et non restitués aux chiffres effectifs ?
- et si nous faisons référence aux 100.000 emplois aidés en moins de 3 mois... ?

Que réserve demain avec le Pacte de compétitivité et le capitalisme de copinage qui est le nouveau chantier de François Hollande...

la France sera alors exsangue mais Les SOCIALISTES, tous ceux d'entre eux qui sont aux plus hautes fonctions de l’État - Présidence de la République, Gouvernement, Députés et Sénateurs -, et des Collectivités locales, étant des entrepreneurs ou ayant des intérêts dans nombres d'entreprises.... se seront rempli plein leurs poches avec l'argent des français qu'ils pressurent comme des citrons alors que leurs comptes en banques gonflent comme la grenouille de La Fontaine... et filent vers les Paradis Fiscaux... dixit l'Affaire Cahuzac et ses 600 millions passés aux abonnés absents avec, sans coup férir, à défaut de la bénédiction papale, celle de Bercy et de son maitre es-finance et es-affaires louches aux côtés de DSK ...

http://pasidupes.blogspot.fr/2012/02/affaire-de-lhotel-ca...
A remarquer, en passant, que le contenu de la vidéo jointe à l'article, a été effacé...

http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/05/24/24332...
A remarquer, en passant qu'une plainte pour viols en réunion (dont a été victime Laureen, une enfant, décédée d'une MST)... contre Lang, Hollande et Moscovici a été déposée et jugée recevable en Mai 2012, donc un juge d'instruction aurait dû instruire...

etc... etc... etc...

et dans de multiples affaires, en compagnie de bon nombre de ministres de François Hollande et François Hollande lui-même qui sont développées dans le livre pamphlétaire « No, he Kahn't : DSK... » : http://www.edilivre.com/no-he-kahn-t-dsk-raymond-matabosc...

21:40 Écrit par catalan66270 dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Des propos assassins mais Jean Pierre Moure, le candidat Socialiste à la mairie de Montpellier, comme les autruches, la tête dans le sable, laissant passer l'orage.

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La lettre assassine d'Altrad à Jean Pierre Moure

Le candidat socialiste à la Mairie de Montpellier accusé, par voie de lettre rendue publique le 12 Février sur les pages du média Midi Libre, d'attribuer des marchés publics à certains amis, depuis plus de trente ans, et pour des montants dépassant le milliard d'euros, de "maquillage de comptes faisant état de bilan légèrement déficitaire, or, en réalité de bilan faux dont il a eu connaissance par les rapports et autres audits en sa possession, de cloaques et de facturations opaques, de son utilisation des deniers publics, d'utilisation de mots teintés de racisme, etc..... et des révélations de nature fortement préjudiciables à ses ambitions politiques.

Qu'en a fait le candidat Moure soutenu par le Parti Socialiste ? Si les allégations étaient mensongères n'aurait-il pas dû porter plainte pour diffamation ? Bien non... Il s'écrase mollement, confirmant, de fait, la réalité des allégations portées contre lui...

      ...d'autant plus que la lettre fait état "...d'un maintien du montant du marché relatif à la société Galthié Communication, nous garantir le paiement de 200 000 euros HT par saison, pour la saison en cours et les 3 saisons à venir. Qui plus est, eu égard à la plainte déposée et aux enquêtes policières concernant ce marché, il vous appartient de trouver une manière appropriée et un formalisme juridique inattaquable.", un marché avec des zones au formalisme juridique douteux... laissant tout présager de la part de l'un des deux signataires du marché...

Alors à se poser la question : Devant la carence de Moure de déposer plainte pour diffamation, pourquoi la justice, la lettre étant publique et ne pouvant l'ignorer, ne se saisit pas elle-même et le Parquet n'engage-il pas une procédure, ce dont il en a toute légitimité à le faire, à l'encontre de Moure ?

Quand on sait que le candidat Moure ne réside pas à Montpellier, mais qu'il est Maire de Cournonsec... une commune qui est fort mal en point à cause de sa gestion déplorable, et président de l'agglo... qui patine dans la semoule et qui accumule les déficits colossaux...

16:29 Écrit par catalan66270 dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Les impacts de météorites en Russie.

Le cratère Mishina Gora.jpg

Si, en un peu plus d'un siècle, le territoire russe a connu l'impact de deux grosses météorites, la première, le 30 Juin 1908, sur le site de Vanavara, - ou événement de la Tunguska -, situé au bord de la rivière Podkamennaïa Tunguska, - la Tunguska pierreuse -, district d'Évenkie, dans le kraï de Krasnoïarsk, en Sibérie centrale, et n'a eu que de lointains témoins, et la seconde, plus médiatisée, le 15 Février 2013, en 4,6 milliards d'années d'histoire de la Terre, les impacts de météorites, sur cette région du globe, ne sont pas des événements rares.

Le cratère Suavjärvi

Le Suavjärvi(1), situé dans la partie centrale du craton de la Carélie, dans la partie Nord-Ouest de la Fédération de Russie, entre les bassins de la mer Blanche et de la mer Baltique, à environ 50 kilomètres au Nord de la ville de Medvejiegorsk, est considéré comme le vestige d'une structure d'impact profondément érodée et métamorphosée, formée au Paléoprotérozoïque, vers 2.4 milliards d'années, dans la limite Archéen-Protérozoïque. De caractéristique circulaire, son diamètre apparent, déterminé sur sur la base d'une image Landsat mal illustrée, est de 16 kilomètres. Un lac, du même nom, d'environ 3 kilomètres de diamètre, se trouve au centre du cratère. A l'origine, l'astéroïde qui a percuté la Terre a laissé un cratère beaucoup plus important.

Peu d'informations sur les caractéristiques géologiques de la structure d'impact sont disponible dans la littérature. La structure Suavjärvi a été décrite comme une structure d'impact sur une cible constituée de roches archéennes d'appartenance au socle cristallin du Bouclier Sveco-fennian et d'un remplissage de « mégabrèches » recouvert par des conglomérats Jatulians. Cependant, aucune caractéristique circulaire de type « ap-pear » n'est déterminable sur les images satellites récentes. Seules les microphotographies de grains de quartz, décrits comme des « grains de quartz choqué », présentent une preuve de métamorphisme de choc.

Dans les parties Nord-Est et Sud-Ouest de la structure, plusieurs lambeaux de roches érodés et très perturbés, s'y déterminent comme étant des monomictes et polymictes mégabrèchiques. Celles-ci se composent de deux blocs de granitoïdes du sous-sol et des roches vertes supracrustales confirmant, par l'observation de microstructures planes étroitement espacées, à angles constants, l'origine de l'impact, donc de la structure météoritique de Suavjärvi.

Le cratère Cocycle

Le cratère d'impact Cocycle se localise, latitude 57.416667° Nord, et longitude 130.116667° Est, dans la République de Sakha, - Yakoutie -, dans la Fédération de Russie, mesure 50 kilomètres de diamètre et est daté de 1,050 milliards d'années, au Tonien, dans le Néoprotérozoïque. Aucune étude le concernant n'a été diligentée, conséquemment aucune publication n'est disponible. Seule une anomalie magnétique détermine les contours de la structure érodée.

Le cratère Kaluga

Le Kaluga(2), un cratère météoritique de 15 kilomètres de diamètre et d'âge estimé à 380 ± 5 millions d'années, - Dévonien supérieur -, se localise dans le centre administratif, une ville de plis de 350.000 habitants, capitale de l'oblast de Kalouga, au confluent des rivières Oka et Ougra, à 188 kilomètres au Sud-Ouest de Moscou.

Le cratère fossile, - un astroblème -, réduit à l'état de vestiges repris dans des structures complexes et totalement recouvert de sédiments, n''apparaît pas à la surface. Il est morphologiquement décalé par la présence d'une structure circulaire observée en photographie spatiale et d'un affleurement lenticulaire de roches bréchifiées. Sa reconnaissance s'est appuyée sur des critères essentiellement gravimétriques et magnétiques, - confirmées par des profils sismiques et des carottages -, et des critères minéralogiques à la suite d'études pluridisciplinaires sur les cratères d'impact.

Le cratère Mishina Gora

Le Mishina Gora(3), - aussi dénommé Mishinogorskaya ou Mishinogorsk -, est un cratère d'impact situé en Russie européenne, à 180 kilomètres au Sud-Ouest de Saint- Pétersbourg. Astroblème, sa structure, 8 kilomètres de longueur sur 4 de large, a été étudiée, au début des années 1930, par B.V. Asatkinym. Le relief de Mishina Gora s'inscrit dans un axe Nord-Sud. Les données géophysiques, afférentes à la météorite Mishinogorskaya, délimitent une cible cristalline de 4 à 4,5 kilomètres de diamètre recouverte par une couche de sédiments de 500 mètres d'épaisseur.

Un cratère d'impact, d'un diamètre de 2,5 kilomètres, difficile à distinguer sur l'imagerie satellitaire, a pu être délimité par forage et confirmé par la présence de fragments de brèche de quelques millimètres à plusieurs dizaines de mètres, de polymictiques et de socle cristallin, - gneiss, gneiss granitique et granit -. Il a été daté du Permien supérieur, de 300 ± 50 millions d'années.

Le cratère Kursk

Le Kursk(4)est un cratère d'impact, confirmé par une anomalie magnétique, non visible en surface, de 6 kilomètres de diamètre et d'âge est estimé à 250 ± 80 millions d'années, Permien inférieur ou Trias supérieur, situé dans le sous-sol de la plate-forme de Voronej.. Il est proche de la ville éponyme de Kursk, capitale de l'oblast de Kursk, située au confluent de la Kur, du Tuskar et et de la Diète Rivières, à 400 kilomètres au Sud de Moscou. La zone, autour du cratère d'impact, a été l'arène de la plus grande bataille de chars de l'histoire, dans l'affrontement opposant les armées germaniques et soviétiques lors de la Seconde Guerre mondiale. Aucune étude le concernant n'a été publiée dans le Bulletin « Meteoritical. »

Selon les données géophysiques et celles obtenues par forages, le cratère présente une hauteur centrale de levage central d'environ 200 mètres et une profondeur de broyage de 260 mètres par rapport à l'anneau cratèral. Son entonnoir est constitué de brèches allogéniques et de fragments de roches cristallines et sédimentaires portant des signes de métamorphisme de choc. La structure est recouverte de roches du Jurassique moyen, du Crétacé et de sédiments du quaternaire, et est le site d'implantation du village de Zherebtsovo. La composition des roches cibles du cratère sont des granites et des gneiss archéens, des jaspilites du Protérozoïque inférieur, des amphibolites, des roches ignées et de l'argile du Dévonien moyen, et du calcaire et du grès du Dévonien supérieur et du Carbonifère.

Un fait étrange s'est produit au début du printemps 1999, la partie Nord de la région cratérale d'impact du Kursk à été secouée par une série d'explosions, dont la nature n'a pas été établie. MEO a radié les météorites de chute d'incidents, mais aucun des fragments de corps célestes ont été trouvés.

Le cratère Puchezh-Katunk

Le Puchezh-Katunki(5), en superficie le cinquième cratère d'impact météoritique, - aussi connu sous le nom d'anneau de Vorotilovsky -, a découvert, près de la ville de Gorki, en 1965. Il est situé à environ 80 kilomètres au Nord de Nijni Novgorod, dans l'oblast de Nijni Novgorod, région de la Volga-Vyatskii. D'un diamètre de 100 kilomètres, il s'est formé au Jurassique moyen, vers 167 ± 3 millions d'années, dans des roches du Carbonifère et du Trias inférieur. Recouvert par une épaisse strate d'argile quaternaire, en relief moderne, il est invisible.

Le cratère s'est développé dans des roches cibles de l'Archéen et du Protérozoïque, - amphibolites, gneiss et schistes-, recouverts par des roches sédimentaires, - argiles du Vendien ; limons et grès du Crétacé moyen et du Dévonien supérieur, : marnes et grès du Carbonifère ; schistes carbonés et siltites ; dolomite du Permien ; gypse interstratifié anhydritique avec sel de roche, calcaire, limon d'argile et de marne ; et roches silico-argileuses interstratifiées avec marnes et conglomérats, du Trias inférieur. A l'extérieur de la zone annulaire adjacente, sur 20 kilomètres, de grandes terrasses fissurées sont couvertesde brèche allogénique constitué de blocs et de fragments de grès du Permien et du Trias et de diverses argiles avec un mélange de roches carbonatées de Carbonifère.

La structure du microbiote de roches, révélée par le forage « Vorotilovo », d'une profondeur de 5374 mètres, et par l'analyse des biomarqueurs lipidiques, correspond au cratère d'impact de Puchezh-Katuni. Des bactéries méthylotrophiques, - Leifsonia et Planomicrobium -, et des micro-organismes du cycle du soufre ont été isolés avec des micro-organismes du cycle du soufre. La présence de ces bactéries dans des roches interpellent sur l'apport de la vie dur Terre grâce aux météorites. En plus des interactions syntrophiques et biostagnant, la capacité de formation de spores et de nanoformes sont des marqueurs montrant l'adaptation des micro-organismes à survivre dans l'environnement souterrain.

Une mosaïque d'images satellitaires tracent une structure arrondie, d'un diamètre de 140 kilomètres à partir dudu centre géométrique du cratère. Cette structure apparaît comme une suite de hauteurs, en forme d'arc, à l'ouest de la rivière Luh Kerzhenets et à l'Est de son affluent rive droite.

Le cratère Chukcha

Le Chukcha(6), - ou Tchuktches -, est un cratère d'impact dans dans la partie Nord-Ouest de la péninsule de Taïmyr, dans le Grand Nord de la Russie, dans le district fédéral de Sibérie, Il se localise entre le golfe du Ienisseï de la mer de Kara et le golfe de Khatanga de la mer de Laptev à Krasnoïarsk. D'un diamètre de 6 kilomètres, son âge est estimé à 75 ± 25 millions d'années, au Crétacé inférieur. Le cratère est exposé à la surface. Il est en forme d'entonnoir, aux pentes raides et à fond plat circulaire sur lequel se dresse une colline centrale d'environ 1 kilomètre de diamètre et d'une hauteur de 30 mètres.

L'imagerie satellitaire trace une structure circulaire avec un diamètre d'environ 17 kilomètres. Le cratère cible, plié et froissé, s'ouvre sur des couches terrigènes du Riphéen supérieur et de l'Ordovicien inférieur et des intrusions de gabbro et de granit du Riphéen supérieur. Des traces de métamorphisme de choc, sur des grains de quartz, ont été observées et une élévation, composée, de façon aléatoire, de blocs et de roches enchevêtrées, située dans le centre de la structure, représente le soulèvement central du lit de cratère.

© 2013 Raymond Matabosch

A suivre...

Notes :

(1) M.S. Mashchak & M.V. Naumov, « The Suavjarvi Structure: An Early Proterozoic Impact Site on the Fennoscandian Shield. » Lunar and Planetary Science V-XXVII, pages 825 & 826. 1996.

M.S. Mashchak & Zh.V. Orlova, « Shock deformations in lower Proterozoic breccias of the Lake Suav'yarvi region ». Meteoritika, V-45, pages 137 à 141.1986.

(2) A.V. Katsman & S.V. Tikhomirov, « Results of exploration in the Kaluga area. » Razvedka Podzemnykh Kramilishch Gaza v SSSR, v. 3, pages. 47 à 53. 1962.

V.L. Masaitis, V.L., « The middle Devonian Kaluga impact crater : new interpretation of marine setting », Deep-Sea Research, v. 49, pages. 1157 à 1169. 2002.

(3) A.I. Shmayenok & S.V. Tikhomirov, « The Mishina Gora cryptoexplosion structure near Lake Chudskoye ». Doklady Akademii Nauk SSSR, v. 219, pages. 701 à 703. 1974

(4) V.L. Masaitis, « Astroblemes in the USSR ». International Geology Review, v. 18, pages. 1249 à 1258. 1975.

(5) S.P. Fedosova, L.V. Sazonova & V.I. Fel'dman, « Particulars of diaplietic transformation of hornblende from Puchezh-Katunk astrobleme ». Meteoritics, v. 24, page 265. 1989

S.P. Fedosova, L.V. Sazonova & V.I. Fel'dman, « Diaplectic transformation of hornblende from Puchezh-Katunki astrobleme ». Lunar and Planetary Science XX, pages 277 et 278. 1989.

(6) S.A. Vishnevsky, « The Chykcha impact crater, Taymyr peninsula: Heavily eroded astrobleme. » Meteoritics, v. 30, page 591. 1995.

S.A Vishnevsky, « The Chukchinskaya Basin: An eroded impact crater in northern Taimyr. » Russian Academy of Sciences, Novosibirsk, pages 1 à 49. 1992.

Le Pacte de compétitivité et le capitalisme de copinage : le nouveau chantier de François Hollande.

 

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Le Ministre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, a attaqué, le 25 Février 2014, la Direction Générale de la Concurrence de la Commission européenne dominée, selon ses termes, par des "talibans du droit", allant jusqu'à souhaiter son démantèlement. Le ministre a, entre autres, visé les aides d’État trop peu suffisantes en ces temps difficiles alors que nos concurrents asiatiques et américains auraient une stratégie plus fructueuse.
Principe élémentaire de l’État de droit, le rôle de la Commission européenne et des autorités de concurrence en Europe n'est-il pas de garantir que les marchés fonctionnent selon des normes ?
Attaquant la Direction Générale de la Concurrence de la Commission européenne, à titre de Ministre, c'est en nom du Président de la République, François Hollande, en nom du Premier Ministre, Jean Marc Ayraut, du Gouvernement et des Institutions de la France, et surtout en nom de tous les français qu'Arnaud Montebourg s'est exprimé...
En fait NON !!! Membre encarté au Parti Socialiste, c'est plus en nom de son parti politique, et de ses conceptions socialo-sociales qui le caractérise, qu'il s'est exprimé...
Et si l’on s’en tient aux principes énoncés par Arnaud Montebourg, il ne peut être admis, surtout après que le Président élu sous une étiquette "PARTI SOCIALISTE" mais tournant sa veste après son élection et se déclarant "SOCIAL DEMOCRATE", prônant la SOCIAL DEMOCRATIE avec son PACTE DE COMPETITIVITE, c’est le capitalisme de copinage, prôné par les Socialistes, qui devrait prévaloir afin qu'ainsi, l’entreprise qui sera la mieux protégée de la concurrence sera, au final, celle qui a les meilleurs amis politiques biens implantés dans les arcanes du PARTI SOCIALISTE, dans le GIRON DU GOUVERNEMENT et des MINISTERES et de la PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE, de MATIGNON et de BERCY. Au final, le consommateur paiera plus cher directement les produits et/ou alimentera les subventions aux entreprises, pour satisfaire les préférences politico-étatales SOCIALISTES.
Ainsi ne devons-nous pas entendre que le PACTE DE COMPETIVITE voulu par François Hollande nous mène directement au CAPITALISME DE COPINAGE dont Arnaud Montebourg s'est fait le chantre le 25 Février, en souhaitant le démantèlement de la Direction Générale de la Concurrence de la Commission européenne... Cela ne parait faire aucun doute...
Les SOCIALISTES se foutent bien de la gueule des français et comme tous ceux d'entre eux qui sont aux plus hautes fonctions de l’État - Présidence de la République, Gouvernement, Députés et Sénateurs -, et des Collectivités locales, sont des entrepreneurs ou ont tous des intérêts dans nombres d'entreprises.... c'est penser à remplir leurs poches avec l'argent des français... C'est comme faire rapatrier l'argent de certains qui se trouvent planqué dans des comptes en SUISSE ou autres PARADIS FISCAUX... A-t-on entendu, depuis l'AFFAIRE CAHUZAC et ses détournements de fonds, BERCY annoncer que les 600 MILLIONS planqués par l'ANCIEN MINISTRE soient rentrés en FRANCE ? Bien NON !!! Ces 600 MILLIONS sont toujours au chaud dans les PARADIS FISCAUX... Du reste l'AFFAIRE CAHUZAC bien vite étouffée comme si, des CAHUZAC, au GOUVERNEMENT et à la PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE il y en avait pléthore... et que si CAHUZAC venait à être obligé de rapratrier ses 600 MILLIONS en FRANCE, la vague de fond qui en découlerait, se transformerait en tsunami...

11:01 Écrit par catalan66270 dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25 février 2014

Se prémunir contre les météorites de moins de 100 mètres ? Une utopie....

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Depuis plusieurs années, des scientifiques planchent sur des méthodes qui pourraient permettre de détruire ou de détourner l'objet de sa trajectoire. Selon John Holdren, avec moult sarcasmes dans son propos, « les chances qu'un objet frappe la Terre en faisant de nombreuses victimes et des dégâts importants sur les infrastructures sont très petites, mais les conséquences potentielles d'un tel évènement sont tellement grandes que cela a du sens de prendre le risque au sérieux. » Certes, les outils d’observation et de calcul sont extrêmement performants jusqu'à prévoir quel serait le bout de l’objet spatial qui toucherait le sol le premier, mais comme dans tout calcul de ce type, bien que de manière générale les diagnostics « sont jugés excellents » par la caste scientifique qui ne se dénie pas dans ses pseudos-réussites, la marge d’erreur, entre quelques millièmes à quelques dixièmes de degré d'angle, « considérée extrêmement précise, est habituellement admise », et une marge d'erreur de cette valeur, à la vitesse de croisière des géocroiseurs, - de 7,8 kilomètres-seconde pour la météorite de Chelyábinsk -, en devient colossale quant à la détermination du point d’impact potentiel de la météorite.

Pour preuve, alors que les attentions étaient tournées vers le passage de la comète Pan-STARRS qui serait visible, à l’œil nu, entre le 8 et le 13 Mars 2013, d'autres objets en ont profité pour frôler la Terre en toute discrétion. Tel en a été ainsi pour l’astéroïde 2013 ET, - faisant pas moins de 140 mètres de large, se déplaçant à la vitesse approximative de 42.000 kilomètres-heure et tout juste identifié -, seulement détecté une semaine avant son passage, qui a frôlé la Terre à une distance de 950.000 kilomètres, deux fois et demie la distance qui sépare la planète bleue de la Lune. Et dans ce laps de temps du 8 au 13 Mars, deux autres astéroïdes, tout aussi mystérieux et tout aussi inconnus, ont, de même, croisé au large, le 2013 EC20, à 150.000 kilomètres seulement, et le 2013 EN20, à 449.000 kilomètres, tous deux découverts à peine trois jours avant.

Le 15 Février, déjà, l'astéroïde 2012 DA14 s'était approché à moins de 28.000 kilomètres, environ un an après avoir été découvert, mais son passage effectif seulement détecté le 12 Février. Plus parlant encore a été l'astéroïde, aux abonnés absents, qui a explosé le 15 Février, - en même jour que le 2012 DA14 -, dans le ciel de l'Oural.

Pour les scientifiques qui cherchent à se justifier, la non détection de ce météorite s’explique par une conjonction de raisons qui a mené à la quasi impossibilité de la prévision de son entrée dans l’atmosphère. « Avant tout, il ne mesure qu’une quinzaine de mètres, taille minuscule à l’échelle spatiale. Il est, de plus, arrivé selon un angle très plat de 15/20° tout en étant très sombre et donc plus difficile à voir. Enfin, ce météore est arrivé du côté diurne, un des plus grands problèmes de l’observation de l’Espace, déterminé comme un angle mort. » Et ces scientifiques ne doutent de rien en assénant que « ce manque de prévision n'est pas dû à un manque de surveillance. » Bien plus, étant lui-même passé à côté de l'événement, il existe un programme européen appelé le Space Situational Awareness, - le SSA au but avoué de permettre aux futures zones touchées d’être prévenues quelques jours ou quelques semaines en avance -, qui est une sorte de veille de l’Agence Spatiale Européenne au sein duquel sont détectés et étudiés les mouvements des géocroiseurs comme celui qui a frappé à Chelyábinsk. »

Jusqu'au présent début du XXIe Siècle, les scientifiques, spécialistes en astronomie spatiale, - pour les plus gros objets, des délais d’intervention étant plausiblement recevables -, n'ont pas été confrontés à une situation critique « au point de faire évacuer une ville ou une zone quelconque. » Et ne doutant de rien, ceux-ci peuvent imaginer intervenir directement sur l’astéroïde lui-même afin qu’il évite la Terre. En réalité, fondamentalement, il est difficile et quasi impossible, de se protéger contre des astéroïdes d'autant plus si ceux-ci mesurent, plusieurs centaines de mètres, plusieurs kilomètres, voire plusieurs dizaines de kilomètres, de large, et contre des comètes.

Certes les études, proposées par des scientifiques jouant aux apprentis sorciers, fleurissent et elles développent, majoritairement, les hypothèses de déclencher une sorte de guerre nucléaire, avec des missiles qui pourraient faire éclater l’astéroïde, d'autres proposent d'amarrer un propulseur de manière à communiquer une vitesse différente à l’astéroïde pour modifier sa trajectoire, ou de recouvrir l’astéroïde d'une matière réfléchissante, - la simple pression solaire pouvant modifier la trajectoire de certains objets -, sur laquelle la pression des vents solaires pourrait agir... Mais les conséquences qui en résulteront seront contre-productives car, mêmes si certains spécialistes considèrent ces méthodes comme « La Solution miracle », tout particulièrement la désintégration nucléaire, ils ne peut en advenir qu'une aggravation du problème car, soit en cassant l’astéroïde en plusieurs morceaux, plusieurs astéroïdes sont ainsi générés, soit en modifiant la trajectoire par réflexion ou soit en accélérant, par propulsion, la vitesse des géocroiseurs, ceux-ci, tout au contraire peuvent continuer de fluer vers la Terre et la probabilité de la multiplication du risque n'en est que plus croissante.

Mais, pendant que se développent et que s'accumulent ces études fantasques, engloutissant des millions de dollars, d'euros et toutes autres devises, les météores de plus petite taille continuent et continueront, - environ 230 par jour, 84.000 par an -, la priorité étant donnée aux géocroiseurs mastodontes et aux comètes, de croiser l'orbite de la Terre sans être détectés. Selon Xavier Pasco, docteur en science politique à l'Université de Paris I, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique et rédacteur en chef, pour l'Europe, de la revue trimestrielle internationale « Space Policy », « Avant d'agir, il faut détecter les astéroïdes de façon assez précoce, pour pouvoir calculer leur trajectoire et éventuellement prévoir la probabilité que l'objet s’écrase sur Terre dans 30 ou 40 ans. A partir de là, on peut observer si cette probabilité va se confirmer dans le temps. Mais la menace ne s'est jamais fait sentir de façon suffisamment forte pour vraiment investir. Fondamentalement, si l'objet fait entre 500 mètres sur 500 et 100 mètres sur 100, plus difficiles à repérer, on aura un problème. »

Confirmant ces propos, le président du comité des sciences, de l'espace et de la technologie, Lamar Smith, a souligné que « la météorite qui a frappé la Russie a été estimée à 17 mètres de diamètre et n'a pas du tout été repérée » et a rajouté « et plus ils sont petits, plus ils sont difficiles à détecter. Pourtant, ils sont assez gros pour mettre en danger la vie de la population. » Cette météorite, aux dires de certains scientifiques, 20 fois plus puissante que l'explosion d'une bombe atomique, n'a telle pas fait, selon les rapports officiels, près de 1.200 blessés et causé environ 44 millions de dollars de dégâts ?

Et si l'on en croit les estimations, telles que développées par John Holdren conseiller scientifique de la Maison Blanche et rapportées par The Daily Telegraph, un quotidien d'information britannique le plus vendu dans les pays anglophones, avec un tirage quotidien moyen certifié de 842.912 exemplaires, « entre 100.000 et 1 million d' astéroïdes, voire plusieurs millions, de moins de 50 mètres, se baladeraient dans l'espace. Seuls 10% de 10.000 d'entre eux ont été repérés, dans la majorité de ceux détectés, majoritairement quelques minutes à 1 ou 2 heures avant leur passage. » Un risque qui doit être pris au sérieux Néanmoins, celui-ci a tenu à rappeler que « de tels objets ne frappaient la Terre que tous les 1.000 ans en moyenne », un chiffre qui donne à réfléchir mais qui ne doit pas empêcher, selon la National Aeronautics and Space Administration, « de se préparer au pire et, parallèlement, de développer des systèmes d'alerte capable de repérer n'importe quel type d'astéroïde, de prévenir en cas de collision et de... prier pour qu'aucune catastrophe ne se produise à l'impact. »

23 février 2014

Province de Santa Fe, Argentine : Chute d'une météorite.

boule de feu argentine.jpg

La chute d'une météorite, le 18 Février 2014 à à 09 h 30, a provoqué une forte détonation qui a secoué, dans un rayon de 120 kilomètres, au Sud de Santa Fe, le centre de l'Argentine, et qui a alarmé les habitants de villes et villages de Cañada de Gómez, d'El Trébol, de San Martín de las Escobas, de Montes de Oca, de Sastre, de María Susana y de Las Parejas. « C'est une boule de feu, un météore, se désintégrant dans l'atmosphère, qui a provoqué la vibration », a déclaré l'astronome Jorge Coghlan, de l'Observatoire astronomique de Santa Fe. « Pas d'incident particulier, de départ d'incendie, de dégâts matériels ou de blessures n'ont été signalés », ont déclaré les autorités.

Le secrétaire de la Protection Civile de la province de Santa Fe, Mark Escajadillo, a spécifié « il n'y a pas d'impact sur terre » et a expliqué que c'est la « matière interplanétaire qui, en entrant dans l'atmosphère, a produit le bruit. » L'objet s'est désintégré à environ 60 kilomètres de la terre, provoquant une explosion entendue, selon les médias locaux, « parce qu'à haute altitude », et des sortes de tremblements de terre ressentis dans diverses localités.

Le 21 Avril 2013, une précédente explosion a généré, dans le Nord de l'Argentine, concomitamment à une étrange boule de feu, un tremblement de terre de magnitude intermédiaire. Le phénomène avait été enregistré par les caméras de surveillance, de différentes villes, qui filment 24 heures/24, et est gravé sur les vidéos qui ont été « mises en boite » dans le cadre d'un spectacle musical.

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Selon la chaîne de télévision argentine « Todo Noticias », « le corps étranger qui semble être un météore et qui a explosé à environ 03 h 20, a été vu dans le ciel des provinces de Santiago del Estero, de Catamarca, de Tucumán, de Córdoba, de La Rioja et de Salta. » L'astronome Jorge Coghlan, de l'Observatoire astronomique de Santa Fe, a expliqué que « plus qu'une météorite, c'est un météore, une roche de l'espace d'environ 20 centimètres de diamètre, qui est entré à grande vitesse et s'est désintégré, à hauteur altitude, car l'événement a été vu a des centaines de kilomètres à la ronde et des fragments semblent être tombés au Sud de la ville de Santiago del Estero.. » Et des témoins ont mentionné que le phénomène a illuminé le ciel pendant plusieurs minutes « comme s'il faisait jour », puis une explosion a été entendue et une sorte de secousse, comme un tremblement de terre, a été ressentie.

Quelques jours auparavant, dans la nuit du 13 Avril 2013, une grosse boule de feu, « un fragment d'une comète », selon la « Red Española de Investigación sobre Bólidos y Meteoritos », a illuminé le ciel dans le centre de l'Espagne. L'objet a explosé lors de sa rentrée dans l'atmosphère de la Terre à la verticale de la ville de Villamuelas, dans la province de Tolède. « Le choc a été si soudain que l'objet est devenu incandescent et a produit une boule de feu, à environ 100 kilomètres d'altitude », a explicité José María Madiedo, Professeur, à l'Université de Huelva, ajoutant « … il a pénétré l'atmosphère à une vitesse supérieure à 75.000 kilomètres heure et s'est totalement à environ 70 kilomètres d'altitude au-dessus du village de Serranillos del Valle, dans la Province de Madrid.

Suivant les médias locaux, « le feu a été si intense qu'il a té vu en Andalousie et à Murcie, des centaines kilomètres au Sud de la capitale espagnole. D'après l'astronome Ana Leonor Hernandez, « Après plusieurs éclairs verts et bleus, l'immense trace dans le ciel a soudainement éclaté et tout, autour de nous, durant quelques secondes, est devenu blanc. »

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La situation n'est pas sans rappeler celle qui s'est produite en Russie, le 02 Janvier 2013, quand une météorite a endommagé plusieurs maisons et tué plusieurs personnes, dans la région de Tcheliabinsk, par l'onde de choc de la chute et de l'impact. En outre, cette météorite s'inscrit avec le passage, alerte donnée par les scientifiques le 15 Février 2014, qu'un astéroïde dune superficie de de trois terrains de football, durant la nuit du 17 au 18 Février, estimant que dit astéroïde, dénommé 2000 EM26, présente un diamètre de 270 mètres et se déplace, dans l'espace, à une vitesse de 12 kilomètres par seconde.

Apparemment, la province argentine de Santa Fe n'a point été l'unique région, sur la Terre, a être affectée, en même jour du 18 Févier. Porto Rico a été frappé, à 06 h 58, par l'explosion, à haute altitude, d'une météorite. Elle a été décrite, par plusieurs personnes, comme « une boule de feu verdâtre qui a laissé, dans sa descente, une traîne lumineuse. » La Sociedad de Astronomía del Caribe, - la Société Astronomique des Caraïbes, la SAC -, a, quant à elle, capturé les images d'une énorme boule de feu, de couleur verte, qui a illuminé, au petit matin, le ciel porto-ricain.

18:27 Écrit par catalan66270 dans Coups de gueule, Sciences : Climatologie et pseudo-réchauffement cl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22 février 2014

Impact conséquent d'une météorite de 15 mètres de long, non détectée, à Chelyabinsk, dans l'Oural.

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 La NASA a annoncé, le 16 Février 2014, que l'impact de la météorite, - l'astéroïde 2013 AA et désigné par l'Union astronomique internationale, l'UAI,comme superbolide de Tcheliabinsk -, qui a frappé, créant des cratères d'impact près de Tchebarkoul et de Zlatooust, la région russe de Chelyabinsk dans l'Oural, le 15 Février 2013, est la plus volumineuse et la plus puissante, tombée sur Terre, de ces cents dernières années. Seul, celle qui est tombée dans la région de Tunguska, en Sibérie, le 30 Juin 1908, lui a été supérieure. Elle a mesuré, selon l'astronome Margaret Campbell-Brown, de l'Université de Western Ontario après qu'elle ait examiné, d'une part, les données enregistrées par de deux stations de surveillance, « environ 15 à 17 mètres de diamètre, au moment de son entrée dans l'atmosphère, pour une masse d'environ, 7.000 à 10.000 tonnes », et, d'autre part, celles recueillies par le réseau de capteurs à ultrasons qui surveille les essais nucléaires potentiels, « elle a libéré 440 kilotonnes d'énergie, bien plus que celle libérée par le dernier essai nucléaire en Corée du Nord.

L'Académie des Sciences de Russie a estimé que la météorite est entrée dans l'atmosphère à une vitesse de 54.000 kilomètres/heure, a explosé entre 30 et 50 kilomètres d'altitude, et a provoqué une pluie de roches ardentes. Le météore a été vu durant environ 30 secondes et sa luminosité, dans le ciel du matin, a été supérieure à celle du Soleil et son explosion a causé des dommages aux bâtiments et aux véhicules, et des blessures à plus d'un millier de personnes.

Par contre, le National Aeronautics and Space Administration, -la NASA-,l'Agence Spatiale Européenne, -l'ESA -, et autres institutions scientifiques mondiales s'opposent à ce que, compte tenu de leur chemin différent, la météorite soit liée à l'astéroïde 2012 DA14, qui a frôlé, vers 20 h 30, à 27.600 kilomètres de la Terre, le vendredi 15 Février dernier, dans l'Est de l'océan Indien à la verticale des côtes de Sumatra en Indonésie, à une vitesse de 7,8 km/seconde.

De fait, il est assez surprenant qu'Alan Fitzsimmons, du Centre de Recherche Astrophysique de l'Université de la Reine à Belfast, ait pu déclarer, « Il a, cependant, une coïncidence cosmique spectaculaire », et ce d'autant plus que tous les experts conviennent que les objets de la taille de la météorite de Chelyabinsk sont pratiquement impossibles à détecter, que chaque jour tombent, sur Terre, quelques 12 tonnes de pierres et de poussière cosmiques. En outre, le scientifique a rajouté que « ...avec la technologie actuelle, le problème est que nous sommes dans l'incapacité d'agir quand un grand rocher converge, directement, à la rencontre de notre planète. »

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Il n'est point à oublier que l'astéroïde 2012 DA14, des dizaines de fois plus conséquent en superficie et en masse,- 50 mètres de long pour une masse estimée à 130.000 tonnes, soit l’équivalent de 3 porte-avions Charles de Gaulle -,n'a été détecté, que quelques heures avant son passage, le 12 Février... Tout comme il n'est pas à sous estimer qu'un astéroïde, du type 2012 DA14 frappe la Terre environ une fois tous les 1.200 ans, une collision libérant, environ, 2,5 mégatonnes d'énergie et provoquant une catastrophe d'étendue régionale, voire supra-régionale.

Enfin, les scientifiques ont détecté une petite centaine de météores et d'astéroïdes susceptibles de présenter un risque, mais ils conçoivent qu'il y en a environ « un demi-million de la taille de l'astéroïde 2012 DA14, mais que, seulement, 1% d'entre eux ont été, présentement, découverts. ». Ce qui tient pour aveu, de leur part, que les 99 % restants peuvent être un danger de tout instant. Au différent, « ils ont mis », et là est un déni scientifique, même si des publications scientifiques ont été programmées, en Octobre 2013, pour le milieu scientifique uniquement, 1 an pour officialiser l'impact aux citoyens lambdas, sur la région russe de Chelyábinsk, de la météorite 2013 AA.

Il est vrai, justifiant probablement le silence des scientifiques, que face à la rareté des éléments attestant de l'explosion, des théories du complot se sont multipliées pour expliquer ce qui a été à l'origine de la boule de feu et de l'énorme onde de choc enregistrée le 15 Février 2013, au matin, dans le secteur de Chiliábinsk où se trouvent nombre d'usines d'armement. Le chef de file des nationalistes russes, Vladimir Jirinovski, a ainsi déclaré, à la presse, à Moscou, « qu'il ne s'agit pas d'une météorite. Il s'agit d'une arme nouvelle testée par les Américains. » Un pope de la région où a été entendue l'explosion a parlé pour sa part d'une intervention divine. Les médias sociaux russes sont, quant à eux, inondés de rumeurs et d'hypothèses relatives à l'explosion.

Comme d'habitude, le no-mans land, - sujet où personne ne s'est encore aventuré à prendre une décision parce que gouverné par des intérêts opposés mais de validité équivalente -, et aucune information, même circonstanciée, et, s'y trouvant obligés, des rumeurs d'une attaque nucléaire circulant en Russie, ils ont rompu le silence longtemps après le drame, trop longtemps après pour qu'ils puissent, encore, jouir d'une quelconque crédibilité d'autant qu'il y a eu, officiellement, un peu plus d'un millier de blessés et, officieusement, au moins trois milliers de blessés et des morts dans la seule ville de Chelyábinsk comptant plus de 1.156.000 habitants en 2013...

El Fuego, volcan guatémaltèque.

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El Fuego, volcan guatémaltèque.

ISBN : 9781291755909

Prix livre papier : 35,00 €

Prix livre numérique : 9,50 €

Collection : Classique

Thème : Volcanisme

Nombre de pages : 104

Reliure : Dos carré collé à couverture souple

Impression intérieure : Couleur

 

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El Fuego, volcan guatémaltèque

ISBN : 9781291755954

Prix livre papier : 14,00 €

Collection : Classique

Thème : Volcanisme

Nombre de pages : 104

Reliure : Dos carré collé à couverture souple

Impression intérieure : Noir & blanc

Le volcan de Fuego appartient à la « Cadena Volcánica Centroamericana del Cuaternario », la Cordillère Volcanique Centraméricaine du Guatemala, parallèle à la côte du Pacifique, qui traverse entièrement toute l'Amérique Centrale, une région du globe située sur six plaques tectoniques, certaines subductant, qui se heurtent, se frottent entre elles, et caractérisée par la présence de plus de 500 foyers volcaniques actifs dont 5% en activité permanente...

Culminant à une altitude de 3.763 mètres, le volcan moderne, Fuego, d'environ 8.500 ans d'âge, l'un des plus impressionnants d'Amérique Centrale, se situe à cheval sur les départements de Sacatepéquez, de Chimaltenango et d'Escuintla, dans le Centre-Sud du Guatemala. Avec le Pacaya et le Santiaguito, il est l'un des volcans les plus actifs Du Guatemala. Plus de 60 éruptions violentes sont recensées, historiquement, depuis 1524, la dernière étant toujours en cours...

10:44 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés, Sciences : volcanisme et volcanologie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21 février 2014

Les Ouettes de Magellan.

Les Ouettes de Magellan.

Naga-Uta ou Chôta/Haïku/Tanka/Katauka/Sedoka/Haibun

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Les Ouettes de Magellan

ISBN : 9781291753837

Prix livre papier : 14,00 €

Prix livre numérique : 9,50 €

Collection : Classique

Thème : Naga-Uta/Haïku/Tanka/Katauka/Sedoka/Haibun

Nombre de page : 112

Reliure : Dos carré collé à couverture souple

Impression intérieure : Noir & blanc

Les plus belles parures sont celles qui savent associer le régulier à la variation, l’élément attendu à celui qui surprend, marier les opposés, la matière dite noble, miroir des aspirations, à celle rugueuse exprimant les racines de l’être, les bases de la vie, les lois de la nature. La poésie de Raymond Matabosch n’est pas toujours mélodieuse à lire, pas toujours agréable à intégrer, pas toujours coulante à déguster, mais toujours engagée. A ce titre, maniant l’art d’une expression poétique millénaire, il s’intègre dans un développement artistique résolument contemporain assumant le grand écart entre richesse de contenu et simplicité du contenant, richesse du ressenti et précision concise de l’énoncé, expression claire et association ambiguë, forme polie et idées tranchantes... Mais ses écrits se révèlent ultramodernes dans son engagement qui prend racine dans un mode d’expression qui a une tradition millénaire..

23:26 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Le Dolok Sinaboen, volcan sumatrais. Un second Toba menace Sumatra.

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Le Dolok Sinaboen, volcan sumatrais. Un second Toba menace Sumatra.

ISBN : 9781291755558

Prix livre papier : 30,00 €

Prix livre numérique : 9,50 €

Collection : Classique

Thème : Volcanisme

Nombre de pages : 82

Reliure : Dos carré collé à couverture souple

Impression intérieure : Couleur

 

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Le Dolok Sinaboen, volcan sumatrais. Un second Toba menace Sumatra.

ISBN : 9781291755916

Prix livre papier : 13,00 €

Collection : Classique

Thème : Volcanisme

Nombre de pages : 82

Reliure : Dos carré collé à couverture souple

Impression intérieure : Noir & blanc

Le Gunung Sinabung, sur l'île de Sumatra, projetant un panache de vapeur d'eau, de gaz et de cendres volcaniques à plus de 1.500 mètres d'altitude au-dessus du cratère et déclenchant l'alerte maximum, niveau 4 et l'évacuation de 12.000 personnes, faisant suite à plusieurs jours de grondements précurseurs, est entré en éruption, le 29 Août 2010...
Enfin, il ne doit pas être fait abstraction de la proche présence, environ quarante kilomètres, du supervolcan Toba qui est doté, entre 20 et 30 kilomètres de profondeur, d'une chambre magmatique colossale, de longueur largement supérieure aux 100 kilomètres de long sur 30 kilomètres de large de sa caldeira d'effondrement, une poche magmatique estimée à plus de 350 kilomètres de long qui, indubitablement, s'étend sous la surface du Gunung Sinabung. Pour cela peut-on admettre que la source magmatique du Sinabung est issue du système magmatique tobaïen ? Nulle réponse, par absence de tomographie, ne peut en être concédée...

23:10 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés, Sciences : volcanisme et volcanologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sumatra | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18 février 2014

Un réel mélangé. Haïku, Tanka, Sedoka

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Un réel mélangé

Langue : Français
Pages : 120
Reliure : Dos carré collé à couverture souple
Impression intérieure : Noir & blanc

Un agent littéraire a tout particulièrement apprécié votre "Irréel mélangé", d'obédience japonisante, dont vous êtes de toute apparence l'auteur. Il souhaiterait vous rencontrer afin d’échanger et d’établir un réel dialogue autour de leur potentiel éditorial : Poésie très contemporaine mêlant avec talent un vocabulaire soutenu, des tournures classiques et un rythme très moderne. Vous dépoussiérez le genre tout en ne faisant aucune concession sur la forme. Vous y respectez toutes les structures, normes et codes du genre, en y ajoutant un certain romantisme et une imagerie forte. Vous ne maltraitez pas le genre sous prétexte de le rendre « moderne » et « accessible à tous » mais au contraire vous le sublimez...

Ce livre en version papier, sera mis à disposition pour une vente sur les sites français, américain, britannique, allemand, italien et espagnol d'Amazon et Barnes & Noble. Il sera listé auprès du grossiste américain Ingram, qui approvisionne les librairies américaines. Il figurera dans de prestigieuses bases de données bibliographiques telles que Nielsen et Bowker.

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Temps de dormance. Haïku, Tanka, Sedoka & Katauka

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Temps de dormance

Langue : Français
Pages : 118
Reliure : Dos carré collé à couverture souple
Impression intérieure : Noir & blanc

Le haïku, terme créé par Shiki Masaoka, -1867-1902 -, est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise, à forte composante symbolique, dont la paternité est attribuée à Bashô, - 1644-1694 -. Le haïku tire son origine du « Tanka », ou « waka », terme de poésie traditionnelle japonaise. Il s'agit d'un poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé « Haïkaï », ou « hokku », - son nom originel -, ce poème comporte traditionnellement 17 mores, écrits verticalement. Les haïku ne sont connus en Occident que depuis à peine plus d'un siècle. Les écrivains occidentaux ont alors tenté de s'inspirer de cette forme de poésie brève. La plupart du temps, ils ont choisi de transposer le haïku japonais, qui s'écrivait sur une seule colonne sous la forme d'un tercet composé de 3 vers de 5, 7 et 5 pieds pour les haïku occidentaux...

11:11 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15 février 2014

Le Soler, Porte de la vallée de la Têt : Monographie. Tome I

Le Soler, Porte de la Vallée de la Têt

I. Les racines perdues.

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 Le Soler, Porte de la Vallée de la Têt

 

Langue : Français

Pages : 144

Reliure : Dos carré collé à couverture souple

Impression intérieure : Noir & blanc

Prix : 16,00 €


Le Soler, antiquement Soler Ferriol, perché sur sa falaise argileuse, est un village atypique du Roussillon. Longtemps considéré comme anonyme, il fut, du VIIIe au Xe/XIe siècles, au titre de Vicomté de Roussillon, l’une des places fortes de ce Comté directement exposé aux actes belligérants du Comté de Bésalú, de la Vicomté de Vallespir et de Castell Nou. Et ses lettres de noblesses lui ont été octroyées par Louis le Pieux, le Comte-Roi Pierre d’Aragon, la Reine Marguerite et Charles Quint... avant de tomber dans l’oubli de l’histoire.

C’est dans la Catalogne de la tramontane, - plus spécifiquement les « Comtats » -, aux confins occidentaux du Roussillon originel et au cœur du Riberal, - dernier bastion stratégique érigé, au VIIe ou VIIIe siècle, en Vicomté, avant d’être supplanté, pour indigence militaire de ses seigneurs, par la noble suprématie de Taxó, de l’antique Comté de Roussillon s’opposant à Castell Nou, l’imposante forteresse du Comté de Besalú et de ses ardents et frénétiques Vicomtes de Vallespir -, que se situe Le Soler et son terroir.
Ce premier tome, de l'étude monographique de Le Soler, ne peut et ne doit être considéré que comme un portrait généraliste, certes avec de nombreuses dates, actes et faits situant l'ensemble, sous forme introductive, et une présentation donnant les bases à des ouvrages ultérieurs plus détaillés et plus approfondis brossant un tableau plus intimiste du passé solérien. Deux recueils de contes, - Contes et Légendes solériens, tomes I et II -, ont déjà été publiés... deux autres ouvrages « De la préhistoire aux temps antiques » et « Énigmes du Haut Moyen-Âge » subissent les contraintes de la correction avant leur publication, et, présentement, un livre sur l'église Saint Dominique et les lieux de culte antérieurs à l'actuel sanctuaire paroissial, « Saint Dominique, église romane et baroque. » est en cours de rédaction.

15:01 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés, Voyage en Terres Catalanes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

07 février 2014

Terre de Feu & de Lave. Tome V

 Terre de feu et de lave. Tome V.jpg

Édition Edilivre ; http://www.edilivre.com/terre-de-feu-et-de-la-lave-tome-v...

 

ISBN : 9782332641427

Prix livre papier : 16,50 €

Prix livre numérique : 9,90 €

Collection : Classique

Thème : Géographie / Environnement

Nombre de page : 192

 

La peur d’un séisme majeur frappant Tokyo et son pourtour immédiat perdure depuis le catastrophique et meurtrier tremblement de terre du 10 février 1923 qui avait dévasté la plaine de Kanto. Cette inquiétude est stigmatisée par les propos tenus, au cours des années 1970 à 1980, par les géologues japonais qui scrutent la faille de Tokai, à 130 kilomètres au sud-ouest de Tokyo, qui traverse la baie de Suruga et qui pourrait encore ripper. Pour eux, « un jour ou l’autre la poussée de la plaque Philippines sur la plaque Amour finira bien par y relâcher une grande quantité d’énergie », et ils ont d’ores et déjà averti que la ville de Tokyo « était menacée par un Big One ».

Mont Shasta ? ou Mont Sisson ? un stratovolcan californien

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Édition Edilivre : http://www.edilivre.com/mont-shasta-ou-mont-sisson-un-str...

 

ISBN : 9782332655745

Prix livre papier : 23,00 €

Prix livre numérique : 13,80 €

Collection : Classique

Thème : Géographie / Environnement

Nombre de page : 126

 

Le Mont Shasta, comme le Mont Fuji, s'élève au-dessus des plaines environnantes, et son pic à tête blanche peut être vu à des centaines de miles à la ronde. Constitué d'au moins quatre cônes distincts, Sargents Ridge Cone, Misery Hille, Shastina et Hotlum -, se chevauchant, le complexe magmatique du Mont Shasta a connu une évolution plus ou moins continue depuis le début de son activité vulcanienne, il y 590.000 ans. Son cône ancestral basaltique, un volcan-bouclier comme pourraient l'attester l'Everitt Hill et l'Ash Creek Butte, 1,8 Million d'années, qui se dressent sur son sud et son est, a été pratiquement détruit par un effondrement sectoriel majeur, entre 380.000 et 300.000 ans, ayant déclenché des glissements de terrain et une avalanche de débris hors normes.

06 février 2014

La culture n'ayant plus droit de cité, plus de salon du Livre à Saint Jean de Buèges...

Les dés en sont jetés.

Après un premier salon du livre, le 28 Avril 2013, sous l'égide de l'Association loi 1901 "Club Auteurs Languedoc-Roussillon", et des "auteurs référents Edilivre" qui avait connu un succès retentissant et apporté une notoriété littéraire et culturelle à la Ville de Saint Jean de Buèges,

le Président du "Club Auteurs Languedoc-Roussillon" s'est vu notifié, le 27 Janvier 2014, par la Mairie de Saint Jean de Buèges, sous la signature de son "Futur ex Maire", Monsieur Gilles Mazel, la non reconduction de ce salon du livre "Fête du Livre et de la Rose", programmé pour le Dimanche 27 Avril 2014..

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Comme quoi la culture n'a souvent pas droit de cité...

Le Club Auteurs Languedoc-Roussillon en est désolé pour tous les auteurs publiant à compte d'éditeur, à compte d'auteur ou à titre participatif et en auto-édition qui souhaitaient y participer, - et vous étiez nombreux, plus de 40 -, de ne pouvoir pas assurer la deuxième édition de la Fête du Livre et de la Rose, le 27 Avril 2014, à Saint Jean de Buèges...

Au différent, s'ils le souhaitent, ils peuvent toujours demander à participer aux salons du livre, organisés par le Club Auteurs Languedoc-Roussillon, en association avec Écrivains de Provence et VivreLivre, qui se tiendront ;

- Fête du Livre et des Métiers d'Art, Le Soler, Pyrénées Orientales, les 21 & 22 Juin 2014 : https://www.facebook.com/groups/242374955931167/ avec la participation d'auteurs-phares français et étrangers, en partenariat avec la Mairie de Le Soler et le Centre Méditerranéen de Littérature

- Fête du Livre, de la Vigne et du Vin, Avignon, Vaucluse, les 13 & 14 Septembre 2014 : https://www.facebook.com/groups/Fete.du.Livre.et/ avec la participation d'auteurs-phares français et étrangers, en partenariat avec la Mairie d'Avignon et le Groupement des Vignerons Inter-Rhône

et aux Rencontres avec les Auteurs, tous les premiers Samedis du mois, d'Avril à Décembre, et aux Dimanches du Festival, les 4 dimanches de Juillet, en Avignon : https://www.facebook.com/groups/1415732738663643/

Pour toute demande de participation gratuite à ces manifestations littéraires, prendre contact avec Raymond Matabosch : ray66270@live.fr

09:34 Écrit par catalan66270 dans Manifestations littéraires | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

03 février 2014

L'Hérault, un fleuve côtier méditerranéen.

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aux Editions Edilivrehttp://www.edilivre.com/l-herault-un-fleuve-cotier-medite...

 

ISBN : 9782332655141
Prix livre papier : 18,00 €
Prix livre numérique : 10,80 €
Collection : Classique
Thème : Géographie / Environnement
Nombre de page : 94 agrémenté de 70 vues Couleur

L'Hérault, est un fleuve côtier long de 160 kilomètres. Il prend sa source sur le versant Sud des Cévennes, sous le Mont Aigoual, à 1.288 mètres d’altitude au Plat Peyrot. Il parcourt le département du Gard puis traverse le département de l'Hérault auquel il donne son nom. Il termine son périple fluvial au Grau d'Agde où il se jette dans la Méditerranée.

Le torrent impétueux dévale plus de 1.000 mètres de dénivelé sur ses dix premiers kilomètres. A Valleraugue, entrant dans une profonde vallée, le fleuve perd de sa fougue. Au fur et à mesure de sa progression, dans les garrigues calcaires, le relief devient moins accidenté et le climat méditerranéen s’installe. Il coule ensuite lentement, déroulant ses méandres, et, à Agde, proche de son embouchure, il devient encore plus calme.

18:43 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés, Voyage en Terres Héraultaises | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

02 février 2014

Fontès, un village en cœur d'Hérault. Suite II.

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Protohistoire fontésole - Invasions & peuplements Cardiaux Franco-ibériques.

S'il est communément admis que les premiers envahisseurs, des régions côtières et péri-côtières Ouest-méditerranéennes, sont les peuples Impresso-Cardiaux, il est, de même, admis, suivant le faciès de la culture des poteries, que la civilisation qui leur a succédé, à partir de 6.100 ans BC, le cardial, jusque soit vers 5.000 ans BC, final l'épicardial, ou 4.700 ans BC, final du post-cardial, est la civilisation, rameau des cardiaux, dénommée Franco-Ibérique. Durant cette période, à la faveur de nouveau envahissements de leurs territoires, les peuples tribaux de Montserrat, en Catalogne, en Pyrénées Orientales et dans les Corbières, de Gazel, en Languedoc, et de Fontbrégoua, en Provence, se divisent, du Sud-Ouest au Sud-Est de la France, en un grand nombre de tribus telles, pour les plus représentatives, les Roucadouriens, - Aquitaine, Vendée, Bretagne Méridionale -, les Almériens, - Madurell et Ebre -, les Montboliens, - Asturie-Cantabrie, Euskal Herria, Navarre, Aragon, Vasconie, Pyrénées centrales et ariégeoises, Catalogne, Roussillon, Aude et Hérault occidental -, les Fagiens, - Hérault oriental, Gard et Provence occidentale -, les Escaniens, - Provence centrale -, les Fontbrégouates, - Provence orientale -, auxquelles se rajouteront, à partir du post-cardial, ce qui aura pour conséquence leur affaiblissement et leur extinction, les Biziens, les Sargeliens, les Pondcharaudiens, les Oradoux, les Saint-Uziens, les Solsoniens, les Empordaniens, les Vallesiens, etc... Ces tribus, principalement agriculteurs et éleveurs-bergers d'ovins, de caprins, de bovins, d'équins et de suidés, continuent de vivre dans des cabanes rondes ou ovales, - hameaux et petites cités -, ou, occasionnellement, durant les transhumances, dans des abris cavernaires et enterrent leurs morts dans des grottes collectives ou dans des fosses ovales ou rondes, parfois cerclées de pierres.

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Mais si les Cardiaux Franco-ibériques adorent la grande déesse de la fertilité et pratiquent le culte du Dieu-taureau, des représentations de nouvelles divinités font leur apparition avec des dieux et des déesses oiseaux, serpents, animaux... et, chez les Montboliens et les Roucadouriens, la retrouvant plus tard chez les peuplades bascoïdes, - succédant aux Montboliens -, la grande déesse de la fertilité prend nom Maya. Aux mêmes époques, cette grande déesse est appelée Hépat chez les Hittites, Kubele chez les Lydiens, Kubaba chez les Phrygiens, Hathor/Sekhmet chez les Egyptiens, Cybèle chez les Hellènes, Anahita chez les Perses et Atargatis/Anat/Ishtar chez les Sémites..., une similitude en concordance avec l’avènement de proto-peuples de la mer, entre 5.300 et 5.150 ans BC, issus des expansionnistes, tant par terre que par mer, les Pelasges Vinciens. Bons navigateurs, ils ont été l'un des premiers à sillonner la Mer Méditerranée, à implanter de simples comptoirs de commerce ou d'échange, - ports protohistoriques de Lattes, de Jonquiés, de Salses, de Pech Maho..., réhabilités, du IV° au II° millénaires avant J.C. par les Mésopotamiens,les Minoens, les Mycéniens, les Égyptiens..., et au I° millénaire avant J.C., par les Phéniciens, les Étrusques, les Hellènes, les Carthaginois... et enfin par les Romains. -, et à négocier, surtout le cuivre, - mines de cuivre de Cabrières-Mougna, La Roussignole, Pioch Ferrus et Valarade, de Lascours-Avène, de Lodève, des Monts d'Orb et des contreforts méridionaux de l’Escandorgue, et de Boussac, de Cuise, de Fenouillères et de Fourques dans les Corbières -, avec les tribus installées en bordure des côtes et des fleuves côtiers, tels l'Hérault, l'Orb, l'Aude et la Têt, navigables en leur partie aval.

Desses mere.jpg

C'est durant cette époque que, sur la bordure Ouest-méditerranéenne, les premières cabanes carrés ou rectangulaires, en pierres sèches, en bois, torchis et pierre,regroupées en village et proto-villes, sont construites sur des oppida. Au niveau religieux, la suprématie de la Grande Déesse est indéniable car les sanctuaires dans des grottes, ou en extérieur, voire même avec l'érection de temples, lui sont consacrés et seul le taureau sacré cohabite avec la déesse-mère, « maîtresse de la vie et de la mort », déesse « de fécondité, de maternité, de royauté et de maîtrise des fauves » et déité dominante du panthéon divin monothéïque, au Néolithique, qui sera supplanté, vers le VI° Siècle avant J.C, par le « monothéisme masculin de la religion abrahamique. ». Et pouvant corroborer ces invasions, par voies terrestres et surtout maritimes, par des peuples venus d'Asie Mineure, des tribus Cardiaux Franco-Ibériques, une étude scientifique, commanditée par le Wellcome Trust, sur la diversité génétique des populations, réalisée par des chercheurs de l'Université de Leceister, au Royaume Uni, et publiée en janvier 2010, établit que 80 % des lignées génétiques masculines des Européens, sont issues des agriculteurs qui sont arrivés du Proche-Orient entre 6.000 et 3.000 ans BC, tandis que la majorité des lignées génétiques maternelles proviennent des chasseurs-cueilleurs du Mésolithique.

A suivre : Protohistoire fontésole - Invasions & peuplements Montboliens et Chasséens.

© 2010 Raymond Matabosch

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01 février 2014

L'Alysson des Pyrénées.

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L'Alysson des Pyrénées, Corbeille d'argent des Pyrénées ou Alysse des Pyrénées, - au nom savant d'Hormathophylla pyrenaica, Alyssum pyrenaicum ou Ptilotrichum pyrenaicum-, est une Plante endémique, de la famille des Brassicacées, - anciennement nommée des Crucifères -, aux feuilles elliptiques-oblongues, ovales à lancéolées, épaisses et à la floraison en racèmes(1) terminaux corymbiformes blancs, du Massif du Coronat et ses trois réserves naturelles, Jujols, Nohèdes et Conat. Elle pousse à flanc de falaise et dans les rocailles, les fissures et les replats, à des altitudes comprises entre 1.500 et 1.850 mètres.

Cette espèce vivace, pubescente, suffrutescente et buissonnante, non épineuse, couverte de poils étoilés, de 5 à 20 centimètres de haut, certains spécimens atteignant une hauteur de 50 centimètres, à rameaux tortueux portant les cicatrices des anciennes feuilles, des fleurs blanches à quatre pétales plus grands que les sépales, orbiculaires et contractés en onglet, et des silicules rhomboïdales et comprimées, a, pour particularité, de n'être connue, au monde, que dans la Réserve de Nohèdes, plus précisément, sur le territoire de la commune de Nohèdes où plusieurs populations existent sur le flanc nord du Massif du Coronat, à la Font de Comps et au rocher « Le Soler ».

Anecdotiquement, en 1993, les confondant avec l’Alysson de Lapeyrouse - Hormatophylla lapeyrousiana -, endémique de la moitié orientale de la péninsule Ibérique et remontant en quelques localités en Roussillon, reprenant des données émises par Roumeguère, en 1872 et en 1873, Bernard et Gavazzi, en 1993, en déterminent une présence en Catalogne espagnole. En outre, se laissant abuser par un toponyme, - confusion avec le rocher « Le Soler » au-dessus de la Font de Comps, sur le territoire de la commune de Nohèdes -, ces deux auteurs en citent une « population » sur la commune de Le Soler, dans la plaine roussillonnaise.

L’espèce, Alysson des Pyrénées, se répartit, sur la commune de Nohèdes, en une dizaine d'habitats comprenant chacune, en moyenne, une population d'une centaine d’individus, relativement épars, occupant les sites, fissures et replats entre les blocs, à l’ombre, sur des parois calcaires verticales exposées au Nord., favorables à leur développement. Quelques rares pieds sont exposés au soleil et certains, en concurrence avec l’épaississement de la végétation herbacée et sous la menacé de la progression de la pinède de Pin à crochets, sont installés au pied des escarpements rocheux. Enfin, quelques individus poussent dans de petit abri sous roche, ombragé humides, où les plantes s’y développent dans trop de souffrance.

L'habitat de l'endémique et rarissime, puisque très localisé, Alysson des Pyrénées se confine dans des fissures contenant des fragmentations graveleuses et fines des calcaires dévoniens et des particules de matières organiques, et renferme plusieurs autres espèces endémiques pyrénéennes telles, entre autres, l'Ancolie visqueuse hirsutissime, - Aquilegia viscosa hirsutissima ou Aquilegio-Alyssetum pyrenaici -, la Campanule à belles fleurs, - Campanula speciosa -, l'Épervière humble, - Hieracium humile -, le Saxifrage moyenne, - Saxifragetum mediae -, l'Aspérule hérissée et Dethawie à feuilles fines, - Asperulo hirtae-Dethawietum tenuifoliae -, le Chèvrefeuille des Pyrénées, - Lonicera pyrenaica -, et le Nerprun nain, - Rhamnus pumila -.

Mais cet habitat, l'éboulement des seuls rochers constituant son biotope pouvant le faire disparaître, peut être considéré comme menacé. En outre, la base des sites, accessible aux collecteurs peu scrupuleux attirés par la rareté des touffes chaméphytiques de la Corbeille d'argent des Pyrénées, n'est pas à l'abri de dégradations du milieu et de cueillettes frauduleuses de ce taxon qui, suivant les propos tenus par certains botanistes, a, probablement, été découvert dès 1795, des cueillettes frauduleuses qui ont failli mettre en péril la présence de l’espèce dans le seul lieu où elle était connue, jusqu’à une date récente, sur les rochers inaccessibles « du Soler » au lieu-dit « la Font de Comps. »

Au XIX° Siècle, sa cueillette, comme en témoigne un courrier du botaniste Barréra, en date du 10 Juillet 1811, adressé à son confrère Lapeyrouse, « Il a fallu le zèle et le désir de vous être utile pour que l'infatigable pharmacien Coder allât sur le lieu, avec un paysan chargé de deux perches qu’ils ont bien attachées afin d’atteindre à l’inaccessible rocher et avoir quelques pieds de cette belle plante », était déjà difficile. En 1861, les botanistes Roumeguere et Campanyo n'en observent plus que « trois ou quatre sujets qui vivent dans les fissures de ce grand rocher, pendant sur des abîmes et hors de la portée de la main rapace de l’homme. » Et en Juin 1872, dans le cadre d'une réunion de la Société Botanique de France qui se tient à Prades et à Mont-Louis, « Les plus intrépides... en découvraient un petit pied en fruits... »

Face aux demandes croissantes et inconsidérées des botanistes du XIX° Siècle et de la première moitié du XX° Siècle, les guides et les paysans locaux, armés de perches et même de fusils, ramassent toutes les plantes disponibles qui se ressèment au pied du rocher et les leur vendent. En toute chose, toujours attirés par la rareté de l'Alysson des Pyrénées, d'après des constats établis en 1966, en 1980, en 1985 et en 1994, la cueillette frauduleuse de l'une des plantes les plus rares de France et d'Europe, - la croissance de ce petit arbrisseau étant de seulement quelques millimètres par an -, rareté reconnue par sa protection intégrale par les lois française et européenne, majoritairement commanditée par des botanistes, ne cesse toujours pas. Heureusement, les plants les plus inaccessibles échappent à cette frénésie.

© 2012 Raymond Matabosch

Notes :

(1) Racèmes : grappes ou inflorescence composée de fleurs rattachées sur un axe allongé.

13:34 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés, Voyage en Terres Catalanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : plante endémique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

 
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