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21 décembre 2010

Considérations sur le devenir des humains. Pamphlet.

Choc pétrolier ! Crise pétrolière et énergétique ! Dans l'esprit humain, la presse et les politiques, de tous bords confondus, s'en étant vite emparés, sans aucun état d'âme, les écologistes grassement subventionnés par les grands consortiums industriello-financiers et les pieuvres multinationales, leur emboitant le pas, cela a vite représenté, pour le commun des mortel, la multiplication des interventions politico-politicardes relayées par les castes de scientistes avides de reconnaissance et de notoriété et de journaleux amplifiant la portée des discours volontairement mensongers et inauthentiques, devoir « être contraint de se passer de pétrole... »

Certes, l'homme sensé ne doit pas se leurrer, les réserves pétrolières ne sont pas éternelles et un jour viendra où, les stocks d'hydrocarbures étant épuisées, pénurie sera... En 1973, les alarmistes annonçaient seulement trente ans de consommation... et, en 2010, les plus pessimistes prévoient que les approvisionnements cesseront dans 50 ans... mais la prospection et les estimations, les progrès technologiques permettant d'exploiter des gisements sur lesquels, précédemment, les compagnies ne pouvaient intervenir, concordent pour admettre le tarissement de tous les bassins pétrolifères dans, au minimum, 8 à 10.000 ans.

En vérité, le vocable « choc pétrolier », combinant hausse du prix et baisse volontaire de la production, fait, uniquement, référence aux conséquences sur l'économie globale d'une modification brutale de l'offre de pétrole. Et, sans nulle intercession sur la présence ou non des réserves pétrolières disponibles, tel en a été en 1973 en 1979, débuts des années 2000 et en 2008. Les causes et les conséquences de chacune de ces pseudo-crises sont différentes, mais la dépendance accrue de l'économie mondiale au pétrole, l'avènement de nouveaux « produits », plus lucratifs pour les spéculateurs et pour le Nouvel Ordre Mondial de la finance et de l'industrie, sur le marché, provoqueront, dans l'avenir, une répétition de ces crises.

C'en est ainsi que le pseudo-premier choc pétrolier de 1973, totalement artificiel car décrété pour compenser les effets de l'effondrement du dollar qui avait suivi son détachement de toute référence à l'or et son flottement au début des années 1970, et ceux du ralentissement conjoncturel mondial qui avait commencé à cette période, la guerre avec Israël servant de justificatif pour mieux berner le commun des mortels, permit l'émergence d'un combustible nucléaire, l'uranium enrichi, et la prolifération, en France et de part le Monde, des centrales nucléaires et d'applications multiples : production d’électricité, propulsion navale et diverses, - terrestre, thermique, électrique, aérienne... et, même, spatiale -, production de lasers, production d’isotopes radioactifs utilisés dans l’industrie et en médecine, production de chaleur, dessalement de l’eau de mer,... ou production d’hydrogène et d'armes nucléaires.

Les pseudo-chocs pétroliers de 1979, débuts des années 2000 et de 2008, ont, eux, mis en exergue, sous l'égide des compagnies pétrolières, des raffineurs, des producteurs et des transporteurs d'électricité, des industriels du nucléaire et des grands trusts multinationaux, les biocarburants, le bois, les énergies renouvelables telles que l'hydroélectricité, l'énergie solaire et l'énergie éolienne, les pompes à chaleur et la géothermie, et, enfin, la fusion nucléaire et l'exploitation des hydrates de méthanes. Tous les gouvernements, tous les politiques et tous les écologistes, depuis deux décennies vantent les mérites de telles avancées scientifiques et portent au pilori, en Place de Grèves(1), la pollution dégradant les biotopes par l'introduction, massivement humanoïde, de substances ou de radiations, entraînant une perturbation plus ou moins importante des écosystèmes et de la santé, et, cerise sur le gâteau, du réchauffement climatique anthropique, - également appelé réchauffement planétaire, ou réchauffement global -, par le fait des émissions de gaz à effet de serre engendrées par les activités humaines, modifiant la composition de l'atmosphère de la planète.

Qu'en admettre, réellement, de ces chocs pétroliers à répétition et moteurs premiers des changements de cap dans les activités qui produisent des richesses grâce à la transformation des matières premières et à l'exploitation des sources d'énergie ? Le Monde controuvé de la finance et de l'industrialisation à outrance, - faisant marcher au pas, subventions, mécénats, commissions, rétro-commissions, primes mirobolantes et rétributions salariales de tous ordres obligeant, le monde politico-politicard bassement politicien, les écologistes respectueux des équilibres naturels, promouvant la préservation de l'environnement, des sociétés et des ressources naturelles contre les ravages de la société industrielle, et, parachevant, le panel des castes, l'univers scientifique asservi à la pensée unique prônée par l'Intergovernmental Panel on Climate Change, ou I.P.C.C., en français, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, le G.I.E.C., ouvert à tous les pays membres de l'Organisation des Nations unies, O.N.U., et la nébuleuse journalistique -, accusent la pollution anthropique de tous les maux de la Terre et condamnent, les mensonges éhontés faisant force de loi, les contribuables et les consommateurs à des dépenses inconséquentes et majoritairement injustifiées.

En effet, la radioactivité artificielle subit les châtiments à cause de la contamination générée par la radioactivité qu'elle produit mais le contamination industrielle, houspillée par les écologistes, ne représente que 1% de la pollution radioactive et de la contamination au niveau planétaire, - dont 0,3% pour l'énergie nucléaire tant discriminée suite aux accidents militaires ayant lieu dans l'ancien bloc de l'Est, en République populaire de Chine et d'autres nations possédant l'arme nucléaire, sur des armes en service, sur des réacteurs de propulsion navale, dans le domaine de la recherche ou à ceux liés à l'industrie nucléaire civile dont, entre autres, le 28 Mars 1979, Three Mile Island, en Pennsylvanie, le 13 Mars 1980, Centrale nucléaire de Saint-Laurent, en Loir-et-Cher, en France,... ou le 26 Avril 1986, Tchernobyl, en Ukraine -, les 99% restant, principales sources de radioactivité, étant le fait naturel inhérent à la minéralogie terrestre, aux radioisotopes produits lors des explosions des supernovas, à la présence du radon gaz radioactif dense, au rayonnement cosmique à l'origine de la production de radionucléides, au vent solaire...

Et la pollution anthropique, - pollution industrielle surtout due à la combustion de carburants fossiles, à l’oxyde nitreux, etc..., et pollution dans la vie courante telle celle produite par les chauffages, l’automobile, la combustion de carburants, les chlorofluorocarbones, l'agriculture, l'élevage, les agents gonflants, les solvants, les réfrigérateurs, les climatiseurs, etc... -, malgré tous les chiffres et les pourcentages énoncés, - une augmentation de 30% du gaz carbonique , sur quels critères s'assoit-on pour faire de telles annonces alarmistes ? -, et les courbes et graphiques tirés au kilomètre, ne représente, tout comme la radioactivité, que 1% de la pollution générant des gaz à effet de serre, les 99% autres résultant des productions émises par les volcans, les failles génératrices de séismes, la tectonique des plaques, les orogenèses, - formation des montagnes -, et la décomposition graduelle, - l'érosion naturelle -, de la croûte terrestre...

Mais cela, les politico-politicards bassement politiciens, les scientistes inféodés au G.I.E.C, les cohortes de journaleux et la galaxie verte, le profit à tous les niveaux de la pyramide industriello-financière seul comptant, le taisent effrontément. Bien pire, si l'on en croit l'Organisation Mondiale de la Santé, - l'O.M.S. -, toute l'industrialisation effrénée générée par la culpabilisation de la pollution anthropique, est source d'une augmentation annuelle de 20% des cancers dans le monde et d'une apparition incontrôlée de nouveaux virus donc d'un afflux de nouvelles maladies qui décimeront, au fil des siècles à venir, la gent humaine et animale.

 

Aussi, la nature se régénérant sans cesse et reprenant, indubitablement ses droits, deux seules questions se posent : Que seront les demains et les lendemains, s'il en est des lendemains, des humains ? Quand l'homme, trop imbu de sa personnalité, programmera-t-il l'heure de sa destruction et de l'extinction de sa race ?


Raymond Matabosch

 

 

Note.


(1) La place de Grève a, de tous temps, une signification néfaste : c'était le lieu où l'on infligeait les châtiments.

 

 

Publié le 24 Novembre sur :

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29 janvier 2010

Le climat du dernier millénaire et la spirituelle affaire de la crosse de hockey : 2/3 : Les intercesseurs du climat

Suite de :

Le climat du dernier millénaire et la spirituelle affaire de la crosse de hockey : 1/3 : La paléoclimatologie et les temps anciens.

 

------------------------------------------------------ suite

 

Milutin Milanković et la théorie astronomique des paléoclimats

 

« Cratons(8), Continents, Super-continents, Fragmentation, Dispersion, Rapprochement », la logique conçoit aisément : « dérive des plaques, sismicité et volcanisme. » « Effet de serre, Refroidissement, Effet igloo, Réchauffement », la pertinence systématise « Météorologie, - météo n'étant qu'un diminutif -, ou étude prévisionnelle des phénomènes atmosphériques, et Climat, ou distribution statistique des conditions atmosphériques dans une région donnée pendant une période de temps donnée. » Se poser seulement trois questions essentielles ! Existerait-il une corrélation entre la tectonique des plaques et la climatologie, et entre le volcanisme et le réchauffement ou le refroidissement climatique ? Et l'un et l'autre seraient-ils les facteurs des changements climatiques ? Où existeraient-ils d'autres facteurs plus significatifs et plus prépondérants que la tectonique des plaques et le volcanisme pour interférer sur la climatologie terrestre ? Et tenter d'y répondre tant que faire se peut.

Milutin Milanković, - proclamé, par la NASA(9), comme l'un des plus importants savants du monde -, était un mathématicien, un ingénieur, un astronome, un géophysicien et un climatologue serbe. Dès 1920, il discerna qu'il existait une concordance entre l’évolution des paramètres orbitaux de la terre et les fréquences climatiques observées donc, qu'en fait, les alternances saisonnières et latitudinales d'énergie solaire reçues par la Terre étaient la cause des changements climatiques. Ce fut, sur la base de recherches, exclusivement mathématiciennes, sur les identificateurs et les différenciateurs cosmographiques du climat, au quaternaire, qu'il généralisa sa théorie astronomique des changements climatiques affectant les planètes. Il mit, ainsi, en évidence, l'existence de cycles climatiques dépendants des conditions astronomiques. Et il posa, de même, la théorie que les mouvements des continents intercédaient dans la climatologie. La théorie astronomique des paléoclimats(10) était née. C'est devenu un « modèle », - certains le modulant et l'affinant par respect scientifique mais d'autres l'adaptant et le chamarrant aux exigences de la pensée unique -, largement utilisé, en sciences de la Terre, pour expliquer le caractère cyclique des variations générales du climat à l'échelle des temps géologiques, à court ou à long terme.


La Terre à l'Huronien, 2,3 à 2,1 Milliards d'années, avant finalisation de la Rodinia.

 

4,54 milliards d’années, selon les connaissances scientifiques logiquement admises tel est l'âge existentiel de la Terre. Son climat, dans sa moitié de vie, majoritairement à plus de 90 % de son temps, laisse-t-on entendre, en fonction de l’amplitude évolutive du Soleil et des modifications apportées à l’atmosphère par la biosphère, du relief terrestre et de l’activité volcanique modulés par la tectonique des plaques, fut relativement chaud. Certes la luminosité solaire était faible, environ 40 % de moins qu'aux temps actuels, mais les dégazages volcaniques surabondants nourrissaient l'effet de serre, la planète était libre de toute glace. Tant et si bien que la terre connut, s'étalant sur quelques millions d'années, ses premiers grands froids, du Sidérien, - 2,5 à 2,3 Milliards d'années -, au Rhyacien, - 2,3 à 2,1 Milliards d'années -, et sa première glaciation, au Huronien, il y a 2,4 Milliards d'années, qui perdura durant 2 à 3 Milliards d'années. Les calottes polaires rejoignent peu à peu les tropiques. La glace faisant miroir, réfléchissant les rayons solaires, les renvoyant majoritairement dans l'espace, les glaciers gagnèrent l'équateur et les océans archéens, - 3,8 à 2,3 Milliards d'années -, gelèrent sur des profondeurs conséquentes. Mais il est beaucoup plus acceptable de penser que ce refroidissement pouvait résulter de la dislocation effective, - l'érosion étant grande consommatrice de dioxyde de carbonique, aurait provoqué une diminution passagère de l'effet de serre -, de l'un des premiers super-continents de l'éon Protérozoïque, - 2.500 à 543 Millions d'années -, scientifiquement appréhendés, le Kenorland(11), combiné à l'activité biologique des premiers organismes eucaryotes(12) apparus sur Terre et à leur fossilisation qui aurait entraîné, au détriment de l'anhydride carbonique, un surcroît considérable d'oxygène dans l'atmosphère.


Le super-continent Rodinia, au Néoprotérozoïque, se scinda, vers 750 Millions d'années, en huit continents.

 

Succédant à ce long épisode glaciaire, bien que la luminosité solaire fut « relativement faible », approximativement 20 % de moins qu'en ces débuts du XXI° siècle, l'effet de serre paraissant lui-même réduit, de 2,1 Milliards à 900 Millions d'années, l'écorce terrestre resta sans glace. De 900 à 600 Millions d'années, au Cryogénien, - 850 à 630 Millions d'années, deuxième époque du Néoprotérozoïque, - 1.000 à 543 Millions d'années -, regroupées sous l'entité « glaciation de Varanger », la Terre a subi trois glaciations, - glaciations sturtienne, Varanger et sinienne -, d'environ 100 Millions d'années chacune, échelonnées du Sturtien, - 850 à 630 Millions d'années -, au Varangien, - 650 à 630 Millions d'années -. Au cours de ces glaciations sévères, selon certains scientifiques s'appuyant sur les variations du rapport des deux isotopes du carbone C12 et C13 contenus dans des roches élaborées lors de la formation du super-continent Rodinia, la planète Terre fut totalement englacée, - la Terre boule de neige -, et, selon d'autres, seule la bande équatoriale resta libre de glace. Cette situation exceptionnelle ne peut trouver ses causes que dans la diminution importante des gaz à effet de serre, - entre autres vapeur d'eau, H2O, dioxyde de carbone ou gaz carbonique ou anhydride carbonique, CO2, dioxyde de soufre ou anhydride sulfureux, SO2, méthane, CH4, protoxyde d'azote, N2O, ozone, O3,... -, tout particulièrement de la vapeur d'eau et du gaz carbonique contenus dans l'atmosphère, une diminution due à la tectonique et à la dérive des plaques entraînant le mouvement des continents et, pour le super continent qui s'était formé au niveau de l'Équateur, sous l'effet de points chauds, la fracturation et la fragmentation. D'énormes expansions de laves basaltiques, - laves de plateaux ou Grandes Provinces Magmatiques -, les Trapps(13), recouvrirent d'immenses étendues continentales bien supérieures à celles recouvertes par les Trapps de Sibérie et du Dekkan, - 1.500.000 kilomètres carrés jusqu'à 2.400 mètres d'épaisseur pour le Trapps du Dekkan -, réunies, et leur érosion fut grosse consommatrice de dioxyde de carbone. Et, les précipitations devenant plus importantes, piégeant les anhydrides carboniques dans les carbonates des sédiments marins, la température terrestre s'était abaissée, les glaces étaient descendues en latitude et avaient entraîné l'augmentation de l'albédo terrestre.


Le super-continent La Pangée, à la fin du Trias, vers 200 Millions d'années.

 

Tout comme après les glaciations de Varanger, seulement ponctué par deux poussées glaciaires d'importance certaine, mais régionalisées, la première à l'Ordovicien, - 488 à 443,7 Millions d'années -, au Sahara, - 450 à 430 millions d'années -, la glaciation de l'Andéen-Saharien, et la seconde au Permo-carbonifère, - 360 à 260 Millions d'années -, dans le cadre de la formation de la Pangée, les trapps de Karoo suivis de la glaciation de Karoo, un semi désert d'Afrique du Sud dans la partie méridionale du super-continent Gondwana déjà formé, le climat devint à nouveau doux , souvent chaud, entre 600 et 100 Millions d'années et la Terre fut libre de glace entre 100 et 60 Millions d'années. Dès 50 Millions d'années, après les impressionnants épandages basaltiques des trapps de Dekkan, - 65 à 42 Millions d'années -, et de ceux d'Éthiopie, - 40 à 15 Millions d’années -, le refroidissement progressif de la planète s'installa et une calotte polaire antarctique apparut vers 30 Millions d'années, une calotte glaciaire atteignant la taille approximative connue en ces premières années du XXI° siècle, vers 14 Millions d'années. Ce ne fut qu'au Plaisancien, - 3,6 à 2,59 Millions d'années -, que les premières traces de glaciation, environ trois millions d'années, se manifestèrent, dans l'Hémisphère Nord, avec l'expansion progressive de la banquise qui accédera à son maximum, voilà 21.000 ans, avec des périodes de récession, plus ou moins longues, la première de 1.800 à 1.250 mille ans, d'une durée de 550 mille ans ; la seconde de 700 à 650 mille ans, d'environ 50 mille ans ; la troisième de 350 à 300 mille ans, d'à peu près 50 mille ans ; la quatrième de 115 à 100 mille ans, approximativement 15 mille ans ; et la dernière de 10.000 ans aux temps actuels, période interglaciaire faisant suite au dernier épisode de Würm.


 

Avec la glaciation de Donaü, - 2,1 à 1,8 Million d'années -, au Gélosien, - 2,59 à 1,81 Millions d'années -, marquant la fin du Pliocène, - 5,33 à 1,81 Millions d’années -, la Terre rentra, de pleins pieds, dans la période glaciaire du Quaternaire, une période extrêmement mouvementée. En effet, au début du Pliocène, - 2,59 Millions d'années -, la Terre connût des variations de son orbite et de légères modifications de son axe de rotation. A l’inverse, les régions subtropicales, devinrent très arides par manque de pluies et les grandes forêts laissèrent place à la savane. Les glaciers recouvrirent la majeure partie des terres de l'Hémisphère Nord. Dans les régions froides, échappant aux glaces, les sols gelèrent, parfois jusqu'à 300 mètres, à grande profondeur. Les vents froids balayèrent ces régions et soulevèrent d'immenses nuages de poussières, de 200 à 300 d'épaisseur, augmentant d'autant les baisses de températures. A l’inverse, les régions subtropicales, devinrent très arides par manque de pluies et les grandes forêts laissèrent place à la savane. Parallèlement les groupes humains et les animaux s'adaptèrent, se déplaçant au rythme des variations climatiques, à ces conditions extrêmes. Réussissant à survivre, les australopithèques, - homo ergaster, homo érectus, homo tautavellensis... -, aux glaciations de Günz et de Mindel, les Néanderthaliens à celles de Riss et de Würn et les homme de Cromagnon, - les homo sapiens sapiens ou l'homme qui sait qui sait mais en fait qui ne sait rien autre que, majoritairement voulant imposer une pensée unique, de tromper son prochain -, à celle de Würn, car l'hominidé savait migrer en fonction de la faune et de la flore disponibles. Leurs descendants, pour un pseudo réchauffement climatique , totalement obnubilés par les religions étatisées et sectaires prédicant l'extermination totale des espèces et des genres, en canon à quatre voix, - le GIEC , du moins ceux en charge de la rédaction du rapport aux décideurs, les politiques, les écologistes et les médias -, vocifèrent à l'Apocalypse.

Et, depuis 1,2 millions d'années, avec la glaciation de Günz, la climatologie de la Terre se caractérise au travers d'importantes variations oscillant entre glaciaire et interglaciaire, sur des cycles séquentiels ordonnancés en périodes, froidures et radoucissements, s'échelonnant environ tous les 100 mille ans au rythme de 85 à 90 mille ans de construction d'islandsis suivis de 10 à 15 mille ans de tiédeurs et non de touffeurs caniculaires, des cycles séquentiels apparaissant, en graphes, en dents de scie. Ainsi se sont succédé les glaciation de Günz, - 1.200 à 700 Mille ans -, de Mindel, - 650 à 350 Mille ans -, de Riss, 300 à 115 Mille ans -, et de Würn, 100 à 10 Mille ans -, le dernier minimum glaciaire se situant vers 21.000 ans. A entendre s'alarmer les réchauffagistes du climat, en l"an 2007, « la calotte glaciaire ne couvrirait plus qu'une superficie de 15 millions de kilomètres carrés et l’épaisseur de la glace ne dépasserait pas 3 mètres, selon la saison. » Et obséquieux, ils rajoutent : « Au cours des trente dernières années, de 1977 à 2007, 988 mille kilomètres carrés de banquise auraient fondu, une superficie équivalent à deux fois celle de la France, ce qui correspondrait à une diminution de 8 % environ de sa surface totale. » Ils en oublient bien vite, - mais cela pour complaire aux directives de la pensée unique sur le réchauffement climatique anthropique devenu religion onusienne -, qu'en 23 mille ans, la fonte de la banquise arctique, - dont plus de 80 % de celle-ci en 5.000 ans, lors du premier grand optimum de l'Holocène, de 14 à 9 mille ans avant J.C., et près de 15 % conjugués entre les optimum des égyptiens vers 4.000-3.000 avant J.C., des romains I et II, et du Moyen-Âge, le pseudo-réchauffement du dernier quart du XX° siècle ne comptant que pour 0,001 %, vraiment pas de quoi affoler les populations -, représente plus de 50 millions de kilomètres cubes de glace et que la banquise était particulièrement présente dans tout le Nord de l'Eurasie et de l'Amérique du Nord. Les islandsis avaient, avant leur récession; une épaisseur variant entre 1 et 2 kilomètres et ils s'étendaient jusqu'à New York, et dans le Nord de l'Allemagne, les Alpes et les Pyrénées. Et pour les quelques 8 à 10 mètres de montée des eaux qu'ils prédisent, semant la peur, voire la terreur exterminatrice, ils passent sous silence que la formation des banquises arctiques et antarctiques avaient nécessité des quantités colossales d'eau pompées dans les océans. Le niveau de ceux-ci, il y a 23 mille ans, se situait 120 mètres au-dessous de leur niveau atteint aux prémices du XXI° siècle. Quant aux températures moyennes annuelles de l'air, à la surface de la planète, elle n'était que de 5,5° C. inférieure à sa valeur présente étalonnée à 14,6° C., fort loin d'une température moyenne annuelle pouvant déclencher un « effet de serre. » -,


Variations conjointes de l'excentricité, de l'énergie et du volume de glace dans les derniers 200 millions d'années.

 

Les travaux de Milutin Milanković, - ayant établi des périodes de 100.000 et 400.000 ans pour l'excentricité de l'orbite terrestre, de 41.000 ans pour son obliquité et de 19.000 et 23.000 ans pour la précession de l'axe terrestre -, sont confirmés par l'isotope d'oxygène(14) de masse atomique 18, - ou O18-, qui est un indicateur paléoclimatique utilisé pour connaître la température dans une région donnée, à une époque donnée, et qui explique les cycles climatiques dits « glaciaires » et « interglaciaires » dépendant des variations d'excentricité orbitale de la Terre, de l'inclinaison de son axe de rotation, - ou obliquité -, et du changement graduel d'orientation de l'axe de rotation de la planète orbitant autour du soleil, - ou précession terrestre. - Si l'on s'en réfère à cette théorie et au rapport isotopique O18/O16 déterminé à partir de carottes de glace, ainsi que de l'aragonite ou de la calcite de certains fossiles, ce rapport, en ces débuts du XXI° siècle, étant élevé donc température correspondante basse, la planète devrait entrer, - les conclusions de Frédéric Parrenin(15), du LGGE, de l'Université Joseph Fourier de Grenoble, corrélant mes prévisions -, les températures moyennes du globe pour les années 2008 et 2009 amorçant un infléchissement vers les froidures, dans une nouvelle ère de refroidissement d'une durée approximative de 50 à 90.000 ans, avec un retour des glaces et des islandsis dans deux à trois milliers d'années.


Variations Climatiques relevées suite aux forages Vostok en comparaisons au cycles à 100.000 ans déterminés par Milan Milankovitch

 

Qu'inventeront donc le GIEC, - du moins ceux du GIEC rédigeant le rapport aux décideurs -, les politiques et les écologistes pour tenter de justifier leur « alarmisme » sur un réchauffement climatique pseudo-anthropique apocalyptique ? Oseront-ils aller jusqu'à déclarer, trouvant mille raisons pour se justifier, que le refroidissement climatique serait, lui aussi, d'origine humaine ?

 

Les taches solaires

 

Outre cet intercesseur en climatique planétaire, pour la période quaternaire, - 2,4 Millions d'années aux jours présents -, mis en évidence, dès 1920, par Milutin Milanković et, après lui, à partir de 1970, par Jean Robert et collègues, le soleil étant la source d'énergie principale dans le système solaire et la constante solaire étant, par définition, la quantité d'énergie reçue, en moyenne annuelle, perpendiculairement à la direction du soleil, à la limite supérieure de l'atmosphère, sur un mètre carré, d'autres facteurs doivent être appréhendés tels les cycles afférents à cet astre. Je me réserverai de toute forme d'explication approfondie propre à ce facteur climatique, n'en ayant trop connaissance. Donc, je me satisferai, seulement, des informations de base pour le présenter et le développer, n'en possédant ni les tenants ni les aboutissants, au travers d'une analyse minimale. Par définition, le cycle de l'activité du soleil, constitué d'un cycle d'une durée moyenne de 11,2 ans, ou cycle de Schwabe(16), - en réalité une durée oscillant entre 8 et 15 ans -, en dépendance directe avec un cycle moyen de 22 ans, - les polarités s'inversant à chaque nouveau cycle de plus ou moins 11 ans -, concernant le champ magnétique solaire, d'une part, et, d'autre part, d'une variation apériodique, sur des plus longues séquences de temps, - le cycle un-décennal de Gleissberg(17) à 80/90 ans, le cycle de Suess(18) indiquant une périodicité comprise entre 150 et 200 ans, avec une moyenne étalonnée à 179 ans, et le cycle d'Hallstattzeit(19) évalué à plus ou moins 2300 ans -, est une période pendant laquelle l'activité du Soleil varie en reproduisant les mêmes phénomènes que pendant la période précédente de même durée.

La paternité de la découverte des taches solaires, vers 1610, en est, généralement, - comportement anachronique et fâcheux -, attribuée à Galilée. Les premières observations, encore jugées trop épisodiques par une certaine catégorie de scientifiques contemporains, des taches solaires nous proviennent de la civilisation chinoise, un empire qui regroupa, du XXI siècle avant J.C. au V° siècle de l'ère chrétienne, - la Chine actuelle, le Japon et la Corée -, et elles remontent à l'an 28 avant J.C. Celles-ci devinrent régulières(20) dès le IV° siècle. Et, comme pour les dévaloriser, - ainsi est le monde de la science moderne où bon nombre de scientistes, confondant instruction et intelligence, assis dans des fauteuils de ministrables utopiques et leur regard figé sur l'écran d'un ordinateur, à en attendre des résultats trop souvent frelatés, les modélisations y enregistrées répondant trop souvent aux normes de la pensée unique, se considèrent « êtres supérieurs », en oubliant fortuitement que des autodidactes et des petits amateurs, trimant sur le terrain et amputant leurs temps de sommeil dans des calculs faramineux, leur ont ouvert la voie de la connaissance qu'ils n'ont eu qu'à recueillir et à exploiter -, l'univers scientifique juge les témoignages du passé puérils. En effet, se permettrait-on de comparer, aux XX° et XXI° siècles, la taille des taches solaires à divers objets de la vie courante et, notamment, à des fruits ? Les comparaisons s'avérant trop désopilantes et le vocabulaire étant si riche, - des nouveaux mots sans cesse inventés pour le rendre plus encore hermétique -, mais seulement compréhensible par une certaine caste, certainement non !!! En fait, cet univers clos ne peut entendre, encore en 2008 avec les moyens ultramodernes qui sont à sa disposition, comment, avec des instruments rudimentaires ou jugés acrimonieusement tels, le monde chinois antique avait pu réaliser des observations très pointues, faisant toujours référence dans les milieux autorisés, sur les taches solaires.


Taches solaires prises par la sonde SOHO le 24 Janvier 2010 à 01 h 42. © NASA / GFSC

 

Si dans l'antiquité grecque et romaine, les observations et les signalements des taches solaires sont extrêmement réduits, - il en existe, pourtant -, l'analyse qui en était faite laissait plutôt concevoir, en raison de la prévalence de la doctrine aristotélicienne, et en vertu de ce dogme édicté par l'immuabilité des cieux, qu'elles ne pouvaient être qu'assimilées aux transits des planètes Vénus et Mercure et, à ceux d'aléatoires « lunes solaires. » Seul d'entre tous, Tyrtamos, plus connu sous le nom de Théophraste d'Athènes, - 372 à 288 avant J.C. -, élève et successeur d'Aristote qui le surnommait le « divin parleur » philosophe grec de l'école du lycée et fondateur de la botanique, ayant observé et noté des taches solaires, tout comme il l'avait fait pour les correspondances entre plantes et animaux, établies par son maître et professeur, il s'opposa avec vigueur aux concept d'un transit de planètes et émit, le premier, bien qu'il n'en pût donner quelconque explication, l'idée que ces taches émanaient directement du soleil. Au plan strictement européen, il fallut attendre 1367 et 1374, pour que deux observations de taches solaires fussent répertoriées. Celles-ci furent rendues possibles, aux deux astronomes russes, par d'importants feux de forêts qui ravageaient la Russie qui leur permirent, les fumées obscurcissant l'atmosphère, l'étude détaillée du disque solaire. Et ce fut en Mars 1611 que le P. Christoph Scheiner, jésuite, professeur de mathématique à Ingolstadt, au travers de quelques nuages, avec une lunette d'approche, aperçut une première tache solaire. Sollicité de publier la découverte, le phénomène s'avérant contraire aux principes de l'incorruptibilité des cieux, ses supérieurs, de crainte qu'il ne vint à se compromettre, le lui refusèrent. Le 5 janvier 1612, ses observations parurent sous le pseudonyme de Posi Tubulam et sous la forme de trois lettres. Et, en 1619, dans son discours sur la Comète de 1618, Galilée, prétendant avoir découvert ces taches le premier avec un système de rétro-projection, l'accusa de plagiat. Johannes Képler, tout comme Jean Fabricius, pensa aussi les avoir observées avant tout le monde. En toute chose, ce fut le P. Scheiner qui les observa mieux que personne et il rapporta toutes ses constatations dans un ouvrage intitulé « Rosa ursina » qui fit référence. Le dogme aristotélicien commença à s'ébrécher après les observations de la supernova survenue dans la constellation de Cassiopée, « Nova de Tycho », le 11 Novembre 1572, par l'astronome danois Tycho Brahe, mais persista jusqu'au premier quart du XVII° siècle,


Un énorme groupe de taches solaires observé par la sonde SOHO, en 2000. © NASA / GFSC

 

Certes les statistiques, sur les taches solaires, existent et foisonnent depuis le début des années 1600 et les premières observations réalisées par le P. Scheiner, Fabricius, Galilée, Képler, Hévélius... et leurs disciples, mais bon nombre de scientifiques modernes ne les juge guère fiables quant aux observations rapportées et commentées par une majorité d'astronomes, surtout classifiés avec un statut d'amateur. Ces bonnes âmes scientifiques préfèrent s'en tenir, car les données sont tenues par des organismes de référence, - observatoires et autres où opéraient et opèrent des sommités, tel celui de Zurich -, donc des données crédibles et sûres, à celles produites à partir de 1850, une date qui apparaît dans quasi toutes, - si ce ne sont toutes -, les publications vérifiées par des pairs. Mais... les taches solaires... ? Si une définition en était donnée ? Ce sont des zones sombres; - l'ombre -, entourées par des régions plus claires, - la pénombre -, qui se manifestent, par intermittence, dans la photosphère, la surface apparente de l'astre solaire. Les astrophysiciens précisent qu'elles sont plus froides, environ 4.500 kelvin, que la couche de gaz, d'une épaisseur de quelques centaines de kilomètres et une température évaluée à plus ou moins 5.800 kelvin, constituant l'aire visible du soleil, L'augmentation locale du champ magnétique solaire permet leur modulation et leur apparition souvent en groupe et souvent accompagnées d'autres taches, elles, bipolaires(23) et certaines d'entre elles peuvent atteindre, dans leur plus grande dimension, plusieurs dizaines de milliers de kilomètres.


La période solaire 24 va évoluer avec une recrudescence progressive de taches et de tempêtes solaires qui connaîtront un maximum d’ici 2011 ou 2012, avant de diminuer à nouveau vers un prochain minimum probablement en 2019.

 

Le soleil possédant au moins deux cycles d'activité, le premier, avec un nombre de taches oscillant entre un maximum et un minimum, plus ou moins égal à une durée de 11 ans, le second, concernant l'inversion de polarité du champ magnétique solaire, fluctuant aux entours d'une durée de 22 ans, lorsqu’un cycle de 11 ans s'achève, les taches, associées à un champ magnétique local, d’une polarité donnée, se centralisent, essentiellement, autour de l’équateur. Au différent, si celles-ci, de polarité inverse de celle du cycle précédent, apparaissent dans les hautes latitudes hémisphériques, de l'ordre de 20 à 30°, du dit astre, elles annoncent le commencement d'un nouveau cycle. Et il n'est pas rareté de constater un chevauchement entre la fin d'un cycle et le début d'un suivant. Mais là se pose la question des minima et des maxima dans la suite directe des cycles solaires. En effet, il s'avère que, lors de la période nommée par les historiens le « Petit Optimum du Moyen-Âge », correspondant à une période chaude, du XI° au XIII° siècle, l'activité du soleil était relativement forte. Au différent, le minimum de Maunder, 1645-1715, ou « Petit Âge Glaciaire » - Edward Maunder en 1890 -, découvert trois ans plus tôt par Gustav Spörer, les taches solaires avaient disparu quasi-totalement, de même aux temps des minimum de Oort, - 1010-1050 -, de Wolf, - 1280-1350 , de Spörer, - 1450-1550 -, et de Dalton, - 1800-1835 -, et leur quasi-disparition coïncidèrent avec des périodes de grands froids.

Et c'est en lisant, par hasard, un récapitulatif des prévisions des cycles solaires et leurs conséquences sur le climat de la planète édictées par Theodor Landsheidt, un écrivain, astronome et climatologue amateur décédé en 2004 : « ...J'ai aussi prédit, en 1984(21) », y était-il consigné, « que l'activité solaire diminuerait après 1990. C'est ce qui arriva. Bien qu'un comité d'experts ait prédit en 1996 et même deux années plus tard, que le cycle 23 serait de grande amplitude comme les cycles précédents, soit 160 taches solaires moyennées sur un mois. L'activité réellement observé n'était que de 120, donc beaucoup plus faible. Mes prévisions sur le climat, basées sur les cycles du mouvement solaire, ont aussi vérifié mes prévisions. J'ai correctement prédit la fin de la sécheresse du Sahel trois ans avant qu'elle se produise, le maximum de l'indice Palmer des sécheresses pour les USA vers 1999, la violente décharge du Po vers le début de 2001, les trois derniers El Niño ainsi que le dernier La Niña. Le succès de ces prévisions basées uniquement sur les cycles solaires est irréconciliable avec les allégations du GIEC qui prétend qu'il est improbable que le forçage naturel puisse expliquer le réchauffement de la dernière moitié du XX° siècle. », que j'ai pris conscience que la météorologie de l’espace, - ou météorologie spatiale -, honnêtement, respectueusement et scrupuleusement étudiée et appliquée, pouvait s'avérer être une science exacte assise sur l'influence directe des cycles solaires sur le climat.


400 ans de taches solaires avec le Minimum de Maunder, 1645-1715, et de dalton, 1800-1835.

 

J'en ai été d'autant plus convaincu en prenant connaissance d'un article publié, en mai 2007, par David Archibald, scientifique australien spécialiste de l'activité solaire et de son impact sur les changements climatiques. Dans le corps de celui-ci, il y expliquait(22) : « ...Nous sommes actuellement près de la fin du cycle 23 et le soleil devrait commencer son cycle 24 en 2008 ou plus tard. Le soleil inverse sa polarité magnétique à chaque cycle solaire et les tâches du nouveau cycle commencent à se former avant que celles du cycle précédent ne disparaissent complètement. Le cycle 23 avait démarré en mai 1996 pour atteindre son pic en avril 2000. Pour que le cycle 23 ait une durée proche de la moyenne, 10,7 ans, le cycle 24 aurait dû commencer en janvier 2007. Les premières tâches d'un nouveau cycle solaire apparaissent habituellement au-dessus de 20° de latitude à la surface du soleil. D'après les deux derniers cycles, les premières tâches apparaissent 12 à 20 mois avant le début du nouveau cycle détecté par une inversion de polarité magnétique des tâches. Actuellement, à part quelques dipôles magnétiques qui ne créent pas de tâches, il n'y a pas eu de tâche solaire à polarité inversée au-dessus de 20° de latitude. Ce qui veut dire que le cycle solaire 24 n'arrive pas avant un an ou que les observations sont erronées. Les cycles solaires puissants arrivent en général tôt et les cycles faibles tard. Si les observations concernant la relation entre les premières tâches solaires du nouveau cycle et le timing du minimum solaire sont correctes, le cycle solaire 23 va durer au moins 12 mois. Cela veut dire que plus le minimum du cycle 23 arrive tard, plus le cycle 24 risque d'être faible. Le cycle solaire 4, qui précéda le Minimum de Dalton était long de 13,6 années. […] A titre d'illustration, si le cycle 23 est de la même longueur que le cycle 4, cycle précédent le Minimum de Dalton, alors le minimum solaire ne sera pas atteint avant novembre 2010 et nous ne verrions pas de tâches solaires du cycle 24 avant, au plus tard, novembre 2009. Chaque jour de retard dans l'apparition des premières tâches du cycle solaire 24 signifie que le climat terrestre va être plus rude au cours des années postérieures à 2010. »

Penchés sur leurs lunettes, les astronomes observant le Soleil et espérant voir l'annonciation des premiers indicateurs du cycle 24, avaient prévu qu'ils commencerait en décembre 2006. L'administration océanique des Etats-Unis et atmosphérique nationale, - NOAA -, le soleil n'émergeant pas, en Janvier 2007, de son minimum, en estima, lors, les débuts pour Mars 2007 puis pour Mars 2008, à moins qu'ils n'en fussent amener à en advenir pour plus tard encore. En effet, le début du cycle solaire 24 semblait s'être matérialisé en date du 4 Janvier 2008 mais la tache solaire à polarité inversée s'était dissoute dans les deux deux jours suivant son apparition et disparaissait abruptement. Au mois de juillet 2008, les tâches solaires n'étaient toujours pas présentes : « Depuis début 2008, date officielle du nouveau cycle solaire noté numéro 24. Il est aussi présent par son absence. Excepté le vent solaire qui s'est brièvement accru d'un trou coronal, il n'y a presque aucune activité solaire significative.(24) », à même avoué la NASA, ajoutant, dépitée, « Le soleil reste très calme. Il est normal que notre soleil ait des périodes tranquilles entre les cycles solaires, mais nous avons vu des mois et des mois qui sont passés et rien. » Pourtant des physiciens solaires, David Hathaway et son confrère Robert Wilson, du centre spatial Marshall de la NASA, des partisans du réchauffement global, au congrès de l’Union Géophysique Américaine, affirmaient, en Décembre 2006, : « Le cycle solaire 24, qui devrait culminer en 2010 ou 2011, semble parti pour être un des cycles les plus intenses depuis que ceux-ci sont observés, c’est à dire bientôt 400 ans », et, selon leurs analyses, ils prédisaient que « le prochain maximum solaire devrait culminer vers 2010, avec un nombre de taches de 160, plus ou moins 25. Cela en ferait un des cycles solaires les plus violents des 50 dernières années, soit un des plus puissants des temps historiques tout court. »


Prévisions pour les cycles solaires 24 et 25.

Et ce n'est que le 5 Juillet 2009 qu'après 266 jours sans tache en 2008 et un soleil immaculé à 77% du temps durant les premiers six mois de l'année 2009, une période de calme record, des éruptions chromosphériques de classe B et C ont secoué la troposphère et une tache solaire, numérotée 1024 est soudainement apparue, réveillant modestement l'activité du soleil, un retard conséquent confirmant les prévisions émises, en mai 2007, par David Archibald, qui précisait : « nous ne verrions pas de tâches solaires du cycle 24 avant, au plus tard, novembre 2009 », un retard conséquent annonciateur d'un cycle faible. Tant et si bien, que le 29 Mai 2009, un groupe international d'experts dirigé par la NOAA et parrainé par la NASA, afin de modérer les propos tenus par leurs confrères David Hathaway et Robert Wilson avait publié une nouvelle prévision pour le cycle solaire 24 : « Le Cycle Solaire 24 sera à son maximum en Mai 2013 avec une moyenne inférieure de nombre de taches solaires.[...] Si nos prévisions sont exactes, le cycle solaire 24 aura un pic de taches solaires de 90, le cycle le plus bas depuis 1928, quand le cycle solaire 16 a atteint un sommet de 78(25). » Mais c'est surtout par peur du ridicule que ces experts s'étaient exprimés car bon nombre de climato-sceptiques, avant 2008, n'avaient cessé de prévoir cet état de fait, entre autres Khabiboulla Abdoussamatov. Ce chef du secteur d'études spatiales de l'observatoire astronomique de Poulkovo de l'Académie des sciences de Russie, le 13 octobre 2006, avait conjecturé que la mini-période glaciaire, déjà observée au XVII° siècle, allait se répéter : « Au 20° siècle, le Soleil a accru son émission d'énergie au maximum, après quoi l'activité solaire commencera à baisser. A partir de 2010-2012, il faut s'attendre à une baisse de la température annuelle moyenne de la surface de la Terre qui se perpétuera pour atteindre un refroidissement global vers 2055-2060(26). »


Comparaison graphique entre les cycles solaires 3,4 et 5, minimum de Dalton, et les cycles solaires 22 et 23. Le Cycle solaire 4 étant le meilleur rapport pour connaître les cycles suivant le cycle 23, le cycle solaire 24 devrait être similaire au cycle solaire 5 et le cycle 25 bien inférieur encore.

Nantes, le 10 Septembre 2009.

Auteur : Raymond Matabosch

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.


Notes :

 

(8) Cratons : Un craton, - du grec kratos, force -, est un élément ancien de la croûte continentale qui a survécu à la fusion et à la séparation des continents et des super-continents depuis au moins 500 Millions d'années. Les cratons sont classés en trois catégories : les Archons, formés de roches de l'Archéen de plus de 2,5 Milliards d'années ; les Protons, constitués de roches du Protérozoïque ancien ou moyen, de plus de 1,6 Milliard d'années et de moins de 2,5 Milliards d'années ; et les Tectons, composés de roches du Néoprotérozoïque, de 1,6 Milliard à 800 Millions d'années.

(9) La NASA : La National Aeronautics and Space Administration, - Administration nationale de l'aéronautique et de l'espace -, plus connue sous son abréviation NASA, est l'agence gouvernementale responsable du programme spatial des États-Unis d'Amérique.

(10) La théorie astronomique des paléoclimats : L'énergie radiative provenant de l'espace, - pour l'essentiel émanant du Soleil -, et reçue par la Terre, est quantitativement affectée de variations sur le long terme. Celles-ci sont corrélées à celles de l'orbite terrestre plus ou moins elliptique et, selon une période de 100.000 ans modifiant la course de la terre autour du soleil, d'une part, et, d'autre part, selon un phénomène de précession des équinoxes tous les 41.000 ans et une variation de l’inclinaison de la terre sur son axe, - l’inclinaison de l’axe terrestre oscillant entre 21,5° et 24,5° et étant, au début du XXI° siècle de 23°27' -, tous les 22.000 ans, à ses paramètres de rotation. Elles sont périodiques et influencent le climat selon un motif cyclique : alternance de périodes « glaciaires » et « interglaciaires », au quaternaire ; alternance de périodes « effet de serre » et « effet igloo », aux temps géologiques...

(11) Les premiers super-continents : Le Kenorland a été l’un des premiers super-continents de la Terre. Il s'est formé durant l’ère néoarchéenne, - 2,8 à 2,5 Milliards d'années -, il y a environ 2,7 milliards d'années. Il succède, géologiquement, aux super-continents : Ur, 3 milliards d'années, Komatii, 3,475 milliards d'années, Vaalbara, 3,6 milliards d'années, et Yilgarn, 3,8 milliards d'années.

(12) Les premiers organismes eucaryotes : Ces cellules devant ressembler aux bactéries primitives et possédant toutes les propriétés nécessaires à leur indépendance vitale, sont acceptées, par la communauté scientifique dans sa globalité, comme les ancêtres communs à toutes les formes de vie actuelle.

(13) Les trapps : Les trapps, escaliers en suédois, sont de très vastes plateaux continentaux constitués d'épais dépôts de roches basaltiques. Leur mise en place s’est faite par épanchement en surface d’une remontée magmatique mantellique et basique, donnant lieu à un volcanisme de type tholéiitique, - ou basalte saturé en silice contenant de l'olivine -, au travers de fissures ou de bouches ponctuelles.

(14) Isotope d'oxygène de masse atomique 18, - ou O18 - : Une molécule de dioxygène atmosphérique, - O2 -, peut se présenter sous forme de trois isotopes : O16, O17 et O18, 16, 17 et 18 représentent les masses atomiques relatives. L’isotope le plus abondant est O16, O18 est présent à faible pourcentage et le pourcentage de O17 est encore plus faible. L’analyse des isotopes de l’oxygène ne prend en considération que le rapport entre les quantités de O18 et de O16 existantes dans les carottages au sein des dépôts de calcaire océanique ou des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique.

(15) Frédéric Parrenin du LGGE, - Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement -, de Grenoble, France, Université Joseph Fourier : « Datation glaciologique des forages profonds en Antarctique et modélisation conceptuelle du climat : implications pour la théorie astronomique des paléoclimats », 2002.

(16) Le cycle de Schwabe : Le cycle moyen de 11,2 ans a été déterminé pour la première fois par l'astronome amateur allemand Heinrich Schwabe vers 1843. Les cycles de Schwabe sont numérotés à partir du maximum de 1761. En 2003, le cycle 23 est sur le déclin et le cycle 24 commencera à son maximum, peu ou prou, en 2012.

(17) Le cycle un-décennal de Gleissberg : Dans ses recherches sur l'activité solaire, R. Wolf signala une période semi-seculaire de 55 ans ½, période confirmée, en 1939, par W. Gleissberg qui démontra que les valeurs des minima des taches solaires variaient avec une périodicité de 7 à 8 cycles de Schwabe, soit sur une durée de 78 à 89 ans.

(18) Le cycle de Suess : Ce cycle, d’une durée oscillant entre 150 et 200 ans, durée moyenne 179 ans, a été déterminé suite à l’étude de la concentration en carbone 14 dans les troncs d’arbres, par le géologue autrichien spécialiste des Alpes, Eduard Suess. Cette concentration serait influencée en grande partie par l’activité solaire, car les minima de ce cycle correspondent à un amoindrissement de la quantité de taches solaires à la surface du Soleil.

(19) Le cycle d'Hallstattzeit : Ce cycle dont l’origine n’a pas encore été élucidée avec certitude est d’une périodicité de près de 2 300 ans. Deux hypothèses ont été émises quant à son origine : soit ce cycle est lié à l’activité solaire, soit à celle des variations du système océan-atmosphère. Tout comme le cycle de Suess, il résulte de l’étude de la concentration en carbone 14 mais aussi en béryllium 14, non plus dans les troncs d’arbres, les arbres vivant relativement rarement jusqu’à 2 300 ans, mais dans les carottes glaciaires

(20) F. Richard Stephenson et David H. Clark, « Applications of Early Astronomical Records, Oxford University Press », 1979

(21) Theodor Landscheidt : « New Little Ice Age. Instead of Global Warming? » Schroeter Institute for Research in Cycles of Solar Activity Klammerfelsweg 5, 93449 Waldm nchen, Germany. Theodor Landscheidt, né à Brême, en Allemagne, en 1927, décédé le 20 mai 2004, était un écrivain, astronome et climatologue amateur. Auteur de nombreux articles vérifiés par des pairs, en 1989, il a publié ses prévisions annonçant une période de minima des taches solaires à partir de 1990 qui entraînera un refroidissement général du climat ponctué par un froid intense qui culminera vers 2030. Il décrit cet épisode climatique sous l'intitulé : « Landscheidt minimum. » En 2000, Landscheidt était un panéliste à la Rice University 's Baker Institute for Public Policy Global Warming Conférence.

(22) David Archibald : « Le passé et l'avenir du climat », Mai 2007. Traduit en français par Stéphane Hendrick. David Archibald est un scientifique australien, spécialiste de l'activité solaire et de son impact sur les changements climatiques. Il estime en particulier que l'évolution actuelle de l'activité solaire va se traduire par une refroidissement planétaire, déjà entamé depuis quelques années. Il est intervenu lors de la seconde conférence internationale sur le changement climatique organisée à New York en 2008, avec une présentation intitulée : « The Solar Cycle Length: Temperature Relationship in US Climate Records and the Implications of Solar Cycle 24. »

(23) Taches, bipolaires : Taches de polarité magnétique opposée.

(24) Déclaration NASA, Juillet 2008.

(25) Déclaration du président de la commission Doug Biesecker président de la NOAA Space Weather Prediction Center.

(26) Moscou, 13 octobre 2006 - Ria Novosti.

Le climat du dernier millénaire et la spirituelle affaire de la crosse de hockey : 1/3 : La paléoclimatologie et les temps anciens.

Pour apprécier le climat présent et tenter d’anticiper le futurisme méphistophélique, - satanisé scientifiquement, politiquement, écologiquement et médiatiquement par la pensée unique -, d'un hypothétique réchauffement planétaire qui devrait, d'après les gourous réchauffagistes prédicant mille mots pour l'humanité, anéantir la planète Terre, et pour rester plus terre à terre, le climat du futur, ne faut-il pas connaître le climat du passé ? Et, ainsi, possédant les tenants idoines et intrinsèques, juger en toute réalité des choses ce qu'il en devrait vraiment en être des aboutissants climatiques ?

Depuis la fin du Mésozoïque, l'histoire du climat démontre, incontestablement et sans discontinuer, que les températures terrestres chutent progressivement dès les prémices du Cénozoïque, - ères tertiaire et quaternaire, 65,5 Millions d'années à nos jours -. Même si les scientifiques du GIEC(1), les politiques et les écologistes, largement relayés par les médias, prévoient l'Apocalypse d'un réchauffement planétaire intense jusqu'à préfigurer l'extinction de la race humaine, voire la Terre devenir aussi inhospitalière que Mercure, Venus, la lune ou Mars, l'homme du XXI° siècle vit, depuis les débuts de l'Oligocène, - 33,9 à 23,3 Millions d'années - dans une période « igloo » et, depuis 2 Millions d'années, - succession de glaciations : Donaü, Günz, Mindel, Riss et Würn -, dans un grand âge glaciaire.

Fougère arborescente... Si telles étaient les Ptéridospermales au Mésozoïque ?

Je m'abstiendrai, - le « papier » journalistique étant rédigé dans un but de vulgarisation du sujet et de prise de conscience de la manipulation dont l'homme, dans le cadre du réchauffement climatique, est la victime, et non dans une optique de publication dans une revue scientifique avec comité de lecture -, de vous assommer avec des démonstrations alambiquées sur la manière dont les climatologues parviennent à reconstituer les climats anciens. Je dirai, tout simplement, que cette science s'appelle la paléoclimatologie ou la climatologie historique. Cette discipline n'est pas récente, j'en conviens mais bon nombre de climatologues assoiffés jusqu'à l'ivresse de notoriété, de succès dans leur travail et de reconnaissance par la société, surtout ceux qui ont prêté allégeance au GIEC politiquement et écologiquement correct, vous en diront le contraire pour n'en point dire plus... Les précurseurs de la climatologie sont le Grand Duc de Toscane, - 1653-1667 -, et son Rete Medica, Louis Morin, à Paris, - 1665-1713 -, et ses mesures, Johann Kanold en Europe centrale, - 1717-1726 -, et James Jurin en Angleterre, - 1724-1735 -, et leurs correspondants...

Je passerai, aussi, sur les témoignages classifiés directs : mémoires, chroniques, journaux, carnets de voyage, correspondances personnelles ou officielles, épigraphes, premiers récits « journalistiques »..., les données archéologiques renseignant sur l'installation ou l’abandon des campements permanents par les peuples nomades ou navigateurs, et tous les documents faisant état de la météorologie. N'en sont pas oubliés, par les scientifiques, les proxies ou indices naturels, qui sont, pour la période Holocène, - les 10.000 dernières années -, les plus étudiés : anneaux de croissance des arbres, sédiments marins ou lacustres, langues glaciaires, zones de pollinisation, squelettes coralliens, composition des stalactites et stalagmites... Au différent, pour les analyses plus anciennes, - dizaines et centaines de milliers d’années, millions d’années -, c'est dans l'analyse des rapports isotopiques de certains atomes tels le carbone, l'oxygène, l'hydrogène, le deutérium, le thorium, l'aluminium, le béryllium...), dont l’évolution est révélée par des carottages glaciaires ou sédimentaires, que les chercheurs en paléoclimatologie puisent leurs sources pour finaliser leurs études climatologiques.

Deux vues satellite de la banquise arctique, même jour et à 2 ans d'intervalle. Et l'on dit que la banquise fond... Bizarre... bizarre... Sources : Nasa

Ceci étant posé et dit, un regard sur le tracé éloquent quant à la clarté de la courbe des températures depuis 180 Millions d'années démontrant la chute de ces températures engagée dès le début du Tertiaire, des moyennes de températures qui se cantonnent toujours, en ce début du XXI° siècle, en dessous de la température moyenne du globe étalonnée à 15° C, une température seulement atteinte et légèrement dépassée par trois fois, et sur de courtes périodes, au cours du dernier million d'années, et par 7 fois durant les derniers 2,5 millions d'années, de même sur de courtes périodes... Et pendant ces courts laps de temps, quelques décades au plus où la température terrestre à passé le cap des 15° C , - alors que les messagers apocalyptiques du GIEC, de la bulle politicienne mondiale à solde des grands trusts et au garde-à-vous, le petit doigt dans la couture, comme simples soldats, de l'armada en mal de reconnaissance des écologistes et des armées des petits moutons pelés et tondus du monde médiatique prédiquent, à grands coups de clairons fêlés, l'anéantissement -, la terre s'est-elle arrêtée de tourner ? A-t-elle explosée ? Les espèces ont-elles toutes succombé sous l'effet d'un pseudo réchauffement et d'un pseudo effet de serre ? A ma connaissance... NON !!! Car, si tel s'était produit, nous n'en serions point là, - l'homme depuis des millénaires aurait déjà péri et l'espèce humaine aurait totalement disparu -,  pour entendre les aberrations qui peuvent être proférées, au nom d'un Dieu Argent, par des êtres sans foi ni loi, impudents, infatués et arrogants, assoiffés jusqu'à l'ivresse de succès, de notoriété et de gloire, et de légitimation éternelle par la société asservie à leur bon vouloir et à leur pensée unique.

 

Théorie sur le refroidissement climatologique.


D'après le tracé de la courbe des températures depuis 180 Millions d'années démontrant la chute de ces températures engagée dès le début du Tertiaire. - Selon University Corporation for Atmospheri Research/Office for Interdisciplinary Earth Studies (UCAR/OIES), 1991. Cité dans Mackenzie, 1998. -

..... Mais cette courbe des températures, du Mésozoïque(2), - 251 à 65,5 Millions d'années -, plus particulièrement du Toarcien, 183,0 à 175,6 Millions d'années -, dernière subdivision du Lias, - 199,6 à 175,6 Millions d'années -, et du Dogger, 175,6 à 161,2 Millions d'années -, à nos jours, elle est parlante quant aux périodes embrassées. Elle le serait beaucoup plus encore s'il y été adjoint les courbes de températures reconstituées, afférentes au Néoprotérozoïque(3), - 1.000 à 542 Millions d'années -, au Paléozoïque, - 543 à 250 Millions d'années -, et au Lias. En effet, il apparaît une constante s'ordonnançant autour de la finalité de la formation, puis de la fragmentation des supercontinents entraînant des périodes « effet de serre », canicule et désertification par effet continental, d'une part, et, d'autre part, du démembrement de ces mêmes surpercontinents et l'amorce d'un nouveau rassemblement des plaques tectoniques en supercontinent se traduisant par des longues successions de glaciations installant sur la planète « un effet igloo ». Ainsi s'établit un cycle avec une périodicité s'étalant, environ, sur 400 millions d’années. La variation du taux de dioxyde de carbone, - CO2 -, communément appelé gaz carbonique ou anhydride carbonique, est considérable. Ces variations vont progressant jusqu’à 20 fois la teneur de dioxyde de carbone actuellement détecté, - approximativement égale à 0,0375 % en volume en début du XXI° siècle -, dans l'atmosphère terrestre, Conséquemment, les élévations de la température de la Terre augmentent de 10 à 20° C, entraînant un effet de serre sur une durée approchant les 200 Millions d'années avec des températures moyennes du globe oscillant entre 20 et 35 ° C., une température s'abaissant, ensuite, graduellement avec la dispersion des continents.

La Pangée au Trias.


La Pangée au Jurassique.

La Pangée au Crétacé supérieur.

Une telle dualité de situation climatologique se conçoit aisément. En phase de finalité du supercontinent suivie de sa fragmentation, il se produit une intense activité sismique rejetant, dans l'atmosphère, le dioxyde de carbone et la vapeur d'eau se trouvant prisonnier dans le manteau. Par effet de serre, la température moyenne de la planète augmente et provoque le dégel du permafrost, - le pergélisol -, facilitant la libération du méthane, - CH4 -, un gaz à l'état naturel produit par des organismes vivants, contenu dans les sols. En phase de dispersion des plaques tectoniques aboutissant à un regroupement des continents pour former un nouveau surpercontinent, une très forte sédimentation due à l’érosion intense des montagnes jeunes, combinée à des cycles biologiques adjacents et complémentaires et l'intensité du volcanisme intra-plaques, de point chaud, d'accrétion et de subduction avec émission de basalte gros dévoreur de CO2, forment un puits de carbone. Il en résulte une diminution de « l’effet de serre » et un refroidissement général de la planète se concrétisant par « un effet igloo », sur une durée avoisinant les 200 millions d'années avec des températures moyennes du globe variant entre 15 et -5° C., une température augmentant, ensuite, graduellement avec le rapprochement des continents.

D'après le tracé de la courbe des températures et du dioxyde de carbone depuis 600 Millions d'années montrant la relation existante entre la teneur naturelle en CO2 et la température terrestre. - Selon Berner, 1994, pour la courbe CO2 et, pour la courbe des températures, selon Berner et Canfield, 1989, et University Corporation for Atmospheri Research/Office for Interdisciplinary Earth Studies, 1991.

 

Les bases de la théorie centrée sur un cycle climatique « super-continent-réchauffement », « fragmentation-effet de serre », « dispersion des plaques-refroidissement » et « rapproche-ment-effet igloo », étant ordonné sur des périodes s'étalant sur environ 120/130 millions d'années, il s'avère que depuis environ 65 millions d'années « le complexe refroidissement-effet igloo » sévit sur la Terre. Il ne s'achèvera qu'avec la réunion totale des plaques tectoniques dans, quasiment, 175 à 195 millions d'années avec, au passage, la fermeture totale du paléo-océan Téthys qui s'est ouvert, d'Est en Ouest, du Permien supérieur au Jurassique moyen et dont les derniers vestiges se retrouvent dans l'Insulinde(4)et dans la partie orientale de la Mer Méditerranée(5),et celle de l'Océan Pacifique déjà bien engagée, d'une part, et d'autre part, l'ouverture finale du Rift Est Africain(6) long de 6.000 Kilomètres qui prolonge un ensemble de fractures qui courent depuis la Mer de Libye jusqu'au Mozambique et passent par la Mer Rouge et le Golfe d'Aden, ayant déclenché la fermeture de l'Océan Indien et de l'Océan Atlantique. Au plan sismique et volcanologique, la première incluse dans la Ceinture de Feu, et la seconde se concentrant dans la Corne de l'Afrique, ces deux zones sont très actives, - sous quelques mois allant devenir paroxysmales(7) -, et constituent des pôles majeurs d'expansion basaltique qui s'avèrent gros consommateurs de dioxyde de carbone. Tant et si bien que si le référencement est en phase avec l'arc malais, - Les Grandes îles de la Sonde : Sumatra, l'archipel Krakatoa, Java, Bali...et les petites îles de la Sonde -, et l'arc Philippines-Molluques, en activité croissante depuis le début du XXI° siècle, le climat évoluant avec un petit décalage, il en advient, après une fonte partielle qui fait les gorges chaudes du GIEC et des écologistes apocalyptiques, le froid s'installant progressivement depuis 2008, une reconstitution de la banquise arctique qui laisse présager non un « effet de serre », comme annoncé à grands cris, mais les prémices d'une nouvelle glaciation, de type Würn4, dans les décennies à venir.

La banquise arctique... Images comparatives, 30 juillet 2007, à gauche en regardant la photographie, et 30 juillet 2009, à droite. Sources Nasa.

Nantes, le 10 Septembre 2009.

Auteur : Raymond Matabosch

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

 

Notes :

 

(1) GIEC : Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat; en anglais, IPCC, Intergovernmental Panel on Climate Change.

(2) Le Mésozoïque : Le Mésozoïque, - du grec ancien μεσο, mesos ou moyen et ζωον , zoon, animal -, anciennement dénommé Ère secondaire ou Ère des Reptiles, est une ère géologique s'étendant de 251 à 65,5 Millions d'années au cours desquelles apparaissent des espèces de mammifères et de dinosaures. Il comprend trois époques, le Lias ou Liassique, - 251 à 199,6 Millions d'années -, le Jurassique, - 199,6 à 145,5 Millions d'années -, et le Crétacé, - 145,5 à 65,5 Millions d'années -, sa fin correspondant à la disparition des dinosaures et des ammonites.

(3) Le Néoprotérozoïque est la troisième et dernière ère du dernier éon du Précambrien, le Protérozoïque. Elle s’étend de 1.000 Millions d'années à 543 Millions d'années,

(4) Vestiges du paléo-océan Téthys en Insulinde : Au Paléocène, - 65 à 55 millions d'années -, un morceau de Gondwana s'est détaché pour former la plaque tectonique qui deviendra les futures Inde et Indochine. Ce bloc, continuant son parcours, a fini par se rapprocher de l'Eurasie, jusqu'à la collision entraînant la fin partielle de Téthys et la naissance de l'Himalaya. Totale entre le continent Indo-indochinois et l'Asie, dès le Bartonien, - 40 à 37 millions d'années -, elle perdure toujours entre l'arc malais, - les îles Andaman et Nicobar, et les îles de la Sonde -, et celui regroupant les Philippines, les Célèbes et les Moluques, avec La Mer des Andamans, le Golfe de Thaïlande, et les Mers de Chine Méridionale, de Sulu, de Sibuyan, de Visayan, de Bohol, des Célèbes, de Banda, de Florés, de Savu et de Java.

(5) Vestiges du paléo-océan Téthys en Mer Méditerranée : ce sont les Mers Adriatique, Ionienne, de Libye, de Crête, Myrtoenne, Égée, de Thrace, de Marmara, Noire et d'Azov, qui se situent à l'Est de l'arc sicilien formé par la péninsule de Rass Eddar, - ou Cap Bon -, les îles Aegates, la Sicile, les îles Ioniennes et la péninsule italique.

(6) Le Rift Est Africain : Le bord Nord-Est de la plaque lithosphèrique Africaine, depuis 30 millions d'années, subit une extension en raison du mouvement des plaques voisines. La plaque tectonique arabique représente un morceau, - par la mer Rouge au Nord et par le golfe d'Aden à l'Est -, déjà séparé du reste de l’Afrique. Vers le Sud, Un troisième rift, le rift East-Africa, les prolonge, séparant lentement la partie Est de l’Afrique du reste du continent.

(7) Eruptions paroxysmales ou éruptions type Saint Hélens : C'est un type d'éruption explosive observé et décrit, en 1980, au Mont St-Helens, aux Etats-Unis. Elles se caractérisent par l'écroulement d'un secteur de l'édifice volcanique déstabilisé par une importante intrusion de magma dans ses couches internes.

10 janvier 2010

Le Réchauffement climatique, un scandale et une arnaque écologico-politico-économico-scientifique !

Le 12 Octobre 2007, Al Gore et Rajendra Pachauri Prix Nobel de la Paix...

Le président de l'IPCC en anglais, - Intergovernmental Panel on Climate Change -, le GIEC en français, - Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat -, Rajendra Pachauri , et l'ancien vice-président américain Al Gore ont été choisis parmi les 181 candidats au prix Nobel de la paix, attribué le 12 octobre 2007 à Oslo.


Qui est Al Gore ?


Devenu une personnalité emblématique de la lutte contre le réchauffement climatique, Al Gore est non seulement l'auteur du célèbre documentaire « Une vérité qui dérange », primé aux Oscars, mais aussi l'initiateur des concerts « Live Earth », - concerts donnés simultanément dans plusieurs pays le samedi 7 juillet 2007 (7/7/07) pour sensibiliser la population à propos de la crise climatique. Les villes hôtes de cet événement étaient Johannesburg (Afrique du Sud), Shanghai (Chine), Tōkyō (Japon), Sydney (Australie), Londres (Angleterre), Hambourg (Allemagne), New York et Washington (États-Unis) ainsi que Rio de Janeiro (Brésil). L'événement était destiné à déclencher un mouvement mondial pour combattre la crise climatique et fut organisé, en partie, par l'ancien candidat à la présidence Al Gore, et les fonds récoltés allaient à sa fondation. -, et le président du fonds « Generation Investment Management », spécialisé dans le développement durable.


Qui est le GIEC ?


L’exploitation la plus impressionnante de la climatologie à des fins strictement politiques, a été la création, - en 1988, à la demande du G7, aujourd'hui le G20, avec l’accord de toutes les grandes puissances au Sommet de Rio de 1992 pour en reconnaître son autorité -, du Groupe d’experts International sur l’Évolution du Climat, - GIEC -, par deux agences des Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, - PNUE -, et l’Organisation Météorologique Mondiale, - OMM -.

Officiellement, le GIEC résume la littérature scientifique spécialisée sur le climat, - publications largement reconnues par des comités de lecture avant publication -, tous les cinq ans. A première vue, il s’agit d’une tâche simple et innocente. On peut raisonnablement se demander pourquoi ce travail requiert le déplacement incessant, durant cinq ans, de centaines de scientifiques à travers le monde.

En réalité, le rôle du GIEC n’est pas simplement de résumer, mais plutôt de présenter un état de la science qui soutienne le processus de négociation ayant pour but de contrôler le niveau des gaz à effet de serre. Il s’agit d’une mission politique plutôt que scientifique.

Certes les scientifiques participants disposent d’une certaine liberté pour décrire correctement l’état de la question... Mais le principal document offert en nourriture au monde public et aux médias n’est pas le rapport complet préparé par les scientifiques, mais le « Résumé pour Décideurs », rédigé par une collection impressionnante de représentants des gouvernements et des Organisations Non Gouvernementales, - ONG et parmi elles, en autres, celles axées sur l’économie mondiale et l'intermondialisme, l’écologie avec WWF, Greenpeace... par exemple..., la protection de la nature, etc... -, avec seulement une très faible représentation scientifique.


Et le tout est chapeauté par :

 

Entre autres, car je n'en établirai pas toute la liste, elle en serait trop longue,


Des sociétés savantes.


Les sociétés savantes, créées pour fournir un cadre de communication et d’échanges au sein d’une spécialité, - organisation de colloques, publication de revues... -, ont le rôle de délivrer des certifications professionnelles et de s’adresser au public. Ces sociétés sont domiciliées un peu partout dans le monde. Un nombre croissant d’entre elles exigent une puissante représentation dans les capitales et elles s’engagent dans des échanges avec les gouvernements, les holdings, les trusts, les grandes multinationales.... Une telle interaction implique un travail de lobbying pour l’obtention d'avantages spéciaux. De plus en plus leurs interactions consistent à présenter un programme politique et des affirmations scientifiques délivrées au nom de la société savante concernée.


Des individus haut placés dans des mouvements écologistes.


Ces individus disposent et usent, en même temps, de positions influentes dans des organismes scientifiques. Tel est le cas, par exemple, de John Firor, sans quelconque compétence scientifique, qui fut longtemps le directeur administratif du Centre National Américain de Recherches sur l’atmosphère, - NCAR -, à Boulder, dans le Colorado. Son poste était purement administratif, mais c’était en tant qu’expert du NCAR qu'il parlait fréquemment des dangers du réchauffement climatique. Jhon Firor, de 1975 à 1980, en parallèle à son titre de directeur administratif du NCAR était président du conseil d’administration d’une grande association de défense de l’environnement, « Environmental Defense. »

Nul n'est sensé ignorer que l’office météorologique britannique dispose d’un conseil d’administration. L'un des présidents de ce Conseil d'Administration en a été Robert Napier qui fut le directeur exécutif de la section britannique du WWF.

Il n'est nullement besoin de s'imaginer que Greenpeace ne serait pas de la fête. Bill Hare, avocat et directeur de campagne pour cette association écologique, s’exprime fréquemment en tant que représentant « scientifique » de l’institut Potsdam, le plus important centre de recherche allemand sur le réchauffement climatique.

Et l'on peut ainsi continuer sur des dizaines de pages, continent par continent et état par état...

John Holdren affilié à la Woods Hole Research Center, - une organisation de défense de l’environnement confondue avec le Woods Hole Oceanographic Institution, un centre de recherches scientifiques -, était le porte-parole de l’administration Clinton-Al Gore sur le réchauffement climatique.

Michael Oppenheimer, co-auteur d’un ouvrage d’un alarmisme tout à fait absurde, « Dead Heat, The Race Against the Greenhouse Effect », - Chaleur mortelle : La course contre l’effet de serre -, et auteur principal du GIEC, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat.

Etc... Etc...

Mais la forme la plus courante d’infiltration consiste simplement à obtenir un ou deux sièges au sein du conseil d’une organisation ou d'un groupe d’experts d’organismes publics. Cela suffit pour opposer un véto à toute déclaration ou décision à laquelle on s’oppose, et ainsi d'obtenir des décisions qui vont dans le sens politico-écologico-économico industriel souhaité et de permette à des projets juteux d’avancer.


Je laisse, aux français, le soin de découvrir quels écologistes, soutenus par tous les partis politiques qui y retrouvent leurs intérets électoraux auprès de la population, font parti de cette race d'individus.

Bonne recherche et bonne lecture...


"Pamphlets et berlingots aux piments". 2009/2010

En cours de rédaction

Auteur : Raymond Matabosch.

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

Le GIEC et le Réchauffement climatique... tout en contradiction...



Températures depuis 1880 suivie de deux scénario d'évolution du climat, celui du GIEC et la poursuite d'un réchauffement naturel comme au XX° siècle, selon la théorie de Syun Ichi Akasofu...



Evolution des températures de surface globales, d'après la Climate Research Unit (U.K.), et le refroidissement amorcé en 2008...

 

Le GIEC.


Nul n'ignore, je pense, ce qu'est l'IPCC en anglais, le GIEC en Français ?

Sur son portail, http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.htm, il se présente en ces termes :

« Conscients du problème que pourrait poser le changement climatique à l’échelle du globe, l’Organisation météorologique mondiale, - OMM -, et le Programme des Nations Unies pour l’environnement; - PNUE -, ont créé, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, - GIEC -. Le GIEC est un organe intergouvernemental qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU et de l’OMM.

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue. »

En un mot ne sont pris en compte, par le GIEC, que les publications parues uniquement dans les revues scientifiques à comité de lecture, donc des publications triées sur le volet ou des publications en commande avec rémunerration, ne pouvant aller que dans le sens des rapports à établir et des idées à faire passer, et, dans une certaine mesure, les travaux en cours, exclusivement axés sur le réchauffement climatique, dans les laboratoires de recherche grassement subventionnés.

Suivent toutes les publications des Rapports d'évaluations, généralement agrémentés d'un glossaire, de Documents techniques, de Rapports Méthodologiques et de Documents de base...

Comme ses deux prédécesseurs Rapports d'évaluations, un Glossaire des termes employés est adjoint au troisième Rapport d’évaluation du GIEC, http://www.ipcc.ch/pdf/glossary/tar-ipcc-terms-fr.pdf


Comment ce glossaire définit-il :

« Atmosphère ? »


Enveloppe gazeuse de la terre. l’atmosphère sèche est composée presque entièrement :

d’azote, dans un rapport de mélange au volume de 78,1 %

et d’oxygène, dans un rapport de mélange au volume de 20,9 %,

ainsi que de plusieurs gaz à l’état de traces,

tels que l’argon, dans un rapport de mélange au volume 0,93 %,

l’hélium, et les gaz à effet de serre qui influent sur le rayonnement, tels que le dioxyde de carbone, dans un rapport de mélange au volume de 0,035 %

et l’ozone.

l’atmosphère contient également

de la vapeur d’eau, en quantités extrêmement variables mais, en général, dans un rapport de mélange au volume de 1 %,

ainsi que des nuages et des aérosols.


Je suis bête, pas du tout intelligent, pas plus que je ne suis universitaire, - ce qui m'agrée c'est que je ne suis pas le seul à ne rien entendre à ce charabia élitiste -, et je ne sais pas ce que veut dire « rapport de mélange au volume », mais, fils de la terre et, étant toujours en contact avec elle, je sais faire une addition... Aussi, si l'on calcule le pourcentage global du rapport de mélange au volume tel que répertorié par le GIEC dans la définition qu'il donne de l'Atmosphère... à quel pourcentage arrivons-nous ?

78,1 % + 20,9 %, + 0,93 %, + 0,035 % + 1 % = 100,965 %

auquel pourcentage global, toujours dans un rapport de mélange au volume, il est à ajouter ceux de l'Ozone, des nuages et des aérosols..., des rapports de mélange au volume, eux, non quantifiés...

Je n'en serai pas surpris que l'on me tombe sur le « rable », à bras raccourcis, essayant de m'expliquer avec des mots tout autant tarabiscotés et tout autant incompréhensibles pour le commun des mortels, que des choses rentrent, que d'autres ne rentrent pas, que certaines sont déjà inclues dans d'autres... etc... etc... à couper les cheveux en 4, voire en 8, si ce n'est en 16, en 32 ou en 64... mais à ce rythme là, avec un échiquier pour base et des grains de blé au nombre doublé à chaque case suivante, un empereur d'Orient en avait perdu toute sa fortune...

Les alarmistes et les apocalyptiques du Réchauffement climatique, - scientifiques, politiciens et écologistes oubliant l'optimum médiéval, le petit âge glaciaire allant d'environ 1550-1580 à 1850-1860, et le brutal refroidissement qui a affecté quatre décennies du XX° siècle, des années 1940 à 1976, et le grand coup de gueule de l'Abbé Pierre en 1954, tant et plus que les scientifiques annonçaient à grands fracas l'arrivée d'un nouvel âge glaciaire -, en perdront-il leur raison ? Et qu'en deviendront les grands gourous du Réchauffement climatique que sont Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand, Al Gore, - Albert Arnold Gore -, etc... etc..., tous subventionnés, pour leurs travaux, par les plus grands pollueurs de la planète ?


Alors, comme je ne veux pas mourir bête et idiot, j'ai parcouru le Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du GIEC, et qu'ai-je trouvé comme explications ?

Rapport de mélange au volume : Voir Fraction molaire.

Rapport de mélange : Voir Fraction molaire.

Fraction molaire : La fraction molaire, ou rapport de mélange, est le rapport du nombre de moles d’un composant dans un volume donné au nombre total de moles de tous les composants dans ce volume. En général, elle est indiquée pour l’air sec. Des valeurs types pour des gaz à effet de serre à longue durée de vie sont de l’ordre de mmol/mol (parties par million : ppm), nmol/mol (parties par milliard : ppb), et fmol/mol (parties par billion : ppt). La fraction molaire diffère du rapport de mélange au volume, souvent exprimé en ppmv, etc., par les corrections de la non-idéalité des gaz. Cette correction est significative par rapport à la précision des mesures pour de nombreux gaz à effet de serre (Schwartz et Warneck, 1995).


Que doit-on en penser de cette clarté des explications?

Si !!! Une chose est très claire, elle... !!! Plus la Terre se réchauffe et plus il y a évaporation d'eau et plus il y a de nuages dans les hautes altitudes atmosphériques et stratosphériques faisant un bouclier au rayonnement solaire reçu par la Terre, d'une part, et d'autre part, les précipitations, chimique puis biologique, du dioxyde de carbone, sous forme de carbonates, devenant plus importantes... etc... etc... Par cela le Climat terrestre devrait, inéluctablement, se refroidir...

 

En conclusion :


Je vous laisse seuls juges de penser ce que vous voulez...

Mais Tout ne semble donc qu’être affaire de grands trusts industriels et de Dieu Argent auxquels se sont ralliés, pour raisons financières propres, les politiques de tous bords, nombre d’écologistes et bon nombre de scientifiques… ? Le tout relayé et publié, à foison, par les médias de tout ordre…


"Pamphlets et berlingots aux piments". 2009/2010

En cours de rédaction

Auteur : Raymond Matabosch.

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

 
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