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25 janvier 2010

Perle de Cristal



Illustrations: Béatrice-Anne de La Mare © Copyrigth 2007.




Acheter Perles de cristal. Haïku et Renga.

Illustrations : Béatrice-Anne de La Mare . ©

Préface : Claudéa Vossbeck-L'hoëst




Perles de cristal,

perles couleur des saisons d’une vie.

Enchaînements d’associations déchaînées

 

Est-ce d’avoir lu la nouvelle de John Steinbeckn The Pearl, ou La Perle, qui entraîne, à la lecture des Perles de Cristal de Raymond Matabosch, autant d’émotions que d’associations mettant en parallèle la noyade de l’individu dans la corruption de masse?

Les associations en effet s’imposent d’elles-mêmes: les aspirations au bonheur de l’homme dans la contemplation des limites de sa condition. La révolte de l’homme face au choc de sa confrontation avec des motivations contradictoires. La solitude du chercheur qui se trouve rejeté par son entourage qui le jalouse. Tout ceci cristallisé en un seul objet: une perle.

Perle. Mot riche en connotations et associations. Se développant à l’abri des regards, au profond de l’eau, de la mer, berceau de nos inconscients, au coeur d’une coquille protectrice, une perle est réaction, absorption, cicatrisation d’une blessure, refoulement de l’agression dans un processus de sublimation. Sa rondeur a su absorber la blessure et en constitue la mémoire. La poésie serait-elle, telle une perle, la sublimation de souffrances à quelque niveau que ce soit, au profond de la sensibilité du poète?

Perles. Mot qui fait jaillir les images de bijoux, de belles femmes, et l’idée du dur labeur des pêcheurs de perles. Mot qui entraîne les qualificatifs de précieuses, naturelles, brutes ou raffinées. Il y en a de toutes sortes. Elles peuvent être sélectionnées pour une parure homogène, ou combinées plus librement, plus naturelle-ment, dans toute leur variété vive d’expression.

Tel est l’enchaînement de haïkus, alignements de formes métriques, rondes en elles mêmes du fait de l’image ou d’un ressenti, enrobées dans une ronde régularité de rythmes et de règles.

Telle une parure de perles naturelles, irrégulières, on ne saurait ici parler de simple agrément des sens: toute la richesse d’ex-pression réside dans sa variété, tant au niveau de l’incident qui provoque la réaction, qu’au niveau de la forme et de l’aspect que revêt cette dernière.

Les plus belles parures sont celles qui savent associer le régulier à la variation, l’élément attendu à celui qui surprend, marier les opposés, la matière dite noble, miroir des aspirations, à celle rugueuse exprimant les racines de l’être, les bases de la vie, les lois de la nature.

Pour ce recueil, Raymond Matabosch, poète au cuir tanné, a su séduire avec sa plume d’une rugosité raffinée le regard coloré de la jeune artiste peintre Béatrice Anne. Avec ses peintures qui parsèment le recueil, de petites fenêtres d’espoir d’un monde meilleur peut-être, ouvert à l’expression du ressenti surement, s’ouvrent partout dans les pages du poète et apportent une interprétation par ici, une variation par là, et si souvent une modulation du thème avec changement du mode mineur en mode majeur.

Dans leur Déclaration, lancée au Sénat de la République le 21 septembre 2007, les poètes réunis lors du 1er Festival International de la poésie, à Paris, ont souligné que, selon leur vision, la parole poétique « s’oppose aux injustices sociales et aux diverses formes d’exclusion », qu’elle est « engagée… se lève contre la dégradation de l’environnement, de la biodiversité, et les menaces qui pèsent sur les différents écosystèmes qui constituent un bien commun de l’humanité ». Comparés à ces résolutions, les écrite de Raymond Matabosch se révèlent ultramodernes dans leur engagement qui prend racine dans un mode d’expression qui a une tradition millénaire

La poésie de Raymond Matabosch n’est pas toujours mélodieuse à lire, pas toujours agréable à intégrer, pas toujours coulante à déguster, mais toujours engagée. A ce titre, maniant l’art d’une expression poétique millénaire, il s’intègre dans un développement artistique résolument contemporain assumant le grand écart entre richesse de contenu et simplicité du contenant, richesse du ressenti et précision concise de l’énoncé, expression claire et association ambiguë, forme polie et idées tranchantes.

Perles de cristal… La grande perle de Steinbeck… Le cristal…

La plus grande perle de cristal, n’est-ce pas une boule de cristal? Matière noble de par sa grande pureté, qui sait capter lumières, reflets et ombres et leur donner forme selon ses facettes. La boule en est le symbole le plus profond car sa surface sans facettes produit des reflets venant de sa profondeur. Si cette immense perle de cristal est synonyme d’expression de l’inconscient, les perles de cristal qu’offre Raymond Matabosch, seraient-elles autant de regards sur le monde, sur les émotions, sur l’homme, sur les événements, sur l’histoire, en connaissance inspirée?

 

Claudéa Vossbeck-L'hoëst




Le livre Perles de cristal. Haïku et Renga.

18:48 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : publication, poésie japonaise, haïku, tanka | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

12 janvier 2010

Plumes et phanères

 

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Comme l'a écrit, en appendice à son anthologie de fables express « Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse », Nicolas Graner, « une fable express est un court poème, généralement deux à quatre vers, qui, comme une véritable fable, se conclut par une moralité.


Traditionnellement, la moralité d'une fable express est un proverbe, une citation ou une autre phrase célèbre, soumise à des déformations, des détournements ou des calembours dont elle sort rarement indemne.
»


Alexandre Fayolle en a donné aussi une définition: « La fable express, est, à l'instar de la fable telle que l'a popularisée maître Jean de la Fontaine, une pièce en vers, se terminant par une morale, souvent d'une haute portée philosophique.


La principale différence avec sa grande sœur réside dans le terme express, qui se rapporte à la brièveté de la pièce. Cette forme littéraire a été popularisé par le Maestro, j'ai nommé Alphonse Allais, virtuose de la langue, des vers holorimes, des vers pour sourds, et j'en passe.
»..


Ne vous méprenez point, lecteur, si j'ai sous titré les fables et les histoires, publiées dans ce présent, fables et histoires express, non suivant le type des fables express qui sont un exercice de style un peu calembourdesque et dont Alphonse Allais a été l'un des précurseurs en la matière... et après lui, suite à un défi lancé par Cyrille Cahen aux membres de la « Liste Oulipo », Gilles Esposito-Farèse, Georges et Nicolas Graner, Éric Lecoutre, Yves Niquil et Alain Zalmanski...


Ce que je considère fables et histoires express sont des fables et des histoires que je compose en des temps « express », une feuille, un stylo, une idée de base... et l'écriture, d'un seul jet, sans corrections... sauf la moralité, elle, qui s'impose, à mon esprit, lors de la relecture de l'écrit.

Raymond Matabosch.

 

 

 

Le livre Plumes et phanères

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Portraits croisés

 



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Recueil de Poésies trilingues
Français, catalan, espagnol.



Illustrations: Raymond MATABOSCH



 

Extraits de la Préface...

 

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Pourquoi avoir ouvert, - au regard des personnages, des portraits et des vies croisés pour sûr- , cette préface en référence à Sœur Emmanuelle et à l'Abbé Pierre, du fait que Raymond Matabosch, l'auteur de ce recueil de poèmes, « Portraits croisés trilingues », n'est ni l'un ni l'autre. Bien pis, le connaissant pour l'avoir croisé, à moultes reprises, et côtoyé au fil de nos pérégrinations communes, bien qu'il ne soit pas athée, il ne croit pas en la religion, du moins en celle telle que les hommes, la détournant de son sens originel et l'adaptant à leurs besoins et à leurs désidératas, l'ont modulée et telle que pratiquée dans les églises, les temples, les synagogues, les mosquées....

De surcroît, Raymond Matabosch est un rustre, un homme de la terre, nourrit par elle, âcre et abrupt, coriace et calleux, endurci au mal et draconien dans ses activités mais, ce qui se voit moins sur lui, adamantin dans toute l'austérité qui transparaît autour de son personnage difficilement saisissable.

 

".................."

 

J'avais, un soir, croisé sa route. Rencontre bizarre s'il en est. Une nuit d'été 1992, sur la côte barcelonaise del Maresme, j'étais rentrée, en compagnie d'amis, tous anciens étudiants à la Faculté des Sciences de Montpellier, dans un restaurant. Un homme mangeait seul dans un coin. Tout en dégustant son plat de poisson grillé « à la planxa », il griffonnait sur des bouts de papiers. Perdu dans ses pensées, il paraissait loin et près à la fois, hors de la foule et du monde. J'en avais fait part à mes amis. L'un, semblant le reconnaître, me brossa un tableau fantasque du personnage solitaire attablé. « Il s'appelle Raymond Matabosch », me déclara-t-il, « et c'est un farfelu. Il n'est pas reconnu par les instances universitaires mais il se dit faire de la sismologie et de volcanologie sans aucun diplôme en poche alors qu'il n'y connaît strictement rien... Ce n'est tout simplement qu'un pauvre imbécile pour ne point te dire plus... Soit disant, il aurait travaillé, comme arpète, avec Haroun Tazieff qui lui aurait appris le métier... »

Sans donner de réponse à mon interlocuteur, au seul nom d'Haroun Tazieff, je m'étais, alors, levée de table et j'avais dirigé mes pas vers cet étrange personnage qui, ayant connu le célèbre volcanologue, m'intriguait plus encore. Je ne savais pas, en l'abordant, que ma vie allait changer du jour au lendemain... Tout ce que je sais, c'est qu'il accepta, sans me poser de questions saugrenues, que je m'assisse en face de lui.

Et nous avions longuement discuté, moi, férue de mes connaissances théoriques apprises dans les amphithéâtres, usant de mots grandiloquents et de termes académiques, alambiqués et hyperboliques et, lui, parlant avec la simplicité du commun des mortels sur des sujets ardus et brûlants, si tel on peut parler de la sorte des volcans. Et il en parlait avec une facilité déconcertante..

J'avais appris que l'institut, pour lequel il travaillait, était basé à Castell de Fels même, à quelques pas du restaurant dans lequel nous nous trouvions. Il y préparait une mission...

 

".................."

 

A la fin de la soirée, tous mes amis m'ayant abandonnée, et vu mon embarras où ne savoir les retrouver ni ne savoir où passer la nuit, il me proposa, en toute simplicité, de l'accompagner à l'institut, une chambre me serait aimablement cédée... sans compensation. Ce qui fut vrai, Raymond Matabosch, restant d'une correction irréprochable, se conduisant en authentique gentleman.

Le lendemain matin, à mon lever, je l'avais trouvé sur son ordinateur penché sur les notes qu'ils possédait sur ses volcans, les reclassant, les analysant et montant un dossier. A brûle pourpoint je lui avais fait part de l'intérêt que je portais à sa mission et de la joie que j'aurais de me joindre à lui en participant financièrement avec mes petits moyens d'autant que je ne pouvais exercer, faute d'employeur, l'activité pour laquelle j'étais diplômée.

« Si aujourd'hui, je suis ce que je suis, un illustre inconnu, - ce qui ne me dérange pas, tout au contraire, au moins je suis libre -, un besogneux qui parcours le monde et qui s'échine, au service des autres, je le dois à des hommes exceptionnels, - dans toute leur simplicité d'homme -, qui m'ont mis le pied à l'étrier après m'avoir formé.... »

Et il avait pris le téléphone....

Je me rappelle encore, comment il m'avait annoncé que je ferais partie du voyage... « Vous savez, Laure, permettez que je vous appelle Laure, je ne mêle jamais travail et sexe... Alors, si vous êtes d'accord, vous préparez vos affaires et vous embringuez ... Vous avez deux jours pour vous décider... » Clair, net, précis et sans ambage. Je savais à quoi m'en tenir. Il n'y aurait nulle concession.

Ainsi, j'avais fait la connaissance de Raymond Matabosch.

 

".................."

 

Que dire de plus sur Raymond Matabosch? Rien d'autre?

Si je m'en tenais à ce début de portrait glacial, je mentirais.

C'est un homme qui tient ses engagements et qui se rive à ses conceptions Durant les huit mois où nous avions « travaillé » de conserve sur les volcans des petites Îles de la Sonde, je dois avouer, en femme étant, avoir eu, à nombreuses reprises, envie de faire l'amour avec cet homme pour moi fabuleux, pour les gens du métier, « un minus » qui ne connaît rien. Il s'en était toujours tenu à sa parole « Vous savez, Laure, permettez que je vous appelle Laure, je ne mêle jamais travail et sexe... », des paroles qui n'ont jamais cessé de résonner dans ma tête.

De plus, il est toujours levé aux aurores, tout en se couchant tard dans la nuit. Rentré du terrain, le repas du soir avalé, il part sur son ordinateur et il ordonne, des heures durant, les notes prises dans la journée. Un véritable bourreau de travail et, de surcroît, un bourreau des cœurs car il ne s'épanche jamais excepté dans ses écrits bizarrement rédigés.

Au début, il m'avait surpris. Où qu'il était, où qu'il se trouvait... l sortait des morceaux de papiers et il jetait des mots dessus qu'il enfouissait, ensuite, dans ses poches.

Là son portrait est achevé...

Et c'est avec fierté que j'ai préfacé son ouvrage, « Portraits croisés » dont, quelque part, j'ai assisté, involontairement, à sa naissance...

Et dire, - à l'époque où j'ai fait sa connaissance, j'en avais vingt sept, aujourd'hui j'en compte la quarantaine et un peu plus -, que je suis allé suivre des cours dans une faculté pour ne pratiquement rien y apprendre, si ce ne sont des grands mots. Aussi j'avoue que tu as raison quand tu dis que « La nature est un livre ouvert qu'il faut savoir lire... »

Tout simplement: « Merci Raymond, toi l'humaniste qui se refuse à une telle dénomination, - idiots sont tous ceux qui ne veulent pas t'entendre -, pour tout ce que tu m'as appris. »

Laure Nomdedeu

 





Le livre Portraits croisés

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Voilages et macramé

 



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Illustrations: Raymond MATABOSCH


Préface.

 

Au creux de mes doigts, un trésor unique et rare, un recueil de haïkus, « clichés d'instants fugaces retranscrits avec les mots des yeux et le ressenti du cœur... ». Des kyrielles de tableaux s'ouvrent sur des horizons infinis: paysages uniques et colorés, mondes étranges, senteurs exotiques, sons nouveaux, saveurs épicées..., l’auteur transportant ses lecteurs dans un univers subtil de poésie, le sien... envoûtant.

 

« Eaux vert émeraude,

ombres bleu et indigo,

la Mer d'Andaman. »

 

Regards interrogateurs, avides de découvertes, à travers des tercets, rythmés en 17 ou 18 syllabes, expressifs, d’une grande sonorité..., la plume emporte vers des rives où nul lecteur n’a encore été se poser. La magie opère... Ouvrir les pages une à une, suivre le tracé des lignes, et se laisser guider pas à pas... La lumière vient et explose. Soleil d’été, soleil brûlant, réchauffant les mots, et soleil habillé d’Or, pour nous éblouir.. dans le jour naissant, déroulant sa cape de soie... Et les haïkus jouent, dansent, virevoltent, ballet vertigineux, mystérieux…

Le vent, ami du poète, chante, transcende... Le souffle est tantôt doux et parfumé tantôt puissant, cherchant toujours des dunes à caresser. La plume est si légère que les haïkus ressemblent à ces jeunes cygnes blancs en parade sur les eaux des lacs bleus. Ils sont des notes, des dièses, des sons étranges, enivrants et langoureux Quelques octaves s’éternisent... et les mots s’envolent comme des oiseaux en liberté.

 

« Couchers de soleil

rosissant, Mer d'Andaman -

Rochers de Prompthep. »

 

Les haïkus n’ont pas de secret pour Raymond Matabosch. Il les apprivoise, il les caresse, puis les libère pour mieux nous charmer. Le poète est musicien, chanteur, écrivain. Il pianote sur toutes les gammes, il tire des sons poétiques, d’une nouvelle dimension et les Haiku et les tanka, aux mots travaillés avec élégance, deviennent autres dans leurs habits de gala. Tout y est fleur laissant le lecteur en extase! Et les pages s'ouvrent délicatement pour nous révéler la beauté d'une gemme rare, de joyaux.

 

« Gelées matinales,

des stalactites aux fenêtres.

Sapin de Noël.

 

Un élan meurt au matin,

la neige est rouge sang. »

 

Ce style d’écriture ne peut être que personnel, le poète sachant lui donner le meilleur de lui: Comme une essence précieuse, sa plume devient l’opium d’une rêverie! Parfois le Haïku est un phare sur la mer, un laser qui irise l'onde bleue. Il est aussi un oiseau migrateur aux ailes ouvertes sur l’infini.

 

« Au soleil levant,

toute la vallée du Nil,

dans le brouillard, baigne.

 

Une mer blanche immobile

dans l'éternité des temps. »

 

En vérité, le poète est un pèlerin, en route sur tous les continents, peignant tous ses ressentis avec des teintes multicolores. Sous son pinceau, les haïkus se métamorphosent en tableaux de la nature, magnifiant les océans, les paysages, les volcans, les terres et les îles. Il déverse les couleurs et les saveurs. A toute chose, il met en relief les sentiments, les émotions sans contrainte de rimes. Il s’étire comme un tussor sur l’horizon rougi par le soleil couchant, il tremble quand la plume hésite et vacille.

 

« Le désert derrière,

avec ses dunes de sable

et ses pyramides.

 

Un océan violet sombre

aux vagues pétrifiées. »

 

Dans le sablier, grain après grain, s'écoule le temps précieux. Le vent a façonné des dunes d'or où les Haïku y sont des roses des sables. Prenons le temps de trouver l'oasis poétique et de savourer ensemble ces dattes sucrées en tournant les pages de « Voilages et macramés... » de Raymond Matabosch.

MaryJo CLAUS.




Le livre Voilages et macramé

12:00 Écrit par catalan66270 dans Mes livres publiés | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : publication, poésie japonaise, haïku, tanka | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

 
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