Avertir le modérateur

24 mars 2010

Deux séismes de magnitude 5.5 et 5.6 frappent le Xizang, Tibet, région frontalière avec le Qinghai, Chine

Ce 24 Mars 2010, à 02 h 06 Temps Universel, 10 h 06 heure Locale, Latitude 32.53° Nord, longitude 92.82° Est, un séisme de magnitude 5.5 sur l'échelle ouverte de Richter a frappé la région frontalière entre le Xizang, Tibet, et le Qinghai, Chine. Son épicentre se trouve à 40 kilomètres au Nord-Est de Niainrong, à 84 kilomètres au Nord-Nord-Est de Nagqu, à 98 kilomètres à l'Est-Nord-Est d'Amdo, à 101 kilomètres au Nord-Ouest de Sogxian, à 329 kilomètres au Nord-Ouest de Nyingchi et à 350 kilomètres au Nord-Nord-Est de Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet. Son hypocentre se situe à 10 kilomètres de profondeur

Il est suivi, à 02 h 44 Temps Universel, 10 h 44 heure Locale, Latitude 32.51° Nord, longitude 92.83° Est, par une nouvelle secousse de magnitude 5.6, circonvoisine à la première et avec un hypocentre identique en profondeur, 10 kilomètres. L'épicentre se trouve à 50 kilomètres au Nord-Est de Niainrong, à 102 kilomètres au Nord-Nord-Est de Nagqu, à 110 kilomètres à l'Est-Nord-Est d'Amdo, à 107 kilomètres au Nord-Ouest de Sogxian, à 340 kilomètres au Nord-Ouest de Nyingchi, à 359 kilomètres au Nord-Est de Lhasa.

Ces deux séismes, tout comme ceux des :

- 18 Mars, dans le Xigang Oriental, Tibet, de magnitude 4.6

- 19 Mars, dans la région frontalière Myanmar-Chine, magnitude 4.7

- 21 Mars, dans la région de l'Hindu Kusk, Afghanistan, de magnitude 4.6

- 21 Mars, dans le Myanmar, magnitude 4.3

se sont produits dans l'axe du front d'attaque des plaques lithosphériques Eurasienne et Australo-indienne, convergentes :

- La plaque eurasienne est en contact avec les plaques nord-américaine, africaine, de la mer Égée, anatolienne, arabique, indienne, birmane, de la Sonde, du Yangtsé, de l'Amour et d'Okhotsk. Le déplacement de la plaque eurasienne se fait vers le nord-ouest en Europe et vers le sud-est en Asie à une vitesse de 1 centimètre par an

- La plaque indienne est en contact avec les plaques eurasienne, arabique, somalienne, australienne et birmane. Le déplacement de la plaque indienne se fait vers le nord à une vitesse de 6 centimètres par an

 

Conjoncture géologique .


D'après la théorie de la tectonique des plaques, l'Himalaya est le résultat de la collision de la plaque indienne et de la plaque eurasienne. Cette collision a commencé au crétacé supérieur, il y a environ 70 millions d'années. La plaque indienne qui se dirigeait vers le nord à la vitesse de 15 centimètres par année, a heurté la plaque eurasienne. Cette portion de l'océan Téthys, qui les séparait, a totalement disparu il y a environ 50 millions d'années. La plaque indienne continue à se déplacer à la vitesse constante d'environ 6 centimètres par année, s'enfonçant sous la plaque eurasienne et provoquant ainsi l'élévation de l'Himalaya et du plateau tibétain.

L'Himalaya fait partie d'un ensemble montagneux plus vaste encore que l'on désigne par Aire Hindu Kush-Himalaya, laquelle comprend outre les chaînes de l'Hindu-Kush et du Pamir, celles du Karakoram qui prolonge la chaîne himalayenne à l'ouest. Ce vaste ensemble chevauche huit pays et abrite plus de 140 millions de personnes.

L'Inde se comporte comme un poinçon qui emboutit et qui déforme la lithosphère asiatique sur plus de 3.000 kilomètres au nord de l'Himalaya. Le Tibet est coupé par de grandes failles qui absorbent cette déformation.

Cette intense activité tectonique rend la région très active du point de vue sismique. D'ailleurs, des séismes historiques de magnitude 8 et plus sont documentés sur le front sud de l'Himalaya.


Sismicité régionale.


11 Mai 1988, magnitude 6.2

30 Juillet 1992, magnitude 6.1

29 Juin 1994, magnitude 5.8

10 Juillet 2000, magnitude 5.3

14 Novembre 2001, magnitude 7.4

18 Novembre 2001, magnitude 5.5

19 Novembre 2001, magnitude 5.3

7 Juillet 2003, magnitude 5.5

18 Août 2003, magnitude 5.4

27 Mars 2004, magnitude 6.0

24 Août 2004, magnitude 5.4

26 Février 2006, magnitude 5.4

14 Avril 2006, magnitude 5.6

6 Octobre 2008, magnitude 6.1

8 Octobre 2008, magnitude 5.4

09:31 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, tibet, lhassa, xizang, qinghai, chine | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23 mars 2010

La Turquie maudite par une véritable crise sismique... tout comme la faille nord-anatolienne

Depuis le séisme de magnitude 6.0 sur l'échelle ouverte de Richter, du Mars 2010, qui a frappé la province d'Elazig, dans l'Est de la Turquie, des tremblements de terre de magnitude supérieure à 3,5, voire 4, depuis la Grèce jusqu'à l'Iran, ne cessent d'activer la faille Nord-anatolienne.

Un nouveau séisme, de magnitude 4,2, vient de frapper en Turquie Orientale à 19 h 33 Temps Universel, 21 h 33 heure locale. Son épicentre, localisé latitude 39.96° Nord et longitude 38.63° Est, se trouve à 1 kilomètre au Sud-Ouest d'Ortagoze, à 3 kilomètres à l'Est-Sud-Est de Çavuşkoy, à 3 kilomètres au Nord-Ouest de Biçer, à 3 Kilomètres au Nord d'Akaşu, à 5 Kilomètres au Nord-Est de Saipkoy, à 4 kilomètres au Sud-Est de Kayikoy, à 11 kilomètres au Sud de Gölova, à 41 kilomètres au Sud-Est de Sebinkarahisar et à 78 kilomètres à l'Ouest d'Erzincan. Son hypocentre se situe à 5 Kilomètres de profondeur.

Certes une magnitude de 4.2 sur l'échelle locale, ou échelle ouverte de Richter, ne peut paraître, à prime abord, un séisme destructeur. En effet, suivant le tableau correspondant à l'échelle de Richter, ce séisme pourrait se traduire par des secousses notables d'objets à l'intérieur des maisons, des bruits d'entrechoquement. Et des dommages importants peu communs. Mais il est à prendre en compté la nature du terrain, d'une part, la profondeur de son hypocentre et la construction des bâtis. En outre, cette zone est depuis une quinzaine de jours affectée par de nombreux séismes, répliques ou nouveaux aléas, ce qui est difficile à déterminer, les uns et les autres s'imbriquant, les murs des maisons d'habitation ont grandement souffert et, ainsi, le tremblement de terre peut causer des dommages majeurs à des édifices mal conçus dans des zones restreintes ou déjà endommagés, voire il peut s'avérer destructeur dans une zones allant jusqu'à 100 kilomètres à la ronde car les villages et les hameaux se succèdent à très peu de distance les uns des autres.

En référence aux séismes historiques qui ont affecté le Sud de la Turquie, il pourrait survenir un séisme de plus grande ampleur dans un temps très proche soit en Turquie Orientale, soit en zones frontalières syriennes, irakiennes ou iraniennes.

Et comme les tremblements de terre se multiplient, de même, en Albanie, en Macédoine, en Grèce... toutes ces terres se retrouvent sous une même menace sismique d'un aléa de forte magnitude sous une courte période, jour, semaine ou mois...

Et si Istambul, la partie de la faille Nord-anatolienne circonvoisine se trouvant, actuellement lacunaire, était frappé par un fort tremblement de terre ?

Toutes questions posées nécessitant de s'interroger...


Historique de la sismicité régionale


Avril 1458 magnitude 7.6

8 Novembre 1458 magnitude 9.0

Mars 1481 magnitude 7.7

1482 magnitude 9.1

17 Juin 1584 magnitude 6.6

18 Juillet 1784 magnitude 7.6

29 Mai 1789 magnitude 7.0

2 Juin 1859 magnitude 6.4

20 Juin 1866 magnitude 6.8

27 Mars 1875 magnitude 6.7

31 Mars 1893 magnitude 7.0

19 Décembre 1924 magnitude 7.2

18 Mai 1929 magnitude 6.4

26 Décembre 1939 magnitude 7.8

20 Décembre 1942 magnitude 7.3

17 Août 1949 magnitude 6.7

3 Juin 1952 magnitude 6.9

19 mars 2010

Un séisme de magnitude 4.8 frappe la région de Guerrero, au Mexique.

Le 19 Mars à 20 h 48 Temps Universel, un séime de magnitude 4,8 sur l'échelle de Richter à frappé la région de Guerrero. Son épicentre, localisé 17.621° Nord et 100.934° Ouest, se trouve à 40 kilomètres au Nord de La loma, à 45 kilomètres à l'Est de Petatlán, à 65 kilomètres à l'Est de Zihuatanejo, à 100 kilomètres au Sud-Ouest d'Arcelia et à 132 kilomètres au Nord-Ouest d'Acapulco. Son hypocentre se situe à 17,7 kilomètres de profondeur.

Toute la Côte Pacifique, adjacente aux plaques tectoniques Rivera et de Cocos subductantes sous la plaque lithosphèrique Nord-américaine, est bordée par une zone de subduction, ce qui en fait une région très sismiques.


Historique des séismes qui ont frappé sur la région de Guerrero et sur la Côte Pacifique du Mexique

03 Mai 1887 Nord Sonora, magnitude 7.4, 51 morts

15 Avril 1907 Guerrero, magnitude 7.7

07 Juin 1911 Guerrero, magnitude 7.7, 15 morts

15 Janvier 1931 Oaxaca, magnitude 7.8, 114 morts

03 Juin 1932 Jalisco, magnitude 8.1, 45 morts

18 Juin 1932 Colima, magnitude 7.8

28 Juillet 1957 Guerrero, magnitude 7.9, 68 morts

28 Août 1959 Vera Cruz, magnitude 6.8, 20 morts

11 Mai 1962 Guerrero, magnitude 7.0, 4 morts

19 Mai 1962 Guerrero, magnitude 7.1, 3 morts

06 Juillet 1964 Guerrero, magnitude 6.9, 30 morts

23 Août 1965 Oaxaca, magnitude 7.3, 6 morts

02 Août 1968 Oaxaca,, magnitude 7.1, 8 morts

15 Octobre 1979 Imperial Valley, magnitude 6.4

19 Septembre 1985 Michoacan, magnitude 8.0, 9.500 morts

15 Juin 1999 Centre du Mexique, magnitude 7.0

30 Septembre 1999 Oaxaca, magnitude 7.5

22 Février 2002 Mexicali, magnitude 5.7

10 Décembre 2002 Mexicali, magnitude 4.8

22 Janvier 2003 Colima, magnitude 7.6, 29 morts

11 Septembre 2003 Mexicali, magnitude 3.7

15 Juin 2004 Basse Californie, magnitude 5.1

04 Janvier 2006 Golfe de Californie, magnitude 6.6

11 Août 2006 Michoacan, magnitude 5.9

12 Février 2008 Oaxaca, magnitude 6.5

03 Août 2009 Golfe de Californie, magnitude 6.9

30 Décembre 2009 Basse Californie, magnitude 5.9

23:11 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, guerrero, mexico, mexique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Et si le tremblement de terre du 27 Février 2010, au Chili, avait donné naissance à un volcan sous-marin ?

Au Sud de l'Île Choros et des barques au-dessus du site où ont pris naissance les volcans sous marins...

A une grosse poignée d'hectomètres au Sud-Sud-Est de l'Île Choros et à quelques kilomètres, au Nord-Nord-Ouest de Coquimbo-La Sérena, un volcan sous marin est entré en activité après le séisme du 27 Février 2010 qui avait frappé le Chili au large de la côte de Maule.

Un second édifice est, de même, proche de rentrer en activité.

L'un serait-il conséquence de l'autre ou vice-versa ? Les coïncidences sont troublantes...

Une étude, sur la découverte, est en cours de finalisation et de publication.

Raymond Matabosch.

Un séisme de forte intensité frappe en Sibérie, près du Lac Baïkal.

Un séisme de magnitude 5,3, sur l'échelle ouverte de Richter, a frappé, à 09 h 30 Temps Universel, 17 h 30 heure locale à l'épicentre, dans le Sud de la Sibérie, en Russie Orientale, sur les berges du lac Baïkal.

Son épicentre, localisé 54.483° Nord et 110.236° Est, se trouve à 24 kilomètres au Nord-Ouest de Kurumkan, à 20 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Mogoyta, à 50 kilomètres au Nord de Sarankhur, à 138 kilomètres au Sud-est de Severobaykalsk, à 335 kilomètres au Nord-Nord-est d'Ulan-Ude et à 350 kilomètres au Nord-Ouest de Chita. Son hypocentre se situe à 10 kilomètres de profondeur.

Un séisme de magnitude supérieur à 5 mais inférieure à 6, sur l'échelle de Richter, peut causer des dommages majeurs à des édifices mal conçus dans des zones restreintes et des dommages aux édifices bien construits. Mais le sous sol défavorable, particulièrement meuble, conduit à une dispersion des ondes sismiques et à une amplification extrême des oscillations. Les effets sont alors particulièrement dévastateurs car la fréquence de vibration dominante dans le sous-sol correspond à celle des bâtiments.


Le lac Baïkal et sa région :


Situé dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale, le lac Baïkal, - en russe : Озеро Байкал -, mer d'eau douce sacrée pour ses premiers habitants, les Bouriates d'origine mongole, représente la plus grande réserve d'eau douce liquide au monde, 23.600 kilomètres cubes. Sa transparence est unique et la visibilité parfaite jusqu'à 40 mètres de profondeur. Il est parfois surnommé « Perle de Sibérie ».

Orienté du Sud-Sud-ouest au Nord-Nord-est, il s'étend sur une longueur de 636 kilomètres avec une largeur moyenne de 48 kilomètres et une superficie de 31.500 kilomètres carrés, ce qui fait de lui le huitième plus grand lac du monde. C'est le lac le plus profond du monde, jusqu'à 1.680 mètres d'épaisseur d'eau, reposant sur 7.000 mètres de sédiments. Son volume d'eau représente environ 260 fois celui du lac Léman, soit autant que la mer Baltique ou que les 5 grands lacs nord-américains,Supérieur, Michigan, Huron, Erié et Ontario réunis. Il représente 20 % du volume mondial d'eau douce contenue dans les lacs et les rivières.

Enserré par les monts Iablonovy et Bargouzine à l'est et les monts Baïkal à l'ouest, il se trouve à une altitude de 455 mètres. À son extrémité sud-ouest se trouve la principale ville de la région, Irkoutsk, tandis qu'Oulan-Oude est la capitale de la république de Bouriatie. Il possède une grande île de 730 kilomètrescarrés, l'île d'Olkhon, et une presqu'île, Sviatoï Nos, littéralement « le Saint-Nez », sur la rive Est, réserve et parc naturel.

Le lac Baïkal est d'origine tectonique. Ce lac d'effondrement est en subsidence. Le socle ancien sur lequel le lac repose, en contact d'une part avec la plateforme sibérienne, d'autre part avec les monts de l'Asie centrale, présente un réseau de faille de direction générale Nord-Nord-Est-Sud-Sud-Ouest. Ces failles ont été actives dès le tertiaire, ce qui fait du lac Baïkal, vingt-cinq millions d'années, le plus ancien lac existant au monde. Ces failles ont été actives au cours du quaternaire jusqu'à nos jours. Plus de 30 séismes suffisamment puissants pour être ressentis par les populations ont été enregistrés au XX° siècle. Les mouvements tectoniques ont conduit à un enfoncement du fond du lac, sur lequel s'est accumulé une grande épaisseur de sédiments, et un léger sur-élèvement des bordures montagneuses à plusieurs reprises, visibles au nord-est du lac, où des terrasses lacustres anciennes, témoins du niveau de l'eau dans le passé, s'élèvent jusqu'à 300 mètres d'altitude.

Le réseau de failles délimitent trois compartiments plus ou moins effondrés qui se succèdent le long du lac :

- le plus septentrional est le moins profond ; la zone la plus profonde de ce compartiment se trouve à 890 mètres sous le niveau de l'eau et se situe entre les caps Elokhin et Pokoiniki.

- le plus méridional atteint 1432 mètres de profondeur dans une zone située entre les zones d'affluence des rivières Pereemnaya et Mishikha.

- le compartiment central est le plus profond, avec une zone située à l'est de l'île Olkhon, entre les caps Izhimey et Khara-Khushun, atteignant une profondeur de 1637 mètres.


Historique des derniers séismes dans la région du Lac Baïkal :


21 Août 1994 à 15 h 55, magnitude locale 5.9, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 9.4

13 Novembre 1995 à 08 h 43, magnitude locale 5.3, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 9.0

25 Février 1999 à 18 h 58, magnitude locale 5.9, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 8.5

21 Mars 1999 à 16 h 16, magnitude locale 5.7, sur l'échelle de Richter

21 Mars 1999 à 16 h17, magnitude locale 5.6, sur l'échelle de Richter

16 Septembre 2003 à 11 h 24, magnitude locale 5.5, sur l'échelle de Richter

04 Juillet 2007 à 01 h 23, magnitude locale 5.3, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 8.7

27 Août 2008 à 01 h 35, magnitude locale 6.1, sur l'échelle de Richter, magnitude du moment 7.5

18 mars 2010

Un séisme mineur frappe en Pologne et un autre en Bosnie herzégovine : des dégats dans les bâtis à craindre.

Un séisme, apparemment mineur, magnitude 3.7 sur l'échelle ouverte de Richter, a frappé la Pologne, ce 18 Mars 2010 à 15 h 45 Temps Universel, 16 h 45 heure locale, dans la zone orientale de la plate-forme de l'Europe de l'Ouest.

Si l'on s'en référe à la magnitude, c'est un tremblement de terre qui est souvent ressenti mais qui cause rarement des dommages.

Son épicentre, localisé à 51.38° Nord et 15.98° Est, se trouve à Tizebnice, à 22 kilomètres au Nord-Ouest de Legnica, population comptant 106.000 habitants et à 12 kilomètres au Nord de Chojnów, population d'environ 14,200 habitants.

Un second séisme, de magnitude 3.9 sur l'échelle ouverte de Richter, à frappé la Bosnie Herzégovine, dans le région de Sarajévo, à 17 h 28 Temps Universel, 18 h 28 heure locale.

Son hypocentre, localisé à 43.75° Nord et 19.06° Est, se trouve à 7 Kilomètres au Sud-est de Rogatica, population 5.000 habitants, à 11 Kilomètres de Gorade, population 17.800 habitants, et à 56 Kilomètres de Sarajévo, population 700.000 habitants.

Leur hypocentre se situe, l'un et l'autre, à 2 kilomètres de profondeur et leur profondeur  sub-affleurante rend ces séismes moins inoffensifs que l'on pourrait le penser : En effet des secousses notables ont animé les objets à l'intérieur des maisons, déclenché des bruits d'entrechoquement et causé des dommages peu communs.

Il ne semble pas qu'il y ait eu atteinte à personnes à déplorer pour les deux séismes

Généralement des séismes mineurs ne générent pas des répliques dans l'heure qui suit mais, pour le séisme Bosniaque, trois répliques mineures se sont quand même produites

- la première à 18 h 05 Temps Universel, magnitude 2.9, épicentre et hypocentre similaire, localisé à 43.75° Nord et 19.02° Est ;

- la seconde à 18 h 16 Temps Universel, magnitude 2.5, épicentre et hypocentre similaire, localisé à 43.74° Nord et à 19.10° Est ;

- la troisième, à 18 h 27 Temps Universel, magnitude 2.5, épicentre similaire et hypocentre à 1 kilomètre de profondeur localisé à 43.76 Nord et 19.06° Est.

Toutes ces répliques qui se succèdent sont-elles annonciatrices d'un séisme plus important, de magnitude supérieure à 4, voire 5, sur l'échelle ouverte de Richter... Question se pose...

Comprendre les séismes...

La planète Terre, par l'existence d'un flux de chaleur qui va de son centre vers son extérieur, généré par des désintégrations radioactives, engendrant des cellules de convection dans l'asthénosphère, est active et sa partie superficielle, la lithosphère, est fragile.

Un séisme correspond à un mouvement brusque et brutal, sur une microfissure, une fissure, une faille à l'intérieur ou une fosse océanique de la lithosphère. Cette rupture engendre des secousses plus ou moins violentes et destructrices.


La tectonique des plaques.


La tectonique des plaques lithosphériques, d'abord appelée dérive des continents, théorie formulée, en 1912, par le climatologue allemand Alfred Wegener à partir de considérations cartographiques, structurales, paléontologiques et paléoclimatiques, est l'expression, en surface, de la convection qui se déroule dans le manteau terrestre, et le modèle accepté du fonctionnement interne de la Terre. Les déformations de la surface terrestre se traduisent par le découpage de la partie superficielle de la terre en un certain nombre de plaques rigides qui flottent et se déplacent sur l'asthénosphère, plus ductile. Par cela, la très grande majorité des séismes se localisent sur des failles et des fosses océaniques à la frontière des plaques tectoniques.

Sept plaques forment le majeure partie des continents et de l'océan Pacifique : la plaque africaine, la plaque antarctique, la plaque australienne, parfois intitulée indo-australienne, la plaque eurasienne, la plaque nord-américaine, la plaque pacifique et la plaque sud-américaine.

Sept plaques secondaires, plus petites sont généralement mentionnées sur les cartes tectoniques : la plaque arabique, la plaque caraïbe, la plaque de Cocos, la plaque Juan de Fuca, la plaque de Nazca, la plaque philippine et la plaque Scotia.

Une kyrielle de plaques tertiaires, ou microplaques, distinctes à part entière, mais généralement associées avec une plaque majeure : la plaque de Madagascar, la plaque nubienne, la plaque des Seychelles et la plaque somalienne, associées à la plaque africaine ; la plaque des Kerguelen, la plaque des Shetland et la plaque des Sandwich, associées à la plaque antarctique ; la plaque australienne, la plaque capricorne, la plaque de Futuna, la plaque indienne, la plaque des Kermadec, la plaque Maoke, la plaque de Niuafo'ou, la plaque du Sri Lanka, la plaque des Tonga et la plaque Woodlark, associées à la plaque indo-australienne ; la plaque de Panamá associée à la plaque Caraïbe ; la plaque Rivera associée à la plaque de Cocos ; la plaque de l'Amour, la plaque anatolienne, la plaque birmane, la plaque ibérique, la plaque iranienne, la plaque de la mer de Banda, la plaque de la mer Égée, la plaque de la mer des Moluques, la plaque d'Okinawa, la plaque de la Sonde, la plaque de Timor, la plaque du Yangtsé associées à la plaque eurasienne ; la plaque Halmahera, la plaque Sangihe associées à la plaque de la mer des Moluques ; la plaque du Groenland, la plaque de Jan Mayen et la plaque d'Okhotsk associées à la plaque nord-américaine ; la plaque de Bird's Head, la plaque de Bismarck Nord, la plaque de Bismarck Sud, la plaque des Carolines, la plaque de l'île de Pâques, la plaque des Galápagos, la plaque des Galápagos Nord, la plaque Juan Fernandez, la plaque de Kula, la plaque de Manus, la plaque de la mer des Salomon, la plaque des Nouvelles-Hébrides, la plaque du récif Balmoral et la plaque du récif Conway associées à la plaque pacifique ; la plaque des Mariannes associée à la plaque philippine : et la plaque de l'Altiplano, la plaque des Malouines, la plaque des Andes du Nord et la plaque des Andes péruviennes associées à la plaque sud-américaine.

Et trois plaques orogènes sont identifiées mais sont considérées comme des plaques mineures appartenant à d'autres plaques : la plaque Adriatique, ou Apulie, associée à la plaque eurasienne, la plaque Explorer et la plaque Gorda associées, toutes deux, à la plaque Juan de Fuca.


Les tremblements de terre ou séismes.


Un tremblement de terre est le résultat d'un relâchement brutal et quasi-instantané de forces géologiques qui se sont accumulées pendant des dizaines, des centaines ou des milliers d'années. Ces forces sont imposées par des déplacements lents mais continus de la lithosphère, conséquences du déplacement, par des mouvements de rapprochement, d'écartement ou de coulissage, des plaques tectoniques entre elles. Il peut-être, aussi, la résultante de la subduction.

Les parois de la faille mises en mouvement, frottent l'une contre l'autre, de telle sorte qu'il y a dissipation de l'énergie, d'une part, sous forme de chaleur obtenue par frottement, et, d'autre part, sous forme de vibrations, les ondes sismiques, qui se propagent dans toutes les directions à partir du foyer et que l'on peut enregistrer sur un sismomètre.


Magnitude et intensité d’un tremblement de terre.


La sévérité d’un tremblement de terre est décrite par deux grandeurs fondamentales :

- d’une part, la magnitude, qui est une mesure de l’énergie sismique libérée au foyer et qui est calculée sur la base des amplitudes des sismogrammes. Elle a été développée, en 1935, par le sismologue Californien Charles Francis Richter et est ainsi donnée comme valeur sur l’échelle de Richter autrement appelée magnitude locale. Une variation d’une unité de magnitude correspond, environ, à un facteur de 30 d’énergie libérée et de 10 d'amplitude du mouvement ;

- d’autre part d’intensité, qui décrit l’effet des tremblements de terre sur l’homme, la nature et les bâtiments. Ces effets sont classés selon une échelle d’intensité à 12 degrés. Deux des échelles les plus utilisées sont les échelles EMS98, - Echelle macrosismique européenne -, s'intéressant aussi bien au site, aux fondations, à la forme architecturale, à la structure porteuse, qu'aux éléments non structuraux et aux façades, et Mercalli, subjective et fondée sur l'étendue des dégâts observés.

Les séismes de Bâle, en Suisse, du 18 octobre 1356, de Campredon, en Catalogne espagnole, du 02 février 1428, de Lisbonne, au Portugal, du 01 Novembre 1755 et de Viège, en Suisse, du 25 juillet 1855, atteignirent une magnitude maximale égale ou supérieure 9, sur l'échelle ouverte de Richter, et une intensité comprise entre IX et XII sur l'échelle de Medvedev-Sponheuer-Karnik, aussi appelée échelle MSK, ce qui correspond au degré « dévastateur ».

A cette magnitude et à cette intensité, les gens paniquent. Il y a des dégâts importants aux immeubles fragiles ainsi que des dégâts à des maisons correctement construites, des conduites souterraines se rompent, des fissures du sol apparaissent dans la nature et des éboulements ainsi que de nombreux glissements de terrain se produisent.

Deux tremblements de terre de même magnitude peuvent avoir des intensités très différentes selon la profondeur focale et les caractéristiques locales du sous-sol.


Aléa sismique – risque sismique.


« Là où de faibles tremblements de terre se produisent, se produisent également tôt ou tard des tremblements de terre plus violents. » Cette observation valable dans le monde entier découle du fait que la croûte terrestre est parcourue d’une multitude de ruptures et discontinuités de toutes tailles, des micro-fissures jusqu’aux failles et aux fosses océaniques longues de plusieurs centaines de kilomètres.

Le rapport entre de faibles et de violents séismes est en relation directe avec le rapport entre petites et grandes ruptures dans la croûte terrestre. Cette loi permet de calculer la probabilité d’apparition d’un tremblement de terre violent à partir de la répartition statistique de petits tremblements de terre, et ainsi de déterminer l’aléa sismique en un endroit particulier.

Conséquemment, le risque sismique résulte de la combinaison de l’aléa sismique, de la vulnérabilité des infrastructures humaines et des pertes qui peuvent résulter. Une chaumière ne représente aucun facteur de risque, même si elle se trouve dans une région sismique extrêmement active. Par contre, une école qui ne résiste pas aux séismes ou un complexe industriel incorrectement dimensionné représente un risque considérable même dans une région à faible activité sismique.


Un sous-sol défavorable accentue le danger sismique.

 

Les leçons tirées des tremblements de terre passés violents montrent que les dégâts les plus importants ne sont pas nécessairement limités à la proximité immédiate du foyer du séisme, mais qu’ils peuvent également survenir à de grandes distances.

Les dégâts les plus importants se sont produits à plusieurs centaines de kilomètres de l’épicentre autant à Mexico en 1985 qu’à San Fransisco en 1989. Dans les deux cas, un sol particulièrement meuble a conduit à une dispersion des ondes sismiques et ainsi à une amplification extrême des oscillations.

Ces effets sont particulièrement dévastateurs lorsque la fréquence de vibration dominante dans le sous-sol correspond à celle des bâtiments. A Kobe en 1995, des bâtiments sur sol meuble se sont effondrés ou ont été gravement endommagés le long de rues entières, alors que des bâtiments identiques mais construits sur des sols rigides sont restés intacts quelques rues plus loin: il y aurait eu moins de victimes et moins de dommages s'il avait été tenu compte de ces différences locales lors de la construction.

5.1, 5.3 et 5.1 de magnitude, au large de la Côte Ouest de Nouvelle Zélande : Un Raz de Marée

Jeudi 18 Mars 2010, à 30 minutes d'intervalle, 06 h 24, 6 28, et 6 h 42 Temps Universel, 05 h 24, 05 h 28 et 05 h 42, heure locale à l'épicentre, la Côte Ouest de l'Île du Sud, Nouvelle Zélande a été frappée par trois séismes de magnitude 5.1, (épicentre localisé latitude 48.663° Sud et longitude 164.880° Est, à 230 kilomètres au Nord-Nord-Ouest de l'Île d'Auckland et à 365 kilomètres au Sud-Ouest d'Invercargill, Île Sud de Nouvelle Zélande, hypocentre à 10 kilomètres de profondeur) ; 5.3, (épicentre localisé latitude 48.659° Sud et longitude 164.649° Est, à 235 kilomètres au Nord-Nord-Ouest de l'Île d'Auckland et à 375 kilomètres au Sud-Ouest d'Invercargill, Île Sud de Nouvelle Zélande, hypocentre à 10 kilomètres de profondeur), et 5.1 ( épicentre localisé latitude 48.528° Sud et longitude 164.933° Est, à 240 au Nord-Nord-Ouest de l'Île d"Auckland et à 350 Kilomètres au Sud-Ouest d'Invercargill, hupocentre à 10 kilomètres de profondeur),sur l'échelle ouverte de Richter.

Ces trois séismes se sont produits à la frontière des plaques tectoniques Pacifique subductante et Indo-australienne, de part et d'autre de la fosse de subduction. Les trois tremblements ont été ressentis jusqu'en Australie. Malgré la forte intensité aux épicentres, aucun dégât ne semble être à déplorer tant sur l'île d'Auckland, toute proche, que sur l'Ile de Stewart qui se trouve au Sud de l'Île Sud de Nouvelle zélande.

Étant donné la quasi simultanéité des trois séismes, la similitude de leur hypocentre très proches, seulement 5 Kilomètres, un raz de marée est à craindre et pourrait toucher les Îles d'Auckland, de Stewart et de Sud de Nouvelle Zélande.

Historique des séismes au large de la Côte Ouest de l'Île du Sud, Nouvelle Zélande.

10 Aoùt 1993 à 00 h 51 Temps Universel, Magnitude 6.9, Hypocentre 36 Kilomètres

03 Janvier 1994 à 13 h 24 Temps Universel, Magnitude 6.1, Hypocentre 11 Kilomètres

20 Mars 1998 à 21 h 08 Temps Universel, Magnitude 6.7, Hypocentre 16 Kilomètres

01 Novembre 2000 à 10 h 35 Temps Universel, Magnitude 6.1, Hypocentre 8 Kilomètres

21 Aoùt 2003 à 12 h 12 Temps Universel, Magnitude 7.0, Hypocentre 28 Kilomètres

04 Septembre 2003 à 08 h 40 Temps Universel, Magnitude 5.4, Hypocentre 18 Kilomètres

30 Septembre2003 à 19 h 37 Temps Universel, Magnitude 5.6, Hypocentre 6 Kilomètres

02 Novembre 2003 à 05 h 32 Temps Universel, Magnitude 6.4, Hypocentre 17 Kilomètres

01 Juillet 2004 à 04 h 39 Temps Universel, Magnitude 6.0, Hypocentre 21 Kilomètres

22 Novembre 2004 à 20 h 26 Temps Universel, Magnitude 7.0, Hypocentre 23 Kilomètres

23 Décembre 2004 à 14 h 59 Temps Universel, Magnitude 7.9, Hypocentre 35 Kilomètres

03 Janvier 2005 à 17 h 59 Temps Universel, Magnitude 6.0, Hypocentre 14 Kilomètres

17 Octobre 2005 à 07 h 12 Temps Universel, Magnitude 5.6, Hypocentre 9 Kilomètres

16 Octobre 2006 à 00 h 35 Temps Universel, Magnitude 5.8, Hypocentre 17 Kilomètres

15 Novembre 2006 à 00 h 53 Temps Universel, Magnitude 5.5, Hypocentre 14 Kilomètres

15 Novembre 2006 à 01 h 13 Temps Universel, Magnitude 7,1, Hypocentre 14 Kilomètres

03 Décembre 2006 12 03 10 h 53 Temps Universel, Magnitude 5.6, Hypocentre 18 Kilomètres

30 Septembre 2007 09 30 05 h 23 Temps Universel, Magnitude 6.9, Hypocentre 35 Kilomètres

30 Septembre 2007 09 30 09 h 47 Temps Universel, Magnitude 6.5, Hypocentre 10 Kilomètres

30 Septembre 2007 09 30 09 h 50 Temps Universel, Magnitude 7.6, Hypocentre 10 Kilomètres

11 Octobre 2007 à 16 h 25 Temps Universel, Magnitude 5.6, Hypocentre 4 Kilomètres

26 Avril 2008 à 23 h 34 Temps Universel, Magnitude 6.1, Hypocentre 4 Kilomètres

17 mars 2010

Tremblement de terre de Magnitude 4.4, Pico Rivera, Grand Los Angeles, Californie, 16 Mars 2010

Un tremblement de terre de magnitude 4.4 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit à 11 h 04 Temps Universel, 04 h 04 heure locale, mardi 16 mars 2010. L'épicentre a été situé 1 kilomètre à l'Est-Nord-Est de Pico Rivera, à 4 kilomètres au Sud-Est de Montebello, à 5 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Whittier Narrows Recreation Area, à 8 kilomètres au Nord-Est de Downey, et à 17 kilomètres à l'Est-Sud-Est du Centre de Los Angeles. Son hypocentre, localisé latitude 33.992° Nord et longitude 118.082° Ouest, se situe à 18,9 Kilomètres de profondeur.

Ce tremblement de terre s'est produit en bord Sud-Ouest de la faille Whittier qui zèbre, dans un axe Nord-Ouest/Sud-Est, le bassin de Los Angeles. La profondeur focale de son hypocentre, environ 19 kilomètres, est plus profonde que celle commune à la plupart des séismes qui frappent la région du Grand Los Angeles. Le tremblement de terre se situe à plus ou moins 7 kilomètres au sud de l'hypocentre du tremblement de terre du 01 octobre 1987, magnitude 5.9 sur l'échelle ouverte de Richter, épicentre localisé à Whittier Narrows.

Les autres séismes les plus significatifs, ayant frappé dans le Grand Los Angeles, sont ceux de :

- épicentre Inglewood, 18 Mai 2009, magnitude 4.7 ;

- épicentre Chino Hills, 29 Juillet 2008, magnitude 5.4 probablement provoqué par une rupture de poussée le long de la faille transformante de Whittier.

Le séisme de Pico Rivera est semblable à ceux de Montebello, du 12 Juin 2009, magnitude 4.8, hypocentre 10 kilomètres de profondeur et magnitude 4.5, hypocentre 15.5 kilomètres de profondeur, tous deux s'étant caractérisés par une rupture de poussée le long de la dite faille transformante de Whittier.

Mais, au différent des aléas sismiques des 29 juillet 2008 et 12 Juin 2009, la secousse principale de Pico Rivéra suggère qu'un système différent de poussée a été activé car la rupture, associée au déplacement des collines de Puente, s'est produite dans le sens de rotation des aiguilles du montre et non dans le sens inverse tel que pour les deux précédents aléas sismiques.

Bien que la secousse ait été forte dans le secteur épicentral, aucun dommage significatif n'a été rapporté.

12:35 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, californie, los angeles, pico rivera | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16 mars 2010

Réplique ou nouveau séisme de magnitude 6.7 au large de Bio Bio, au Chili.

Les derniers séismes, du 12 au 16 Mars 2010, sur les côtes chiliennes

Une réplique, ou un nouveau séisme, de 6.7 de magnitude est survenue ce mardi 16 Mars 2010, à 02 h 21 Temps Universel, au large des côtes chiliennes. Elle s'est produite à quelque 72 km de Concepcion, centre-sud, une des villes les plus touchées par le séisme qui a frappé le Chili le 27 février. Son hypocentre, localisé 36.124° Sud et 73.147° Ouest, est situé à 35 kilomètres de profondeur.

Il a été suivi, à 03 h 04 Temps Universel, d'une réplique de magnitude 5.5, localisée 36.319° Sud et 73.023° Ouest, hypocentre situé, de même, à 35 kilomètres de profondeur.

Il n'existe aucune menace de tsunami destructeur de grande échelle sur la base des données historiques sur les séismes et les tsunamis, cependant les séismes de cette importance génèrent des tsunamis localisés qui peuvent être destructeurs.

Plus de 250 répliques, toutes de magnitude supérieure à 4.7 ont été enregistrées au Chili depuis le séisme du 27 février.

22:11 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : séisme, tremblement de terre, chili, conception, valparaíso, santiago, bio bio, maule | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14 mars 2010

Un séisme de faible profondeur et de magnitude moyenne, 4.7, frappe l'Iran Méridional. Des dégâts à craindre.

Ce jour, 14 Mars 2010, à 12 h 01 Temps Universel, 15 h 01 heure locale, un séisme de magnitude 4,7 à frappé l'Iran méridional. Son épicentre se situe à 97 kilomètres au Nord-Est de Bushehr, population estimée à 157.800 habitants, et à 32 kilomètres à l'Ouest de Kazerun, population de 94.500 habitants. Son hypocentre se localise à 2 kilomètres de profondeur.

Un séisme de magnitude supérieure à 4 et inférieure à 5 se caractérise par des secousses notables d'objets à l'intérieur des maisons, des bruits d'entrechoquement et des dommages importants peu communs.

Par la très faible profondeur de son hypocentre situé à 2 kilomètres, les populations circonvoisines du tremblement de terre, environ 200.000 habitants, de Konar Takhteh, Tall-E Sar Kuh, Dalaki, Kazerun, et Sahadah, sont grandement exposées à des dommages dans les bâtis, voire aux personnes.

Ce séisme s'est produit au coeur des Monts Zagros, d'une longueur totale de 1.500 kilomètres depuis l'ouest de l'Iran, plus particulièrement la province du Kordestan, aux frontières de l'Irak jusqu'au golfe Persique, qui constituent la plus grande chaîne d'Irak et la deuxième plus grande chaîne d'Iran. La chaîne se termine au détroit d'Ormuz. Les points culminants sont le Zard Kuh, 4.548 mètres et le mont Dena, 4.359 mètres. La zone est devenue relativement désertique mais semble avoir été plus verdoyante et a été l'un des deux centres connus de domestication des chèvres il y a 10.000 ans environ, à la fin de la dernière glaciation.


Les raisons des aléas sismiques frappant l'Iran.


L'Iran est situé entre la plaque Arabie au sud et la plate-forme de Turan, considérée comme faisant partie de l'Eurasie stable, au nord. D'un point de vue structural, on y distingue trois unités principales :

- une unité sud, correspondant à la plaque arabique et comprenant la chaîne du Zagros ;

- une unité centrale, correspondant à un assemblage de micro blocs qui se sont accrétés à la marge sud de l'Eurasie, cette unité comprenant, en particulier, la zone métamorphique de Sanandaj-Sirjan au nord du Zagros, les blocs d'Iran Central et du Lut à l'est et la chaîne de l'Alborz. ;

- et une unité nord, correspondant à la marge sud du continent Eurasiatique à la fin du Paléozoïque, comprenant la chaîne du Kopet Dag et la plate-forme de Turan au Turkmenistan.

L'Iran est une zone de collision intracontinentale récente active. La cinématique, régulière depuis 60 Millions d'années, de la convergence entre l'Arabie et l'Eurasie est contrainte par les anomalies magnétiques en mer. Les processus et les accidents qui accommodent le raccourcissement entre Arabie et Eurasie sont nombreux et répartis sur l'ensemble du pays, du Golfe Persique à la partie centrale de la Mer Caspienne. Deux types de mécanismes principaux accommodant cette convergence s'y observent :

- un raccourcissement intracontinental se manifeste sous la forme de chaînes de montagnes et se concentre dans le Zagros au sud et dans les chaînes du Caucase, de l'Alborz et du Kopet Dag au nord.,

- et des zones majeures de décrochement séparent les différents blocs tels que l'Iran Central, le Lut ou la partie méridionale à lithosphère océanique de la Mer Caspienne.

La distribution des séismes met clairement en évidence l'existence de ces blocs, dont les limites sont souvent jalonnées d'ophiolites, témoins des processus d'accrétion anciens. Enfin, les données paléomagnétiques suggèrent que la convergence entre l'Arabie et l'Eurasie a également été accompagnée par des rotations importantes de certains des blocs lithosphériques de l'Iran Central.

Les discontinuités héritées d'épisodes tectoniques anciens, - sutures, failles lithosphériques majeures -, et les probables changements de nature de la lithosphère entre blocs entraînent une complexité supplémentaire du champ de déformation actuel comme il en est pour la chaîne de l'Alborz qui est limitée de part et d'autre de la Mer Caspienne par des décrochements qui transfèrent la convergence en direction du Caucase à l'ouest et du Kopet Dag à l'est.

De ce fait, l'Iran est un exemple majeur de collision continentale juvénile active dans laquelle les structures héritées, ainsi que les hétérogénéités de la lithosphère, exercent un contrôle important sur la localisation et le style des déformations. L'intégralité de la zone de collision est située en territoire Iranien, depuis l'Arabie stable au sud jusqu'à l'Eurasie stable au nord.


Ce séisme était prévisible dès le 8 Mars :

http://desorchideesetdesorties.20minutes-blogs.fr/archive...

14:30 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, iran, kazerun, mont zagros | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Un séisme de forte intensité, magnitude 6.6, au large de Honshu, Japon : Crainte de tsunami.

Après deux fortes alertes sismiques, l'une le 12 Mars 2010 à 17 h 32 Temps Universel, Magnitude 5.8 au large de la Côte Orientale et le 13 Mars 2010 à 12 h 46 Temps Universel, Magnitude 5.6, au large de la Côte Orientale, un séisme de Magnitude 6,6, toujours au large de sa Côte orientale, ce 14 mars 2010, à 08 h 08 Temps Universel, 17 h 08 heure locale, faisant, entre autres, trembler les immeubles à Tokyo pendant plusieurs secondes, vient de frapper l'île de Honshū, au Japon

Honshū, autrefois appelée Hondō, est la plus grande île du Japon sur laquelle se trouvent, entre autres, les villes de Tōkyō, Ōsaka, Kyōto, Hiroshima,Yokohama, Nara et Nagoya. En superficie, c'est la septième plus grande île du monde et la deuxième plus peuplée après l'île de Java. Elle s'étire, en longueur, sur plus de 1.290 kilomètres, sa largeur varie entre 50 et 240 kilomètres, pour une surface de 230.510 kilomètres carrés représentant, environ, 60 % de la surface totale du Japon. Montagneuse et volcanique, Honshū est souvent sujette à des tremblements de terre provoquant parfois la mort de milliers de personnes. Le point culminant de cette île est le Mont Fuji, volcan actif culminant à 3.776 mètres

Le Japon est situé dans une zone de subduction de 4 plaques tectoniques, - Pacifique, Nord-américaine, des Philippines et Eurasiatique -, de nombreux volcans, comme le Mont Unzen, - d'auguste mémoire, les époux Krafft, Harry Glicken, vulcanologues et 40 autres personnes y ayant perdu la vie le 3 Juin 1991 -, sur l’île de Kyūshū, sont actifs.

Des milliers de secousses telluriques, d’intensité variable de 4 à 7,3 sur l"échelle de Richter, sont ressenties dans le Japon tout entier chaque année. Par ailleurs, les puissants et ravageurs tremblements du plancher sous-marin génèrent des raz-de-marée, ou tsunamis.

L'épicentre du séisme, localisé 37.780° Nord et 141.562° Est, se trouve à 80 kilomètres au Sud-Est de Sendai, à 95 kilomètres à l'Est de Fukushima, à 100 kilomètres au Nord-Est d'Iwaki et à 285 kilomètres au Nord-Est de Tokyo, la Capitale du Japon. Son hypocentre se localise, en milieu océanique, à 39 kilomètres de profondeur.

Ce séisme se situe près des fosses océaniques : fosse du Japon dans l'océan Pacifique à l'est de Honshū, sa profondeur atteignant 9.500 mètres, et la fosse d'Izu Bonin ou fosse d'Izu Ogasawara, profondeur maximale 9.780 mètres.

 

Une alerte tsunami a été lancée.


Historique des séismes proches de Honshū :


27 Septembre 1611 Magnitude 6.9 Honshū oriental, Japon.

18 Octobre 1644 Magnitude 6.5 Honshū oriental, Japon.

21 Avril 1659 Magnitude 6.9 Honshū oriental, Japon.

10 Juillet 1804 Magnitude 7.0 Honshū oriental, Japon.

07 Décembre 1833 Magnitude 7.7 Côte Ouest de Honshū, Japon.

20 Juillet 1835 Magnitude 7.0 Côte Est de Honshū, Japon.

22 Octobre 1894 Magnitude 7.0 Côte Ouest de Honshū, Japon.

31 Août 1896 Magnitude 7.2 Honshū oriental, Japon.

15 Mars 1914 Magnitude 7.1 Honshū oriental, Japon.

12 Juin 1978 Magnitude 7.4 Côte Est de Honshū, Japon.

13 mars 2010

La faille de San Andreas s'emballe à ses extrémités

Après une série de séismes de magnitude supérieure à 4, en moins de 12 heures, au large des côtes de l'Orégon :

Mars 13, 2010 05:20:17 GMT // Magnitude 4.4

Mars 13, 2010 04:53:41 GMT // Magnitude 4.9

Mars 12, 2010 18:30:01 GMT // Magnitude 4.3

Mars 12, 2010 18:29:12 GMT // Magnitude 4.2

tous d'hypocentre situé à 10 kilomètres de profondeur,

c'est dans le Sud de la Californie, et à l'intérieur des terres, qu'un séisme de magnitude 4.2, le 13 Mars 2010 à 16 h 32 Temps Universel, 8 h 32 Heure locale, a frappé à Bonego springs. Son épicentre, localisé à 32.986° Nord et 116.364° Ouest, se trouve à 23 kilomètres à l'est-Sud-Est de Julian, à 23 kilomètres au Nord-Est de Pine Valley, à 28 kilomètres au Sud-Ouest d'Ocotillo Wells, à 69 kilomètres à l'Est-Sud-Est d'Escondido et à 77 kilomètres à l'Est-Nord-Est de San Diego,

Un séisme de magnitude supérieure à 4 et inférieure à 5 se caractérise par des secousses notables d'objets à l'intérieur des maisons, des bruits d'entrechoquement et des dommages importants peu communs.

Par la faible profondeur de son hypocentre situé à 6.2 kilomètres, les populations, environ 100.000 habitants, de Pine Valley, Borrego Springs, Julian, Salton City, Alpine et Lakeside, sont grandement exposées à des dommages dans les bâtis, voire aux personnes. Celles, plus de 3,5 Millions d'habitants, de Tijuana, Mexicali, Chula Vista, San Diego et Oceanside, le sont à un degré moindre.

Il est à s'interroger si un ou plusieurs plus forts séismes, de magnitude supérieur à 5, voire 6, frapperont, dans les jours à venir, ailleurs sur la faille de San Andreas, en quelques points de la Californie du Sud, du Centre ou du Nord, voire sur la fosse de Cascadia et, lors, sur l'Orégon jusqu'à l'Île de Vancouver.

12 mars 2010

La faille Nord-anatolienne en activité croissante : Présage d'un séisme de forte magnitude ?

La plaque anatolienne est une microplaque tectonique. Elle est généralement associée à la plaque eurasienne. Elle se situe dans l'ouest de l'Asie. Elle couvre l'île de Chypre et l'Anatolie hormis la côte anatolienne sur la mer Noire.La plaque anatolienne est en contact avec les plaques eurasienne, arabique, africaine et égéenne. Ses frontières avec les autres plaques sont notamment formées de la faille nord-anatolienne au nord de l'Anatolie. Le déplacement de la plaque anatolienne se fait à une vitesse de rotation de 1,64° par million d'années selon un pôle eulérien situé à 56°28' de latitude nord et 81°18' de longitude ouest. Le glissement des plaques anatolienne et eurasienne le long de la faille nord-anatolienne à l'est de la mer de Marmara en 1999 a provoqué le séisme d'Izmit en Turquie.

La plaque égéenne est une microplaque tectonique. Elle est généralement associée à la plaque eurasienne. Elle se situe au sud-est de l'Europe, entre la Grèce et la Turquie. Elle couvre le mer Égée, le Péloponnèse, la Crète et les côtes turques de la mer Égée. La plaque de la mer Égée est en contact avec les plaques eurasienne, anatolienne et africaine. Le déplacement de la plaque de la mer Égée se fait à une vitesse de rotation de 0,6497° par million d'années.

La limite entre la plaque égéenne et anatolienne, dans l’Ouest de la plaque anatolienne, est diffuse. Elle marque à partir, de l’Eocène moyen, la transition entre un domaine qui devient extensif à cette période, et un domaine resté compressif. Dans le domaine extensif, se forme le « metamorphiccore-complex » du Menderes, accompagné par une forte activité volcanique, par la mise en place de plutons et par une activité sismique intense, avec l’occurrence de nombreux séismes de forte magnitude. Les contacts crétacés des nappes lyciennes, charriées sur le Menderes, sont réactivés dans la tectonique en extension. L’âge de ce complexe est d'environ 43 à 37 Millions d'années au Sud et environ 23 à 20 Millions d'années au Nord. Dans le domaine compressif, - nappes lyciennes, d’Antalya et d’Analya -, situé plus à l’Ouest, l’empilement des nappes crétacés est affecté, au contraire, par des phases tangentielles importantes, au moins, jusqu’au Miocène supérieur. En outre, un changement radical intervient dans la nature du magmatisme dans l’Ouest de l’Anatolie et l’Est des Cyclades qui, de calco-alcalin depuis 35 Millions d'années, devient alcalin à partir de 8 Millions d'années dans le Nord du Menderes et à partir de 4 Millions dans le Dodécanèse au Sud. Ces ruptures de style tectonique en surface et dans la nature du magmatisme issu de la fusion du manteau sont à mettre en relation avec une rupture dans la plaque africaine subduite. De plus, le Massif du Menderes présente une anomalie thermique importante et de nombreux systèmes géothermiques actifs qui caractérisent cette région.

Enfin, la faille Nord-anatolienne, faille coulissante, est un décrochement géologique dextre qui longe le Nord de la Turquie, et qui, en raison de son activité importante, est à l'origine d'un fort risque sismique dans cette zone. Au différent, la faille Est-anatolienne est un décrochement sénestre. Les vitesses de leurs déplacements sont de 2 à 3 centimètres par an. La faille Nord-anatolienne se divise en deux branches principales vers l'Ouest: la faille Nord-anatolienne-Nord et la faille Nord-anatolienne-Sud. La branche Nord longe le Golfe d'Izmit, marque les bordures du bassin en "pull-apart" de Marmara, coupe les structures des Dardanelles, et longe le Golfe de Saros. Le séisme d'Izmit, en 1999, s'est produit sur cette branche à l'Est de la Mer de Marmara.

La faille Nord-anatolienne, comme la faille de San Andreas en Californie, a un statut de faille transformante car elle résulte du jeu des mouvements des plaques lithosphériques, notamment de la plaque arabique, - Syrie, Irak -, qui s'enfonce comme un coin dans la plaque eurasienne tout en ouvrant la mer Rouge. Ainsi, le sud et le nord de la Turquie coulissent le long de cette cassure à une vitesse relative de 2 à 3 centimètres par an. Et il n'est point à omettre que la région Egéenne est aussi en partie découpée par la Faille Nord Anatolienne qui a atteint le domaine égéen il y a environ 5 Millions d'années.

Depuis le séisme de magnitude 6.0 qui a frappé à Basyurt-Karakocan dans l'Est de la Turquie, le 8 Mars 2010 à 02 h 32 Temps Universel, 04 h 32 heure locale, épicentre se trouvant à 74 kilomètres à l'Est d'Elazig et à 16 kilomètres au Sud de Karakocan, hypocentre situé à 10 kilomètres de profondeur, une grande activité sismique anime la faille Nord-anatolienne, depuis l'Irak jusqu'à la Grèce. Les tremblements de terre de magnitude supérieure à 3,5 s'y multiplient :

Mars 08, 2010 02:32:35 GMT // Magnitude 6.0, Turquie orientale

Mars 08, 2010 07:47:40 GMT // Magnitude 5.5, Turquie orientale

Mars 08, 2010 09:00:50 GMT // Magnitude 4.8, Turquie orientale

Mars 08, 2010 10:14:26 GMT // Magnitude 4.8, Turquie orientale

Mars 08, 2010 11:12:14 GMT // Magnitude 4.9, Turquie orientale

Mars 08, 2010 13:12:06 GMT // Magnitude 4.4, Grèce

Mars 08, 2010 15:04:54 GMT // Magnitude 4.5, Turquie orientale

Mars 09, 2010 02:55:05 GMT // Magnitude 4.6, Grèce

Mars 10, 2010 13:38:04 GMT // Magnitude 4.9, Serbie-Monténégro

Et, depuis le matin du 12 Mars, ils se concentrent majoritairement sur la Grèce et la plaque égéenne :

Mars 12, 2010 01:54:00 GMT // Magnitude 4.4, Grèce méridionale

Mars 12, 2010 11:42:53 GMT // Magnitude 4.4, Grèce-Dodécanèse

Si la Turquie a connu au moins 13 séismes d'importance, magnitude supérieure à 6.8 depuis 1939 :

1939 Erzincan, magnitude 7.9, 32.962 morts :

1942 Niksar-Erbaa, magnitude 6.9 ;

1943 Tosya, magnitude 7.7 ;

1944 Bolu-Gerede, magnitude 7.5 :

1949 Karlıova, magnitude 7.1 ;

1951 Kurşunlu, magnitude 6.8 ;

1957 Abant, magnitude 6.8 ;

1966 Varto, magnitude 6.9, 2.394 morts et 1.489 blessés ;

1967 Mudurnu, magnitude 7.0 ;

1971 Bingöl, magnitude 6.8 ;

1992 Erzincan, magnitude 6.5 :

1999 İzmit, magnitude 7.4, 17.480 morts et 23.781 blessés :

et, 1999 Düzce, magnitude 7.2.

La zone égéenne de la faille Nord-anatolienne présente, à cet effet, une lacune depuis 1956 :

9 juillet 1956: A Amorgos, un violent séisme, d'une magnitude de 7,5, provoque un tsunami qui parvient jusqu'aux côtes crétoises. De nombreux dégats sont occasionnés sur les îles d'Anafi, Naxos, Patmos, Paros et Santorin. 53 morts et près de 3.000 maisons dégradées, dont 529 détruites. A certains endroits le raz-de-marée avait atteint une hauteur de 25 mètres.

Certes, il y a bien eu les séismes des :

7 septembre 1999: Séisme de 5.9 sur l'échelle de Richter dans les environs d'Athènes. 140 morts environ, 60 000 sans-abris et de nombreux dégâts.

8 juin 2008 : Un séisme de magnitude 6,5 a secoué le sud-ouest de la Grèce, 2 morts et 7 blessés.

15 juillet 2008 : séisme de 6,4 de magnitude a secoué l'île de Rhôdes faisant un mort.

Mais il est à se rappeler que la Grèce est coutumière de gros aléas sismiques tous les 50 ans environ :

16 février 1810: une secousse de forte magnitude évaluée à environ 7,8 détruisant un tiers des maisons d'Héraklion, faisant entre 2.000 et 3.000 victimes, le séisme étant ressenti à Malte, Naples, Chypre et au Maghreb.

12 octobre 1856: un séisme d'une très forte magnitude, évalué à 8.2, détruisant une grande partie des habitations de l'ensemble de la Crète. 11.317 maisons subissant des dégâts dont 6.512 détruites, faisant, sur l'île 538 morts et 637 blessés grièvement.

18 février 1910: Fort séisme à La Canée, évalué à 8.0, provoquant de nombreux dégats et faisant 6 victimes à Kalipetro.

25 février 1935: un séisme de 7 sur l'échelle de Richter rase totalement les villages de Skalani, Anopoli, Gournes. 8 morts, 204 blessées, le tremblement de terre étant ressenti jusqu'au Caire.

Il est à s'interroger sur cette recrudescence sismique le long de la faille Nord-anatolienne et tout particulièrement au niveau de la microplaque égéenne et de la Grèce et de ses îles, laissant présager un séisme de forte magnitude...

15:41 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : séisme, tremblement-de-terre, turquie, grèce, faille-nord-anatolienne | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11 mars 2010

Un séisme de forte magnitude et destructeur, 7.2 sur l'échelle de Richter, vient de frapper le Chili à 14 h 39, Temps Universel...

Un séisme de magnitude 7.2 sur l'échelle de Richter, vient de frapper, à nouveau, à 14 h 39, Temps Universel, le Chili, dans la région de Libertador General Bernardo O-Higgins. Son épicentre, localisé à 34.100° Sud et 71.800°Ouest, se trouve à 114 kilomètres au Sud de Valparaiso, 124 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest de Santiago et à 152 kilomètres au Nord de Talca. Son hypocentre se situe à 10 kilomètres de profondeur.

Le séisme s'étant produit à l'intérieur des terres, il est à craindre des victimes et de nombreux blessés ainsi que de gros dégats et des destructions.

Ce séisme a été immédiatement suivi par deux fortes répliques : l'une a 14 h 55, Temps Universel, magnitude 6.9, et l'autre a 15 h 06, Temps Universel, magnitude 6.0

Le séisme de 8.8, du 27 Février 2010 présentant trop de similitudes avec le séisme de 1960, de forts nouveaux tremblements de terre étaient à craindre... Celui-ci et ses deux fortes répliques en sont un et il sera suivi par d'autres de même intensité ou supérieure et, alors, au moins égale à 8...

http://desorchideesetdesorties.20minutes-blogs.fr/archive...


Détail des répliques, de magnitude supérieure à 4.5, au séisme du 27 Février 2010 au cours des dernières 24 heures

 

Mars 11, 2010 12:44:06 GMT // Magnitude 5.1, Araucania, Chile

Mars 11, 2010 10:51:41 GMT // Magnitude 5.0, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile

Mars 11, 2010 00:45:03 GMT // Magnitude 4.9, offshore Maule, Chile

Mars 10, 2010 22:15:52 GMT // Magnitude 4.2, near the coast of central Peru

Mars 10, 2010 16:00:51 GMT // Magnitude 4.9, off the coast of Araucania, Chile

Mars 10, 2010 14:12:06 GMT // Magnitude 4.7, offshore Araucania, Chile

Mars 10, 2010 12:20:59 GMT // Magnitude 5.5, offshore Valparaiso, Chile

Mars 10, 2010 09:37:59 GMT // Magnitude 5.1, offshore Bio-Bio, Chile

Mars 10, 2010 09:04:14 GMT // Magnitude 5.1, offshore Bio-Bio, Chile

Mars 10, 2010 08:45:23 GMT // Magnitude 5.1, coast of Libertador O'Higgins, Chile

Mars 10, 2010 04:01:48 GMT // Magnitude 4.8, offshore Bio-Bio, Chile

Mars 10, 2010 02:41:49 GMT // Magnitude 5.4, Bio-Bio, Chile

Mars 10, 2010 02:07:04 GMT // Magnitude 4.3, offshore Maule, Chile

Mars 10, 2010 01:15:34 GMT // Magnitude 4.4, near the coast of Nicaragua

Mars 10, 2010 01:07:57 GMT // Magnitude 4.9, off the coast of Los Lagos, Chile

Mars 10, 2010 00:14:48 GMT // Magnitude 4.9, Region Metropolitana, Chili

16:33 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : séisme, tremblement-de-terre, chili, santiago | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Un séisme de 5.5, Magnitude du moment, vient de frapper en République Domicaine : des dégâts à déplorer...

Un séisme de magnitude du moment 5,5, Magnitude de 4,2 sur l'échelle ouverte de Richter, à frappé la République Domicaine sur l'Île d'Hispaniola, ce jour 11 Mars 2010 à 6 h 20, Temps Universel, 1 h 20, Heure locale. Son épicentre se trouve à 66 Kilomètres à l'Est de Cap Haïtien, population de 134.800 habitants, et à 11 kilomètres au Sud-Sud-Est de Monte Cristi, population de 17.000 habitants, Son hypocentre se trouve à 10 kilomètres de profondeur,

Ce séisme s'est produit sur la faille active Nord-Hispaniola :

détails des zones sismiques explicités :

http://desorchideesetdesorties.20minutes-blogs.fr/archive...

http://desorchideesetdesorties.20minutes-blogs.fr/archive...

http://desorchideesetdesorties.20minutes-blogs.fr/archive...

Dans l'attente de plus amples informations, il semblerait que seulement des dégâts dans les bâtis soient à déplorer...

10 mars 2010

Séisme de Magnitude 4,9, en Serbie Monténégro, des dégâts sont à déplorer

A 13 h 38, Temps Universel, un séisme de magnitude 4.9 à frappé en Serbie-Monténégro. Son épicentre se trouve à 50 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Pristina, Serbie-Montenegro, 95 kilomètres au Nord-Nord-Ouest de Tetovo, République de Macédoine, 115 kilomètres au Nord-Ouest de Skopje, capitale de la République de Macédoine et 225 kilomètres au Sud de Belgrade, capitale de la Serbie. Son hypocentre se situe à 10 kilomètres de profondeur.

Pour le moment il n'est à déplorer ni victimes, ni blessés mais de nombreux dégâts affectent les bâtis.

La proximité de la faille entre les plaques tectoniques eurasienne et africaine fait de la Macédoine, une région sismique à haut risque. Les mouvements sismiques ont formé un environnement de moyennes montagnes.

Les séismes sont fréquents, le dernier tremblement de terre catastrophique remonte à 1963. Skopje, avait alors été détruite à 80 % et plus de 1.500 personnes avaient trouvé la mort. L'activité d'orogenèse provoque également la remontée d'eaux chaudes, utilisées pour le thermalisme.

Ce séisme fait suite aux deux séismes qui ont frappé en Grèce les :

09 Mars 2010 à 02 h 55, Temps Universel, de Magnitude 4.6.

08 Mars 2010 à 13 h 12, Temps Universel, de Magnitude 4.4.

Le volcan Redoubt, en Baie de Cook, Alaska, Etats-Unis, menace de rentrer en éruption.

Le Mont Redoubt, aussi nommé Yjakushatsch, Goryalaya ou Redutsakya Sopka, est un édifice à la morphologie très abîmée par les glaciers. D'un volume estimé à environ 32 kilomètres cube, il mesure à sa base entre 30 et 35 kilomètres de diamètre. Il a commencé à se former il y a maintenant 890.000 ans sur des roches granitiques. L'analyse de ses dépôts indique des phases successives d'activités explosives et effusives en alternance. Il a produit, il y a environ 11.000 ans, une volumineuse avalanche de débris qui a été se jeter dans la baie de Cook, située à plus de 20 kilomètres à l'est du volcan. Après une phase de reconstruction, il a produit, il y 3.500 ans, une seconde avalanche de débris qui, partant vers le sud, a barré le cours d'une rivière. Cette dernière a fini par former, en arrière de ce barrage naturel, le lac Crecsent. Depuis plusieurs siècles maintenant l'activité se concentre sur le versant nord de l'édifice.

Consécutivement à un séisme de magnitude 4,2, 10 Mars 2010, à 13 h 05, Temps Universel, épicentre Redoubt volcano, dans la baie de Cook, en Alaska, à 75 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest d'Happy Valley, 76 kilomètres à l'Est de Port Alsworth, 82 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Ninilchik et 202 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest d'Anchorage et hypocentre à 132 kilomètres de profondeur, le stratovolcan de subduction, le plus haut sommet de la chaîne des aléoutiennes, situé dans les Chigmit Mountains, le Mont Redoubt, menace de rentrer en éruption.

Le mont Redoubt connut une éruption en 1966, puis de nouveau en 1989.

L'éruption de 1989 éjecta des cendres volcaniques jusqu'à 14.000mètres d'altitude et un Boeing 747 de la KLM Royal Dutch Airlines fut pris dans son panache de cendres, étouffant ses 4 moteurs. Le vol réussit tout de même à se poser à Anchorage grâce à l'habileté du pilote qui ralluma les moteurs de justesse. Les cendres couvrirent une zone d'environ 20.000 kilomètres carrés.

Le 22 Mars 2009, le volcan connaît une très forte éruption qui se prolonge le jour suivant, obligeant les autorités d'Anchorage à annuler tous les vols depuis l'aéroport et mettre en état d'alerte de nombreuses villes, dont Talkeetna et Willow dans un périmètre d'une centaine de kilomètres en raison de possibles retombées de cendres.

09 mars 2010

09 Mars 2010, séisme de magnitude 5.6, sur l'Île Andreanof, en Alaska

09 Mars 2010 à 14 h 06 Temps Universel, un séisme de magnitude 5.6, a frappé l'Île Andreanof dans les Îles Aléoutiennes, en Alaska. Son épicentre se trouve à 79 kilomètres au Sud-Est d'Atka, 217 kilomètres à l'Est d'Adak, et à 348 kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest de Nikolski et son hypocentre se situe à 51,6 kilomètres de profondeur.

Il est suivi, à 14 h 52 Temps Universel, d'une réplique de magnitude 4.6, épicentre localisé à 109 kilomètres au Sud-Sud-Est d'Atka, 222 kilomètres à l'Est-Sud-Est d'Adak et 369 kilomètres à l'ouest-Sud-Ouest de Nilosky, hypocentre situé à 35 kilomètres de profondeur.

Les Îles Andreanof forment un groupe d'îles des îles Aléoutiennes au sud-ouest de l'Alaska. Elle s'étendent sur environ 440 kilomètres et furent nommées ainsi par un navigateur russe, Andreian Tolstyk, qui fut le premier à les explorer en 1761.

Elles sont situées entre Amchitka Pass et le groupe Rat Islands à l'ouest et Amukta Pass et le groupe des îles des 4 montagnes à l'est, à environ 52° Nord et entre 172°57' et 179°09' Ouest. La superficie totale des îles est de 3.924.737 kilomètres carrés. La population totale, au dernier recensement, en l'an 2000, était de 412 personnes, la plupart vivant sur l'île d'Adak dans le village homonyme.

Ces îles sont habituellement brumeuses et le vent y souffle de manière presque constante ce qui a entraîné l'absence d'arbres. De nombreux tremblements de terre se produisent chaque année sur ces îles dont beaucoup de magnitude supérieure à 5.

Dans l'attente de plus amples renseignements concernant ce séisme...

9 Mars 2010, la faille de San Andréas redouble d'activité...

La faille de San Andreas coupe en deux la Californie, de Salton Sea au sud jusqu'au cap de Point Arena, au nord de San Francisco. La plus longue, près de 1000 km, la plus célèbre, elle n'est qu'un élément d'un réseau croisé formé au cours des derniers vingt millions d'années, au long duquel s'exercent les mouvements tectoniques : ici, les tremblements de terre sont quotidiens, mais la plupart sont imperceptibles à l'homme.

Depuis plusieurs jours, avec 6 à 7 aléas répertoriés par 24 heures, la faille est très active, et les séismes de magnitude supérieure à 2.5, atteignant même 4.5 le 6 Mars 2010, se multiplient.

Ce jour, 9 Mars, les tremblements de terre s'intensifient, 7 en moins de 10 heures, et le degré de magnitude sur l'échelle ouverte de Richter oscillant autour de 3.0, ou supérieur, voire avoisinant les 4.0, (l'épicentre se trouve à 23 kilomètres à l'Est-Sud-Est de Julian, 23 kilomètres au Nord-Est de Pine Valley, 28 kilomètres au Sud-Ouest d'Ocotillo Wells, 68 kilomètres à l'Est-Sud-Est d'Escondido et à 77 kilomètres à l'est-Sud-Est de San Diego, avec un hypocentre situé à 6 kilomètres de profondeur), est en constante augmentation :

Mars 09, 2010 00:47:49 GMT // Magnitude 2.5, Southern California

Mars 09, 2010 01:54:19 GMT // Magnitude 2.5, Greater Los Angeles area, California

Mars 09, 2010 04:18:21 GMT // Magnitude 4.0, Southern California

Mars 09, 2010 06:08:38 GMT // Magnitude 2.5, Southern California

Mars 09, 2010 07:54:27 GMT // Magnitude 3.3, Central California

Mars 09, 2010 09:06:34 GMT // Magnitude 3.0, Central California

Mars 09, 2010 10:36:19 GMT // Magnitude 2.9, offshore Northern California

 

Cette succession de séismes semble être en corrélation avec le séisme qui s'est produit, plus au large de l'Océan Pacifique sur l'île de Hawaï, à 4 h 22, Temps Universel, de magnitude 4,4. L'épicentre se trouve à 20 kilomètres au Sud-Ouest de Laupahoehoe, 22 kilomètres au Sud de Paauilo, 26 kilomètres à l'Ouest de Honomu, 33 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Hilo et 304 kilomètres à l'Est-Sud-Est de Honolulu, avec un hypocentre situé à 31.1 kilomètres de profondeur.

Devons nous pressentir un séisme de plus forte magnitude qui affecterait la Californie, les côtes Ouest de l'Amérique du Nord, voire même l'Alaska ?

9 Mars 2010, un séisme de Magnitude 4.6 a frappé en Grèce à 02 h 55 Temps Universel

Faisant suite au séisme de magnitude 4.4 qui a frappé la Grèce, hier 8 Mars 2010, un nouveau tremblement de terre, de magnitude 4,6 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit, ce Mardi 9 Mars, à 2 h 55 Temps Universel, 4 h 55 Heure locale. Son épicentre se trouve à 95 kilomètres au Nord d'Athènes, à 130 kilomètres au Sud-Est de Larisa, à 170 kilomètres à l'Est-Nord-Est de Patras. Son hypocentre, localisé 38.840° Nord, 23.546° Est se situe à 39,2 kilomètres de profondeur.

Ni victimes, ni blessés, ni gros dégâts ne semblent être à déplorer pour l'instant.

Une première secousse de magnitude 4 sur l'échelle de Richter a été enregistrée une heure plus tôt avec le même épicentre et un hypocentre similaire.

De nombreuses répliques, sur le sol grec, de magnitude inférieure à 2.5, continuent de se produire laissant présager un tremblement de terre de magnitude supérieure à 5 voire 6 dans les heures ou jours à venir.

11:26 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, grèce, athènes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

08 mars 2010

Un séisme de Magnitude 4.4 a frappé en Grèce à 13 h 12 Temps Universel

Un séisme de magnitude 4.4 a frappé, en Grèce, ce jour 8 Mars 2010, à 13 h 12 Temps Universel Son épicentre se trouve à 40 kilomètres à l'Est-Nord-Est de Patras, à 135 kilomètres au Sud de Larisa et à 145 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest d'Athènes, et son hypocentre, localisé 38,414° Nord et 22,157° Est, se situe à 31,2 kilomètres de profondeur

Ni victimes, ni blessés, ni dégâts ne semblent être à déplorer.

Mais faisant suite au séisme de magnitude 5,9 qui a frappé la Turquie, à 2 h 32 Temps Universel, et à ses nombreuses répliques, le séisme qui vient de frapper la Grèce se situe, de même, sur le front d'attaque des plaques tectoniques africaine et eurasienne...

Il est à prévoir que de nouveaux séismes viennent à frapper en divers points de ces marges actives, entre la Sicile et l'Irak dans les heures et jours à venir, des séismes de magnitude supérieure à 4,5 voire 6...

Pour mémoire, ces séismes et leurs répliques font suite à ceux qui se sont produits les :

23 Février 2010, 07 h 28 GMT, 5.1, Ouest de l'Iran

23 Février 2010, 10 h 25 GMT, 5.1, Ouest de l'Iran

28 Février 2010, 02 h 21 GMT, 4.6, Créte

Etude complémentaire en cours de réalisation...

16:54 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, grèce, tremblement de terre, turquie, mer méditerranée | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Violent séisme, de magnitude 6, dans l'est de la Turquie.

Un séisme de magnitude 5.9 suivant l'USGS et le Centre sismologique Euro-européen, 6 d'après l'observatoire Kandilli, - Kandilli Observatory and Earthquake Research Institute Koeri -, a frappé, à 4 h 32 heure locale, 2 h 32 Temps, la province d'Elazig, dans l'Est de la Turquie. Son épicentre se trouve à 74 kilomètres à l'est de la ville d'Elazig, à 16 kilomètres au sud de Karakoçan, - 30.000 habitants -, et à 550 kilomètres à l'est de la capitale turque, Ankara. Son hypocentre se situe à 2 kilomètres de profondeur.

De nombreuses répliques, plus d'une vingtaine dont certaines d'assez forte intensité, se sont, depuis produites :

08 Mars 2010 02:32:35 GMT // Magnitude 5.9, Est de la Turquie

08 Mars 2010 07:47:40 GMT // Magnitude 5.5, Est de la Turquie

08 Mars 2010 09:00:50 GMT // Magnitude 4.8, Est de la Turquie

08 Mars 2010 10:14:26 GMT // Magnitude 4.8, Est de la Turquie

08 Mars 2010 11:12:14 GMT // Magnitude 4.9, Est de la Turquie

Géologiquement, des contraintes s'exercent sur les sols turc, irakien et syrien, par la présence de la grande faille nord Anatolienne, de type coulissante et de décrochement dextre au rythme d'environ 20 mm par an, la plus dangereuse, qui menace Istanbul via son segment qui court sous la mer de Marmara. Et, à la différence de la faille de San Andreas dont la distribution spatiale des ruptures, au cours du temps, est assez aléatoire, la faille nord-anatolienne, longue d'environ 1.000 kilomètres, se caractérise par d’étonnantes séquences de ruptures

La micro-plaque anatolienne, sur laquelle repose la Turquie, est poussée vers l'ouest par les plaques eurasienne et arabique. Cette région est le siège de fréquents séismes :

1939, Erzincan 7.9, 32.962 morts ;

1942, Niksar-Erbaa 6.9 ;

1943, Tosya 7.7 ;

1944, Bolu-Gerede 7.5 ;

1949, Karlıova 7.1 ;

1951, Kurşunlu 6.8 ;

1957, Abant 6.8 ;

1966, Varto 6.9, 2.394 morts, 1.489 blessés :

1967, Mudurnu 7.0 ;

1971, Bingöl, 6.8 ;

1992, Erzincan 6.5 :

le 17 août 1999, İzmit 7.4, 17.480 morts et 23.781 blessés ;

le 12 novembre 1999, Düzce 7.2, environ 15.000 victimes.

Mais, analysant les contraintes causées par chaque tremblement de terre le long de la faille Nord-anatolienne, il est à constater que la chaîne des ruptures est incomplète et il est probable, la ville ayant connu plusieurs séismes importants dont ceux de 1509, appelé la Petite Apocalypse, 1763, 1894 et, dans une moindre mesure, 1999. qu'un séisme, de magnitude estimée entre 7.5 et 9, frappera, plus à l'ouest, toujours le long de la faille, la ville d'Istanbul, avec plus de douze millions d'habitants recensés, des estimations avançant le chiffre de seize millions, et sa proche banlieue, principal pôle économique de la Turquie.

15:05 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, turquie, elazig, karakoçan, ankara, istanbul, victimes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

05 mars 2010

Et si le big one se produisait à New Madrid, Memphis ou Charleston et non à Los Angelés ou San Francisco?

 

La zone séismique de New Madrid se situe à la verticale d'un rift antique avorté, le rift de Reelfoot. Il y a environ 550 millions d'années, un rift avait commencé à se former.

Pour des raisons inconnues, son expansion s'est arrêtée et, au fil des millénaires, des sédiment l'ont comblé.

De même, il y a 180 millions d'années, alors que l'Océan Atlantique commençait à s'ouvrir, un nouveau rift s'était amorcé et développé sur l'actuel Charleston. La marge continentale de l'Amérique du Nord s'est déplacée, depuis, sur des milliers de kilomètres à partir de son centre de propagation, mais la croûte autour de Charleston, connue sous le nom de marge passive, tout comme le rift de Reelfoot, en est restée en l'état latent d'inactivité.

Et si le séisme du 12 Février 2010 en Haïti avait réactivé le Rift de Reelfoot et la marge passive de Charleston?

Si tel est le cas, les aléas sismiques se multipliant et les magnitudes allant s'emplifiant, dans un premier temps s'étalonnant entre 1.9 et 2.5, et oscillant présentement entre 3.5 et 4.3, sur l'échelle ouverte de Richter, le bassin versant du Missouri est aux veilles d'un puissant séisme comparable à celui de 1811-1812

Etude en cours de finalisation...

 

Le 5 Mars 2010

Raymond Matabosch

01 mars 2010

Le séisme de magnitude 8,8, au Chili, et ses répliques... Vers un nouveau séisme de magnitude supérieure à 8, en Amérique du Sud ?

Répartition des répliques après le séisme de magnitude 8.8 du 27 Février 2010. Sources USGS.

Le séisme de magnitude 8,8 qui a touché le Chili, le 27 Février 2010 à 6 h 34 Temps Universel, est l'un des plus puissants enregistrés depuis un siècle. C'est déjà au Chili qu'avait eu lieu le séisme à la plus forte magnitude jamais enregistrée, - magnitude 9,5 -, en 1960, près de Valdivia. Le séisme qui a frappé Haïti, le 12 janvier dernier, avait, lui, une magnitude de 7.0.

Le séisme du 22 Mai 1960 avait été précédé par une série de tremblements de terre d'une magnitude supérieure à 8 sur une bande de 1.300 kilomètres au nord de l'épicentre, eux-mêmes suivis d'une série de séismes de magnitude comprise entre 5.9 et 6.9.

Il avait été provoqué par le glissement de la plaque de Nazca, d'environ 18 mètres, sous la plaque sud-américaine.

Une étude comparative, entre ces deux séismes, permet de penser que des répliques, au séisme du 27 Février, peuvent atteindre ou dépasser une magnitude de 8, ce qui en ferait non point des répliques mais de nouveaux séismes aussi dévastateurs, qui pourraient se produire soit au Chili, en Argentine ou en Equateur qui ont été frappé par des répliques supérieures à 6, soit au Pérou ou en Colombie...


 

Détail de toutes les répliques.


Mars 01, 2010 07:49:07 GMT // Magnitude 5.3, offshore Maule, Chile

Mars 01, 2010 07:39:17 GMT // Magnitude 4.9, Maule, Chile

Mars 01, 2010 06:53:20 GMT // Magnitude 4.9, Salta, Argentina

Mars 01, 2010 06:16:11 GMT // Magnitude 5.1, offshore Bio-Bio, Chile

Mars 01, 2010 05:36:57 GMT // Magnitude 4.9, offshore Bio-Bio, Chile

Mars 01, 2010 05:30:36 GMT // Magnitude 5.2, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Mars 01, 2010 03:53:16 GMT // Magnitude 5.0, Araucania, Chile

Mars 01, 2010 03:07:50 GMT // Magnitude 5.1, Bio-Bio, Chile

Mars 01, 2010 02:44:42 GMT // Magnitude 5.8, offshore Maule, Chile

Mars 01, 2010 01:10:58 GMT // Magnitude 5.4, Maule, Chile

Mars 01, 2010 00:49:15 GMT // Magnitude 4.8, offshore Maule, Chile

Mars 01, 2010 00:01:27 GMT // Magnitude 5.0, offshore Bio-Bio, Chile


Février 28, 2010 23:49:05 GMT // Magnitude 5.1, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 23:45:06 GMT // Magnitude 5.0, Maule, Chile

Février 28, 2010 22:41:29 GMT // Magnitude 5.0, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 22:03:05 GMT // Magnitude 4.9, offshore Libertador O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 19:48:38 GMT // Magnitud 5.9, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 19:10:06 GMT // Magnitude 4.9, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 19:01:08 GMT // Magnitude 4.8, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 18:44:30 GMT // Magnitude 5.1, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 18:25:15 GMT // Magnitude 4.9, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 18:19:53 GMT // Magnitude 5.0, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 18:14:12 GMT // Magnitude 4.8, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 16:03:39 GMT // Magnitude 4.8, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 15:46:24 GMT // Magnitude 5.2, Maule, Chile

Février 28, 2010 15:26:54 GMT // Magnitude 5.0, Maule, Chile

Février 28, 2010 14:55:24 GMT // Magnitude 5.1, off the coast of Valparaiso, Chile

Février 28, 2010 14:50:32 GMT // Magnitude 5.2, off the coast of Valparaiso, Chile

Février 28, 2010 14:30:50 GMT // Magnitude 4.7, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 13:47:06 GMT // Magnitude 5.0, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 12:34:29 GMT // Magnitude 4.8, Maule, Chile

Février 28, 2010 12:18:59 GMT // Magnitude 5.2, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 12:01:15 GMT // Magnitude 5.0, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 11:50:36 GMT // Magnitude 5.2, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 11:25:34 GMT // Magnitude 6.1, Maule, Chile

Février 28, 2010 11:14:26 GMT // Magnitude 5.0, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 10:43:11 GMT // Magnitude 5.1, off the coast of Araucania, Chile

Février 28, 2010 10:26:52 GMT // Magnitude 5.3, near the coast of Ecuador

Février 28, 2010 10:11:07 GMT // Magnitude 5.0, offshore Libertador O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 09:14:53 GMT // Magnitude 5.2, offshore Valparaiso, Chile

Février 28, 2010 09:01:23 GMT // Magnitude 4.9, Araucania, Chile

 

Février 28, 2010 08:47:19 GMT // Magnitude 4.7, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 08:15:06 GMT // Magnitude 4.9, Mendoza, Argentina

Février 28, 2010 08:07:46 GMT // Magnitude 5.0, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 07:36:30 GMT // Magnitude 5.0, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 07:14:20 GMT // Magnitude 5.1, offshore Araucania, Chile

 

Février 28, 2010 06:22:57 GMT // Magnitude 4.9, Araucania, Chile

Février 28, 2010 05:19:35 GMT // Magnitude 5.3, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 05:13:59 GMT // Magnitude 5.3, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 05:04:05 GMT // Magnitude 5.0, Maule, Chile

Février 28, 2010 04:55:49 GMT // Magnitude 5.3, offshore Libertador O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 04:29:12 GMT // Magnitude 5.0, Mendoza, Argentina

Février 28, 2010 04:17:52 GMT // Magnitude 5.0, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 04:12:52 GMT // Magnitude 4.6, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 04:04:51 GMT // Magnitude 4.9, off the coast of Valparaiso, Chile

Février 28, 2010 03:23:49 GMT // Magnitude 5.2, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 03:20:15 GMT // Magnitude 4.8, off the coast of Valparaiso, Chile

Février 28, 2010 03:14:11 GMT // Magnitude 5.1, off the coast of Valparaiso, Chile

Février 28, 2010 03:13:39 GMT // Magnitude 4.9, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 02:41:09 GMT // Magnitude 5.1, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 02:38:31 GMT // Magnitude 5.4, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 02:13:14 GMT // Magnitude 4.8, offshore Valparaiso, Chile

Février 28, 2010 02:00:14 GMT // Magnitude 5.0, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 01:58:50 GMT // Magnitude 5.2, offshore Maule, Chile

Février 28, 2010 01:45:29 GMT // Magnitude 5.2, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 01:33:12 GMT // Magnitude 5.3, Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 01:24:42 GMT // Magnitude 4.8, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 01:08:24 GMT // Magnitude 5.5, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile

Février 28, 2010 01:01:12 GMT // Magnitude 5.3, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 00:53:33 GMT // Magnitude 5.1, offshore Bio-Bio, Chile

Février 28, 2010 00:00:49 GMT // Magnitude 5.3, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 23:35:14 GMT // Magnitude 5.2, offshore Libertador O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 23:12:35 GMT // Magnitude 5.8, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile


Février 27, 2010 23:02:01 GMT // Magnitude 5.8, Araucania, Chile

Février 27, 2010 22:22:32 GMT // Magnitude 5.2, Region Metropolitana, Chile

Février 27, 2010 22:20:03 GMT // Magnitude 5.1, offshore Maule, Chile

Février 27, 2010 22:16:14 GMT // Magnitude 5.2, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 22:13:51 GMT // Magnitude 5.0, offshore Libertador O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 21:59:08 GMT // Magnitude 5.2, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 21:48:26 GMT // Magnitude 5.0, offshore Libertador O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 21:43:10 GMT // Magnitud 5.2, offshore Maule, Chile

Février 27, 2010 21:41:29 GMT // Magnitude 4.9, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 21:00:37 GMT // Magnitude 5.2, off the coast of Valparaiso, Chile

 

Février 27, 2010 20:44:34 GMT // Magnitude 5.0, Bio-Bio, Chile

 

Février 27, 2010 20:37:41 GMT // Magnitude 5.0, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 20:29:22 GMT // Magnitude 5.0, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

 

Février 27, 2010 20:05:27 GMT // Magnitude 4.9, offshore Valparaiso, Chile

Février 27, 2010 19:46:09 GMT // Magnitude 5.0, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 19:06:18 GMT // Magnitude 5.2, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 19:00:08 GMT // Magnitude 6.3, offshore Valparaiso, Chile

Février 27, 2010 18:41:50 GMT // Magnitude 5.1, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 18:23:11 GMT // Magnitude 5.3, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 18:15:23 GMT // Magnitude 5.6, offshore Bio-Bio, Chile

 

Février 27, 2010 18:12:50 GMT // Magnitude 5.1, Region Metropolitana, Chile

Février 27, 2010 17:56:53 GMT // Magnitude 5.3, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 17:43:37 GMT // Magnitude 5.5, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 17:24:33 GMT // Magnitud 5.6, offshore Bio-Bio, Chile

 

Février 27, 2010 17:22:26 GMT // Magnitude 5.0, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 17:11:49 GMT // Magnitude 5.5, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 16:50:20 GMT // Magnitude 5.2, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 16:37:34 GMT // Magnitude 5.5, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 16:32:21 GMT // Magnitude 5.2, offshore Maule, Chile

Février 27, 2010 16:27:57 GMT // Magnitude 5.5, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 16:21:13 GMT // Magnitude 5.5, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 15:45:41 GMT // Magnitude 6.3, Salta, Argentina

Février 27, 2010 15:23:05 GMT // Magnitude 5.1, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 15:09:08 GMT // Magnitude 5.2, Region Metropolitana, Chile

 

Février 27, 2010 14:40:53 GMT // Magnitude 5.0, off the coast of Coquimbo, Chile

Février 27, 2010 14:29:09 GMT // Magnitude 4.9, Maule, Chile

Février 27, 2010 14:23:27 GMT // Magnitude 5.2, offshore Libertador O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 14:20:00 GMT // Magnitude 5.0, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 14:06:47 GMT // Magnitude M 5.0, Bio-Bio, Chile

 

Février 27, 2010 13:54:04 GMT // Magnitude 5.2, offshore Valparaiso, Chile

Février 27, 2010 13:12:52 GMT // Magnitude5.0, Maule, Chile

Février 27, 2010 13:07:42 GMT // Magnitude 5.1, Araucania, Chile

Février 27, 2010 13:04:51 GMT // Magnitude 4.9, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 12:58:33 GMT // Magnitude 5.1, Region Metropolitana, Chile

Février 27, 2010 12:46:19 GMT // Magnitude 5.1, offshore Bio-Bio, Chile

 

Février 27, 2010 12:44:49 GMT // Magnitude 5.1, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 12:28:48 GMT // Magnitude 4.9, Libertador General Bernardo O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 12:23:06 GMT // Magnitude 5.0, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 12:03:27 GMT // Magnitude 5.5, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 11:45:03 GMT // Magnitude 5.4, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 11:27:00 GMT // Magnitude 5.3, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 10:54:23 GMT // Magnitude 5.4, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 10:38:35 GMT // Magnitude 5.9, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 10:30:32 GMT // Magnitude 6.0, offshore Libertador O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 10:10:15 GMT // Magnitude 5.6, offshore Valparaiso, Chile

Février 27, 2010 09:59:21 GMT // Magnitude 5.8, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 09:21:25 GMT // Magnitude 5.1, offshore Bio-Bio, Chile

 

Février 27, 2010 09:00:17 GMT // Magnitude 5.6, Valparaiso, Chile

 

Février 27, 2010 08:53:56 GMT // Magnitude 5.3, off the coast of Libertador O'Higgins, Chile

Février 27, 2010 08:53:26 GMT // Magnitude 5.0, Maule, Chile

Février 27, 2010 08:48:05 GMT // Magnitude 5.6, off the coast of Araucania, Chile

Février 27, 2010 08:31:04 GMT // Magnitude 5.7, offshore Maule, Chile

Février 27, 2010 08:25:29 GMT // Magnitude 6.1, offshore Maule, Chile

Février 27, 2010 08:19:23 GMT // Magnitude 5.5, Valparaiso, Chile

Février 27, 2010 08:13:16 GMT // Magnitude 5.6, offshore Valparaiso, Chile

Février 27, 2010 08:01:24 GMT // Magnitude 6.9, off the coast of Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 07:59:55 GMT // Magnitude 5.4, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 07:56:37 GMT // Magnitude 5.2, offshore Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 07:51:05 GMT // Magnitude M 5.4, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 07:46:49 GMT // Magnitude 5.4, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 07:37:18 GMT // Magnitude 6.0, Bio-Bio, Chile

Février 27, 2010 07:33:31 GMT // Magnitude 5.6, offshore Bio-Bio, Chile

 

Février 27, 2010 07:19:48 GMT // Magnitude 5.4, offshore Maule, Chile

Février 27, 2010 07:12:28 GMT // Magnitude 6.0, offshore Valparaiso, Chile

Février 27, 2010 06:52:35 GMT // Magnitude 6.2, offshore Maule, Chile

Février 27, 2010 06:34:14 GMT // Magnitude 8.8, offshore Maule, Chile

10:37 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : séisme, chili, pérou, equateur, colombie, argentine, plaue de nazca | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27 février 2010

Le violent séisme de magnitude 8.8, au Chili, était-il prévisible ?

 

Le séisme de magnitude 8.8, du 27 Février 2010, épicentre enregistrée à 03 h 34, heure locale, 06 h 34 Temps Universel, localisé à 99 km au sud-ouest de la ville chilienne de Talca et à 117 km au nord de Concepcion, à plus de 400 km au sud de la capitale Santiago, pouvait-être prévisible..

Sans hésitation il peut se répondre OUI !

En effet, depuis plus d'un mois, de nombreux séismes de magnitude comprise entre 2.5 et 3.5, n'ont cessé de se produire le long des côtes et à l'intérieur des terres d'Amérique du Sud, une zone à forte sismicité certes mais coutumière de forts séismes. A se rappeler le séisme du 22 mai 1960, 19 h 11 Temps Universel, magnitude 9.5, précédé par une série de tremblements de terre d'une magnitude supérieure à 8 sur une bande de 1.300 kilomètres au nord de l'épicentre, un séisme cataclysmique provoqué par le glissement de la plaque de Nazca, d'environ 18 mètres, sous la plaque sud-américaine.

Et que nous apercevons nous depuis le 13 Février 2010 ? Sur une bande tout aussi importante qu'en l'an 1960, l'intensité de la magnitude s'est progressivement élevée... Le séisme en devenait, lors imminent, sous 8 jours à 1 mois au plus...

Pour preuve un petit récapitulatif des derniers séismes précédant celui de ce jour 27 Février 2010 :

Pour éviter une trop longue liste d'aléas sismiques s'étant produits depuis le 1 Février 2010, - magnitudes supérieures à 2.5 - , la liste en serait trop longue, seuls les 12 derniers jours, avec des séismes de magnitude supérieure à 4, sont répertoriés...

13 Février 2010 17:15:55 4.1 82.0 Central Chile

15 Février 2010 02:54:42 4.7 233.0 Jujuy province, Argentina

15 Février 2010 19:59:03 4.5 38.0 Near coast of Northern chile

17 Février 2010 10:46:00 4.7 96.0 Chile-Bolivia border region

18 Février 2010 16:21:03 4.7 116.0 Northern Peru

18 Février 2010 20:56:34 5.3 113.0 Chile-Bolivia border region

19 Février 2010 11:37:28 4.7 109.0 Ecuador

21 Février 2010 00:56:47 4.9 10.2 North of Honduras

21 Février 2010 02:41:42 4.6 153.1 Northern Colombia

23 Février 2010 07:21:14 4.3 179.8 Northern Colombia

23 Février-2010 10:52:14 5.3 7.2 Mexico-Guatemala border region

23 Février 2010 15:16:06 5.4 38.1 Mexico-Guatemala border region

23 Février 2010 22:27:27 4.7 98.2 Northern Chile

25 Février-2010 03:15:05 5.6 42.6 Near coast of Nicaragua

27 Février 2010 06:34:14 8.8 35.0 Offshore Maule, Chile


Et de quoi nous apercevons-nous ?

La configuration est identique à celle de 1960 qui avait entrainé un séisme de magnitude de très forte intensité...

Les questions se posent sur l'état de surveillance des séismes et il est à s'interroger si le Programme de Menaces Sísmiques, EHP en anglais, mis en place par l'USGS, - U.S. Geological Survey -, est vraiment efficace ou si l'USGS ne se satisfait-il pas d'enregistrer, seulement, les séismes au jour le jour, heure par heure ?

La question est posée...

27 Février 2010

Raymond Matabosch

Etude complète et détaillée en cours de rédaction...

16:21 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : séisme, tremblement de terre, chili, tsunami | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Chili : très violent séisme de magnitude 8.8

Un très violent séisme de magnitude 8.8 s'est produit à 6 h 34 Temps Universel, 3 h 34 du matin heure locale, au Chili, à 325 km au sud de la capitale Santiago.

Environ 15 millions de personnes ont ressenti le tremblement de terre, qui a réveillé les gens en pleine nuit. Il faut craindre de sérieux dommages aux infrastructures, et de nombreuses victimes seront à déplorer...

En regard de la magnitude du séisme, 8.8, de multiples répliques vont se produire durant toute la journée des 27 et 28 Février d'intensité comprise entre 6 et 7, puis, décroissantes, elles se perpertueront durant des jours et des mois...

Il va s'en suivre un tsunami sur toute la côte Ouest de l"Amérique du Sud, de l'Amérique Centrale voire de l'Amérique du Nord. Ce tsunami pourra toucher les côtes japonaises sous une durée de 24 heures.

Le dernier grand séisme s'étant produit au Chili date du 22 Mai 1960 à 19 h 11, Temps Universel. Sa magnitude, la plus haute jamais enregistrée, avait été estimée à 9.5 Son épicentre était situé dans le sud du Chili, près de Valdivia, à environ 700 km au sud de Santiago. Ce séisme avait été précédé par une série de tremblements de terre d'une magnitude supérieure à 8 sur une bande de 1.300 kilomètres au nord de l'épicentre. Il avait été provoqué par le glissement de la plaque de Nazca, d'environ 18 mètres, sous la plaque sud-américaine.

11:53 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, tremblement de terre, chili, tsunami | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26 février 2010

Séisme de magnitude 7, au Japon

Il y a 1 heure

Magnitude 7.0

Ce jour 26 février 2010, 20:31:26 Temps Universel

25.965°N, 128.443°E

Hypocentre : 22 km

sur l'ïle de Ryukyu Japon

à 81 km de Naha, Okinawa, Japon

Probable tsunami car épicentre à 80 km des côtes....

En attente d'information supplémentaires

22:55 Écrit par catalan66270 dans Sciences : Tectonique des plaques. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : séisme, japon, ïle-de-ryukyu | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14 février 2010

Et si Vancouver étaient endeuillés par un séisme de magnitude comprise entre 6.5 et 7.5 : Question ouverte...

Tous les élements sont concordants pour que, sous la poussée des plaques tectoniques Explorer, San Juan de Fuca, subductante, et Sud-Gorda, il se produise dans les jours prochains un séisme soit dans le détroit de San Juan de Fuca, soit dans celui de Géorgie....

Carte physique de l'île de Vancouver réalisée en s'inspirant des didactitiels de Sting.

En effet, chaque année, il est enregistré et localisé, au Canada occidental, plus de 1.000 séismes. La côte du Pacifique est la région du Canada la plus sujette aux tremblements de terre.

La région au large de la côte ouest de l'île de Vancouver a subi plus de 100 séismes de magnitude 6 ou plus, sur l'échelle ouverte de Richter, - assez violents pour causer des dommages s'ils s'étaient produits plus près du continent -, au cours des 70 dernières années.

C'est en raison de la présence de failles actives, ou ruptures de l'écorce terrestre, que les séismes se concentrent dans cette région.

Configuration des plaques tectoniques, de la zone de subduction et des failles de San Andreas au Sud et de Queen Charlotte au Nord.

Et, présentement, cette zone critique se caractérise par une succession continue de tremblements de terre de magnitude 2 à 3,5... laissant présager une rupture imminente, entre 8 jours et un mois au plus, dans la zone de subduction entre les failles de Queen Charlotte et de San Andréas toutes proches......

Et ce séisme pourrait être de magnitude comprise entre 6.5 et 7,5 sur l'échelle ouverte de Richter...


Les séismes ressentis à Vancouver


Vers 1700 à l'ouest de l'île de Vancouver magnitude supérieure à 8 ; 15 décembre 1872 centre nord de l'État de Washington magnitude 7,4 ; 11 janvier 1909 îles San Juan magnitude 6 ; 6 décembre 1918 île de Vancouver magnitude 7 ; 24 janvier 1920 îles San Juan magnitude 5,5 ; 23 juin 1946 île de Vancouver magnitude 7,3 ; 13 avril 1949 basses terres de Puget magnitude 7 ; 29 avril 1965 basses terres de Puget magnitude 6,5 ; 30 novembre 1975 détroit de Georgia magnitude 4,9 ; 16 mai 1976 partie sud des îles Gulf magnitude 5,4 ; 14 avril 1990 basses terres du Fraser magnitude 4,9 ; 3 mai 1996 à l'est de Seattle magnitude 5,5.


Raisons pour un séisme imminent...


En fait, Depuis de nombreux jours des séismes, 8 à 10 par jours, voire plus, affectant tant la faille de Queen Charlotte, que celle de San Andréas, toutes deux reliées par la fosse des Cascadias qui longe les états de l'Orégon et de Washinton, et l'Île de Vancouver, une cascade de séismes qui vont de 2.5 à 4.4 dont un, le 4 Février dernier de Magnitude 6.0, dans le Near Coast, Nord-California, proche de l'Oregon, et lui faisant suite, le 13 février, un de Magnitude 4.4, dans le coast, en Oregon, suivi, dans la même région de l'Orégon, d'un séisme de 3.3, le 14 Février, se succèdent.

Il peut paraitre imminent un séisme d'intensité au moins égale à 6.5, sur la fosse des Cascadias, qui est aussi coutumière de tels aléas....

et les derniers grands séismes, près de l'ile de Vancouver sont ceux du 6 décembre 1918, magnitude 7 et du
23 juin 1946, magnitude 7,3...


Détail des séismes de ces derniers jours...


Planification des séismes de magnitude supérieure à 2.5, du 9 au 15 Février 2010, affectant les failles de Queen Charlotte et de San Andreas. Source USGS.

Février 15, 2010 09:29:34 GMT, Magnitude 2.6, Central Alaska

Février 15, 2010 03:07:54 GMT, Magnitude 3.3, Central California

Février 15, 2010 03:04:59 GMT, Magnitude 2.5, Northern California

Février 15, 2010 00:10:55 GMT, Magnitude 2.6, Central California

Février 15, 2010 00:07:09 GMT, Magnitude 4.1, Central California

Février 14, 2010 23:06:59 GMT, Magnitude 2.6, Baja California, Mexico

Février 14, 2010 21:40:41 GMT, Magnitude 3.0, Baja California, Mexico

Février 14, 2010 21:35:47 GMT, Magnitude 4.5, Baja California, Mexico

Février 14, 2010 18:52:35 GMT, Magnitude 2.5, Central California

Février 14, 2010 18:43:37 GMT, Magnitude 3.3, coast of Oregon

Février 14, 2010 16:26:10 GMT, Magnitude 3.3, Alaska Peninsula

Février 14, 2010 15:33:02 GMT, Magnitude 2.9, Southern Alaska

Février 14, 2010 13:48:47 GMT, Magnitude 2.8, Fox Islands, Aleutian Islands, Alaska

Février 14, 2010 08:22:56 GMT, Magnitude 2.8, Northern California

Février 14, 2010 06:58:26 GMT, Magnitude 3.0, Southern California

Février 14, 2010 03:45:33 GMT, Magnitude 2.6, Northern Californi

Février 14, 2010 03:33:30 GMT, Magnitude 3.1, south of the Aleutian Islands

Février 14, 2010 03:30:33 GMT, Magnitude 2.6, Central Alaska

Février 14, 2010 00:44:00 GMT, Magnitude 2.5, Northern California

Février 14, 2010 00:37:57 GMT, Magnitude 3.0, Central California

Février 14, 2010 00:01:13 GMT, Magnitude 3.1, Southern California

Février 13, 2010 22:09:03 GMT, Magnitude 2.5, Greater Los Angeles area, California

Février 13, 2010 21:54:40 GMT, Magnitude 2.5, Greater Los Angeles area, California

Février 13, 2010 21:39:06 GMT, Magnitude 4.1, Greater Los Angeles area, California

Février 13, 2010 21:23:30 GMT, Magnitude 2.6, Kodiak Island region, Alaska

Février 13, 2010 20:23:20 GMT, Magnitude 2.5, Central Alaska

Février 13, 2010 19:56:21 GMT, Magnitude 2.7, Central Alaska

Février 13, 2010 17:03:07 GMT, Magnitude 2.5, Greater Los Angeles area, California

Février 13, 2010 16:41:41 GMT, Magnitude 2.6, Southeastern Alaska

Février 13, 2010 16:34:38 GMT, Magnitude 3.4, Southern California

Février 13, 2010 15:43:56 GMT, Magnitude 2.7, offshore Central California

Février 13, 2010 09:33:33 GMT, Magnitude 2.5, Central California

Février 13, 2010 04:23:20 GMT, Magnitude 3.4, northern Alaska

Février 13, 2010 03:18:05 GMT, Magnitude 3.2, Kodiak Island region, Alaska

Février 13, 2010 01:56:28 GMT, Magnitude 3.5, south of Alaska

Février 13, 2010 00:38:22 GMT, Magnitude 4.4, coast of Oregon

Février 12, 2010 18:26:13 GMT, Magnitude 3.0, Southern Alaska

Février 12, 2010 17:50:39 GMT, Magnitude 3.0, Northern California

Février 12, 2010 15:30:49 GMT, Magnitude 3.0, northern Alaska

Février 12, 2010 07:40:34 GMT, Magnitude 2.9, Kenai Peninsula, Alaska

Février 12, 2010 03:22:49 GMT, Magnitude 4.4, Kodiak Island region, Alaska

Février 11, 2010 21:28:36 GMT, Magnitude 2.5, Kodiak Island region, Alaska

Février 11, 2010 15:29:03 GMT, Magnitude 4.2, Southern Alaska

Février 11, 2010 14:46:40 GMT, Magnitude 3.4, Andreanof Islands, Aleutian Islands, Alaska

Février 11, 2010 14:16:38 GMT, Magnitude 2.5, Alaska Peninsula

Février 11, 2010 12:12:46 GMT, Magnitude 3.2, Alaska Peninsula

Février 11, 2010 08:33:42 GMT, Magnitude 3.4, Central California

Février 11, 2010 06:29:48 GMT, Magnitude 2.6, Central Alaska

Février 11, 2010 05:32:35 GMT, Magnitude 3.4, Alaska Peninsula

Février 11, 2010 04:42:31 GMT, Magnitude 2.8, Central Alaska

Février 10, 2010 15:24:54 GMT, Magnitude 2.7, Alaska Peninsula

Février 10, 2010 11:27:44 GMT, Magnitude 2.8, Southern California

Février 10, 2010 09:20:03 GMT, Magnitude 2.7, Unimak Island region, Alaska

Février 10, 2010 08:00:56 GMT, Magnitude 2.9, offshore Northern California

Février 10, 2010 06:13:29 GMT, Magnitude 3.3, Southern Alaska

Février 10, 2010 04:10:12 GMT, Magnitude 3.5, Southern Yukon Territory, Canada

Février10, 2010 03:48:23 GMT, Magnitude 2.6, Southern California

Février 10, 2010 02:04:44 GMT, Magnitude 2.5, Northern California

Février 09, 2010 22:30:03 GMT, Magnitude 3.0, Fox Islands, Aleutian Islands, Alaska

Février 09, 2010 16:01:03 GMT, Magnitude 2.9, Alaska Peninsula

Février 09, 2010 11:47:27 GMT, Magnitude 2.9, Alaska Peninsula

Février 09, 2010 08:16:06 GMT, Magnitude 2.9, Northern California

Février 09, 2010 07:03:24 GMT, Magnitude 2.7, Kodiak Island region, Alaska

Février 09, 2010 02:01:04 GMT, Magnitude 2.5, Central California

Février 08, 2010 22:06:49 GMT, Magnitude 2.7, Kodiak Island region, Alaska

Février 08, 2010 19:56:23 GMT, Magnitude 3.5, Central California

Février 08, 2010 16:02:56 GMT, Magnitude 3.7, Kodiak Island region, Alaska

etc... etc...

 

Serait-ce le premier avertissement ?

 

 

seisme du 20 Février 2010.jpg

Samedi 20 Février, 10 h 05, Temps Universel, séisme de 3.3 à 17 kilomètres à l'Est-Sud-Est de Victoria et à 107 kilomètres au Sud de Vancouver..., révisé, le 22 Février, sur le site "Ressources naturelles du Canada" en magnitude 2.9.

Le 14 Février 2010

et tenu à jour suivant le survenu d'éléments nouveaux

Raymond Matabosch

Le prochain séisme de grande ampleur, un « Big One » dévastateur, où frappera-t-il ? I. Etats Unis d'Amérique : La faille de San Andréas.

« The Big One » tel est le nom donné à un séisme dévastateur qui doit, théoriquement, se produire, dans un temps futur, plus ou moins immédiat, plus ou moins lointain, sur la côte ouest des États-Unis, en un point situé sur la faille de San Andréas. Quasi rectiligne sur près de 1.000 kilomètres, du Cap de Point Aréna au Nord de la Baie de San Francisco, au nord-ouest, au désert Mojave, rejoignant le Sud du Golfe de Californie, à Salton Sea, au sud-est, passant notamment par Los Angeles, cette faille géologique, en décrochement, à la jonction des plaques tectoniques Nord-Pacifique et Nord-Américaine, est une menace permanente pour la Californie. En outre, au nord de San Francisco et au sud du golfe de Californie, la faille transformante se rattache à la dorsale océanique où se crée un nouvel océan par écartement des plaques.

Depuis l'ouverture de l'Océan atlantique, au Crétacé inférieur, 150 à 100 Millions d'années, la poussée de la plaque Nord-Américaine, vers l'Ouest-Nord-Ouest, frotte, de manière latérale, contre la plaque Nord-Pacifique descendant vers le Sud-Sud-Est. Le contact, entre les deux plaques ne s'effectue ni par convergence, - collision -, ni par divergence, - écartement -, mais par coulissage, - déplacement horizontal -. De plus, la pression exercée par la plaque continentale Nord-Américaine est telle qu'elle provoque et entraîne la subduction de la plaque océanique Nord-Pacifique, basaltique, plus lourde. La complexité du coulissage à connotation subduction en découlant, au niveau de la Californie, la plaque continentale a, depuis 30 millions d'années, peu à peu recouvert et transformé la dorsale médio-océanique, et mis en place l'une des failles transformantes les plus actives du globe : la faille de San Andreas qui sépare le sud-ouest de la Californie du reste du continent américain.

L'océan Pacifique et la partie de la Californie située à l'ouest du plan de fracture se meuvent, par déplacement horizontal dextre, vers le Nord-Ouest par rapport au continent. La migration de la plaque océanique est de 4 à 6 centimètres par an, déterminant, selon que l'on se situe au nord ou au sud de la faille, par un mouvement latéral global, depuis 25 à 30 Millions d'années, un périple de la plaque Nord-Pacifique approchant 500 à 700 kilomètres. Ainsi, le mouvement migratoire se continuant au cours des 25 à 30 Millions d'années futures, toute la zone située à l'ouest de la faille de San Andréas, si la subduction ne l'a pas totalement engloutie sous la plaque lithosphérique Nord-Américaine, inéluctablement, dans un avenir très lointain de l'ordre d'une ou deux dizaines de Millions d'années, deviendra une île.

Ces frottements continuels sont source d'instabilité sismique permanente sur toute la longueur de la faille qui, concomitamment, rend celle-ci responsable de plusieurs milliers de séismes par an. Certes, tous ne sont pas ressentis par les populations mais un certain nombre d'entre eux ont des effets catastrophiques. Depuis 1769, les séismes s'y succèdent sans interruption. Pour les plus représentatifs il est à noter : Comté d'Orange, 28 Juillet 769, magnitude 6 sur l'échelle ouverte de Richter ; San Diego, 22 Novembre 1800, magnitude 6.5 ; San Francisco, 21 Juin 1808, magnitude 6 ; San Juan Capistrano, 8 Décembre 1812, magnitude 7, 40 morts dénombrés ; Santa Barbara, 21 Décembre 1812, magnitude 7 ; Hayward, 10 Juin 1836, magnitude 6.8 ; San Francisco, 22 Juin 1838, magnitude 7 ; Fort Tejon, 9 Janvier 1857, magnitude 8.3, 2 morts dénombrés ; Monts Santa Cruz, 8 Otobre 1865, magnitude 6.5 ; Hayward, 21 Octobre 1868, magnitude 7, 30 morts dénombrés ; San Francisco, 18 Avril 1906, magnitude 7.8, 3000 morts dénombrés, à l'origine d'un gigantesque incendie qui détruisit une bonne partie de la ville et générant des déplacements, le long de la faille, qui atteignirent plus de 6 mètres ; Santa Barbara, 29 juin 1925, magnitude 6.3, 14 morts recensés ; Santa Barbara 4 Novembre 1927, magnitude 7.3 ; Long Beach, 11 Mars 1933, magnitude 6.3, 115 morts dénombrés ; Comté de Kern, 21 juillet 1952, magnitude 7.7 14 morts, 18 blessés ; San Francisco, 22 Mars 1957, magnitude 5.3, 40 blessés ; San Fernando, faubourg de Los Angeles, 9 février 1971, magnitude 6 ; contre toutes prévisions San Francisco 21 Juillet 1986, magnitude 7 ; Loma Prieta, 17 Octobre 1989, magnitude 7.1, 63 morts, 3757 blessés ; San Francisco, 20 octobre 1989, magnitude 6, allumant des incendies et, effets connexes, écroulement d'un pont causant la mort de 50 personnes ; Northridge, faubourg de Los Angeles, 17 janvier 1994, magnitude 6.2, ruinant une partie des ouvrages d'art, 42 morts et 2 600 blessés, suivi de plus de 200 répliques ; Parkfield(1), 28 Septembre 2004, magnitude 6 ; Los Angeles, 29 juillet, 2008, magnitude 5.5, de faible intensité, ne générant que des fissures et n'engendrant que peu de dommages.

Tout au long de ses mille kilomètres, le parcours de la faille de San Andréas est jalonné de ruptures de pentes, d'escarpements rectilignes, de roches broyées, de dépressions tectoniques, - ou bassins d'effondrement -, comblés par des lacs et des étangs, et de décalages dans le tracé des cours d'eau. Conséquemment à ces aléas physiques, l'agencement et le profil des routes, des ponts, des clôtures et des bâtiments, construits à proximité immédiate de la faille, sont perturbés. Mais, plus que d'une faille, ne serait-il pas plus juste de convenir de la réalité d'un système de failles car il s'y distingue deux domaines singuliers : Le premier, la partie septentrionale, du cap Mendocino, au Nord de la baie de San Francisco, aux Montagnes de Santa Cruz, le plus ancien, se déplaçant lentement ; le second, la partie méridionale, de Parkfield à la vallée Impériale, rejoint le golfe de Californie tout au sud; et, entre les deux, à la hauteur des monts de San Bernardino, marquant la transition, glissant régulièrement, un secteur paraissant « verrouillé », bougeant relativement peu souvent mais violemment, à cause d'une déviation de la faille et d'un changement dans la nature-ci génére roches qui forment le soubassement.

Ce système faillé complexe, outre la faille de San Andreas, se compose de plusieurs longues failles parallèles. Il s'étend sur 1.300 kilomètres de long, environ, et sur une largeur approximative de 140 kilomètres, et se divise en de multiples segments inter-relationnels entre les uns les autres, accumulant, chacun, une partie des contraintes tectoniques mises en jeu. De part et d'autre de la faille principale, la vitesse de coulissement est d'environ 3,4 centimètres par an dans la partie septentrionale et de 5,5 centimètres par an dans le secteur méridional. Celle-ci génère des milliers de séismes, majoritairement des micro-séismes, mais plus ou moins 200 d'entre eux, ressentis par l'homme, recensent une magnitude supérieure à 3 ou 3.5 sur l'échelle de Richter et une intensité égale ou supérieure à III sur l'échelle de Medvedev-Sponheuer-Karnik(2), - échelle MSK -.

La faille de San Andreas se scinde en trois parties relativement indépendantes les unes des autres. Elles sont, elles-mêmes, divisées en plusieurs segments :

1° - D'après François Michel(3), la section nord s'étend du cap Mendocino, pointe la plus occidentale de la Californie, aux Montagnes de Santa Cruz, chaîne côtière à 80 km au sud de San Francisco. Fortement sismique au XIX° siècle, c'est dans cette zone, à proximité de San Francisco, que s'est produit le séisme le plus meurtrier de l'histoire de la Californie le 18 avril 1906. D'une magnitude estimée à 7,8. Outre la faille de San Andreas, ce secteur se compose de plusieurs longues failles parallèles pouvant provoquer de violents séismes, notamment la faille de Hayward à l'est de la baie de San Francisco. Depuis le séisme de 1906, et après un demi-siècle de calme, l'activité a légèrement repris à partir de 1957. Puis les deux premiers grands chocs se sont produits aux extrémités du secteur, dans les segments qui s'étaient le moins déplacés en 1906 : au cap Mendocino en 1980 et dans les monts Santa Cruz en 1989. En prenant en compte la récurrence sismique et l'ensemble des failles actives du secteur, c'est désormais la région de la Baie de San Francisco qui a la plus forte probabilité d'occurrence, près de 75%, d'un séisme de magnitude supérieure à 6.5, dans les 30 prochaines années. Pour L'Institut de géophysique américain(4), - USGS -, il y a « plus de 99% de risques » d'être touché dans les 30 prochaines années par un séisme de magnitude supérieure à 6,7, susceptible de provoquer des dégâts majeurs.

2° - D'après François Michel(3), la section centrale correspond à un segment de la faille qui glisse en creep, c'est-à-dire régulièrement et sans produire de séismes importants. Il marque la transition avec le secteur sud.

3° Et toujours d'après François Michel(3), la partie sud s'étend du segment de Parkfield à la vallée Impériale. Ce secteur est beaucoup plus complexe en raison de la formation d'une zone de compression crustale à l'origine des chaînes transversales au nord de Los Angeles. Comme pour la partie nord, il a connu un séisme majeur en 1857, mais, à cause des mouvements verticaux qui s'ajoutent au coulissement, la fragilité des failles est plus grande et les tremblements de terre, par conséquent, plus fréquents. Plus au sud, le système est à nouveau formé de longues failles parallèles dont celle de la Vallée Impériale qui marque la transition avec le golfe de Californie. Pour l'Institut de géophysique américain(4), - USGS -, la probabilité de voir un tremblement de terre de magnitude supérieure à 7,5 dans les 30 prochaines années a été établie à 46%, et « un tel séisme est davantage susceptible de se produire dans la partie sud de l'Etat de Californie », où se trouvent Los Angeles et son agglomération, plus de 16 millions d'habitants. « La probabilité de voir un tremblement de terre de magnitude 6.7 ou plus frapper la région de Los Angeles dans les 30 ans est de 67%, et dans la région de la Baie de San Francisco de 63% », précise l'USGS qui conclue : « De tels tremblements de terre peuvent être meurtriers, comme l'a prouvé le séisme de 1989 de Loma Prieta, près de San Francisco, de magnitude 6.9 ou celui de 1994 à Northridge, proche de Los Angeles, de magnitude 6,7. »

En parallèle à toutes ces prévisions, des chercheurs de l'université de l'Oregon indiquent dans le journal « Geology » que trois plaques tectoniques, - Explorer, San Juan de Fuca et Gorda - situées près de la côte nord-ouest américaine sont actuellement en train de se réordonner, et que leur triple jonction se déplace en direction du sud-est. Aussi selon le directeur d'étude, le séisme tant redouté « Big One », pourrait être bien moins cataclysmique que prévu. Cette réorganisation de plaques aurait pour effets que la subduction de la plaque Juan de Fuca, sous la plaque Nord-Américaine pourrait ralentir. Enfin, une autre conséquence de cette évolution est que le Big One, ce tremblement de terre si redouté, pourrait être moins puissant que prévu, et ne pas dépasser une magnitude de 9 qui serait déjà catastrophique.

Au différent, l'Université publique de Californie, à Davis, a publié de nouveaux calculs de probabilités sur le grand tremblement de terre à venir à San Francisco. - depuis le dernier tremblement de terre catastrophique en 1906 qui avait détruit une bonne partie de la ville, les californiens attendant le « Big One » -, le modèle numérique utilisé étantt sensé reproduire les mouvements des plaques en Californie prévoit un tremblement de terre d'une amplitude d'au moins 7 sur l'échelle de Richter tous les 101 ans. Le modèle a simulé 395 tremblements de terres en 40.000 ans. Ainsi, les chercheurs donnent un probabilité de 25% pour que le « Big One » arrive dans les 20 ans, 50% pour dans les 45 ans, et 75% pour les 80 prochaines années.

Mais, tout cela énoncé, un « Big One », un séisme monstrueux et infernal devant tout annihiler, peut-il réellement réduire à néant la Californie ? Cela est peu probable, du moins à mes conceptions quant aux réalités d'une telle éventualité. En effet, compte-tenu des changements d'orientations, ordonnancés autour du secteur central situé à la hauteur des monts de San Bernardino, du système complexe des multiples fractures constituant la faille de San Andréas, en particulier autour de l'agglomération de Los Angeles, pour le secteur Sud, sur toute la longueur du secteur Nord, il est très peu probable qu'un séisme rompant la faille sur la totalité de sa longueur puisse se produire un jour. Certes, un tremblement de terre catastrophique, de magnitude égale ou supérieure à 8, peut affecter cette région, ce n'est pas improbable, mais historiquement il ne s'en est jamais produit en ces lieux excepté celui du 18 Avril 1906 qui en fut approchant, avec une magnitude de 7.8. Il détruisit, certes, San Francisco, non par les effets de la secousse mais par l'incendie qui en résulta et qui se propagea, étant quand même à savoir que les maisons étaient construites en bois.

Quant aux tremblements de terre d'une magnitude égale ou supérieure à 9, - fort rares -, n'étant pas des « Big One » au sens générique du terme, enregistrés depuis l'an 1900, ils sont au nombre de cinq : Kamtchatka, Russie, 4 Novembre 1952, magnitude 9.0 ; Andreanof, Alaska, 9 Mars 1957, magnitude 9.1 ; Valdivia, Chili, 22 Mai 1960, magnitude 9.5 ; Alaska , États Unis, 27 Mars 1964, magnitude 9.2 ; et Andaman-Sumatra, Indonésie, 26 Décembre 2004, magnitude 9.3.


Notes


(1) Aux dires des géologues américains de l'institut américain d'études géologiques, - USGS-, « la rupture de ce segment était prévue et attendue depuis plus de deux ou trois décennie. » En vérité, il leur aurait été difficile de faire, pour ce segment de faille, une prédiction autre, ce segment étant seul a n'avoir connu, jusqu'au 28 Septembre 2004, de séisme répertorié historiquement. Mais à quoi peut servir une prédiction faisant fi d'une fourchette précise dans le temps et sur l'épicentre de l'aléa. Et, dans un tel cas, la prédiction est purement gratuite. Par chance, le séisme s'est produit dans un secteur de faible densité des installations humaines.

(2) Échelle de Medvedev-Sponheuer-Karnik, aussi appelée échelle MSK : Elle est très utilisée en Europe et en Inde, à partir de 1964, sous la désignation MSK64. Sa définition a été revue, en 1981, sous le sigle MSK81. Elle a fini par être intégrée en 1998 dans la définition de l'échelle macrosismique européenne. L'échelle MSK décrit les effets d'un tremblement de terre en termes de destructions des installations humaines et de modifications de l'aspect du terrain, mais également en termes d'effets psychologiques sur la population, - sentiment de peur, de panique, panique généralisée -. Cette évaluation qualitative très utile ne représente en aucun cas une mesure d’un quelconque paramètre physique des vibrations du sol.

(3) François Michel, Roches et paysages, reflets de l’histoire de la Terre, Paris, Berlin, Orléans, BRGM Éditions, 2005

(4) R.E. Wallace, The San Andreas Fault System, California. USGS Professional Paper 1515, Washington, 1990.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu