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11 novembre 2015

Érosion, Orogenèse, Glaciation, Inter-glaciaire, pollution et Pseudo-réchauffement climatique

Érosion, Orogenèse, Glaciation, Inter-glaciaire, pollution et Pseudo-réchauffement climatique

Sur la toile, un article de presse fait état que "Une cité perdue égyptienne révèle ses secrets 1.200 ans après avoir été engloutie

Il y a 1.200 ans, l’ancienne ville égyptienne de Heracleion disparaissait sous la Méditerranée. La Cité portuaire fondée autour du VIIIème siècle avant Nouvelle Ère a été retrouvée à 45 mètres sous la surface de la mer et à 6,5 kilomètres au large de la côte par des chercheurs. Elle était probablement un port obligatoire d’entrée en Égypte pour tous les navires en provenance du monde grec."

heracleion.jpg

Et un ahuri a eu le bon ton de poster, en commentaire, "Grâce au réchauffement climatique, dans quelques années, on découvrira peut-être au cœur de la Méditerranée, des cités englouties qui avaient noms Marseille, Lisbonne, Barcelone, Venise, Split, Athènes, Tripoli, Tunis, etc."

Et cet ahuri a-t-il fait un tel pataquès lors de la découverte de la Grotte Cosquer, près de Marseille, ou, à la différence, la découverte ayant été faîte sur le territoire de la France et touchant au patrimoine, comme tout bon gaulois qui se respecte, n'a-t-il pas lancé, tout comme le volatile les deux pattes dans la merde, des cocoricos tonitruants ?

Grotte Cosquer.jpg

Grotte Cosquer 1.png

Mais que l'on arrête de colporter de telles conneries...

Petit retour dans le temps...

La déglaciation qui succède à la période glaciaire de Würn (les inlandsis de plusieurs centaines de mètres d'épaisseur, en France, descendaient jusqu'aux Pyrénées et aux Alpes) a débuté, aux latitudes de la France, il y a environ 20.000 ans et durant son maximum, il y a environ 11.000 ans jusque vers il y a 8.000 ans, la mer est montée de 120 mètres... depuis, en 8.000 ans, elle n'est montée que de 10 mètres...

On bourre le crâne avec le pseudo-réchauffement climatique qui n'est qu'un cycle naturel du climat terrestre qui s'ordonne en épisodes, de durée plus ou moins conséquente, glaciaires et interglaciaires... A l'Optimum climatique médiéval, une période de climat chaud (tellement chaud que des archives font état que le feu s'allumait tout seul) localisé sur les régions de l’Atlantique Nord et ayant duré du Xe siècle jusqu’au XIVe siècle approximativement qui se caractérise par des périodes de régressions puis de minimums successifs des glaciers, auxquelles correspondent plusieurs maximums de températures moyennes très nets, a succédé le Petit Âge glaciaire, une période climatique froide (tellement froide qu'à Paris, durant plusieurs mois de l'année, les chariots lourdement chargés traversaient la Seine sans emprunter les ponts) survenue en Europe et en Amérique du Nord du début du XIVe siècle à la fin du XIXe siècle approximativement qui se caractérise par des périodes d'avancées puis de maximums successifs des glaciers, auxquelles correspondent plusieurs minimums de températures moyennes très nets.

"Grâce au réchauffement climatique, dans quelques années, on découvrira peut-être au cœur de la Méditerranée, des cités englouties qui avaient noms Marseille, Lisbonne, Barcelone, Venise, Split, Athènes, Tripoli, Tunis, etc."

Mais arrêtez de continuer à colporter de telles conneries... mais vous ne comprenez pas que vous faîtes la part belle aux lobbyistes... qui « arrosent » allégrement la patte du GIEC, de bon nombre de scientifiques marrons, des politiques de tous bords et leurs formations politiques non exclus ceux et leurs formation politique dits "écologistes" ou "verts" et même, grassement sponsorisées, des grandes Organisations Non Gouvernementales battant bannière écologistes, et qui vous enfument

Et ils vous enfument à un tel point qu'ils en oublient de préciser que naturellement la Terre est exposée à l'érosion verticale et horizontale au taux d'environ 0,8 à 1 centimètre par an, qu'ainsi des terranes sont lentement englouties sous les eaux alors qu'ailleurs sur la planète, par orogenèse ou par effet du volcanisme de la lithosphère terrestre réapparaît...

Ils vous enfument à un tel point qu'ils en oublient de préciser que ce qui est l'actuel Massif Central, un massif essentiellement hercynien dont l'organisation structurale a été déterminée par l'orogenèse calédonienne, il y a environ 530 millions d'années, et l'orogenèse hercynienne, il y a 419 environ millions d'années, tellement il était érodé qu'il n'en restait, il y a environ 100/120 millions d'années, alors qu'il avait culminé entre 6.500/7.500 mètres à son apogée, que quelques îles, tout le reste du Massif Central s'étageait jusqu'à plus de 2.500 mètres sous les eaux de la Mer Centrale. Cet ensemble a été puissamment soulevé et rajeuni, au Sud, à partir de 90/100 millions d'années, par la surrection des Pyrénées d'abord par rotation anti-horaire puis horaire, et à l'Est, à partir 25/30 millions d'années, par la fermeture de l'Océan Thétys et la surrection des Alpes...

"Grâce au réchauffement climatique, dans quelques années, on découvrira peut-être au cœur de la Méditerranée, des cités englouties qui avaient noms Marseille, Lisbonne, Barcelone, Venise, Split, Athènes, Tripoli, Tunis, etc."

Mais arrêtez de continuer à colporter de telles conneries...

d'autant que rentrent en jeu, que je ne développerai pas dans cette présente, la tectonique des plaques et le lent déplacement des plaques tectoniques, la subduction des plaques océaniques et conséquemment la disparition des océans, la formation des rifts et conséquemment l'ouverture de nouveaux océans, le basculement à 72.000 ans des pôles, les saisons terrestres à 90 jours, les saisons solaires à 11.000 ans, les saisons au niveau d'un Hyper-Soleil à 3 millions d'années, les saisons au niveau d'un Super-Soleil à 120.000 ans etc... etc.... etc... et les saisons au niveau de la La Voie lactée, la galaxie dans laquelle se trouve le Système Solaire et donc la Terre, à 50 millions d'années...

pas plus que je ne développerai la pollution,dont on monte au pinacle, l'accusant de tous les maux, la pollution anthropique qui ne représente que 1% de la pollution terrestre, les 99% autres se partageant en 95% d'origine volcanique, 3% d'origine sismique et 1% émanant de l'Univers

Alors, de grâce, que l'on arrête de colporter ces conneries conceptuelles, absconses, ineptes et abstruses...

26 juillet 2015

Le réchauffement fiscaliste, une réalité, à défaut de réchauffement climatique, mythe du XXIe siècle

A défaut de réchauffement climatique, nous allons assister à un véritable réchauffement… fiscaliste.

 

réchauffement fiscalite

En effet, la vieille peur de la croissance trouve sa plus belle expression dans la lutte contre le réchauffement climatique et les prises de position de nos politico-politicards nourris de la Pensée Unique, (en France depuis que la nouvelle conférence se tiendra à Paris, Notre clown de comédie, François Hollande, Président de la République et Nouveau Roi-Soleil en Infatué Ier, s'en fait le chantre), sont de plus en plus irrationnelles, et ces prises de position ne sont malheureusement pas sans conséquence.

Et comme le « marché du climat » est estimé, converti en monnaie de l'Union Européenne, à plus de 50.000 milliards d'euros d’ici la fin du XXIe siècle, si rien n’est fait pour s’opposer à ce nouvel obscurantisme, nous allons assister à un véritable réchauffement… fiscaliste.

Que l'on s'explique car le réchauffement climatique, au XXIe siècle, est un mythe politico-politicard, ourdi par la grande finance, pour faire grossir une peur exponentielle d'une utopique catastrophe planétaire...

Les travaux scientifiques qui sont menés mais qui sont enterrés par les politico-politicards, le GIEC et les médias qui ne les répercutent pas aux populations sont des plus explicites quand au catastrophisme qui nous est servi en soupe frelatée :

- depuis des millénaires, le niveau des océans, contre toute attente, ne monte que de 30 centimètres par an, cela le plus naturellement du monde, bien en dessous des 1 mètres qui devraient être relevés car l'érosion verticale de la terre est de 1 centimètre par an, donc un abaissement de l'altitude, depuis les zones côtières jusqu'aux plus hauts sommets, de 100 centimètres par siècle... et si le niveau des océans ne monte que de 30 centimètres par siècle et non de 100 centimètres, c'est que la banquise ne disparaît pas, bien au contraire... elle se développe et, inexorablement, la planète Terre, le processus interglaciaire s'inversant avec une extrême lenteur, (faut se rappeler qu'entre 11.000 ans et 8.000 ans avant le présent, au plus fort de la déglaciation, les Océans s'étaient élevés de plus de 100 mètres) est en route vers une nouvelle glaciation...

- depuis 1980, alors que tous les parangons nous bassinent les oreilles avec des températures exceptionnelles et des canicules insupportables, la température moyenne mondiale ne s'est pas élevée de x degrés mais, au contraire, elle a baissé de 0.8° Celsius. Certes le climat change... mais ce n'est pas au réchauffement climatique que ces changements sont dus. La terre se situe dans le système solaire. Elle tourne, horizontalement, sur elle-même en 24 h et autour du soleil en 365 jours 1/3, et verticalement, sur elle-même, avec une inversion des pôles, tous les 72.000 ans, ce qui veut dire que les pôles ne sont plus où on voudrait qu'ils soient toujours situés, qu'il y a belle lurette que la France ne se localise plus entre les 46ième et 47ième parallèles et que, les continents étant posés sur un tapis roulant qui les fait se déplacer... pour rappel, il y a 200 millions d'années, ce qui est la France aujourd'hui, se trouvait sur l'Equateur...sans autre commentaire...

Alors, le réchauffement climatique : Toujours une réalité ou seulement un mythe du XXIe siècle ?

21 juillet 2015

Éruption du 31 Août 2014 au 27 Février 2015, du volcan islandais Bárðarbunga

Éruption du 31 Août 2014 au 27 Février 2015, du volcan islandais Bárðarbunga : un nuage toxique de plus de 12 millions de tonnes de dioxyde de soufre dans le ciel de l'Europe

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L'éruption du volcan islandais Bárðarbunga, d'une durée six mois, du 31 Août 2014 au 27 Février 2015.a produit un nuage toxique de plus de 12 millions de tonnes de dioxyde de soufre qui a couvert l'Europe entière et dont on continue à en subir et a en souffrir les conséquences.

Dans les Alpes autrichiennes des concentrations de dioxyde de soufre ont dépassé 60% du niveau autorisé et dans certaines régions françaises, ce pourcentage a oscillé entre 50 et 70 % au dessus du niveau auorisé. Le dioxyde de soufre est un polluant atmosphériques qui peut causer des bronchites, de l'asthme, des trachéites et une irritation de la peau et des yeux. Une fraction du dioxyde de soufre, environ 40%, émis et 'été transformés en acide sulfurique, qui se lie aux molécules d'eau et produit des pluies acides.

L'éruption du Bárðarbunga a été la plus importante des 200 dernières années en Islande, avec ses 1,6 kilomètres cubes de lave, couvrant une superficie de la taille de Manhattan. Il faut savoir que le volcan Bárðarbunga produit des éruptions colossales et dévastatrices, par exemple celle, il y a 8.000 ans, plus intense que celle du volcan Laki, en 1783, qui avait tué environ 10.000 personnes en Islande, soit 20 % de la population.

Alors quand les autorités se sont gaussées depuis Août 2014, de pics de pollution en France et ont accusé la pollution anthropique... C'était bien se foutre de nous... Malheureusement le volcan islandais Bárðarbunga n'est pas le seul à polluer et à envoyer des nuages toxiques dans le ciel de l'hémisphère Nord depuis Août 2014... car depuis plus de 8 mois nous sommes rentrés dans une année exceptionnelle pour le nombre de volcans rentrant en activité... A ce jour, plus de 100 sont rentrés en éruption dont un record de 47 en même temps au cours d'une même semaine...

Et pour nous faire avaler des couleuvres et des canulars, "on" continuera à nous parler de réchauffement climatique dû à la pollution anthropique... et en oubliant sciemment et volontairement que le volcanisme représente 96 % de la pollution dans le monde et que la pollution anthropique (on na'rrête pas de nous en bourrer le crane pour des affaires de gros sous et ils ont même fait le GIEC, une véritable fumisterie car ce sont les politiques et non les scientifiques qui ne sont que des prêtes noms, qui rédigent les rapports, pour mieux nous en convaincre) ne représente que 1%... le 3% restant étant de la pollution produite par les failles tectoniques, les séismes et l'univers.

09 juillet 2015

Climat : Les leçons à tirer des glaces de l'Antarctique et du Groeland...

SI LES GLACIOLOGUES PRÉLEVAIENT DES CAROTTES DE GLACE DANS L'ANTARCTIQUE ET LE GROENLAND ET LES ANALYSAIENT ?

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Si on a longtemps étudié les anneaux des troncs d'arbre, ou dendrologie, pour essayer de déterminer, avec plus ou moins de bonheur et de réussite, le climat qui a pu sévir par le passé, il serait peut-être temps que nos glaciologues se penchent sur les glaces de l'Antarctique et du Groenland et effectuent des carottages et les analyses.

Sans nul doute, ils pourraient, ainsi, découvrir l'histoire de quelques 300 à 350 volcans, majoritairement implantés dès Tropiques aux hautes latitudes, qui ont marqué le climat et l'histoire humaine, de la Rome antique à aujourd'hui. Car ces volcans ont été le principal facteur du changement climatique dans notre hémisphère au cours des 2.500 dernières années et ont contribué à l'expansion des pestes et des famines par le fait que les particules qu'ils ont émises émises, sont restées stockées dans la stratosphère durant de longues années et se sont comportées, conduisant à un refroidissement du climat, comme des boucliers au rayonnement solaire.

Les informations que les glaciologues obtiendraient à partir de carottes extraites des glaces du Groenland et de l'Antarctique porteraient le discrédit sur les prévisions alarmistes des réchauffagistes du climat et débouteraient les fausses à vraies annonces colportées par le GIEC pour faire avaler des couleuvres grosses comme des boas en matraquant les esprits et en les conditionnant sur un hypothétique et farfelu réchauffement climatique. En outre, l'analyse des sulfates volcaniques qu'ils pourraient extraire des carottes de glace, ne pourraient que confirmer que les volcans ont été les principaux facteurs du changement, climatique dans l'hémisphère, au cours des 2.500 dernières années.

Les glaciologues porteraient ainsi les preuves que la plupart des étés de froidure qui ont sévi entre 500 après J.C. et l'An Mil, ont été la résultante de grandes éruptions volcaniques. Ils pourraient aussi résoudre les causes de l'une des plus graves crises de l'histoire du climat, qui avait commencé, en l'an 536 après J.C., avec le mystérieux nuage observé, en Méditerranée, sur une durée de 18 mois, et qui découlait d'une éruption majeure qui s'était produite dans l'hémisphère Nord.

Le refroidissement initial provoqué avait même été exacerbé par l'éruption d'un second volcan, quatre ans plus tard, implanté sous les Tropiques. Ces deux éruptions volcaniques consécutives avaient généré, sur au moins 15 ans, de mauvaises récoltes et des pénuries alimentaires, qui avaient contribué à l'expansion de l'épidémie de la peste de Justinien de l'an 541 à l'an 543 après J.C. En outre, il s'avère que suite à certaines éruptions puissantes, et le produit du refroidissement en découlant, entre 500 ans avant J.C et les temps présents, les famines et les problèmes socio-économiques qui se sont développés en Europe, en Asie et en Amérique centrale, ont tous été consécutifs à de grandes chaleurs meurtrières suivies de refroidissements du climat tout autant meurtriers...

Et comme les éruptions volcaniques sont bien au-dessus des 50 éruptions de moyenne annuelle, (au cours des 6 derniers mois écoulés, elles sont déjà plus du double et la chaleur malsaine qui n'est pas canicule car canicule est quand la température ne descend pas en dessous de 33° C., diurne et nocturne, sur une période d'au moins 72 heures, qui s'abat sur l'hémisphère Nord depuis Juin dernier, en est la conséquence inéluctable), et que bon nombre d'édifices volcaniques sont vieux et grandement faillés, il n'est pas à exclure qu'une grande éruption, telle celles de 1815, le Tambora ou de 416 le Krakatoa, ne survienne...

Les réchauffagistes du climat et ceux du GIEC, si une grande éruption se produit, ne pourront plus que se lamenter, comme le fait Perrette dans la fable de la fontaine "Perrette et le pot au lait"... En toute chose, il ne peut que s'émettre le postulat qu'à cause des multiples éruptions qui ont eu lieu depuis janvier 2015, dont 47 sur une seule semaine, des baisses de température commenceront à être sensibles à partir de fin Juillet... ou première quinzaine d'Août...

02 juin 2015

Incubateur art/science : une expérience exceptionnelle menée par le planétarium de vaulx en velin.

Incubateur art/science : une expérience exceptionnelle menée par le planétarium de vaulx en velin.

Pour la deuxième année consécutive, initié en 2014, le planétarium de Vaulx en Velin initie une expérience unique et exceptionnelle avec son « Incubateur art et science », avec la participation de l’artiste Sophie Pouille, du physicien Antoine Cazes de l’Institut de Physique Nucléaire de Lyon, de 10 familles résidentes de Vaulx en Velin et du public, un projet 2015 labellisé, pour sa deuxième édition, « Année internationale de la Lumière 2015 » et inscrit dans le programme « Résonance » de la « Biennale d'art contemporain de Lyon 2015. »

10 familles mènent une expérience scientifique pour tenter de répondre à la question « Que cache cet Univers invisible qui nous entoure ? » Le travail avec l'artiste et le physicien, en résidence au Planétarium, donnera lieu à la création d'une œuvre qui sera exposée au Planétarium, dans le cadre de l'exposition « Boîtes noires, empreintes du monde et paysages imaginaires » les commissaires en étant Sophie Pouille et Norbert Godon, du 29 septembre 2015 au 3 janvier 2016.

Le Projet « Incubateur art/science. »

Une exploration de l’Univers sous le double regard de l’artiste et du scientifique… Ce projet invite, pendant plusieurs mois, un scientifique et un artiste à dialoguer et échanger, sur leurs propres activités de recherche, en interaction permanente avec 10 familles de Vaulx en Velin et des médiateurs du Planétarium.

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L’incubateur est une démarche unique d’interrogation sur les représentations du monde, entre art, science et société. En 2014, au cours de l’Incubateur art/science Première édition, le physicien Thierry Stolarczyk et l’artiste Laurent Mulot ont travaillé, avec 10 familles de Vaulx en Velin, sur le thème du rayonnement cosmique. Celles-ci, au moyen d’électroscopes « faits maison », (un électroscope est un appareil, constitué d'un plateau servant de contact avec l'objet à tester, de deux lamelles métalliques mobiles, ou d'une feuille d'or, pouvant s'écarter plus ou moins et d'une carcasse métallique avec deux faces en verre protégeant la partie mobile, qui permet de mettre en évidence qu'un objet est chargé électriquement et, éventuellement, de détermier le signe de cette, charge), ont notamment pu reproduire l’expérience historique de Victor Hess en mesurant la présence des particules cosmiques au sol et dans les airs, en s’envolant dans une montgolfière. Ces travaux ont donné lieu à l’œuvre « Rayonnement cosmique à tous les étages », de Laurent Mulot, exposée au Planétarium d’octobre 2014 à janvier 2015 et vue par plus de 30.000 visiteurs.

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Incubateur art/science, Deuxième édition : 10 nouvelles familles mènent l’enquête.

Entre février et juin 2015, dix nouvelles familles de Vaulx-en-Velin tentent de répondre à laquestion « Que cache cet univers invisible qui nous entoure ? » Pour cela, elles sont invitées, avec l’aide du physicien Antoine Cazes et d’un médiateur du Planétarium, à construire, chacune, dans une véritable démarche collaborative, un dispositif expérimental, « la chambre à brouillard. » Ces familles auront, ainsi, l’opportunité d’appréhender la démarche du scientifique mais également de s’interroger sur le concept de visible et d’invisible, sur la nature de la réalité qui nous entoure ou sur la définition même d’objectivité et de subjectivité. Un travail qui permet de rejoindre les préoccupations de l’artiste Sophie Pouille, dans sa démarche de recherche artistique.

Ce voyage, véritable invitation à s'interroger sur la perception de notre monde et la nature de notre Univers, conduira les familles au cœur des laboratoires de recherches les plus avancés, telsle « Laboratoire souterrain de Modane », le « CERN, Organisation européenne pour la recherche nucléaire », le « Laboratoire de physique théorique et de physique des particules à Annecy », etc …, et leur permettra, aussi, de visiter plusieurs lieux et événements artistiques, comme la « Biennale du design de Saint Etienne », la « Biennale d’art contemporain de Lyon », le « Musée d’art contemporain de Lyon », l'« Institut d’art contemporain de Villeurbanne », etc.

La chambre à brouillard, expérience pour détecter l’invisible.

Tout autour de nous, l’espace grouille de petites particules subatomiques issues de différents phénomènes naturels. Une majeure partie de ces particules est produite naturellement. Cette radioactivité naturelle vient du fait que le monde dans lequel nous vivons est constitué, en très faible partie, d’éléments radioactifs sous diverses formes solides, liquides, gazeuses… Ces éléments sont mélangés à notre environnement, eau, air, sols, depuis la naissance de notre planète et constituent la majeure partie de ce que l’on appelle la radioactivité naturelle terrestre.

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Dans une moindre mesure, un autre rayonnement appelé « rayonnement cosmique » participe à cette radioactivité naturelle. Mais ce rayonnement ne provient pas de l’environnement de la Terre. Il est issu de différents phénomènes astrophysiques qui produisent une « pluie de particules. » Du vent solaire aux explosions d’étoiles, de nombreux phénomènes produisent cette pluie, invisible à la perception naturelle de l’Homme, qui arrose la Terre et dont une petite partie parvient jusqu’au sol.

La chambre à brouillard est un dispositif permettant de mettre en évidence ces particules en matérialisant leur passage dans un brouillard froid d’alcool. Elle, au cours du XXème siècle, beaucoup été utilisée pour étudier différents phénomènes dans le domaine de la physique nucléaire et de la physique des particules. C’est ce dispositif que les familles du projet Incubateur se sont attachées à reproduire à l’aide de différents matériaux de récupération. Ainsi, cette chambre à brouillard «   » permettra, à chacune des familles, d’effectuer des mesures et de visualiser cet invisible pourtant si présent dans notre quotidien…

Une double résidence.

L'artiste Sophie Pouille et le physicien Antoine Cazes, de l'Institut de physique nucléaire de Lyon sont en résidence au Planétarium depuis le mois de février 2015, avec la participation de Laurent Mulot, conseiller artistique.

Sophie Pouille poursuit un travail proche du principe de « nature naturante » qui désigne la volonté de retrouver les principes générateurs du monde qui le structurent intrinsèquement. Ses recherches l'amènent depuis de nombreuses années à travailler auprès de chercheurs lui permettant d'aborder différents types de conceptions et représentations. A travers la rencontre avec l’artiste et la visite de différents musées, les habitants ont ainsi l'occasion d'être au centre du processus de création artistique.

Antoine Cazes, partenaire privilégié de l’Incubateur, est maître de conférences à l’Institut de Physique Nucléaire de Lyon (CNRS – Université Claude Bernard Lyon1. Il travaille actuellement sur la problématique de la matière noire dans le cadre de l’expérience Edelweiss, tentative de détection directe de particules de matière noire. Les participants bénéficient ainsi d'une mise en relation directe avec le monde de la recherche.

L’aboutissement : la création d’une œuvre.

De cette double résidence naîtra une œuvre qui sera intégrée à la prochaine exposition temporaire du Planétarium « Boîtes noires, empreintes du monde et paysages intérieurs », du 29 septembre 2015 au 3 janvier 2016. Les commissaires artistes, Norbert Godon et Sophie Pouille, y présenteront les œuvres d’une dizaine d’artistes sur le thème de la lumière. L’événement est inscrit dans le cadre de l’« Année internationale de la lumière 2015 » et intégré au programme « Résonance » de la « Biennale d’art contemporain. »

L’exposition, envisagée comme un cabinet de curiosité, invoquera le motif des boîtes noires, allant des premières chambres noires aux écrans d'ordinateur en passant par toutes les boîtes qui cherchent à projeter, retenir ou modifier la lumière pour représenter le monde. Elle abordera l’émergence des notions d’objectivité et de subjectivité telles qu’elles se sont définies par opposition l’une l’autre, définissant des codes visuels opposés au sein de l’imagerie artistique et scientifique qui tend aujourd’hui à se rapprocher. Le visiteur sera ainsi amené à s’interroger sur le statut des œuvres, « objet d’art ou objet de science ? », qu’il contemple.

13:31 Écrit par catalan66270 dans Coups de coeur, Sciences : Climatologie et pseudo-réchauffement cl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30 octobre 2014

Enigme géologique ou énigme fomentée par des scientifiques : Cratère Patomsky, « nid d'aigle », yakoute.

Son BAT était à la correction et en relecture, mais énigme géologique ou énigme fomentée par des scientifiques... celle-ci était à essayer de résoudre, ce à quoi l'auteur s'est attelé... le livre est paru :

Cratère Patomsky, « nid d'aigle », yakoute.

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Cratère Patomsky nid d'aigle yakoute

ISBN :9781291909722
Langue : Français
Pages : 84
Reliure : Couverture souple en dos carré collé
Impression intérieure : Noir & blanc

Prix : 13,00€

Durant l'été 1949, le géologue Vadim Kolpakov qui avait en charge, officiellement, de dresser la carte géologique de la région d'Irkoutsk et, officieusement, de prospecter les veines aurifères potentielles, - la ville de Bodaibo, toute proche, étant, depuis 1864, date de sa fondation pour répondre aux besoins de l'industrie aurifère locale, l'un des principaux centres d'exploitation minière de l'or, en Russie -, et des filons mé­tallifères de pech-blende, - minerai naturel de l'uranium -, fait la découverte fortuite, dans les Highlands de Patomsky, dans le district de Bodaybinsky, oblast d'Irkoutsk, en Sibérie, d'une étrange et mystérieuse structure pédologique, le cratère Patomsky, - Патомский кратер en russe et Patom crater ou Patomskiy crater en anglais -. Il est aussi connu sous les appellatifs « cône Kolpakov », - Патомский кратер ou Конус Колпакова, en russe -, « cratère Dzhebuldinsky », - Джебульдинский кратер, en russe -, et « cratère Yavaldinsky », - Явальдинский кратер -. La population locale yakoute le dénomme « Гнездо огненного орла », le « nid de l'aigle de feu. »

Telle une pyramide égyptienne, la structure se localise à.la frontière des régions d'Irkoutsk, - capitale de l'oblast d'Irkoutsk -, et de Yakoutsk, - Iakoutsk, capitale de la République de Sakha ou Iakoutie - à environ 200 kilomètres des premiers lieux habités du centre aurifère de la ville Bodaïbo et à environ 700 kilomètres à l'Est du point d'explosion de la météorite de Tunguska. Elle a la forme d'un cône tronqué irrégulier, d'une hauteur de 15 mètres dans sa partie supérieure et de 70 à 80 mètres pour sa face inférieure, d'un diamètre, à sa base, de 180mètres et de 86 mètres pour sa plate-forme supérieure creusée par une cavité en entonnoir hébergeant, en son centre, une protubérance en forme de dôme semi-circulaire de 12 mètres. La profondeur du fossé annulaire interne est d'environ 8 à 10 mètres, son volume est estimée à 230.000 à 250.000 mètres cubes et sa masse à environ 1 million de tonnes...

Il sera bientôt sur Amazon.com (Etats-Unis), Amazon.ca (Canada), Amazon.co.uk (Royaume-Uni), Amazon.cn (Chine), Amazon.co.jp (Japon), Amazon.com.br (Brésil), Amazon.in (Inde) Amazon.de (Allemagne), Amazon.it (Italie), Amazon.es (Espagne)... et Amazon.fr (France), Barnes & Nobles (Libraires aux Etats Unis), Loot.co.za (libraires en Afrique du Sud), etc...

14 mars 2014

Afin d'expédier aux oubliettes une affaire d'État (les écoutes Sarkozy) préjudiciable au pouvoir en place, un nouveau Mensonge d'État fleurit (1/4)

Afin d'expédier aux oubliettes une affaire d'État (les écoutes Sarkozy) préjudiciable au pouvoir en place, un nouveau Mensonge d'État fleurit (1/4)

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Alors que les écoutes, diligentées au moins depuis le 3 Septembre 2013, plausiblement bien des mois avant, - les propos tenus, d’après « Le Figaro » et « Le Journal Du Dimanche », par le Président de la République en exercice, François Hollande, au sujet de Nicolas Sarkozy, devant des députés socialistes : « Je le surveille, je sais exactement ce qu’il fait... », des propos lourds de conséquences sur les vraies intentions qui animent le premier personnage de France élu, en Mai 2012, par seulement 30% des électeurs inscrits sur les listes électorales et son gouvernement..., le laissant clairement entendre -, sur les personnes de Nicolas Sarkozy, de Maître Thierry Herzog, de Claude Guéant, de Brice Hortefeux, de l'avocat général de la Cour de Cassation Gilbert Azibert, de l'ancien patron de la Police Nationale Michel Gaudin..., - et bon nombre d'autres personnes dont le nom n'a pas encore été dévoilé ou n'a pas transpiré - ;
que ces mises sur écoutes, et les perquisitions qui en ont découlé, sont effectuées dans la plus pure des illégalités, - aucune mise en examen et aucune personne poursuivie -, et ne peuvent s'apparenter qu'à soit un abus de pouvoir de la part des magistrats instructeurs, - par définition, bien que saisi par un Procureur de la République, car ne pouvant se saisir d'office, et ne pouvant effectuer d'enquête que dans la limite fixée de la saisine, un juge d'instruction est indépendant de la Chancellerie -, soit, - œuvrant en concertation avec le Procureur de la République et les services de police, médico-légaux et/ou d'expertise judiciaire, tout en devant apprécier les demandes d'actes des avocats, le Procureur de la République étant soumis directement à la Chancellerie et les Services de Police au Ministère de l'Intérieur, l'un et les autres devant rendre des comptes, sur l'avancement de l'enquête, à l'autorité du pouvoir en place qui peut avoir des intérêts à ce qu'une enquête, dont il a, de fait, le contrôle, soit approfondie -, bon gré, mal gré, conduits à jouer les supplétifs de la police politique en violant le secret de l’instruction ou en mettant, sur instruction du pouvoir en place, des personnes sur écoutes ;
que ces mises sur écoutes, entachées du sceau de l'illégalité, véritable démonstration d'une Affaire d'État doublée d'espionnage politique, plongent, dans la tourmente, la Garde des Sceau & Ministre de la Justice Christiane Taubira, le Ministre de la Justice Manuel Valls, le Premier Ministre Jean Marc Ayrault et le Président de la République François Hollande et font étalage de la dérive d'un régime politique, initialement eu républicain et démocratique en regard des institutions de la Ve République qui ont pour objectif notable, d’éviter que le chef de l’État ne soit un chef de clan, d'un régime politique qui a versé, par le fait majoritaire et la conception extensive, - et notoirement entre le 21 Mai 1981 et le 15 Mars 1986, entre le 21 Mai 1988 et 17 Mai 1995, et depuis le 15 Mai 2012 -, qu'en ont eu les titulaires successifs de la fonction présidentielle et qu'en a l'actuel titulaire, dans la dictature et l'absolutisme ;
que ces mises sur écoutes, s’enchaînant, depuis le 18 Mai 2012, à des mensonges d'État, à des affaires d'État et à des barbouzeries assez peu ragoûtantes à répétition, sont le reflet d'incompétences et d'impérities étatales au chef du pouvoir en place, qui, « en tout autre pays que la France, dans un régime démocratique normal, il n'est pas à exclure, - cela paraît même certain -, que François Hollande et ses comparses ministres auraient été assignés devant la Haute Cour sous l’inculpation de forfaiture....(1) » et vont peser lourds sur les prochaines échéances électorales, tout particulièrement sur celles afférentes aux élections municipales des 23 et 30 Mars 2014 ;
que la divulgation, - violant, en particulier, le secret de l’instruction -, de ces mises sur écoutes, arrivant après une avalanche d'affaires, - multiplication des plaintes pour détournement de biens sociaux ou d'enrichissement personnel à l'encontre de maires de droite, campagne d'égoutiers à l'encontre des candidats de Droite et d'Extrême Droite, Affaire de l'étudiante d’origine russe que des policiers semblent avoir fait chanter pour qu’elle « balance » des noms de personnes engagées contre le mariage gay en échange de l’obtention de la nationalité française, Affaire Copé, Affaire des enregistrements Buisson à rebondissements et coulant lamentablement par le fait qu'un sous fifre en a effacé les bandes pour graver « les Grandes Gueules de RTL », etc... etc... -, portées au ban de la vindicte populaire par des médias à la botte du pouvoir en place, - il ne doit pas être oublié, à moins d'être atteint de la maladie d'Alzheimer, que François Hollande avait promis des primes conséquentes aux journalistes qui cireraient ses bottes et celles du Parti Socialiste -, concorde avec la publication de sondages, - IFOP pour Le Journal du Dimanche, CSA pour BFMTV, Orange et Le Figaro, etc... etc... -, effectués dans le cadre des élections municipales des 23 et 30 Mars 2014, qui donnent la victoire de la Droite avec 40 à 46 % d'intentions de vote global pour les listes Union pour un Mouvement Populaire-Union des Démocrates et Indépendants-Divers Droite, 17 % pour les listes Front, et une défaite cuisante pour le Parti Socialiste qui n'obtiendrait que 21 % d'intentions de vote ;
afin de détourner le déferlement de la tourmente qui s'abat sur le Président de la République, sur son Gouvernement et sur tout le Parti Socialiste, un nouveau lapin est sorti du chapeau du magicien : LA POLLUTION !!!!

Orchestrée par le Parti Socialiste et, sans coup férir par le Président de la République et le Gouvernement, les articles, tous plus alarmistes les uns que les autres, déferlent dans les médias et les titres fleurissent, au petit matin, comme roses perlées de diamants et de perles de rosée, « Plus de 30 départements en alerte pollution », « La pollution aux particules se poursuit, le seuil d'alerte dépassé », « Quatre nouveaux gaz nocifs détectés dans l'atmosphère », « Alerte à la pollution : l'inertie de la France durant les vingt ans de la gouvernance de la Droite », « Pollution : la carte de France des régions les plus touchées » « Alerte maximale à la pollution aux particules fines en France », « Alerte à la pollution dans plus de 30 départements : 15 bons réflexes à adopter », etc... etc..., à tel point que presque toute la France, de l'Île de France en Rhône-Alpes et Vaucluse, en passant par la Bretagne, le Nord-Pas de Calais, la Haute-Normandie, le Calvados, la Manche, le Poitou-Charentes, les Deux-Sèvres, la Charente-Maritime, la majorité de la région Centre, l'Eure et Loir, l'Indre et Loire, le Loir et Cher, le Loiret, la Picardie et la Marne, etc... etc..., est placée en alerte maximale à la pollution aux particules.

Et comme par enchantement, tous les MAIRES SOCIALISTES, tous les PRÉSIDENTS DE CONSEILS GÉNÉRAUX SOCIALISTES, tous les PRÉSIDENTS DES CONSEILS RÉGIONAUX SOCIALISTES, se portent, de conserve, en réaction à l'épisode de pollution aux particules fines, au chevet des français et agrémentent leur soutien inconditionnel par des largesses dont les dépenses seront, de surcroît, imputées aux contribuables... Tout autant, les articles, contant les exploits de ces maires et élus socialistes prévenants, déferlent dans les colonnes des médias « Face à la pollution, Vélib' et Autolib' gratuits à Paris », « Pollution aux particules. Des mesures prises dans plusieurs villes », « Les transports gratuits tout le week-end en Ile-de-France», « Stationnement, bus et tram gratuits à Caen », « Pollution à Bordeaux et en Gironde: les transports en commun gratuits jusqu'à dimanche », « LYON. Pic de pollution : Vélov' offre une heure gratuite à ses abonnés », « Pollution: le député socialiste Thomas Thévenoud préconise un tarif réduit des taxis », « Pic de pollution : les transiliens gratuits dans toute l'Ile-de-France jusqu'à dimanche », etc..., etc... Et ils viennent s'accoler aux pensum vantant les attentions particulières d'autres maires, plus qu'attentionnés envers leurs électeurs, qui proposent, comme à Toulouse, « Contre l'abstention, le maire sortant de Toulouse vous trouve un mandataire », comme dans de nombreux villages et villes, « Les subventions aux associations sur fond de campagne électorale », comme à Rennes, « Municipales-Rennes : des subventions mirobolantes versées au Théâtre national de Bretagne », etc... etc...

Mais ce qui se dit moins, il faut aller piocher les informations aux tréfonds des médias, du reste l'histoire n'a été éventée que par un seul d'entre eux, BMFTV, « Près de 700 policiers ont mené plusieurs contrôles-surprise et ont contrôlé jeudi plusieurs milliers de véhicules dans 270 lieux de Paris et sa petite couronne et ont relevé 17.760 infractions dont 10.152 infractions le jeudi 13 Mars 2014, qui ont été sanctionnées. » Sous les airs faussement débonnaires des barons socialistes coutumiers des largesses à appâter les simples d'esprit, s'apparentant, sans équivoque à des manœuvres purement électoralistes, l’État en profite pour accentuer la répression et ponctionner, plus encore, les contribuables. De fait, un flagrant nouveau mensonge d'État qui, sous couvert d'une pseudo-pollution leur ayant permis de déclencher une alerte maximale à la pollution aux particules, un bon mobile pour mener des contrôles-surprises qui s'étendent, d'heure en heure, à travers tout le territoire français, des contrôles-surprises qui ont la particularité de ne concerner, - il suffit de se brancher sur les fréquences hertziennes dévolues aux 14.000 radio-amateurs et aux quelques 200.000 cibistes -, que le peuple francophile, - les Français et les immigrés ayant épousé l'identité laïque et patriotique du sol national -, exclusivement, les autres passant, sans coup-férir, entre les « mailles du filet. »

Mais, favorisant des motifs fallacieux tels l'inversion de température et l'absence de vents ou le pseudo-taux de particules fines générant le chiffre exorbitant de 42.000 morts par an en France, etc..., etc..., ce qui, surtout, ne se dit pas, par incompétence, incapacité, médiocrité et surtout par le fait d'une certaine caste de scientifiques inféodés à des grands trusts, - désireux d'engrosser plus encore les bénéfices déjà conséquents qu'ils souhaitent retirer de telles annonces -, et au pouvoir en place, - des égalitaristes rabaissant tout le monde à leur pitoyable niveau -, c'est que la vraie pollution, non les brouillards qui résultent des conditions atmosphériques présentes, pas plus que la pollution anthropique qui ne représente que 1% de la pollution mondiale, se localise d'une part dans l'atmosphère, lors contenue à un taux quasi permanent grâce au recyclage effectué par la nature(2), et d'autre part, plus conséquemment à cause des émissions éruptives, annuellement, de plus de 50 volcans(3) et de la pollution émanant de l'univers, dans la stratosphère, raison pour laquelle le ciel apparaît gris sur fond bleu.

En toute chose, la période actuelle est marquée, d'une part, par un état d'anxiété qui affecte une majorité de la population, une augmentation continuelle du chômage et la recherche vaine d'un emploi, une angoisse de perdre un emploi, une obsession de la faillite, de la précarité, de la perte identitaire, et, d'autre part, en accentuant les effets négatifs, la déconfiture de la politique française ... Pour les pouvoirs publics et la gouvernance de la France, se taisant sur les vrais taux de concentrations de pollution de l'air, il plus aisé, en agitant le spectre d'une pollution anthropique ascendante, de mettre en cause la pollution de l'air comme facteur de trouble de la santé que la situation socio-économique actuelle. Mais, statistiquement, depuis 1986, - espérance de vie 71,5 ans pour les hommes et 79,7 ans pour les femmes -, la durée moyenne de vie augmente régulièrement de 4,1 à 4,3 mois par an pour les hommes et de 2,7 à 3,0 mois par an pour les femmes, tant et si bien que l'espérance de vie, en 2013, a été de 78,7 ans pour les hommes et 85,1 ans pour les femmes.[...]

Notes :

(1) « Étroits d'esprits & pleutres réalités. Pamphlet. », - en finalité de rédaction, mais dont des extraits déjà publiés -, chapitre « En guise de Préambule », de Raymond Matabosch.
(2) « Berlingots aux piments. Pamphlets », chapitre « Le Réchauffement climatique, un scandale et une arnaque écologico-politico-scientifique ! », Raymond Matabosch, Novembre 2011, Paris
(3) « La spirituelle et aberrante crosse de hockey. », Raymond Matabosch. Décembre 2012, États-Unis

26 février 2014

Les impacts de météorites en Russie.

Le cratère Mishina Gora.jpg

Si, en un peu plus d'un siècle, le territoire russe a connu l'impact de deux grosses météorites, la première, le 30 Juin 1908, sur le site de Vanavara, - ou événement de la Tunguska -, situé au bord de la rivière Podkamennaïa Tunguska, - la Tunguska pierreuse -, district d'Évenkie, dans le kraï de Krasnoïarsk, en Sibérie centrale, et n'a eu que de lointains témoins, et la seconde, plus médiatisée, le 15 Février 2013, en 4,6 milliards d'années d'histoire de la Terre, les impacts de météorites, sur cette région du globe, ne sont pas des événements rares.

Le cratère Suavjärvi

Le Suavjärvi(1), situé dans la partie centrale du craton de la Carélie, dans la partie Nord-Ouest de la Fédération de Russie, entre les bassins de la mer Blanche et de la mer Baltique, à environ 50 kilomètres au Nord de la ville de Medvejiegorsk, est considéré comme le vestige d'une structure d'impact profondément érodée et métamorphosée, formée au Paléoprotérozoïque, vers 2.4 milliards d'années, dans la limite Archéen-Protérozoïque. De caractéristique circulaire, son diamètre apparent, déterminé sur sur la base d'une image Landsat mal illustrée, est de 16 kilomètres. Un lac, du même nom, d'environ 3 kilomètres de diamètre, se trouve au centre du cratère. A l'origine, l'astéroïde qui a percuté la Terre a laissé un cratère beaucoup plus important.

Peu d'informations sur les caractéristiques géologiques de la structure d'impact sont disponible dans la littérature. La structure Suavjärvi a été décrite comme une structure d'impact sur une cible constituée de roches archéennes d'appartenance au socle cristallin du Bouclier Sveco-fennian et d'un remplissage de « mégabrèches » recouvert par des conglomérats Jatulians. Cependant, aucune caractéristique circulaire de type « ap-pear » n'est déterminable sur les images satellites récentes. Seules les microphotographies de grains de quartz, décrits comme des « grains de quartz choqué », présentent une preuve de métamorphisme de choc.

Dans les parties Nord-Est et Sud-Ouest de la structure, plusieurs lambeaux de roches érodés et très perturbés, s'y déterminent comme étant des monomictes et polymictes mégabrèchiques. Celles-ci se composent de deux blocs de granitoïdes du sous-sol et des roches vertes supracrustales confirmant, par l'observation de microstructures planes étroitement espacées, à angles constants, l'origine de l'impact, donc de la structure météoritique de Suavjärvi.

Le cratère Cocycle

Le cratère d'impact Cocycle se localise, latitude 57.416667° Nord, et longitude 130.116667° Est, dans la République de Sakha, - Yakoutie -, dans la Fédération de Russie, mesure 50 kilomètres de diamètre et est daté de 1,050 milliards d'années, au Tonien, dans le Néoprotérozoïque. Aucune étude le concernant n'a été diligentée, conséquemment aucune publication n'est disponible. Seule une anomalie magnétique détermine les contours de la structure érodée.

Le cratère Kaluga

Le Kaluga(2), un cratère météoritique de 15 kilomètres de diamètre et d'âge estimé à 380 ± 5 millions d'années, - Dévonien supérieur -, se localise dans le centre administratif, une ville de plis de 350.000 habitants, capitale de l'oblast de Kalouga, au confluent des rivières Oka et Ougra, à 188 kilomètres au Sud-Ouest de Moscou.

Le cratère fossile, - un astroblème -, réduit à l'état de vestiges repris dans des structures complexes et totalement recouvert de sédiments, n''apparaît pas à la surface. Il est morphologiquement décalé par la présence d'une structure circulaire observée en photographie spatiale et d'un affleurement lenticulaire de roches bréchifiées. Sa reconnaissance s'est appuyée sur des critères essentiellement gravimétriques et magnétiques, - confirmées par des profils sismiques et des carottages -, et des critères minéralogiques à la suite d'études pluridisciplinaires sur les cratères d'impact.

Le cratère Mishina Gora

Le Mishina Gora(3), - aussi dénommé Mishinogorskaya ou Mishinogorsk -, est un cratère d'impact situé en Russie européenne, à 180 kilomètres au Sud-Ouest de Saint- Pétersbourg. Astroblème, sa structure, 8 kilomètres de longueur sur 4 de large, a été étudiée, au début des années 1930, par B.V. Asatkinym. Le relief de Mishina Gora s'inscrit dans un axe Nord-Sud. Les données géophysiques, afférentes à la météorite Mishinogorskaya, délimitent une cible cristalline de 4 à 4,5 kilomètres de diamètre recouverte par une couche de sédiments de 500 mètres d'épaisseur.

Un cratère d'impact, d'un diamètre de 2,5 kilomètres, difficile à distinguer sur l'imagerie satellitaire, a pu être délimité par forage et confirmé par la présence de fragments de brèche de quelques millimètres à plusieurs dizaines de mètres, de polymictiques et de socle cristallin, - gneiss, gneiss granitique et granit -. Il a été daté du Permien supérieur, de 300 ± 50 millions d'années.

Le cratère Kursk

Le Kursk(4)est un cratère d'impact, confirmé par une anomalie magnétique, non visible en surface, de 6 kilomètres de diamètre et d'âge est estimé à 250 ± 80 millions d'années, Permien inférieur ou Trias supérieur, situé dans le sous-sol de la plate-forme de Voronej.. Il est proche de la ville éponyme de Kursk, capitale de l'oblast de Kursk, située au confluent de la Kur, du Tuskar et et de la Diète Rivières, à 400 kilomètres au Sud de Moscou. La zone, autour du cratère d'impact, a été l'arène de la plus grande bataille de chars de l'histoire, dans l'affrontement opposant les armées germaniques et soviétiques lors de la Seconde Guerre mondiale. Aucune étude le concernant n'a été publiée dans le Bulletin « Meteoritical. »

Selon les données géophysiques et celles obtenues par forages, le cratère présente une hauteur centrale de levage central d'environ 200 mètres et une profondeur de broyage de 260 mètres par rapport à l'anneau cratèral. Son entonnoir est constitué de brèches allogéniques et de fragments de roches cristallines et sédimentaires portant des signes de métamorphisme de choc. La structure est recouverte de roches du Jurassique moyen, du Crétacé et de sédiments du quaternaire, et est le site d'implantation du village de Zherebtsovo. La composition des roches cibles du cratère sont des granites et des gneiss archéens, des jaspilites du Protérozoïque inférieur, des amphibolites, des roches ignées et de l'argile du Dévonien moyen, et du calcaire et du grès du Dévonien supérieur et du Carbonifère.

Un fait étrange s'est produit au début du printemps 1999, la partie Nord de la région cratérale d'impact du Kursk à été secouée par une série d'explosions, dont la nature n'a pas été établie. MEO a radié les météorites de chute d'incidents, mais aucun des fragments de corps célestes ont été trouvés.

Le cratère Puchezh-Katunk

Le Puchezh-Katunki(5), en superficie le cinquième cratère d'impact météoritique, - aussi connu sous le nom d'anneau de Vorotilovsky -, a découvert, près de la ville de Gorki, en 1965. Il est situé à environ 80 kilomètres au Nord de Nijni Novgorod, dans l'oblast de Nijni Novgorod, région de la Volga-Vyatskii. D'un diamètre de 100 kilomètres, il s'est formé au Jurassique moyen, vers 167 ± 3 millions d'années, dans des roches du Carbonifère et du Trias inférieur. Recouvert par une épaisse strate d'argile quaternaire, en relief moderne, il est invisible.

Le cratère s'est développé dans des roches cibles de l'Archéen et du Protérozoïque, - amphibolites, gneiss et schistes-, recouverts par des roches sédimentaires, - argiles du Vendien ; limons et grès du Crétacé moyen et du Dévonien supérieur, : marnes et grès du Carbonifère ; schistes carbonés et siltites ; dolomite du Permien ; gypse interstratifié anhydritique avec sel de roche, calcaire, limon d'argile et de marne ; et roches silico-argileuses interstratifiées avec marnes et conglomérats, du Trias inférieur. A l'extérieur de la zone annulaire adjacente, sur 20 kilomètres, de grandes terrasses fissurées sont couvertesde brèche allogénique constitué de blocs et de fragments de grès du Permien et du Trias et de diverses argiles avec un mélange de roches carbonatées de Carbonifère.

La structure du microbiote de roches, révélée par le forage « Vorotilovo », d'une profondeur de 5374 mètres, et par l'analyse des biomarqueurs lipidiques, correspond au cratère d'impact de Puchezh-Katuni. Des bactéries méthylotrophiques, - Leifsonia et Planomicrobium -, et des micro-organismes du cycle du soufre ont été isolés avec des micro-organismes du cycle du soufre. La présence de ces bactéries dans des roches interpellent sur l'apport de la vie dur Terre grâce aux météorites. En plus des interactions syntrophiques et biostagnant, la capacité de formation de spores et de nanoformes sont des marqueurs montrant l'adaptation des micro-organismes à survivre dans l'environnement souterrain.

Une mosaïque d'images satellitaires tracent une structure arrondie, d'un diamètre de 140 kilomètres à partir dudu centre géométrique du cratère. Cette structure apparaît comme une suite de hauteurs, en forme d'arc, à l'ouest de la rivière Luh Kerzhenets et à l'Est de son affluent rive droite.

Le cratère Chukcha

Le Chukcha(6), - ou Tchuktches -, est un cratère d'impact dans dans la partie Nord-Ouest de la péninsule de Taïmyr, dans le Grand Nord de la Russie, dans le district fédéral de Sibérie, Il se localise entre le golfe du Ienisseï de la mer de Kara et le golfe de Khatanga de la mer de Laptev à Krasnoïarsk. D'un diamètre de 6 kilomètres, son âge est estimé à 75 ± 25 millions d'années, au Crétacé inférieur. Le cratère est exposé à la surface. Il est en forme d'entonnoir, aux pentes raides et à fond plat circulaire sur lequel se dresse une colline centrale d'environ 1 kilomètre de diamètre et d'une hauteur de 30 mètres.

L'imagerie satellitaire trace une structure circulaire avec un diamètre d'environ 17 kilomètres. Le cratère cible, plié et froissé, s'ouvre sur des couches terrigènes du Riphéen supérieur et de l'Ordovicien inférieur et des intrusions de gabbro et de granit du Riphéen supérieur. Des traces de métamorphisme de choc, sur des grains de quartz, ont été observées et une élévation, composée, de façon aléatoire, de blocs et de roches enchevêtrées, située dans le centre de la structure, représente le soulèvement central du lit de cratère.

© 2013 Raymond Matabosch

A suivre...

Notes :

(1) M.S. Mashchak & M.V. Naumov, « The Suavjarvi Structure: An Early Proterozoic Impact Site on the Fennoscandian Shield. » Lunar and Planetary Science V-XXVII, pages 825 & 826. 1996.

M.S. Mashchak & Zh.V. Orlova, « Shock deformations in lower Proterozoic breccias of the Lake Suav'yarvi region ». Meteoritika, V-45, pages 137 à 141.1986.

(2) A.V. Katsman & S.V. Tikhomirov, « Results of exploration in the Kaluga area. » Razvedka Podzemnykh Kramilishch Gaza v SSSR, v. 3, pages. 47 à 53. 1962.

V.L. Masaitis, V.L., « The middle Devonian Kaluga impact crater : new interpretation of marine setting », Deep-Sea Research, v. 49, pages. 1157 à 1169. 2002.

(3) A.I. Shmayenok & S.V. Tikhomirov, « The Mishina Gora cryptoexplosion structure near Lake Chudskoye ». Doklady Akademii Nauk SSSR, v. 219, pages. 701 à 703. 1974

(4) V.L. Masaitis, « Astroblemes in the USSR ». International Geology Review, v. 18, pages. 1249 à 1258. 1975.

(5) S.P. Fedosova, L.V. Sazonova & V.I. Fel'dman, « Particulars of diaplietic transformation of hornblende from Puchezh-Katunk astrobleme ». Meteoritics, v. 24, page 265. 1989

S.P. Fedosova, L.V. Sazonova & V.I. Fel'dman, « Diaplectic transformation of hornblende from Puchezh-Katunki astrobleme ». Lunar and Planetary Science XX, pages 277 et 278. 1989.

(6) S.A. Vishnevsky, « The Chykcha impact crater, Taymyr peninsula: Heavily eroded astrobleme. » Meteoritics, v. 30, page 591. 1995.

S.A Vishnevsky, « The Chukchinskaya Basin: An eroded impact crater in northern Taimyr. » Russian Academy of Sciences, Novosibirsk, pages 1 à 49. 1992.

25 février 2014

Se prémunir contre les météorites de moins de 100 mètres ? Une utopie....

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Depuis plusieurs années, des scientifiques planchent sur des méthodes qui pourraient permettre de détruire ou de détourner l'objet de sa trajectoire. Selon John Holdren, avec moult sarcasmes dans son propos, « les chances qu'un objet frappe la Terre en faisant de nombreuses victimes et des dégâts importants sur les infrastructures sont très petites, mais les conséquences potentielles d'un tel évènement sont tellement grandes que cela a du sens de prendre le risque au sérieux. » Certes, les outils d’observation et de calcul sont extrêmement performants jusqu'à prévoir quel serait le bout de l’objet spatial qui toucherait le sol le premier, mais comme dans tout calcul de ce type, bien que de manière générale les diagnostics « sont jugés excellents » par la caste scientifique qui ne se dénie pas dans ses pseudos-réussites, la marge d’erreur, entre quelques millièmes à quelques dixièmes de degré d'angle, « considérée extrêmement précise, est habituellement admise », et une marge d'erreur de cette valeur, à la vitesse de croisière des géocroiseurs, - de 7,8 kilomètres-seconde pour la météorite de Chelyábinsk -, en devient colossale quant à la détermination du point d’impact potentiel de la météorite.

Pour preuve, alors que les attentions étaient tournées vers le passage de la comète Pan-STARRS qui serait visible, à l’œil nu, entre le 8 et le 13 Mars 2013, d'autres objets en ont profité pour frôler la Terre en toute discrétion. Tel en a été ainsi pour l’astéroïde 2013 ET, - faisant pas moins de 140 mètres de large, se déplaçant à la vitesse approximative de 42.000 kilomètres-heure et tout juste identifié -, seulement détecté une semaine avant son passage, qui a frôlé la Terre à une distance de 950.000 kilomètres, deux fois et demie la distance qui sépare la planète bleue de la Lune. Et dans ce laps de temps du 8 au 13 Mars, deux autres astéroïdes, tout aussi mystérieux et tout aussi inconnus, ont, de même, croisé au large, le 2013 EC20, à 150.000 kilomètres seulement, et le 2013 EN20, à 449.000 kilomètres, tous deux découverts à peine trois jours avant.

Le 15 Février, déjà, l'astéroïde 2012 DA14 s'était approché à moins de 28.000 kilomètres, environ un an après avoir été découvert, mais son passage effectif seulement détecté le 12 Février. Plus parlant encore a été l'astéroïde, aux abonnés absents, qui a explosé le 15 Février, - en même jour que le 2012 DA14 -, dans le ciel de l'Oural.

Pour les scientifiques qui cherchent à se justifier, la non détection de ce météorite s’explique par une conjonction de raisons qui a mené à la quasi impossibilité de la prévision de son entrée dans l’atmosphère. « Avant tout, il ne mesure qu’une quinzaine de mètres, taille minuscule à l’échelle spatiale. Il est, de plus, arrivé selon un angle très plat de 15/20° tout en étant très sombre et donc plus difficile à voir. Enfin, ce météore est arrivé du côté diurne, un des plus grands problèmes de l’observation de l’Espace, déterminé comme un angle mort. » Et ces scientifiques ne doutent de rien en assénant que « ce manque de prévision n'est pas dû à un manque de surveillance. » Bien plus, étant lui-même passé à côté de l'événement, il existe un programme européen appelé le Space Situational Awareness, - le SSA au but avoué de permettre aux futures zones touchées d’être prévenues quelques jours ou quelques semaines en avance -, qui est une sorte de veille de l’Agence Spatiale Européenne au sein duquel sont détectés et étudiés les mouvements des géocroiseurs comme celui qui a frappé à Chelyábinsk. »

Jusqu'au présent début du XXIe Siècle, les scientifiques, spécialistes en astronomie spatiale, - pour les plus gros objets, des délais d’intervention étant plausiblement recevables -, n'ont pas été confrontés à une situation critique « au point de faire évacuer une ville ou une zone quelconque. » Et ne doutant de rien, ceux-ci peuvent imaginer intervenir directement sur l’astéroïde lui-même afin qu’il évite la Terre. En réalité, fondamentalement, il est difficile et quasi impossible, de se protéger contre des astéroïdes d'autant plus si ceux-ci mesurent, plusieurs centaines de mètres, plusieurs kilomètres, voire plusieurs dizaines de kilomètres, de large, et contre des comètes.

Certes les études, proposées par des scientifiques jouant aux apprentis sorciers, fleurissent et elles développent, majoritairement, les hypothèses de déclencher une sorte de guerre nucléaire, avec des missiles qui pourraient faire éclater l’astéroïde, d'autres proposent d'amarrer un propulseur de manière à communiquer une vitesse différente à l’astéroïde pour modifier sa trajectoire, ou de recouvrir l’astéroïde d'une matière réfléchissante, - la simple pression solaire pouvant modifier la trajectoire de certains objets -, sur laquelle la pression des vents solaires pourrait agir... Mais les conséquences qui en résulteront seront contre-productives car, mêmes si certains spécialistes considèrent ces méthodes comme « La Solution miracle », tout particulièrement la désintégration nucléaire, ils ne peut en advenir qu'une aggravation du problème car, soit en cassant l’astéroïde en plusieurs morceaux, plusieurs astéroïdes sont ainsi générés, soit en modifiant la trajectoire par réflexion ou soit en accélérant, par propulsion, la vitesse des géocroiseurs, ceux-ci, tout au contraire peuvent continuer de fluer vers la Terre et la probabilité de la multiplication du risque n'en est que plus croissante.

Mais, pendant que se développent et que s'accumulent ces études fantasques, engloutissant des millions de dollars, d'euros et toutes autres devises, les météores de plus petite taille continuent et continueront, - environ 230 par jour, 84.000 par an -, la priorité étant donnée aux géocroiseurs mastodontes et aux comètes, de croiser l'orbite de la Terre sans être détectés. Selon Xavier Pasco, docteur en science politique à l'Université de Paris I, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique et rédacteur en chef, pour l'Europe, de la revue trimestrielle internationale « Space Policy », « Avant d'agir, il faut détecter les astéroïdes de façon assez précoce, pour pouvoir calculer leur trajectoire et éventuellement prévoir la probabilité que l'objet s’écrase sur Terre dans 30 ou 40 ans. A partir de là, on peut observer si cette probabilité va se confirmer dans le temps. Mais la menace ne s'est jamais fait sentir de façon suffisamment forte pour vraiment investir. Fondamentalement, si l'objet fait entre 500 mètres sur 500 et 100 mètres sur 100, plus difficiles à repérer, on aura un problème. »

Confirmant ces propos, le président du comité des sciences, de l'espace et de la technologie, Lamar Smith, a souligné que « la météorite qui a frappé la Russie a été estimée à 17 mètres de diamètre et n'a pas du tout été repérée » et a rajouté « et plus ils sont petits, plus ils sont difficiles à détecter. Pourtant, ils sont assez gros pour mettre en danger la vie de la population. » Cette météorite, aux dires de certains scientifiques, 20 fois plus puissante que l'explosion d'une bombe atomique, n'a telle pas fait, selon les rapports officiels, près de 1.200 blessés et causé environ 44 millions de dollars de dégâts ?

Et si l'on en croit les estimations, telles que développées par John Holdren conseiller scientifique de la Maison Blanche et rapportées par The Daily Telegraph, un quotidien d'information britannique le plus vendu dans les pays anglophones, avec un tirage quotidien moyen certifié de 842.912 exemplaires, « entre 100.000 et 1 million d' astéroïdes, voire plusieurs millions, de moins de 50 mètres, se baladeraient dans l'espace. Seuls 10% de 10.000 d'entre eux ont été repérés, dans la majorité de ceux détectés, majoritairement quelques minutes à 1 ou 2 heures avant leur passage. » Un risque qui doit être pris au sérieux Néanmoins, celui-ci a tenu à rappeler que « de tels objets ne frappaient la Terre que tous les 1.000 ans en moyenne », un chiffre qui donne à réfléchir mais qui ne doit pas empêcher, selon la National Aeronautics and Space Administration, « de se préparer au pire et, parallèlement, de développer des systèmes d'alerte capable de repérer n'importe quel type d'astéroïde, de prévenir en cas de collision et de... prier pour qu'aucune catastrophe ne se produise à l'impact. »

23 février 2014

Province de Santa Fe, Argentine : Chute d'une météorite.

boule de feu argentine.jpg

La chute d'une météorite, le 18 Février 2014 à à 09 h 30, a provoqué une forte détonation qui a secoué, dans un rayon de 120 kilomètres, au Sud de Santa Fe, le centre de l'Argentine, et qui a alarmé les habitants de villes et villages de Cañada de Gómez, d'El Trébol, de San Martín de las Escobas, de Montes de Oca, de Sastre, de María Susana y de Las Parejas. « C'est une boule de feu, un météore, se désintégrant dans l'atmosphère, qui a provoqué la vibration », a déclaré l'astronome Jorge Coghlan, de l'Observatoire astronomique de Santa Fe. « Pas d'incident particulier, de départ d'incendie, de dégâts matériels ou de blessures n'ont été signalés », ont déclaré les autorités.

Le secrétaire de la Protection Civile de la province de Santa Fe, Mark Escajadillo, a spécifié « il n'y a pas d'impact sur terre » et a expliqué que c'est la « matière interplanétaire qui, en entrant dans l'atmosphère, a produit le bruit. » L'objet s'est désintégré à environ 60 kilomètres de la terre, provoquant une explosion entendue, selon les médias locaux, « parce qu'à haute altitude », et des sortes de tremblements de terre ressentis dans diverses localités.

Le 21 Avril 2013, une précédente explosion a généré, dans le Nord de l'Argentine, concomitamment à une étrange boule de feu, un tremblement de terre de magnitude intermédiaire. Le phénomène avait été enregistré par les caméras de surveillance, de différentes villes, qui filment 24 heures/24, et est gravé sur les vidéos qui ont été « mises en boite » dans le cadre d'un spectacle musical.

18 février explosion météorite à Porto Rico.jpg

Selon la chaîne de télévision argentine « Todo Noticias », « le corps étranger qui semble être un météore et qui a explosé à environ 03 h 20, a été vu dans le ciel des provinces de Santiago del Estero, de Catamarca, de Tucumán, de Córdoba, de La Rioja et de Salta. » L'astronome Jorge Coghlan, de l'Observatoire astronomique de Santa Fe, a expliqué que « plus qu'une météorite, c'est un météore, une roche de l'espace d'environ 20 centimètres de diamètre, qui est entré à grande vitesse et s'est désintégré, à hauteur altitude, car l'événement a été vu a des centaines de kilomètres à la ronde et des fragments semblent être tombés au Sud de la ville de Santiago del Estero.. » Et des témoins ont mentionné que le phénomène a illuminé le ciel pendant plusieurs minutes « comme s'il faisait jour », puis une explosion a été entendue et une sorte de secousse, comme un tremblement de terre, a été ressentie.

Quelques jours auparavant, dans la nuit du 13 Avril 2013, une grosse boule de feu, « un fragment d'une comète », selon la « Red Española de Investigación sobre Bólidos y Meteoritos », a illuminé le ciel dans le centre de l'Espagne. L'objet a explosé lors de sa rentrée dans l'atmosphère de la Terre à la verticale de la ville de Villamuelas, dans la province de Tolède. « Le choc a été si soudain que l'objet est devenu incandescent et a produit une boule de feu, à environ 100 kilomètres d'altitude », a explicité José María Madiedo, Professeur, à l'Université de Huelva, ajoutant « … il a pénétré l'atmosphère à une vitesse supérieure à 75.000 kilomètres heure et s'est totalement à environ 70 kilomètres d'altitude au-dessus du village de Serranillos del Valle, dans la Province de Madrid.

Suivant les médias locaux, « le feu a été si intense qu'il a té vu en Andalousie et à Murcie, des centaines kilomètres au Sud de la capitale espagnole. D'après l'astronome Ana Leonor Hernandez, « Après plusieurs éclairs verts et bleus, l'immense trace dans le ciel a soudainement éclaté et tout, autour de nous, durant quelques secondes, est devenu blanc. »

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La situation n'est pas sans rappeler celle qui s'est produite en Russie, le 02 Janvier 2013, quand une météorite a endommagé plusieurs maisons et tué plusieurs personnes, dans la région de Tcheliabinsk, par l'onde de choc de la chute et de l'impact. En outre, cette météorite s'inscrit avec le passage, alerte donnée par les scientifiques le 15 Février 2014, qu'un astéroïde dune superficie de de trois terrains de football, durant la nuit du 17 au 18 Février, estimant que dit astéroïde, dénommé 2000 EM26, présente un diamètre de 270 mètres et se déplace, dans l'espace, à une vitesse de 12 kilomètres par seconde.

Apparemment, la province argentine de Santa Fe n'a point été l'unique région, sur la Terre, a être affectée, en même jour du 18 Févier. Porto Rico a été frappé, à 06 h 58, par l'explosion, à haute altitude, d'une météorite. Elle a été décrite, par plusieurs personnes, comme « une boule de feu verdâtre qui a laissé, dans sa descente, une traîne lumineuse. » La Sociedad de Astronomía del Caribe, - la Société Astronomique des Caraïbes, la SAC -, a, quant à elle, capturé les images d'une énorme boule de feu, de couleur verte, qui a illuminé, au petit matin, le ciel porto-ricain.

18:27 Écrit par catalan66270 dans Coups de gueule, Sciences : Climatologie et pseudo-réchauffement cl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22 février 2014

Impact conséquent d'une météorite de 15 mètres de long, non détectée, à Chelyabinsk, dans l'Oural.

Astéroïde 2014 AA.jpg

 La NASA a annoncé, le 16 Février 2014, que l'impact de la météorite, - l'astéroïde 2013 AA et désigné par l'Union astronomique internationale, l'UAI,comme superbolide de Tcheliabinsk -, qui a frappé, créant des cratères d'impact près de Tchebarkoul et de Zlatooust, la région russe de Chelyabinsk dans l'Oural, le 15 Février 2013, est la plus volumineuse et la plus puissante, tombée sur Terre, de ces cents dernières années. Seul, celle qui est tombée dans la région de Tunguska, en Sibérie, le 30 Juin 1908, lui a été supérieure. Elle a mesuré, selon l'astronome Margaret Campbell-Brown, de l'Université de Western Ontario après qu'elle ait examiné, d'une part, les données enregistrées par de deux stations de surveillance, « environ 15 à 17 mètres de diamètre, au moment de son entrée dans l'atmosphère, pour une masse d'environ, 7.000 à 10.000 tonnes », et, d'autre part, celles recueillies par le réseau de capteurs à ultrasons qui surveille les essais nucléaires potentiels, « elle a libéré 440 kilotonnes d'énergie, bien plus que celle libérée par le dernier essai nucléaire en Corée du Nord.

L'Académie des Sciences de Russie a estimé que la météorite est entrée dans l'atmosphère à une vitesse de 54.000 kilomètres/heure, a explosé entre 30 et 50 kilomètres d'altitude, et a provoqué une pluie de roches ardentes. Le météore a été vu durant environ 30 secondes et sa luminosité, dans le ciel du matin, a été supérieure à celle du Soleil et son explosion a causé des dommages aux bâtiments et aux véhicules, et des blessures à plus d'un millier de personnes.

Par contre, le National Aeronautics and Space Administration, -la NASA-,l'Agence Spatiale Européenne, -l'ESA -, et autres institutions scientifiques mondiales s'opposent à ce que, compte tenu de leur chemin différent, la météorite soit liée à l'astéroïde 2012 DA14, qui a frôlé, vers 20 h 30, à 27.600 kilomètres de la Terre, le vendredi 15 Février dernier, dans l'Est de l'océan Indien à la verticale des côtes de Sumatra en Indonésie, à une vitesse de 7,8 km/seconde.

De fait, il est assez surprenant qu'Alan Fitzsimmons, du Centre de Recherche Astrophysique de l'Université de la Reine à Belfast, ait pu déclarer, « Il a, cependant, une coïncidence cosmique spectaculaire », et ce d'autant plus que tous les experts conviennent que les objets de la taille de la météorite de Chelyabinsk sont pratiquement impossibles à détecter, que chaque jour tombent, sur Terre, quelques 12 tonnes de pierres et de poussière cosmiques. En outre, le scientifique a rajouté que « ...avec la technologie actuelle, le problème est que nous sommes dans l'incapacité d'agir quand un grand rocher converge, directement, à la rencontre de notre planète. »

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Il n'est point à oublier que l'astéroïde 2012 DA14, des dizaines de fois plus conséquent en superficie et en masse,- 50 mètres de long pour une masse estimée à 130.000 tonnes, soit l’équivalent de 3 porte-avions Charles de Gaulle -,n'a été détecté, que quelques heures avant son passage, le 12 Février... Tout comme il n'est pas à sous estimer qu'un astéroïde, du type 2012 DA14 frappe la Terre environ une fois tous les 1.200 ans, une collision libérant, environ, 2,5 mégatonnes d'énergie et provoquant une catastrophe d'étendue régionale, voire supra-régionale.

Enfin, les scientifiques ont détecté une petite centaine de météores et d'astéroïdes susceptibles de présenter un risque, mais ils conçoivent qu'il y en a environ « un demi-million de la taille de l'astéroïde 2012 DA14, mais que, seulement, 1% d'entre eux ont été, présentement, découverts. ». Ce qui tient pour aveu, de leur part, que les 99 % restants peuvent être un danger de tout instant. Au différent, « ils ont mis », et là est un déni scientifique, même si des publications scientifiques ont été programmées, en Octobre 2013, pour le milieu scientifique uniquement, 1 an pour officialiser l'impact aux citoyens lambdas, sur la région russe de Chelyábinsk, de la météorite 2013 AA.

Il est vrai, justifiant probablement le silence des scientifiques, que face à la rareté des éléments attestant de l'explosion, des théories du complot se sont multipliées pour expliquer ce qui a été à l'origine de la boule de feu et de l'énorme onde de choc enregistrée le 15 Février 2013, au matin, dans le secteur de Chiliábinsk où se trouvent nombre d'usines d'armement. Le chef de file des nationalistes russes, Vladimir Jirinovski, a ainsi déclaré, à la presse, à Moscou, « qu'il ne s'agit pas d'une météorite. Il s'agit d'une arme nouvelle testée par les Américains. » Un pope de la région où a été entendue l'explosion a parlé pour sa part d'une intervention divine. Les médias sociaux russes sont, quant à eux, inondés de rumeurs et d'hypothèses relatives à l'explosion.

Comme d'habitude, le no-mans land, - sujet où personne ne s'est encore aventuré à prendre une décision parce que gouverné par des intérêts opposés mais de validité équivalente -, et aucune information, même circonstanciée, et, s'y trouvant obligés, des rumeurs d'une attaque nucléaire circulant en Russie, ils ont rompu le silence longtemps après le drame, trop longtemps après pour qu'ils puissent, encore, jouir d'une quelconque crédibilité d'autant qu'il y a eu, officiellement, un peu plus d'un millier de blessés et, officieusement, au moins trois milliers de blessés et des morts dans la seule ville de Chelyábinsk comptant plus de 1.156.000 habitants en 2013...

21 décembre 2010

Considérations sur le devenir des humains. Pamphlet.

Choc pétrolier ! Crise pétrolière et énergétique ! Dans l'esprit humain, la presse et les politiques, de tous bords confondus, s'en étant vite emparés, sans aucun état d'âme, les écologistes grassement subventionnés par les grands consortiums industriello-financiers et les pieuvres multinationales, leur emboitant le pas, cela a vite représenté, pour le commun des mortel, la multiplication des interventions politico-politicardes relayées par les castes de scientistes avides de reconnaissance et de notoriété et de journaleux amplifiant la portée des discours volontairement mensongers et inauthentiques, devoir « être contraint de se passer de pétrole... »

Certes, l'homme sensé ne doit pas se leurrer, les réserves pétrolières ne sont pas éternelles et un jour viendra où, les stocks d'hydrocarbures étant épuisées, pénurie sera... En 1973, les alarmistes annonçaient seulement trente ans de consommation... et, en 2010, les plus pessimistes prévoient que les approvisionnements cesseront dans 50 ans... mais la prospection et les estimations, les progrès technologiques permettant d'exploiter des gisements sur lesquels, précédemment, les compagnies ne pouvaient intervenir, concordent pour admettre le tarissement de tous les bassins pétrolifères dans, au minimum, 8 à 10.000 ans.

En vérité, le vocable « choc pétrolier », combinant hausse du prix et baisse volontaire de la production, fait, uniquement, référence aux conséquences sur l'économie globale d'une modification brutale de l'offre de pétrole. Et, sans nulle intercession sur la présence ou non des réserves pétrolières disponibles, tel en a été en 1973 en 1979, débuts des années 2000 et en 2008. Les causes et les conséquences de chacune de ces pseudo-crises sont différentes, mais la dépendance accrue de l'économie mondiale au pétrole, l'avènement de nouveaux « produits », plus lucratifs pour les spéculateurs et pour le Nouvel Ordre Mondial de la finance et de l'industrie, sur le marché, provoqueront, dans l'avenir, une répétition de ces crises.

C'en est ainsi que le pseudo-premier choc pétrolier de 1973, totalement artificiel car décrété pour compenser les effets de l'effondrement du dollar qui avait suivi son détachement de toute référence à l'or et son flottement au début des années 1970, et ceux du ralentissement conjoncturel mondial qui avait commencé à cette période, la guerre avec Israël servant de justificatif pour mieux berner le commun des mortels, permit l'émergence d'un combustible nucléaire, l'uranium enrichi, et la prolifération, en France et de part le Monde, des centrales nucléaires et d'applications multiples : production d’électricité, propulsion navale et diverses, - terrestre, thermique, électrique, aérienne... et, même, spatiale -, production de lasers, production d’isotopes radioactifs utilisés dans l’industrie et en médecine, production de chaleur, dessalement de l’eau de mer,... ou production d’hydrogène et d'armes nucléaires.

Les pseudo-chocs pétroliers de 1979, débuts des années 2000 et de 2008, ont, eux, mis en exergue, sous l'égide des compagnies pétrolières, des raffineurs, des producteurs et des transporteurs d'électricité, des industriels du nucléaire et des grands trusts multinationaux, les biocarburants, le bois, les énergies renouvelables telles que l'hydroélectricité, l'énergie solaire et l'énergie éolienne, les pompes à chaleur et la géothermie, et, enfin, la fusion nucléaire et l'exploitation des hydrates de méthanes. Tous les gouvernements, tous les politiques et tous les écologistes, depuis deux décennies vantent les mérites de telles avancées scientifiques et portent au pilori, en Place de Grèves(1), la pollution dégradant les biotopes par l'introduction, massivement humanoïde, de substances ou de radiations, entraînant une perturbation plus ou moins importante des écosystèmes et de la santé, et, cerise sur le gâteau, du réchauffement climatique anthropique, - également appelé réchauffement planétaire, ou réchauffement global -, par le fait des émissions de gaz à effet de serre engendrées par les activités humaines, modifiant la composition de l'atmosphère de la planète.

Qu'en admettre, réellement, de ces chocs pétroliers à répétition et moteurs premiers des changements de cap dans les activités qui produisent des richesses grâce à la transformation des matières premières et à l'exploitation des sources d'énergie ? Le Monde controuvé de la finance et de l'industrialisation à outrance, - faisant marcher au pas, subventions, mécénats, commissions, rétro-commissions, primes mirobolantes et rétributions salariales de tous ordres obligeant, le monde politico-politicard bassement politicien, les écologistes respectueux des équilibres naturels, promouvant la préservation de l'environnement, des sociétés et des ressources naturelles contre les ravages de la société industrielle, et, parachevant, le panel des castes, l'univers scientifique asservi à la pensée unique prônée par l'Intergovernmental Panel on Climate Change, ou I.P.C.C., en français, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, le G.I.E.C., ouvert à tous les pays membres de l'Organisation des Nations unies, O.N.U., et la nébuleuse journalistique -, accusent la pollution anthropique de tous les maux de la Terre et condamnent, les mensonges éhontés faisant force de loi, les contribuables et les consommateurs à des dépenses inconséquentes et majoritairement injustifiées.

En effet, la radioactivité artificielle subit les châtiments à cause de la contamination générée par la radioactivité qu'elle produit mais le contamination industrielle, houspillée par les écologistes, ne représente que 1% de la pollution radioactive et de la contamination au niveau planétaire, - dont 0,3% pour l'énergie nucléaire tant discriminée suite aux accidents militaires ayant lieu dans l'ancien bloc de l'Est, en République populaire de Chine et d'autres nations possédant l'arme nucléaire, sur des armes en service, sur des réacteurs de propulsion navale, dans le domaine de la recherche ou à ceux liés à l'industrie nucléaire civile dont, entre autres, le 28 Mars 1979, Three Mile Island, en Pennsylvanie, le 13 Mars 1980, Centrale nucléaire de Saint-Laurent, en Loir-et-Cher, en France,... ou le 26 Avril 1986, Tchernobyl, en Ukraine -, les 99% restant, principales sources de radioactivité, étant le fait naturel inhérent à la minéralogie terrestre, aux radioisotopes produits lors des explosions des supernovas, à la présence du radon gaz radioactif dense, au rayonnement cosmique à l'origine de la production de radionucléides, au vent solaire...

Et la pollution anthropique, - pollution industrielle surtout due à la combustion de carburants fossiles, à l’oxyde nitreux, etc..., et pollution dans la vie courante telle celle produite par les chauffages, l’automobile, la combustion de carburants, les chlorofluorocarbones, l'agriculture, l'élevage, les agents gonflants, les solvants, les réfrigérateurs, les climatiseurs, etc... -, malgré tous les chiffres et les pourcentages énoncés, - une augmentation de 30% du gaz carbonique , sur quels critères s'assoit-on pour faire de telles annonces alarmistes ? -, et les courbes et graphiques tirés au kilomètre, ne représente, tout comme la radioactivité, que 1% de la pollution générant des gaz à effet de serre, les 99% autres résultant des productions émises par les volcans, les failles génératrices de séismes, la tectonique des plaques, les orogenèses, - formation des montagnes -, et la décomposition graduelle, - l'érosion naturelle -, de la croûte terrestre...

Mais cela, les politico-politicards bassement politiciens, les scientistes inféodés au G.I.E.C, les cohortes de journaleux et la galaxie verte, le profit à tous les niveaux de la pyramide industriello-financière seul comptant, le taisent effrontément. Bien pire, si l'on en croit l'Organisation Mondiale de la Santé, - l'O.M.S. -, toute l'industrialisation effrénée générée par la culpabilisation de la pollution anthropique, est source d'une augmentation annuelle de 20% des cancers dans le monde et d'une apparition incontrôlée de nouveaux virus donc d'un afflux de nouvelles maladies qui décimeront, au fil des siècles à venir, la gent humaine et animale.

 

Aussi, la nature se régénérant sans cesse et reprenant, indubitablement ses droits, deux seules questions se posent : Que seront les demains et les lendemains, s'il en est des lendemains, des humains ? Quand l'homme, trop imbu de sa personnalité, programmera-t-il l'heure de sa destruction et de l'extinction de sa race ?


Raymond Matabosch

 

 

Note.


(1) La place de Grève a, de tous temps, une signification néfaste : c'était le lieu où l'on infligeait les châtiments.

 

 

Publié le 24 Novembre sur :

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15 avril 2010

Eruption du volcan Eyjafjoll : les réchauffagistes du climat aux anges mais le désenchantement en finalité

En Islande, après une crise sismique entre le 3 et le 5 Mars, environ 3.000 tremblements de terre étant enregistrés à l'aplomb de l'Eyjafjallajökull, le 20 mars 2010, le stratovolcan Eyjafjöll, rentre en éruption. La plupart des jaillissements concernant cet édifice volcanique sont de type fissuraux et se produisent préférentiellement sur ses flancs Est et Ouest du volcan, notamment aux bouches éruptives de Hamragardahraun, Hofdahraun, Irahraun, Midskalarheidahraun, Raudahraun et Skerjahraun.

Peu avant minuit, le 20 Mars, après des projections de cendres, le panache étant visible jusqu'aux îles Vestmann, la lave, s'échappant d'une fissure d'un kilomètre de longueur environ, avait fait son apparition à Fimmvörðuháls, entre l'Eyjafjallajökull et le Mýrdalsjökull.

En date du 30 Mars 2010, suite à une nouvelle crise sismique, une nouvelle faille d'au moins 300 mètres de longueur, parallèle à la première faille éruptive, avait fait son apparition sous le glacier Eyjafjallajökull et le 14 Avril, au petit matin, rejetant un puissant et épais nuage de cendres, de téphras, de vapeur d'eau, d'anhydride carbonique et de gaz volcaniques, elle rentrait, de même, en éruption sous le glacier.

Le magma rejeté par la nouvelle bouche éruptive est entré en contact avec le lac sous-glacière formé par la première éruption et dont l'eau avait envahi et noyé la nouvelle faille. Le contact de l'eau avec la lave a ainsi provoqué des panaches de vapeurs qui, inexorablement, ont rendu l'éruption explosive, une explosion créant, de toute évidence, une nouvelle caldeira et déclenchant, parallèlement, un jökulhlaup, une débâcle glaciaire et boueuse de type crue brutale particulièrement puissante et dévastatrice .

Le panache qui est éjecté du volcan et qui file vers l'Europe, et qui fera le tour de la Terre durant plusieurs jours voire deux semaines, est essentiellement constitué de vapeur d'eau, d'anhydride carbonique, d'anhydride sulfurique, de méthane et de gaz volcaniques, notamment fluor et chlore, et des particules solides appelées téphras ou cendres qui sont des fragments de la roche arrachée par l'explosion phréatique.

Le nuage s'élève à une hauteur de 7 à 15 kilomètres et les particules les plus grosses tombent immédiatement alors que les plus fines sont entraînées par les courants ascendants dans l'atmosphère. Si sur le sol islandais ces cendres sont un risque évident pour les hommes et les animaux car elles sont abrasives et nocives, il n'en sera pas de même pour l'Europe et au delà l'Asie et l'Amérique quand le nuage aura fait le tour de la Terre car une fine couche de poussière retombera sur les sols tout comme, lorsqu'il y a des tempêtes dans le désert saharien, il se peut retrouver un fine pellicule de sable jonchant sur le terres des pays d'Europe méridionale.

Au différent, ce nuage de quelques 20 à 30 kilomètres de long et 6 à 11 kilomètres de large, grossissant toujours, de toute évidence devrait durer une à trois semaines, la caldeira formée devant avoisiner 2 à 3 kilomètres de diamètre, entrainera des conséquences climatiques qui affecteront toute la planète car il perturbera la météo durant deux ou trois ans. En effet, les gaz et les particules rejetés dans l'air réchaufferont le climat dans un premier temps et engendreront, dans un second temps, sous 15 jours à trois semaines, des pluies importantes et les températures se rafraîchiront inexorablement.

En toute chose, il est à penser que l'été sera plus que médiocre et les températures seront assez faibles, voisinant le 15 à 20° Celsius et le prochain hiver sera neigeux sur tout l'hémisphère Nord.

Enfin, si le panache perdure durant plusieurs mois, l'hémisphère Nord connaîtra deux à trois années de froidures durant l'été et le printemps et de glaces en automne et en hiver... Ceci étant expliqué sommairement afin de ne pas dresser un véritable cours magistral sur la climatologie consécutive à une explosion volcanique avec éjection d'un nuage de cendres conséquent.

Et si certains se posent des questions sur le pourquoi des aéroports d'Europe qui ont été fermés qu'ils sachent que les particules fines contenues dans le nuage de cendre sont aussi coupantes que du verre et les réacteurs des avions y sont sensibles car elles peuvent endommager les appareils, les cockpits, les hublots et, si elles pénêtrent à l'intérieur des habitacles porter atteintes aux hommes. En 1982, les réacteurs d'un vol de la British Airways avait perdu toute leur puissance en traversant un nuage de cendres volcaniques au-dessus de l'Indonésie et s'étaient littéralement arrêtés de fonctionner. L'appareil avait fait, alors, une chute de plusieurs milliers de mètres avant que les moteurs, retrouvant un air plus sain, puissent redémarrer.

29 janvier 2010

Le climat du dernier millénaire et la spirituelle affaire de la crosse de hockey : 2/3 : Les intercesseurs du climat

Suite de :

Le climat du dernier millénaire et la spirituelle affaire de la crosse de hockey : 1/3 : La paléoclimatologie et les temps anciens.

 

------------------------------------------------------ suite

 

Milutin Milanković et la théorie astronomique des paléoclimats

 

« Cratons(8), Continents, Super-continents, Fragmentation, Dispersion, Rapprochement », la logique conçoit aisément : « dérive des plaques, sismicité et volcanisme. » « Effet de serre, Refroidissement, Effet igloo, Réchauffement », la pertinence systématise « Météorologie, - météo n'étant qu'un diminutif -, ou étude prévisionnelle des phénomènes atmosphériques, et Climat, ou distribution statistique des conditions atmosphériques dans une région donnée pendant une période de temps donnée. » Se poser seulement trois questions essentielles ! Existerait-il une corrélation entre la tectonique des plaques et la climatologie, et entre le volcanisme et le réchauffement ou le refroidissement climatique ? Et l'un et l'autre seraient-ils les facteurs des changements climatiques ? Où existeraient-ils d'autres facteurs plus significatifs et plus prépondérants que la tectonique des plaques et le volcanisme pour interférer sur la climatologie terrestre ? Et tenter d'y répondre tant que faire se peut.

Milutin Milanković, - proclamé, par la NASA(9), comme l'un des plus importants savants du monde -, était un mathématicien, un ingénieur, un astronome, un géophysicien et un climatologue serbe. Dès 1920, il discerna qu'il existait une concordance entre l’évolution des paramètres orbitaux de la terre et les fréquences climatiques observées donc, qu'en fait, les alternances saisonnières et latitudinales d'énergie solaire reçues par la Terre étaient la cause des changements climatiques. Ce fut, sur la base de recherches, exclusivement mathématiciennes, sur les identificateurs et les différenciateurs cosmographiques du climat, au quaternaire, qu'il généralisa sa théorie astronomique des changements climatiques affectant les planètes. Il mit, ainsi, en évidence, l'existence de cycles climatiques dépendants des conditions astronomiques. Et il posa, de même, la théorie que les mouvements des continents intercédaient dans la climatologie. La théorie astronomique des paléoclimats(10) était née. C'est devenu un « modèle », - certains le modulant et l'affinant par respect scientifique mais d'autres l'adaptant et le chamarrant aux exigences de la pensée unique -, largement utilisé, en sciences de la Terre, pour expliquer le caractère cyclique des variations générales du climat à l'échelle des temps géologiques, à court ou à long terme.


La Terre à l'Huronien, 2,3 à 2,1 Milliards d'années, avant finalisation de la Rodinia.

 

4,54 milliards d’années, selon les connaissances scientifiques logiquement admises tel est l'âge existentiel de la Terre. Son climat, dans sa moitié de vie, majoritairement à plus de 90 % de son temps, laisse-t-on entendre, en fonction de l’amplitude évolutive du Soleil et des modifications apportées à l’atmosphère par la biosphère, du relief terrestre et de l’activité volcanique modulés par la tectonique des plaques, fut relativement chaud. Certes la luminosité solaire était faible, environ 40 % de moins qu'aux temps actuels, mais les dégazages volcaniques surabondants nourrissaient l'effet de serre, la planète était libre de toute glace. Tant et si bien que la terre connut, s'étalant sur quelques millions d'années, ses premiers grands froids, du Sidérien, - 2,5 à 2,3 Milliards d'années -, au Rhyacien, - 2,3 à 2,1 Milliards d'années -, et sa première glaciation, au Huronien, il y a 2,4 Milliards d'années, qui perdura durant 2 à 3 Milliards d'années. Les calottes polaires rejoignent peu à peu les tropiques. La glace faisant miroir, réfléchissant les rayons solaires, les renvoyant majoritairement dans l'espace, les glaciers gagnèrent l'équateur et les océans archéens, - 3,8 à 2,3 Milliards d'années -, gelèrent sur des profondeurs conséquentes. Mais il est beaucoup plus acceptable de penser que ce refroidissement pouvait résulter de la dislocation effective, - l'érosion étant grande consommatrice de dioxyde de carbonique, aurait provoqué une diminution passagère de l'effet de serre -, de l'un des premiers super-continents de l'éon Protérozoïque, - 2.500 à 543 Millions d'années -, scientifiquement appréhendés, le Kenorland(11), combiné à l'activité biologique des premiers organismes eucaryotes(12) apparus sur Terre et à leur fossilisation qui aurait entraîné, au détriment de l'anhydride carbonique, un surcroît considérable d'oxygène dans l'atmosphère.


Le super-continent Rodinia, au Néoprotérozoïque, se scinda, vers 750 Millions d'années, en huit continents.

 

Succédant à ce long épisode glaciaire, bien que la luminosité solaire fut « relativement faible », approximativement 20 % de moins qu'en ces débuts du XXI° siècle, l'effet de serre paraissant lui-même réduit, de 2,1 Milliards à 900 Millions d'années, l'écorce terrestre resta sans glace. De 900 à 600 Millions d'années, au Cryogénien, - 850 à 630 Millions d'années, deuxième époque du Néoprotérozoïque, - 1.000 à 543 Millions d'années -, regroupées sous l'entité « glaciation de Varanger », la Terre a subi trois glaciations, - glaciations sturtienne, Varanger et sinienne -, d'environ 100 Millions d'années chacune, échelonnées du Sturtien, - 850 à 630 Millions d'années -, au Varangien, - 650 à 630 Millions d'années -. Au cours de ces glaciations sévères, selon certains scientifiques s'appuyant sur les variations du rapport des deux isotopes du carbone C12 et C13 contenus dans des roches élaborées lors de la formation du super-continent Rodinia, la planète Terre fut totalement englacée, - la Terre boule de neige -, et, selon d'autres, seule la bande équatoriale resta libre de glace. Cette situation exceptionnelle ne peut trouver ses causes que dans la diminution importante des gaz à effet de serre, - entre autres vapeur d'eau, H2O, dioxyde de carbone ou gaz carbonique ou anhydride carbonique, CO2, dioxyde de soufre ou anhydride sulfureux, SO2, méthane, CH4, protoxyde d'azote, N2O, ozone, O3,... -, tout particulièrement de la vapeur d'eau et du gaz carbonique contenus dans l'atmosphère, une diminution due à la tectonique et à la dérive des plaques entraînant le mouvement des continents et, pour le super continent qui s'était formé au niveau de l'Équateur, sous l'effet de points chauds, la fracturation et la fragmentation. D'énormes expansions de laves basaltiques, - laves de plateaux ou Grandes Provinces Magmatiques -, les Trapps(13), recouvrirent d'immenses étendues continentales bien supérieures à celles recouvertes par les Trapps de Sibérie et du Dekkan, - 1.500.000 kilomètres carrés jusqu'à 2.400 mètres d'épaisseur pour le Trapps du Dekkan -, réunies, et leur érosion fut grosse consommatrice de dioxyde de carbone. Et, les précipitations devenant plus importantes, piégeant les anhydrides carboniques dans les carbonates des sédiments marins, la température terrestre s'était abaissée, les glaces étaient descendues en latitude et avaient entraîné l'augmentation de l'albédo terrestre.


Le super-continent La Pangée, à la fin du Trias, vers 200 Millions d'années.

 

Tout comme après les glaciations de Varanger, seulement ponctué par deux poussées glaciaires d'importance certaine, mais régionalisées, la première à l'Ordovicien, - 488 à 443,7 Millions d'années -, au Sahara, - 450 à 430 millions d'années -, la glaciation de l'Andéen-Saharien, et la seconde au Permo-carbonifère, - 360 à 260 Millions d'années -, dans le cadre de la formation de la Pangée, les trapps de Karoo suivis de la glaciation de Karoo, un semi désert d'Afrique du Sud dans la partie méridionale du super-continent Gondwana déjà formé, le climat devint à nouveau doux , souvent chaud, entre 600 et 100 Millions d'années et la Terre fut libre de glace entre 100 et 60 Millions d'années. Dès 50 Millions d'années, après les impressionnants épandages basaltiques des trapps de Dekkan, - 65 à 42 Millions d'années -, et de ceux d'Éthiopie, - 40 à 15 Millions d’années -, le refroidissement progressif de la planète s'installa et une calotte polaire antarctique apparut vers 30 Millions d'années, une calotte glaciaire atteignant la taille approximative connue en ces premières années du XXI° siècle, vers 14 Millions d'années. Ce ne fut qu'au Plaisancien, - 3,6 à 2,59 Millions d'années -, que les premières traces de glaciation, environ trois millions d'années, se manifestèrent, dans l'Hémisphère Nord, avec l'expansion progressive de la banquise qui accédera à son maximum, voilà 21.000 ans, avec des périodes de récession, plus ou moins longues, la première de 1.800 à 1.250 mille ans, d'une durée de 550 mille ans ; la seconde de 700 à 650 mille ans, d'environ 50 mille ans ; la troisième de 350 à 300 mille ans, d'à peu près 50 mille ans ; la quatrième de 115 à 100 mille ans, approximativement 15 mille ans ; et la dernière de 10.000 ans aux temps actuels, période interglaciaire faisant suite au dernier épisode de Würm.


 

Avec la glaciation de Donaü, - 2,1 à 1,8 Million d'années -, au Gélosien, - 2,59 à 1,81 Millions d'années -, marquant la fin du Pliocène, - 5,33 à 1,81 Millions d’années -, la Terre rentra, de pleins pieds, dans la période glaciaire du Quaternaire, une période extrêmement mouvementée. En effet, au début du Pliocène, - 2,59 Millions d'années -, la Terre connût des variations de son orbite et de légères modifications de son axe de rotation. A l’inverse, les régions subtropicales, devinrent très arides par manque de pluies et les grandes forêts laissèrent place à la savane. Les glaciers recouvrirent la majeure partie des terres de l'Hémisphère Nord. Dans les régions froides, échappant aux glaces, les sols gelèrent, parfois jusqu'à 300 mètres, à grande profondeur. Les vents froids balayèrent ces régions et soulevèrent d'immenses nuages de poussières, de 200 à 300 d'épaisseur, augmentant d'autant les baisses de températures. A l’inverse, les régions subtropicales, devinrent très arides par manque de pluies et les grandes forêts laissèrent place à la savane. Parallèlement les groupes humains et les animaux s'adaptèrent, se déplaçant au rythme des variations climatiques, à ces conditions extrêmes. Réussissant à survivre, les australopithèques, - homo ergaster, homo érectus, homo tautavellensis... -, aux glaciations de Günz et de Mindel, les Néanderthaliens à celles de Riss et de Würn et les homme de Cromagnon, - les homo sapiens sapiens ou l'homme qui sait qui sait mais en fait qui ne sait rien autre que, majoritairement voulant imposer une pensée unique, de tromper son prochain -, à celle de Würn, car l'hominidé savait migrer en fonction de la faune et de la flore disponibles. Leurs descendants, pour un pseudo réchauffement climatique , totalement obnubilés par les religions étatisées et sectaires prédicant l'extermination totale des espèces et des genres, en canon à quatre voix, - le GIEC , du moins ceux en charge de la rédaction du rapport aux décideurs, les politiques, les écologistes et les médias -, vocifèrent à l'Apocalypse.

Et, depuis 1,2 millions d'années, avec la glaciation de Günz, la climatologie de la Terre se caractérise au travers d'importantes variations oscillant entre glaciaire et interglaciaire, sur des cycles séquentiels ordonnancés en périodes, froidures et radoucissements, s'échelonnant environ tous les 100 mille ans au rythme de 85 à 90 mille ans de construction d'islandsis suivis de 10 à 15 mille ans de tiédeurs et non de touffeurs caniculaires, des cycles séquentiels apparaissant, en graphes, en dents de scie. Ainsi se sont succédé les glaciation de Günz, - 1.200 à 700 Mille ans -, de Mindel, - 650 à 350 Mille ans -, de Riss, 300 à 115 Mille ans -, et de Würn, 100 à 10 Mille ans -, le dernier minimum glaciaire se situant vers 21.000 ans. A entendre s'alarmer les réchauffagistes du climat, en l"an 2007, « la calotte glaciaire ne couvrirait plus qu'une superficie de 15 millions de kilomètres carrés et l’épaisseur de la glace ne dépasserait pas 3 mètres, selon la saison. » Et obséquieux, ils rajoutent : « Au cours des trente dernières années, de 1977 à 2007, 988 mille kilomètres carrés de banquise auraient fondu, une superficie équivalent à deux fois celle de la France, ce qui correspondrait à une diminution de 8 % environ de sa surface totale. » Ils en oublient bien vite, - mais cela pour complaire aux directives de la pensée unique sur le réchauffement climatique anthropique devenu religion onusienne -, qu'en 23 mille ans, la fonte de la banquise arctique, - dont plus de 80 % de celle-ci en 5.000 ans, lors du premier grand optimum de l'Holocène, de 14 à 9 mille ans avant J.C., et près de 15 % conjugués entre les optimum des égyptiens vers 4.000-3.000 avant J.C., des romains I et II, et du Moyen-Âge, le pseudo-réchauffement du dernier quart du XX° siècle ne comptant que pour 0,001 %, vraiment pas de quoi affoler les populations -, représente plus de 50 millions de kilomètres cubes de glace et que la banquise était particulièrement présente dans tout le Nord de l'Eurasie et de l'Amérique du Nord. Les islandsis avaient, avant leur récession; une épaisseur variant entre 1 et 2 kilomètres et ils s'étendaient jusqu'à New York, et dans le Nord de l'Allemagne, les Alpes et les Pyrénées. Et pour les quelques 8 à 10 mètres de montée des eaux qu'ils prédisent, semant la peur, voire la terreur exterminatrice, ils passent sous silence que la formation des banquises arctiques et antarctiques avaient nécessité des quantités colossales d'eau pompées dans les océans. Le niveau de ceux-ci, il y a 23 mille ans, se situait 120 mètres au-dessous de leur niveau atteint aux prémices du XXI° siècle. Quant aux températures moyennes annuelles de l'air, à la surface de la planète, elle n'était que de 5,5° C. inférieure à sa valeur présente étalonnée à 14,6° C., fort loin d'une température moyenne annuelle pouvant déclencher un « effet de serre. » -,


Variations conjointes de l'excentricité, de l'énergie et du volume de glace dans les derniers 200 millions d'années.

 

Les travaux de Milutin Milanković, - ayant établi des périodes de 100.000 et 400.000 ans pour l'excentricité de l'orbite terrestre, de 41.000 ans pour son obliquité et de 19.000 et 23.000 ans pour la précession de l'axe terrestre -, sont confirmés par l'isotope d'oxygène(14) de masse atomique 18, - ou O18-, qui est un indicateur paléoclimatique utilisé pour connaître la température dans une région donnée, à une époque donnée, et qui explique les cycles climatiques dits « glaciaires » et « interglaciaires » dépendant des variations d'excentricité orbitale de la Terre, de l'inclinaison de son axe de rotation, - ou obliquité -, et du changement graduel d'orientation de l'axe de rotation de la planète orbitant autour du soleil, - ou précession terrestre. - Si l'on s'en réfère à cette théorie et au rapport isotopique O18/O16 déterminé à partir de carottes de glace, ainsi que de l'aragonite ou de la calcite de certains fossiles, ce rapport, en ces débuts du XXI° siècle, étant élevé donc température correspondante basse, la planète devrait entrer, - les conclusions de Frédéric Parrenin(15), du LGGE, de l'Université Joseph Fourier de Grenoble, corrélant mes prévisions -, les températures moyennes du globe pour les années 2008 et 2009 amorçant un infléchissement vers les froidures, dans une nouvelle ère de refroidissement d'une durée approximative de 50 à 90.000 ans, avec un retour des glaces et des islandsis dans deux à trois milliers d'années.


Variations Climatiques relevées suite aux forages Vostok en comparaisons au cycles à 100.000 ans déterminés par Milan Milankovitch

 

Qu'inventeront donc le GIEC, - du moins ceux du GIEC rédigeant le rapport aux décideurs -, les politiques et les écologistes pour tenter de justifier leur « alarmisme » sur un réchauffement climatique pseudo-anthropique apocalyptique ? Oseront-ils aller jusqu'à déclarer, trouvant mille raisons pour se justifier, que le refroidissement climatique serait, lui aussi, d'origine humaine ?

 

Les taches solaires

 

Outre cet intercesseur en climatique planétaire, pour la période quaternaire, - 2,4 Millions d'années aux jours présents -, mis en évidence, dès 1920, par Milutin Milanković et, après lui, à partir de 1970, par Jean Robert et collègues, le soleil étant la source d'énergie principale dans le système solaire et la constante solaire étant, par définition, la quantité d'énergie reçue, en moyenne annuelle, perpendiculairement à la direction du soleil, à la limite supérieure de l'atmosphère, sur un mètre carré, d'autres facteurs doivent être appréhendés tels les cycles afférents à cet astre. Je me réserverai de toute forme d'explication approfondie propre à ce facteur climatique, n'en ayant trop connaissance. Donc, je me satisferai, seulement, des informations de base pour le présenter et le développer, n'en possédant ni les tenants ni les aboutissants, au travers d'une analyse minimale. Par définition, le cycle de l'activité du soleil, constitué d'un cycle d'une durée moyenne de 11,2 ans, ou cycle de Schwabe(16), - en réalité une durée oscillant entre 8 et 15 ans -, en dépendance directe avec un cycle moyen de 22 ans, - les polarités s'inversant à chaque nouveau cycle de plus ou moins 11 ans -, concernant le champ magnétique solaire, d'une part, et, d'autre part, d'une variation apériodique, sur des plus longues séquences de temps, - le cycle un-décennal de Gleissberg(17) à 80/90 ans, le cycle de Suess(18) indiquant une périodicité comprise entre 150 et 200 ans, avec une moyenne étalonnée à 179 ans, et le cycle d'Hallstattzeit(19) évalué à plus ou moins 2300 ans -, est une période pendant laquelle l'activité du Soleil varie en reproduisant les mêmes phénomènes que pendant la période précédente de même durée.

La paternité de la découverte des taches solaires, vers 1610, en est, généralement, - comportement anachronique et fâcheux -, attribuée à Galilée. Les premières observations, encore jugées trop épisodiques par une certaine catégorie de scientifiques contemporains, des taches solaires nous proviennent de la civilisation chinoise, un empire qui regroupa, du XXI siècle avant J.C. au V° siècle de l'ère chrétienne, - la Chine actuelle, le Japon et la Corée -, et elles remontent à l'an 28 avant J.C. Celles-ci devinrent régulières(20) dès le IV° siècle. Et, comme pour les dévaloriser, - ainsi est le monde de la science moderne où bon nombre de scientistes, confondant instruction et intelligence, assis dans des fauteuils de ministrables utopiques et leur regard figé sur l'écran d'un ordinateur, à en attendre des résultats trop souvent frelatés, les modélisations y enregistrées répondant trop souvent aux normes de la pensée unique, se considèrent « êtres supérieurs », en oubliant fortuitement que des autodidactes et des petits amateurs, trimant sur le terrain et amputant leurs temps de sommeil dans des calculs faramineux, leur ont ouvert la voie de la connaissance qu'ils n'ont eu qu'à recueillir et à exploiter -, l'univers scientifique juge les témoignages du passé puérils. En effet, se permettrait-on de comparer, aux XX° et XXI° siècles, la taille des taches solaires à divers objets de la vie courante et, notamment, à des fruits ? Les comparaisons s'avérant trop désopilantes et le vocabulaire étant si riche, - des nouveaux mots sans cesse inventés pour le rendre plus encore hermétique -, mais seulement compréhensible par une certaine caste, certainement non !!! En fait, cet univers clos ne peut entendre, encore en 2008 avec les moyens ultramodernes qui sont à sa disposition, comment, avec des instruments rudimentaires ou jugés acrimonieusement tels, le monde chinois antique avait pu réaliser des observations très pointues, faisant toujours référence dans les milieux autorisés, sur les taches solaires.


Taches solaires prises par la sonde SOHO le 24 Janvier 2010 à 01 h 42. © NASA / GFSC

 

Si dans l'antiquité grecque et romaine, les observations et les signalements des taches solaires sont extrêmement réduits, - il en existe, pourtant -, l'analyse qui en était faite laissait plutôt concevoir, en raison de la prévalence de la doctrine aristotélicienne, et en vertu de ce dogme édicté par l'immuabilité des cieux, qu'elles ne pouvaient être qu'assimilées aux transits des planètes Vénus et Mercure et, à ceux d'aléatoires « lunes solaires. » Seul d'entre tous, Tyrtamos, plus connu sous le nom de Théophraste d'Athènes, - 372 à 288 avant J.C. -, élève et successeur d'Aristote qui le surnommait le « divin parleur » philosophe grec de l'école du lycée et fondateur de la botanique, ayant observé et noté des taches solaires, tout comme il l'avait fait pour les correspondances entre plantes et animaux, établies par son maître et professeur, il s'opposa avec vigueur aux concept d'un transit de planètes et émit, le premier, bien qu'il n'en pût donner quelconque explication, l'idée que ces taches émanaient directement du soleil. Au plan strictement européen, il fallut attendre 1367 et 1374, pour que deux observations de taches solaires fussent répertoriées. Celles-ci furent rendues possibles, aux deux astronomes russes, par d'importants feux de forêts qui ravageaient la Russie qui leur permirent, les fumées obscurcissant l'atmosphère, l'étude détaillée du disque solaire. Et ce fut en Mars 1611 que le P. Christoph Scheiner, jésuite, professeur de mathématique à Ingolstadt, au travers de quelques nuages, avec une lunette d'approche, aperçut une première tache solaire. Sollicité de publier la découverte, le phénomène s'avérant contraire aux principes de l'incorruptibilité des cieux, ses supérieurs, de crainte qu'il ne vint à se compromettre, le lui refusèrent. Le 5 janvier 1612, ses observations parurent sous le pseudonyme de Posi Tubulam et sous la forme de trois lettres. Et, en 1619, dans son discours sur la Comète de 1618, Galilée, prétendant avoir découvert ces taches le premier avec un système de rétro-projection, l'accusa de plagiat. Johannes Képler, tout comme Jean Fabricius, pensa aussi les avoir observées avant tout le monde. En toute chose, ce fut le P. Scheiner qui les observa mieux que personne et il rapporta toutes ses constatations dans un ouvrage intitulé « Rosa ursina » qui fit référence. Le dogme aristotélicien commença à s'ébrécher après les observations de la supernova survenue dans la constellation de Cassiopée, « Nova de Tycho », le 11 Novembre 1572, par l'astronome danois Tycho Brahe, mais persista jusqu'au premier quart du XVII° siècle,


Un énorme groupe de taches solaires observé par la sonde SOHO, en 2000. © NASA / GFSC

 

Certes les statistiques, sur les taches solaires, existent et foisonnent depuis le début des années 1600 et les premières observations réalisées par le P. Scheiner, Fabricius, Galilée, Képler, Hévélius... et leurs disciples, mais bon nombre de scientifiques modernes ne les juge guère fiables quant aux observations rapportées et commentées par une majorité d'astronomes, surtout classifiés avec un statut d'amateur. Ces bonnes âmes scientifiques préfèrent s'en tenir, car les données sont tenues par des organismes de référence, - observatoires et autres où opéraient et opèrent des sommités, tel celui de Zurich -, donc des données crédibles et sûres, à celles produites à partir de 1850, une date qui apparaît dans quasi toutes, - si ce ne sont toutes -, les publications vérifiées par des pairs. Mais... les taches solaires... ? Si une définition en était donnée ? Ce sont des zones sombres; - l'ombre -, entourées par des régions plus claires, - la pénombre -, qui se manifestent, par intermittence, dans la photosphère, la surface apparente de l'astre solaire. Les astrophysiciens précisent qu'elles sont plus froides, environ 4.500 kelvin, que la couche de gaz, d'une épaisseur de quelques centaines de kilomètres et une température évaluée à plus ou moins 5.800 kelvin, constituant l'aire visible du soleil, L'augmentation locale du champ magnétique solaire permet leur modulation et leur apparition souvent en groupe et souvent accompagnées d'autres taches, elles, bipolaires(23) et certaines d'entre elles peuvent atteindre, dans leur plus grande dimension, plusieurs dizaines de milliers de kilomètres.


La période solaire 24 va évoluer avec une recrudescence progressive de taches et de tempêtes solaires qui connaîtront un maximum d’ici 2011 ou 2012, avant de diminuer à nouveau vers un prochain minimum probablement en 2019.

 

Le soleil possédant au moins deux cycles d'activité, le premier, avec un nombre de taches oscillant entre un maximum et un minimum, plus ou moins égal à une durée de 11 ans, le second, concernant l'inversion de polarité du champ magnétique solaire, fluctuant aux entours d'une durée de 22 ans, lorsqu’un cycle de 11 ans s'achève, les taches, associées à un champ magnétique local, d’une polarité donnée, se centralisent, essentiellement, autour de l’équateur. Au différent, si celles-ci, de polarité inverse de celle du cycle précédent, apparaissent dans les hautes latitudes hémisphériques, de l'ordre de 20 à 30°, du dit astre, elles annoncent le commencement d'un nouveau cycle. Et il n'est pas rareté de constater un chevauchement entre la fin d'un cycle et le début d'un suivant. Mais là se pose la question des minima et des maxima dans la suite directe des cycles solaires. En effet, il s'avère que, lors de la période nommée par les historiens le « Petit Optimum du Moyen-Âge », correspondant à une période chaude, du XI° au XIII° siècle, l'activité du soleil était relativement forte. Au différent, le minimum de Maunder, 1645-1715, ou « Petit Âge Glaciaire » - Edward Maunder en 1890 -, découvert trois ans plus tôt par Gustav Spörer, les taches solaires avaient disparu quasi-totalement, de même aux temps des minimum de Oort, - 1010-1050 -, de Wolf, - 1280-1350 , de Spörer, - 1450-1550 -, et de Dalton, - 1800-1835 -, et leur quasi-disparition coïncidèrent avec des périodes de grands froids.

Et c'est en lisant, par hasard, un récapitulatif des prévisions des cycles solaires et leurs conséquences sur le climat de la planète édictées par Theodor Landsheidt, un écrivain, astronome et climatologue amateur décédé en 2004 : « ...J'ai aussi prédit, en 1984(21) », y était-il consigné, « que l'activité solaire diminuerait après 1990. C'est ce qui arriva. Bien qu'un comité d'experts ait prédit en 1996 et même deux années plus tard, que le cycle 23 serait de grande amplitude comme les cycles précédents, soit 160 taches solaires moyennées sur un mois. L'activité réellement observé n'était que de 120, donc beaucoup plus faible. Mes prévisions sur le climat, basées sur les cycles du mouvement solaire, ont aussi vérifié mes prévisions. J'ai correctement prédit la fin de la sécheresse du Sahel trois ans avant qu'elle se produise, le maximum de l'indice Palmer des sécheresses pour les USA vers 1999, la violente décharge du Po vers le début de 2001, les trois derniers El Niño ainsi que le dernier La Niña. Le succès de ces prévisions basées uniquement sur les cycles solaires est irréconciliable avec les allégations du GIEC qui prétend qu'il est improbable que le forçage naturel puisse expliquer le réchauffement de la dernière moitié du XX° siècle. », que j'ai pris conscience que la météorologie de l’espace, - ou météorologie spatiale -, honnêtement, respectueusement et scrupuleusement étudiée et appliquée, pouvait s'avérer être une science exacte assise sur l'influence directe des cycles solaires sur le climat.


400 ans de taches solaires avec le Minimum de Maunder, 1645-1715, et de dalton, 1800-1835.

 

J'en ai été d'autant plus convaincu en prenant connaissance d'un article publié, en mai 2007, par David Archibald, scientifique australien spécialiste de l'activité solaire et de son impact sur les changements climatiques. Dans le corps de celui-ci, il y expliquait(22) : « ...Nous sommes actuellement près de la fin du cycle 23 et le soleil devrait commencer son cycle 24 en 2008 ou plus tard. Le soleil inverse sa polarité magnétique à chaque cycle solaire et les tâches du nouveau cycle commencent à se former avant que celles du cycle précédent ne disparaissent complètement. Le cycle 23 avait démarré en mai 1996 pour atteindre son pic en avril 2000. Pour que le cycle 23 ait une durée proche de la moyenne, 10,7 ans, le cycle 24 aurait dû commencer en janvier 2007. Les premières tâches d'un nouveau cycle solaire apparaissent habituellement au-dessus de 20° de latitude à la surface du soleil. D'après les deux derniers cycles, les premières tâches apparaissent 12 à 20 mois avant le début du nouveau cycle détecté par une inversion de polarité magnétique des tâches. Actuellement, à part quelques dipôles magnétiques qui ne créent pas de tâches, il n'y a pas eu de tâche solaire à polarité inversée au-dessus de 20° de latitude. Ce qui veut dire que le cycle solaire 24 n'arrive pas avant un an ou que les observations sont erronées. Les cycles solaires puissants arrivent en général tôt et les cycles faibles tard. Si les observations concernant la relation entre les premières tâches solaires du nouveau cycle et le timing du minimum solaire sont correctes, le cycle solaire 23 va durer au moins 12 mois. Cela veut dire que plus le minimum du cycle 23 arrive tard, plus le cycle 24 risque d'être faible. Le cycle solaire 4, qui précéda le Minimum de Dalton était long de 13,6 années. […] A titre d'illustration, si le cycle 23 est de la même longueur que le cycle 4, cycle précédent le Minimum de Dalton, alors le minimum solaire ne sera pas atteint avant novembre 2010 et nous ne verrions pas de tâches solaires du cycle 24 avant, au plus tard, novembre 2009. Chaque jour de retard dans l'apparition des premières tâches du cycle solaire 24 signifie que le climat terrestre va être plus rude au cours des années postérieures à 2010. »

Penchés sur leurs lunettes, les astronomes observant le Soleil et espérant voir l'annonciation des premiers indicateurs du cycle 24, avaient prévu qu'ils commencerait en décembre 2006. L'administration océanique des Etats-Unis et atmosphérique nationale, - NOAA -, le soleil n'émergeant pas, en Janvier 2007, de son minimum, en estima, lors, les débuts pour Mars 2007 puis pour Mars 2008, à moins qu'ils n'en fussent amener à en advenir pour plus tard encore. En effet, le début du cycle solaire 24 semblait s'être matérialisé en date du 4 Janvier 2008 mais la tache solaire à polarité inversée s'était dissoute dans les deux deux jours suivant son apparition et disparaissait abruptement. Au mois de juillet 2008, les tâches solaires n'étaient toujours pas présentes : « Depuis début 2008, date officielle du nouveau cycle solaire noté numéro 24. Il est aussi présent par son absence. Excepté le vent solaire qui s'est brièvement accru d'un trou coronal, il n'y a presque aucune activité solaire significative.(24) », à même avoué la NASA, ajoutant, dépitée, « Le soleil reste très calme. Il est normal que notre soleil ait des périodes tranquilles entre les cycles solaires, mais nous avons vu des mois et des mois qui sont passés et rien. » Pourtant des physiciens solaires, David Hathaway et son confrère Robert Wilson, du centre spatial Marshall de la NASA, des partisans du réchauffement global, au congrès de l’Union Géophysique Américaine, affirmaient, en Décembre 2006, : « Le cycle solaire 24, qui devrait culminer en 2010 ou 2011, semble parti pour être un des cycles les plus intenses depuis que ceux-ci sont observés, c’est à dire bientôt 400 ans », et, selon leurs analyses, ils prédisaient que « le prochain maximum solaire devrait culminer vers 2010, avec un nombre de taches de 160, plus ou moins 25. Cela en ferait un des cycles solaires les plus violents des 50 dernières années, soit un des plus puissants des temps historiques tout court. »


Prévisions pour les cycles solaires 24 et 25.

Et ce n'est que le 5 Juillet 2009 qu'après 266 jours sans tache en 2008 et un soleil immaculé à 77% du temps durant les premiers six mois de l'année 2009, une période de calme record, des éruptions chromosphériques de classe B et C ont secoué la troposphère et une tache solaire, numérotée 1024 est soudainement apparue, réveillant modestement l'activité du soleil, un retard conséquent confirmant les prévisions émises, en mai 2007, par David Archibald, qui précisait : « nous ne verrions pas de tâches solaires du cycle 24 avant, au plus tard, novembre 2009 », un retard conséquent annonciateur d'un cycle faible. Tant et si bien, que le 29 Mai 2009, un groupe international d'experts dirigé par la NOAA et parrainé par la NASA, afin de modérer les propos tenus par leurs confrères David Hathaway et Robert Wilson avait publié une nouvelle prévision pour le cycle solaire 24 : « Le Cycle Solaire 24 sera à son maximum en Mai 2013 avec une moyenne inférieure de nombre de taches solaires.[...] Si nos prévisions sont exactes, le cycle solaire 24 aura un pic de taches solaires de 90, le cycle le plus bas depuis 1928, quand le cycle solaire 16 a atteint un sommet de 78(25). » Mais c'est surtout par peur du ridicule que ces experts s'étaient exprimés car bon nombre de climato-sceptiques, avant 2008, n'avaient cessé de prévoir cet état de fait, entre autres Khabiboulla Abdoussamatov. Ce chef du secteur d'études spatiales de l'observatoire astronomique de Poulkovo de l'Académie des sciences de Russie, le 13 octobre 2006, avait conjecturé que la mini-période glaciaire, déjà observée au XVII° siècle, allait se répéter : « Au 20° siècle, le Soleil a accru son émission d'énergie au maximum, après quoi l'activité solaire commencera à baisser. A partir de 2010-2012, il faut s'attendre à une baisse de la température annuelle moyenne de la surface de la Terre qui se perpétuera pour atteindre un refroidissement global vers 2055-2060(26). »


Comparaison graphique entre les cycles solaires 3,4 et 5, minimum de Dalton, et les cycles solaires 22 et 23. Le Cycle solaire 4 étant le meilleur rapport pour connaître les cycles suivant le cycle 23, le cycle solaire 24 devrait être similaire au cycle solaire 5 et le cycle 25 bien inférieur encore.

Nantes, le 10 Septembre 2009.

Auteur : Raymond Matabosch

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.


Notes :

 

(8) Cratons : Un craton, - du grec kratos, force -, est un élément ancien de la croûte continentale qui a survécu à la fusion et à la séparation des continents et des super-continents depuis au moins 500 Millions d'années. Les cratons sont classés en trois catégories : les Archons, formés de roches de l'Archéen de plus de 2,5 Milliards d'années ; les Protons, constitués de roches du Protérozoïque ancien ou moyen, de plus de 1,6 Milliard d'années et de moins de 2,5 Milliards d'années ; et les Tectons, composés de roches du Néoprotérozoïque, de 1,6 Milliard à 800 Millions d'années.

(9) La NASA : La National Aeronautics and Space Administration, - Administration nationale de l'aéronautique et de l'espace -, plus connue sous son abréviation NASA, est l'agence gouvernementale responsable du programme spatial des États-Unis d'Amérique.

(10) La théorie astronomique des paléoclimats : L'énergie radiative provenant de l'espace, - pour l'essentiel émanant du Soleil -, et reçue par la Terre, est quantitativement affectée de variations sur le long terme. Celles-ci sont corrélées à celles de l'orbite terrestre plus ou moins elliptique et, selon une période de 100.000 ans modifiant la course de la terre autour du soleil, d'une part, et, d'autre part, selon un phénomène de précession des équinoxes tous les 41.000 ans et une variation de l’inclinaison de la terre sur son axe, - l’inclinaison de l’axe terrestre oscillant entre 21,5° et 24,5° et étant, au début du XXI° siècle de 23°27' -, tous les 22.000 ans, à ses paramètres de rotation. Elles sont périodiques et influencent le climat selon un motif cyclique : alternance de périodes « glaciaires » et « interglaciaires », au quaternaire ; alternance de périodes « effet de serre » et « effet igloo », aux temps géologiques...

(11) Les premiers super-continents : Le Kenorland a été l’un des premiers super-continents de la Terre. Il s'est formé durant l’ère néoarchéenne, - 2,8 à 2,5 Milliards d'années -, il y a environ 2,7 milliards d'années. Il succède, géologiquement, aux super-continents : Ur, 3 milliards d'années, Komatii, 3,475 milliards d'années, Vaalbara, 3,6 milliards d'années, et Yilgarn, 3,8 milliards d'années.

(12) Les premiers organismes eucaryotes : Ces cellules devant ressembler aux bactéries primitives et possédant toutes les propriétés nécessaires à leur indépendance vitale, sont acceptées, par la communauté scientifique dans sa globalité, comme les ancêtres communs à toutes les formes de vie actuelle.

(13) Les trapps : Les trapps, escaliers en suédois, sont de très vastes plateaux continentaux constitués d'épais dépôts de roches basaltiques. Leur mise en place s’est faite par épanchement en surface d’une remontée magmatique mantellique et basique, donnant lieu à un volcanisme de type tholéiitique, - ou basalte saturé en silice contenant de l'olivine -, au travers de fissures ou de bouches ponctuelles.

(14) Isotope d'oxygène de masse atomique 18, - ou O18 - : Une molécule de dioxygène atmosphérique, - O2 -, peut se présenter sous forme de trois isotopes : O16, O17 et O18, 16, 17 et 18 représentent les masses atomiques relatives. L’isotope le plus abondant est O16, O18 est présent à faible pourcentage et le pourcentage de O17 est encore plus faible. L’analyse des isotopes de l’oxygène ne prend en considération que le rapport entre les quantités de O18 et de O16 existantes dans les carottages au sein des dépôts de calcaire océanique ou des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique.

(15) Frédéric Parrenin du LGGE, - Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement -, de Grenoble, France, Université Joseph Fourier : « Datation glaciologique des forages profonds en Antarctique et modélisation conceptuelle du climat : implications pour la théorie astronomique des paléoclimats », 2002.

(16) Le cycle de Schwabe : Le cycle moyen de 11,2 ans a été déterminé pour la première fois par l'astronome amateur allemand Heinrich Schwabe vers 1843. Les cycles de Schwabe sont numérotés à partir du maximum de 1761. En 2003, le cycle 23 est sur le déclin et le cycle 24 commencera à son maximum, peu ou prou, en 2012.

(17) Le cycle un-décennal de Gleissberg : Dans ses recherches sur l'activité solaire, R. Wolf signala une période semi-seculaire de 55 ans ½, période confirmée, en 1939, par W. Gleissberg qui démontra que les valeurs des minima des taches solaires variaient avec une périodicité de 7 à 8 cycles de Schwabe, soit sur une durée de 78 à 89 ans.

(18) Le cycle de Suess : Ce cycle, d’une durée oscillant entre 150 et 200 ans, durée moyenne 179 ans, a été déterminé suite à l’étude de la concentration en carbone 14 dans les troncs d’arbres, par le géologue autrichien spécialiste des Alpes, Eduard Suess. Cette concentration serait influencée en grande partie par l’activité solaire, car les minima de ce cycle correspondent à un amoindrissement de la quantité de taches solaires à la surface du Soleil.

(19) Le cycle d'Hallstattzeit : Ce cycle dont l’origine n’a pas encore été élucidée avec certitude est d’une périodicité de près de 2 300 ans. Deux hypothèses ont été émises quant à son origine : soit ce cycle est lié à l’activité solaire, soit à celle des variations du système océan-atmosphère. Tout comme le cycle de Suess, il résulte de l’étude de la concentration en carbone 14 mais aussi en béryllium 14, non plus dans les troncs d’arbres, les arbres vivant relativement rarement jusqu’à 2 300 ans, mais dans les carottes glaciaires

(20) F. Richard Stephenson et David H. Clark, « Applications of Early Astronomical Records, Oxford University Press », 1979

(21) Theodor Landscheidt : « New Little Ice Age. Instead of Global Warming? » Schroeter Institute for Research in Cycles of Solar Activity Klammerfelsweg 5, 93449 Waldm nchen, Germany. Theodor Landscheidt, né à Brême, en Allemagne, en 1927, décédé le 20 mai 2004, était un écrivain, astronome et climatologue amateur. Auteur de nombreux articles vérifiés par des pairs, en 1989, il a publié ses prévisions annonçant une période de minima des taches solaires à partir de 1990 qui entraînera un refroidissement général du climat ponctué par un froid intense qui culminera vers 2030. Il décrit cet épisode climatique sous l'intitulé : « Landscheidt minimum. » En 2000, Landscheidt était un panéliste à la Rice University 's Baker Institute for Public Policy Global Warming Conférence.

(22) David Archibald : « Le passé et l'avenir du climat », Mai 2007. Traduit en français par Stéphane Hendrick. David Archibald est un scientifique australien, spécialiste de l'activité solaire et de son impact sur les changements climatiques. Il estime en particulier que l'évolution actuelle de l'activité solaire va se traduire par une refroidissement planétaire, déjà entamé depuis quelques années. Il est intervenu lors de la seconde conférence internationale sur le changement climatique organisée à New York en 2008, avec une présentation intitulée : « The Solar Cycle Length: Temperature Relationship in US Climate Records and the Implications of Solar Cycle 24. »

(23) Taches, bipolaires : Taches de polarité magnétique opposée.

(24) Déclaration NASA, Juillet 2008.

(25) Déclaration du président de la commission Doug Biesecker président de la NOAA Space Weather Prediction Center.

(26) Moscou, 13 octobre 2006 - Ria Novosti.

Le climat du dernier millénaire et la spirituelle affaire de la crosse de hockey : 1/3 : La paléoclimatologie et les temps anciens.

Pour apprécier le climat présent et tenter d’anticiper le futurisme méphistophélique, - satanisé scientifiquement, politiquement, écologiquement et médiatiquement par la pensée unique -, d'un hypothétique réchauffement planétaire qui devrait, d'après les gourous réchauffagistes prédicant mille mots pour l'humanité, anéantir la planète Terre, et pour rester plus terre à terre, le climat du futur, ne faut-il pas connaître le climat du passé ? Et, ainsi, possédant les tenants idoines et intrinsèques, juger en toute réalité des choses ce qu'il en devrait vraiment en être des aboutissants climatiques ?

Depuis la fin du Mésozoïque, l'histoire du climat démontre, incontestablement et sans discontinuer, que les températures terrestres chutent progressivement dès les prémices du Cénozoïque, - ères tertiaire et quaternaire, 65,5 Millions d'années à nos jours -. Même si les scientifiques du GIEC(1), les politiques et les écologistes, largement relayés par les médias, prévoient l'Apocalypse d'un réchauffement planétaire intense jusqu'à préfigurer l'extinction de la race humaine, voire la Terre devenir aussi inhospitalière que Mercure, Venus, la lune ou Mars, l'homme du XXI° siècle vit, depuis les débuts de l'Oligocène, - 33,9 à 23,3 Millions d'années - dans une période « igloo » et, depuis 2 Millions d'années, - succession de glaciations : Donaü, Günz, Mindel, Riss et Würn -, dans un grand âge glaciaire.

Fougère arborescente... Si telles étaient les Ptéridospermales au Mésozoïque ?

Je m'abstiendrai, - le « papier » journalistique étant rédigé dans un but de vulgarisation du sujet et de prise de conscience de la manipulation dont l'homme, dans le cadre du réchauffement climatique, est la victime, et non dans une optique de publication dans une revue scientifique avec comité de lecture -, de vous assommer avec des démonstrations alambiquées sur la manière dont les climatologues parviennent à reconstituer les climats anciens. Je dirai, tout simplement, que cette science s'appelle la paléoclimatologie ou la climatologie historique. Cette discipline n'est pas récente, j'en conviens mais bon nombre de climatologues assoiffés jusqu'à l'ivresse de notoriété, de succès dans leur travail et de reconnaissance par la société, surtout ceux qui ont prêté allégeance au GIEC politiquement et écologiquement correct, vous en diront le contraire pour n'en point dire plus... Les précurseurs de la climatologie sont le Grand Duc de Toscane, - 1653-1667 -, et son Rete Medica, Louis Morin, à Paris, - 1665-1713 -, et ses mesures, Johann Kanold en Europe centrale, - 1717-1726 -, et James Jurin en Angleterre, - 1724-1735 -, et leurs correspondants...

Je passerai, aussi, sur les témoignages classifiés directs : mémoires, chroniques, journaux, carnets de voyage, correspondances personnelles ou officielles, épigraphes, premiers récits « journalistiques »..., les données archéologiques renseignant sur l'installation ou l’abandon des campements permanents par les peuples nomades ou navigateurs, et tous les documents faisant état de la météorologie. N'en sont pas oubliés, par les scientifiques, les proxies ou indices naturels, qui sont, pour la période Holocène, - les 10.000 dernières années -, les plus étudiés : anneaux de croissance des arbres, sédiments marins ou lacustres, langues glaciaires, zones de pollinisation, squelettes coralliens, composition des stalactites et stalagmites... Au différent, pour les analyses plus anciennes, - dizaines et centaines de milliers d’années, millions d’années -, c'est dans l'analyse des rapports isotopiques de certains atomes tels le carbone, l'oxygène, l'hydrogène, le deutérium, le thorium, l'aluminium, le béryllium...), dont l’évolution est révélée par des carottages glaciaires ou sédimentaires, que les chercheurs en paléoclimatologie puisent leurs sources pour finaliser leurs études climatologiques.

Deux vues satellite de la banquise arctique, même jour et à 2 ans d'intervalle. Et l'on dit que la banquise fond... Bizarre... bizarre... Sources : Nasa

Ceci étant posé et dit, un regard sur le tracé éloquent quant à la clarté de la courbe des températures depuis 180 Millions d'années démontrant la chute de ces températures engagée dès le début du Tertiaire, des moyennes de températures qui se cantonnent toujours, en ce début du XXI° siècle, en dessous de la température moyenne du globe étalonnée à 15° C, une température seulement atteinte et légèrement dépassée par trois fois, et sur de courtes périodes, au cours du dernier million d'années, et par 7 fois durant les derniers 2,5 millions d'années, de même sur de courtes périodes... Et pendant ces courts laps de temps, quelques décades au plus où la température terrestre à passé le cap des 15° C , - alors que les messagers apocalyptiques du GIEC, de la bulle politicienne mondiale à solde des grands trusts et au garde-à-vous, le petit doigt dans la couture, comme simples soldats, de l'armada en mal de reconnaissance des écologistes et des armées des petits moutons pelés et tondus du monde médiatique prédiquent, à grands coups de clairons fêlés, l'anéantissement -, la terre s'est-elle arrêtée de tourner ? A-t-elle explosée ? Les espèces ont-elles toutes succombé sous l'effet d'un pseudo réchauffement et d'un pseudo effet de serre ? A ma connaissance... NON !!! Car, si tel s'était produit, nous n'en serions point là, - l'homme depuis des millénaires aurait déjà péri et l'espèce humaine aurait totalement disparu -,  pour entendre les aberrations qui peuvent être proférées, au nom d'un Dieu Argent, par des êtres sans foi ni loi, impudents, infatués et arrogants, assoiffés jusqu'à l'ivresse de succès, de notoriété et de gloire, et de légitimation éternelle par la société asservie à leur bon vouloir et à leur pensée unique.

 

Théorie sur le refroidissement climatologique.


D'après le tracé de la courbe des températures depuis 180 Millions d'années démontrant la chute de ces températures engagée dès le début du Tertiaire. - Selon University Corporation for Atmospheri Research/Office for Interdisciplinary Earth Studies (UCAR/OIES), 1991. Cité dans Mackenzie, 1998. -

..... Mais cette courbe des températures, du Mésozoïque(2), - 251 à 65,5 Millions d'années -, plus particulièrement du Toarcien, 183,0 à 175,6 Millions d'années -, dernière subdivision du Lias, - 199,6 à 175,6 Millions d'années -, et du Dogger, 175,6 à 161,2 Millions d'années -, à nos jours, elle est parlante quant aux périodes embrassées. Elle le serait beaucoup plus encore s'il y été adjoint les courbes de températures reconstituées, afférentes au Néoprotérozoïque(3), - 1.000 à 542 Millions d'années -, au Paléozoïque, - 543 à 250 Millions d'années -, et au Lias. En effet, il apparaît une constante s'ordonnançant autour de la finalité de la formation, puis de la fragmentation des supercontinents entraînant des périodes « effet de serre », canicule et désertification par effet continental, d'une part, et, d'autre part, du démembrement de ces mêmes surpercontinents et l'amorce d'un nouveau rassemblement des plaques tectoniques en supercontinent se traduisant par des longues successions de glaciations installant sur la planète « un effet igloo ». Ainsi s'établit un cycle avec une périodicité s'étalant, environ, sur 400 millions d’années. La variation du taux de dioxyde de carbone, - CO2 -, communément appelé gaz carbonique ou anhydride carbonique, est considérable. Ces variations vont progressant jusqu’à 20 fois la teneur de dioxyde de carbone actuellement détecté, - approximativement égale à 0,0375 % en volume en début du XXI° siècle -, dans l'atmosphère terrestre, Conséquemment, les élévations de la température de la Terre augmentent de 10 à 20° C, entraînant un effet de serre sur une durée approchant les 200 Millions d'années avec des températures moyennes du globe oscillant entre 20 et 35 ° C., une température s'abaissant, ensuite, graduellement avec la dispersion des continents.

La Pangée au Trias.


La Pangée au Jurassique.

La Pangée au Crétacé supérieur.

Une telle dualité de situation climatologique se conçoit aisément. En phase de finalité du supercontinent suivie de sa fragmentation, il se produit une intense activité sismique rejetant, dans l'atmosphère, le dioxyde de carbone et la vapeur d'eau se trouvant prisonnier dans le manteau. Par effet de serre, la température moyenne de la planète augmente et provoque le dégel du permafrost, - le pergélisol -, facilitant la libération du méthane, - CH4 -, un gaz à l'état naturel produit par des organismes vivants, contenu dans les sols. En phase de dispersion des plaques tectoniques aboutissant à un regroupement des continents pour former un nouveau surpercontinent, une très forte sédimentation due à l’érosion intense des montagnes jeunes, combinée à des cycles biologiques adjacents et complémentaires et l'intensité du volcanisme intra-plaques, de point chaud, d'accrétion et de subduction avec émission de basalte gros dévoreur de CO2, forment un puits de carbone. Il en résulte une diminution de « l’effet de serre » et un refroidissement général de la planète se concrétisant par « un effet igloo », sur une durée avoisinant les 200 millions d'années avec des températures moyennes du globe variant entre 15 et -5° C., une température augmentant, ensuite, graduellement avec le rapprochement des continents.

D'après le tracé de la courbe des températures et du dioxyde de carbone depuis 600 Millions d'années montrant la relation existante entre la teneur naturelle en CO2 et la température terrestre. - Selon Berner, 1994, pour la courbe CO2 et, pour la courbe des températures, selon Berner et Canfield, 1989, et University Corporation for Atmospheri Research/Office for Interdisciplinary Earth Studies, 1991.

 

Les bases de la théorie centrée sur un cycle climatique « super-continent-réchauffement », « fragmentation-effet de serre », « dispersion des plaques-refroidissement » et « rapproche-ment-effet igloo », étant ordonné sur des périodes s'étalant sur environ 120/130 millions d'années, il s'avère que depuis environ 65 millions d'années « le complexe refroidissement-effet igloo » sévit sur la Terre. Il ne s'achèvera qu'avec la réunion totale des plaques tectoniques dans, quasiment, 175 à 195 millions d'années avec, au passage, la fermeture totale du paléo-océan Téthys qui s'est ouvert, d'Est en Ouest, du Permien supérieur au Jurassique moyen et dont les derniers vestiges se retrouvent dans l'Insulinde(4)et dans la partie orientale de la Mer Méditerranée(5),et celle de l'Océan Pacifique déjà bien engagée, d'une part, et d'autre part, l'ouverture finale du Rift Est Africain(6) long de 6.000 Kilomètres qui prolonge un ensemble de fractures qui courent depuis la Mer de Libye jusqu'au Mozambique et passent par la Mer Rouge et le Golfe d'Aden, ayant déclenché la fermeture de l'Océan Indien et de l'Océan Atlantique. Au plan sismique et volcanologique, la première incluse dans la Ceinture de Feu, et la seconde se concentrant dans la Corne de l'Afrique, ces deux zones sont très actives, - sous quelques mois allant devenir paroxysmales(7) -, et constituent des pôles majeurs d'expansion basaltique qui s'avèrent gros consommateurs de dioxyde de carbone. Tant et si bien que si le référencement est en phase avec l'arc malais, - Les Grandes îles de la Sonde : Sumatra, l'archipel Krakatoa, Java, Bali...et les petites îles de la Sonde -, et l'arc Philippines-Molluques, en activité croissante depuis le début du XXI° siècle, le climat évoluant avec un petit décalage, il en advient, après une fonte partielle qui fait les gorges chaudes du GIEC et des écologistes apocalyptiques, le froid s'installant progressivement depuis 2008, une reconstitution de la banquise arctique qui laisse présager non un « effet de serre », comme annoncé à grands cris, mais les prémices d'une nouvelle glaciation, de type Würn4, dans les décennies à venir.

La banquise arctique... Images comparatives, 30 juillet 2007, à gauche en regardant la photographie, et 30 juillet 2009, à droite. Sources Nasa.

Nantes, le 10 Septembre 2009.

Auteur : Raymond Matabosch

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

 

Notes :

 

(1) GIEC : Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat; en anglais, IPCC, Intergovernmental Panel on Climate Change.

(2) Le Mésozoïque : Le Mésozoïque, - du grec ancien μεσο, mesos ou moyen et ζωον , zoon, animal -, anciennement dénommé Ère secondaire ou Ère des Reptiles, est une ère géologique s'étendant de 251 à 65,5 Millions d'années au cours desquelles apparaissent des espèces de mammifères et de dinosaures. Il comprend trois époques, le Lias ou Liassique, - 251 à 199,6 Millions d'années -, le Jurassique, - 199,6 à 145,5 Millions d'années -, et le Crétacé, - 145,5 à 65,5 Millions d'années -, sa fin correspondant à la disparition des dinosaures et des ammonites.

(3) Le Néoprotérozoïque est la troisième et dernière ère du dernier éon du Précambrien, le Protérozoïque. Elle s’étend de 1.000 Millions d'années à 543 Millions d'années,

(4) Vestiges du paléo-océan Téthys en Insulinde : Au Paléocène, - 65 à 55 millions d'années -, un morceau de Gondwana s'est détaché pour former la plaque tectonique qui deviendra les futures Inde et Indochine. Ce bloc, continuant son parcours, a fini par se rapprocher de l'Eurasie, jusqu'à la collision entraînant la fin partielle de Téthys et la naissance de l'Himalaya. Totale entre le continent Indo-indochinois et l'Asie, dès le Bartonien, - 40 à 37 millions d'années -, elle perdure toujours entre l'arc malais, - les îles Andaman et Nicobar, et les îles de la Sonde -, et celui regroupant les Philippines, les Célèbes et les Moluques, avec La Mer des Andamans, le Golfe de Thaïlande, et les Mers de Chine Méridionale, de Sulu, de Sibuyan, de Visayan, de Bohol, des Célèbes, de Banda, de Florés, de Savu et de Java.

(5) Vestiges du paléo-océan Téthys en Mer Méditerranée : ce sont les Mers Adriatique, Ionienne, de Libye, de Crête, Myrtoenne, Égée, de Thrace, de Marmara, Noire et d'Azov, qui se situent à l'Est de l'arc sicilien formé par la péninsule de Rass Eddar, - ou Cap Bon -, les îles Aegates, la Sicile, les îles Ioniennes et la péninsule italique.

(6) Le Rift Est Africain : Le bord Nord-Est de la plaque lithosphèrique Africaine, depuis 30 millions d'années, subit une extension en raison du mouvement des plaques voisines. La plaque tectonique arabique représente un morceau, - par la mer Rouge au Nord et par le golfe d'Aden à l'Est -, déjà séparé du reste de l’Afrique. Vers le Sud, Un troisième rift, le rift East-Africa, les prolonge, séparant lentement la partie Est de l’Afrique du reste du continent.

(7) Eruptions paroxysmales ou éruptions type Saint Hélens : C'est un type d'éruption explosive observé et décrit, en 1980, au Mont St-Helens, aux Etats-Unis. Elles se caractérisent par l'écroulement d'un secteur de l'édifice volcanique déstabilisé par une importante intrusion de magma dans ses couches internes.

10 janvier 2010

Le réchauffement climatique ou la répétition de l'aberrante crosse de hockey pondue par le GIEC...

Astrid Lyså, en août 2007, au Groenland du nord. (Credit: Eiliv Larsen.)

Depuis au moins deux décennies, une cohorte de scientifiques, patentés du climat, vont de découverte en découverte. Celles-ci, très pointues, mettent à mal la thèse officielle soutenue par le Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'évolution du Climat, - le GIEC -, les politiques et les écologistes.

Pourtant, et les raisons personnelles de ces chercheurs pouvant être compréhensibles par le commun des mortels, ces personnalités scientifiques, - soi-dit indépendantes et libres de leurs écrits mais, si elles ne se plient pas aux exigences, elles s'attirent les foudres du bureau du GIEC et voient les subsides, alloués pour la continuité de leurs recherches, s'amenuiser comme peau de chagrin -, n'ont aucune honte, au mépris du bon sens de l'éthique scientifique, à contrefaire, à manipuler ou à dénier les résultats de leurs recherches dans leurs publications, - pour qu'elles épousent les lignes directrices énoncées et imposées par le GIEC à solde de l'ONU et des gouvernements membres de cet organisme unissant toutes les Nations partie prenantes dans le grand scandale planétaire du Réchauffement climatique -, et à les signer.

Il est à préciser, d'une part, que la publication est essentielle pour l’obtention de crédits, de promotions... et, d'autre part, qu’un simple désaccord avec les conclusions du GIEC est devenu une raison courante pour imposer des modifications qui aillent dans le sens de la ligne directrice édictée par la collection impressionnante de représentants des gouvernements et des Organisations Non Gouvernementales qui ont investi le GIEC et pour refuser la publication d’un article dans les journaux professionnels.

Misère et damnation ! Ainsi se rabaisser en manipulant des publications pour obtenir ou préserver des budgets afin de pouvoir continuer à œuvrer dans leurs centres d'études ou au sein des laboratoires universitaires !!! Que cela est, de même, dommageable pour la pérennité de la science, de se vendre de la sorte !!! car les résultats de leurs recherches sont d'un grand intérêt pour la connaissance des paléoclimats qui fournissent des indicateurs locaux et globaux sur les climats du passé, tout particulièrement sur les dix à douze derniers millénaires.

Les nombreuses études réalisées démontrent, pourtant, que le climat, du VII° millénaire avant J.C. à la fin du I° millénaire après J.C., sans activité industrielle humaine notoire ou du moins connue, donc sans production intensive de dioxyde de carbone, - CO2 -, de vapeur d'eau, de méthane et de gaz à effet de serre, - les préhistoriens ne rabâchent-ils pas que le néolithique étaient l'époque de la pierre polie et que les hommes vivaient encore dans des grottes ? -, malgré l'aléa de froid du III° au V° siècles qui marqua la chute de l'empire romain, était beaucoup plus chaud, ou du moins aussi chaud, que le climat qui sévit depuis les deux dernières décennies du XX° siècle et ce début du XXI° siècle.

Ces études illustrent et prouvent, entre autre, qu'il y a 6.000 à 7.000 ans, les inlandsis du Groenland étaient réduits à l'état de lambeaux glaciaires et les mers arctiques, elles, étaient libres de toute glace, même en saisons hivernales. Le 20 octobre 2008, le ScienceDaily, - magazine américain, http://www.sciencedaily.com/releases/2008/10/081020095850... -, publie un article concernant les découvertes effectuées sur les plages émergées de la côte Nord du Groenland. par des chercheurs attachés au Geological Survey of Norway. « L'analyse d'un grand nombre de plages émergées de la côte Nord du Groenland suggère que la couverture en glace de l'océan Arctique était très réduite, il y quelques 6.000 à 7.000 ans. L'Océan Arctique a été périodiquement libre de glace. », est-il dévoilé dans le titre de l'article scientifique.

La géologue, Astrid Lyså, ayant mené, avec une équipe du NGU, les recherches sur le terrain, y explicite que « l'architecture des plages sablonneuses dépend en partie de ce qui a présidé à sa formation : Soit sa formation s'est effectuée à partir de paquets de glace, soit elle s'est effectuée au moyen de vagues. Les bordures de plages sont généralement constituées de très longues et vastes surfaces qui s'étendent parallèlement à la côte quand elles ont été formées par l'activité des vagues et des tempêtes occasionnelles. Ce type de côte exige l'action périodiques d'eaux libres de glace. » Et elle y affirme que « la formation de ces vieilles plages démontre que la mer, jusqu'au Pôle Nord, était périodiquement et pendant de longues durées, libre de glaces », ajoutant, en outre, « Ceci est très différent de la situation actuelle où on voit les bordures maritimes se former en étant empilées par des blocs de glace. »

Et la géologue conclue : « Le climat dans les régions nordiques n'a jamais été aussi doux, depuis la dernière glaciation, - Wurn4 ayant sévi, environ, de 20.000 à 8.000 avant J.C. -, que pendant la période qui remonte à 6.000 / 7.000 ans, - 4.000 / 5.000 ans avant JC. - Nous ne savons pas encore si l'océan Arctique était complètement dépourvu de glace, mais il y avait plus de mer libre de glace dans la zone Nord du Groenland, qu'il n'y en a aujourd'hui. »

Ces constatations de réchauffement climatique, réchauffement non du aux activités industrielles humaines, prouvant que le climat affectant le Groenland et l'Océan Arctique, 4.000 à 5.000 ans avant J.C., était bien plus chaud qu'il ne peut l'être en fin du XX° siècle et en ce début du XXI°, - alors que les scientifiques du GIEC, les politiques et les écologistes crient au loup et à l'Apocalypse -, est corroboré par les résultats obtenus par Eiliv Larsen et ses collègues, - un groupe de scientifiques détachés de l'Université de Copenhague -, qui ont, de même, travaillé sur la cartographie du niveau de la mer arctique, étudiant un certain nombre de dispositifs de rivage et récoltant des échantillons de bois de flottage, datés des V° / VI° millénaires avant J.C., et provenant de la Sibérie et de l'Alaska, des coquilles et des micro-fossiles sédimentés...

Mais le ScienceDaily est un magazine scientifique dont les articles sont soumis à un comité de lecture avant publication, un comité de lecture scientifique comme tous les autres comités de lecture de même ordre à la botte du GIEC et de hauts responsables des ONG qui l'ont infiltré, les corrections tendancieuses apparaissent inévitables et de rigueur.

Comme la découverte de ces périodes de fort réchauffement ayant porté l'Océan Arctique libre de toute glace, ont attiré les foudres du bureau du GIEC, lui-même infiltré par les hauts responsables des ONG axées sur l’économie mondiale et l'inter-mondialisme, l’écologie, la protection de la nature, etc..., - des alarmistes apocalyptiques qui se donnent beaucoup de mal pour faire croire, à l'humanité entière que l'océan arctique n'a jamais été aussi dépourvu de glaces qu'en ce début du XXI° siècle et qu'il n'a jamais fait aussi chaud que depuis les années 1990, n'ont-ils pas créé de toute pièce pour dénier l'optimum médiéval et le petit âge glaciaire des XVI° au XIX° siècle l'aberrante « crosse de Hockey » faisant disparaître ces deux aléa s climatiques -, la géologue, Astrid Lyså, obligée de préserver les crédits pour la poursuite de ses travaux, n'a pu que se résoudre à adjoindre, à sa publication, une incohérente incongruité scientifique: « Les changements qui ont eu lieu il a 6.000 / 7.000 ans étaient produits par d'autres influences climatiques que celles qui semblent dominer, aujourd'hui... », dévalorisant ses travaux pourtant forts justes et pertinents quant à leurs conclusions intrinsèques.

Alors je pose la question qui s'impose et que chacun de nous devrions nous poser hors de toutes les contraintes contextuelles du bourrage de crâne auquel les politiques, les écologistes et les médias nous soumettent : « Les influences climatiques naturelles qui ont interagi sur la banquise arctique et qui ont porté ces mers libres de glace, il y a seulement 6.000 / 7.000 ans, pourquoi et comment, laissant place à l'effet de serre anthropique, - seulement actif  !!! depuis un demi siècle -, ont-elles brutalement cessées d'agir ? »

En effet, nul n'est sensé ignorer que la glaciation Wurn, et ses quatre périodes distinctes dénommées Wurn1, Wurn2, Wurn3 et Wurn4, la dernière des glaciation des cycles de Milankovitch, a débuté il y a 120 /130.000 ans et qu'elle s'est achevée il y a, environ 10.000 ans, - vers 8.000 avant J.C. - Et, à l'échelle géologique de la Terre, les V° /VI° millénaires avant J.C. sont dans son passé immédiat..


"Pamphlets et berlingots aux piments". 2009/2010

En cours de rédaction

Auteur : Raymond Matabosch.

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

Le Réchauffement climatique, un scandale et une arnaque écologico-politico-économico-scientifique !

Le 12 Octobre 2007, Al Gore et Rajendra Pachauri Prix Nobel de la Paix...

Le président de l'IPCC en anglais, - Intergovernmental Panel on Climate Change -, le GIEC en français, - Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat -, Rajendra Pachauri , et l'ancien vice-président américain Al Gore ont été choisis parmi les 181 candidats au prix Nobel de la paix, attribué le 12 octobre 2007 à Oslo.


Qui est Al Gore ?


Devenu une personnalité emblématique de la lutte contre le réchauffement climatique, Al Gore est non seulement l'auteur du célèbre documentaire « Une vérité qui dérange », primé aux Oscars, mais aussi l'initiateur des concerts « Live Earth », - concerts donnés simultanément dans plusieurs pays le samedi 7 juillet 2007 (7/7/07) pour sensibiliser la population à propos de la crise climatique. Les villes hôtes de cet événement étaient Johannesburg (Afrique du Sud), Shanghai (Chine), Tōkyō (Japon), Sydney (Australie), Londres (Angleterre), Hambourg (Allemagne), New York et Washington (États-Unis) ainsi que Rio de Janeiro (Brésil). L'événement était destiné à déclencher un mouvement mondial pour combattre la crise climatique et fut organisé, en partie, par l'ancien candidat à la présidence Al Gore, et les fonds récoltés allaient à sa fondation. -, et le président du fonds « Generation Investment Management », spécialisé dans le développement durable.


Qui est le GIEC ?


L’exploitation la plus impressionnante de la climatologie à des fins strictement politiques, a été la création, - en 1988, à la demande du G7, aujourd'hui le G20, avec l’accord de toutes les grandes puissances au Sommet de Rio de 1992 pour en reconnaître son autorité -, du Groupe d’experts International sur l’Évolution du Climat, - GIEC -, par deux agences des Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, - PNUE -, et l’Organisation Météorologique Mondiale, - OMM -.

Officiellement, le GIEC résume la littérature scientifique spécialisée sur le climat, - publications largement reconnues par des comités de lecture avant publication -, tous les cinq ans. A première vue, il s’agit d’une tâche simple et innocente. On peut raisonnablement se demander pourquoi ce travail requiert le déplacement incessant, durant cinq ans, de centaines de scientifiques à travers le monde.

En réalité, le rôle du GIEC n’est pas simplement de résumer, mais plutôt de présenter un état de la science qui soutienne le processus de négociation ayant pour but de contrôler le niveau des gaz à effet de serre. Il s’agit d’une mission politique plutôt que scientifique.

Certes les scientifiques participants disposent d’une certaine liberté pour décrire correctement l’état de la question... Mais le principal document offert en nourriture au monde public et aux médias n’est pas le rapport complet préparé par les scientifiques, mais le « Résumé pour Décideurs », rédigé par une collection impressionnante de représentants des gouvernements et des Organisations Non Gouvernementales, - ONG et parmi elles, en autres, celles axées sur l’économie mondiale et l'intermondialisme, l’écologie avec WWF, Greenpeace... par exemple..., la protection de la nature, etc... -, avec seulement une très faible représentation scientifique.


Et le tout est chapeauté par :

 

Entre autres, car je n'en établirai pas toute la liste, elle en serait trop longue,


Des sociétés savantes.


Les sociétés savantes, créées pour fournir un cadre de communication et d’échanges au sein d’une spécialité, - organisation de colloques, publication de revues... -, ont le rôle de délivrer des certifications professionnelles et de s’adresser au public. Ces sociétés sont domiciliées un peu partout dans le monde. Un nombre croissant d’entre elles exigent une puissante représentation dans les capitales et elles s’engagent dans des échanges avec les gouvernements, les holdings, les trusts, les grandes multinationales.... Une telle interaction implique un travail de lobbying pour l’obtention d'avantages spéciaux. De plus en plus leurs interactions consistent à présenter un programme politique et des affirmations scientifiques délivrées au nom de la société savante concernée.


Des individus haut placés dans des mouvements écologistes.


Ces individus disposent et usent, en même temps, de positions influentes dans des organismes scientifiques. Tel est le cas, par exemple, de John Firor, sans quelconque compétence scientifique, qui fut longtemps le directeur administratif du Centre National Américain de Recherches sur l’atmosphère, - NCAR -, à Boulder, dans le Colorado. Son poste était purement administratif, mais c’était en tant qu’expert du NCAR qu'il parlait fréquemment des dangers du réchauffement climatique. Jhon Firor, de 1975 à 1980, en parallèle à son titre de directeur administratif du NCAR était président du conseil d’administration d’une grande association de défense de l’environnement, « Environmental Defense. »

Nul n'est sensé ignorer que l’office météorologique britannique dispose d’un conseil d’administration. L'un des présidents de ce Conseil d'Administration en a été Robert Napier qui fut le directeur exécutif de la section britannique du WWF.

Il n'est nullement besoin de s'imaginer que Greenpeace ne serait pas de la fête. Bill Hare, avocat et directeur de campagne pour cette association écologique, s’exprime fréquemment en tant que représentant « scientifique » de l’institut Potsdam, le plus important centre de recherche allemand sur le réchauffement climatique.

Et l'on peut ainsi continuer sur des dizaines de pages, continent par continent et état par état...

John Holdren affilié à la Woods Hole Research Center, - une organisation de défense de l’environnement confondue avec le Woods Hole Oceanographic Institution, un centre de recherches scientifiques -, était le porte-parole de l’administration Clinton-Al Gore sur le réchauffement climatique.

Michael Oppenheimer, co-auteur d’un ouvrage d’un alarmisme tout à fait absurde, « Dead Heat, The Race Against the Greenhouse Effect », - Chaleur mortelle : La course contre l’effet de serre -, et auteur principal du GIEC, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat.

Etc... Etc...

Mais la forme la plus courante d’infiltration consiste simplement à obtenir un ou deux sièges au sein du conseil d’une organisation ou d'un groupe d’experts d’organismes publics. Cela suffit pour opposer un véto à toute déclaration ou décision à laquelle on s’oppose, et ainsi d'obtenir des décisions qui vont dans le sens politico-écologico-économico industriel souhaité et de permette à des projets juteux d’avancer.


Je laisse, aux français, le soin de découvrir quels écologistes, soutenus par tous les partis politiques qui y retrouvent leurs intérets électoraux auprès de la population, font parti de cette race d'individus.

Bonne recherche et bonne lecture...


"Pamphlets et berlingots aux piments". 2009/2010

En cours de rédaction

Auteur : Raymond Matabosch.

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

Le GIEC et le Réchauffement climatique... tout en contradiction...



Températures depuis 1880 suivie de deux scénario d'évolution du climat, celui du GIEC et la poursuite d'un réchauffement naturel comme au XX° siècle, selon la théorie de Syun Ichi Akasofu...



Evolution des températures de surface globales, d'après la Climate Research Unit (U.K.), et le refroidissement amorcé en 2008...

 

Le GIEC.


Nul n'ignore, je pense, ce qu'est l'IPCC en anglais, le GIEC en Français ?

Sur son portail, http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.htm, il se présente en ces termes :

« Conscients du problème que pourrait poser le changement climatique à l’échelle du globe, l’Organisation météorologique mondiale, - OMM -, et le Programme des Nations Unies pour l’environnement; - PNUE -, ont créé, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, - GIEC -. Le GIEC est un organe intergouvernemental qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU et de l’OMM.

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue. »

En un mot ne sont pris en compte, par le GIEC, que les publications parues uniquement dans les revues scientifiques à comité de lecture, donc des publications triées sur le volet ou des publications en commande avec rémunerration, ne pouvant aller que dans le sens des rapports à établir et des idées à faire passer, et, dans une certaine mesure, les travaux en cours, exclusivement axés sur le réchauffement climatique, dans les laboratoires de recherche grassement subventionnés.

Suivent toutes les publications des Rapports d'évaluations, généralement agrémentés d'un glossaire, de Documents techniques, de Rapports Méthodologiques et de Documents de base...

Comme ses deux prédécesseurs Rapports d'évaluations, un Glossaire des termes employés est adjoint au troisième Rapport d’évaluation du GIEC, http://www.ipcc.ch/pdf/glossary/tar-ipcc-terms-fr.pdf


Comment ce glossaire définit-il :

« Atmosphère ? »


Enveloppe gazeuse de la terre. l’atmosphère sèche est composée presque entièrement :

d’azote, dans un rapport de mélange au volume de 78,1 %

et d’oxygène, dans un rapport de mélange au volume de 20,9 %,

ainsi que de plusieurs gaz à l’état de traces,

tels que l’argon, dans un rapport de mélange au volume 0,93 %,

l’hélium, et les gaz à effet de serre qui influent sur le rayonnement, tels que le dioxyde de carbone, dans un rapport de mélange au volume de 0,035 %

et l’ozone.

l’atmosphère contient également

de la vapeur d’eau, en quantités extrêmement variables mais, en général, dans un rapport de mélange au volume de 1 %,

ainsi que des nuages et des aérosols.


Je suis bête, pas du tout intelligent, pas plus que je ne suis universitaire, - ce qui m'agrée c'est que je ne suis pas le seul à ne rien entendre à ce charabia élitiste -, et je ne sais pas ce que veut dire « rapport de mélange au volume », mais, fils de la terre et, étant toujours en contact avec elle, je sais faire une addition... Aussi, si l'on calcule le pourcentage global du rapport de mélange au volume tel que répertorié par le GIEC dans la définition qu'il donne de l'Atmosphère... à quel pourcentage arrivons-nous ?

78,1 % + 20,9 %, + 0,93 %, + 0,035 % + 1 % = 100,965 %

auquel pourcentage global, toujours dans un rapport de mélange au volume, il est à ajouter ceux de l'Ozone, des nuages et des aérosols..., des rapports de mélange au volume, eux, non quantifiés...

Je n'en serai pas surpris que l'on me tombe sur le « rable », à bras raccourcis, essayant de m'expliquer avec des mots tout autant tarabiscotés et tout autant incompréhensibles pour le commun des mortels, que des choses rentrent, que d'autres ne rentrent pas, que certaines sont déjà inclues dans d'autres... etc... etc... à couper les cheveux en 4, voire en 8, si ce n'est en 16, en 32 ou en 64... mais à ce rythme là, avec un échiquier pour base et des grains de blé au nombre doublé à chaque case suivante, un empereur d'Orient en avait perdu toute sa fortune...

Les alarmistes et les apocalyptiques du Réchauffement climatique, - scientifiques, politiciens et écologistes oubliant l'optimum médiéval, le petit âge glaciaire allant d'environ 1550-1580 à 1850-1860, et le brutal refroidissement qui a affecté quatre décennies du XX° siècle, des années 1940 à 1976, et le grand coup de gueule de l'Abbé Pierre en 1954, tant et plus que les scientifiques annonçaient à grands fracas l'arrivée d'un nouvel âge glaciaire -, en perdront-il leur raison ? Et qu'en deviendront les grands gourous du Réchauffement climatique que sont Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand, Al Gore, - Albert Arnold Gore -, etc... etc..., tous subventionnés, pour leurs travaux, par les plus grands pollueurs de la planète ?


Alors, comme je ne veux pas mourir bête et idiot, j'ai parcouru le Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du GIEC, et qu'ai-je trouvé comme explications ?

Rapport de mélange au volume : Voir Fraction molaire.

Rapport de mélange : Voir Fraction molaire.

Fraction molaire : La fraction molaire, ou rapport de mélange, est le rapport du nombre de moles d’un composant dans un volume donné au nombre total de moles de tous les composants dans ce volume. En général, elle est indiquée pour l’air sec. Des valeurs types pour des gaz à effet de serre à longue durée de vie sont de l’ordre de mmol/mol (parties par million : ppm), nmol/mol (parties par milliard : ppb), et fmol/mol (parties par billion : ppt). La fraction molaire diffère du rapport de mélange au volume, souvent exprimé en ppmv, etc., par les corrections de la non-idéalité des gaz. Cette correction est significative par rapport à la précision des mesures pour de nombreux gaz à effet de serre (Schwartz et Warneck, 1995).


Que doit-on en penser de cette clarté des explications?

Si !!! Une chose est très claire, elle... !!! Plus la Terre se réchauffe et plus il y a évaporation d'eau et plus il y a de nuages dans les hautes altitudes atmosphériques et stratosphériques faisant un bouclier au rayonnement solaire reçu par la Terre, d'une part, et d'autre part, les précipitations, chimique puis biologique, du dioxyde de carbone, sous forme de carbonates, devenant plus importantes... etc... etc... Par cela le Climat terrestre devrait, inéluctablement, se refroidir...

 

En conclusion :


Je vous laisse seuls juges de penser ce que vous voulez...

Mais Tout ne semble donc qu’être affaire de grands trusts industriels et de Dieu Argent auxquels se sont ralliés, pour raisons financières propres, les politiques de tous bords, nombre d’écologistes et bon nombre de scientifiques… ? Le tout relayé et publié, à foison, par les médias de tout ordre…


"Pamphlets et berlingots aux piments". 2009/2010

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Auteur : Raymond Matabosch.

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