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17 décembre 2010

La Grotte-mine de Gériols : Quand les hommes redécouvrent le passé.


La Grotte de Gériols, creusée dans les calcaires dévoniens veinés de plomb argentifère des contreforts du Causse du Larzac et du plateau de l'Escandorgue, se niche, dans une reculée façonnée par l'Izarn, à 2 kilomètres à l'Est de la ville de Lodève. Entre margotins de cistes pourpres ou blancs des garrigues et immenses étendues sauvages du causse, elle gîte, au pied des pentes du plateau du Grézac, dans le vallon de Soulondres, où l’eau cristalline du cours d'eau anime le paysage idéaliste du domaine de Monplaisir serti d'un château, d'une manufacture de drap de laine, de ponts, de canaux, de fontaines et d'allées, et bouqueté de bosquets et de bois.

La grotte de Gériols, trésor secret des initiés.

En ces terres, l'eau a raviné les rebords en contrebas des corniches et a creusé des sillons profonds et étroits. L'érosion, favorisant les karsts, y est d'autant plus active que des bancs marneux s'intercalent dans les bancs carbonatés. Et la vallée-corridor de l'Isarn, comme celles de ses congénères venant de l'Escandorgue, au Nord-Est, le Laurounet et la Soulondre, ou celles de la Brèze, la Primelle et la Paumèle et le Soubrebe dévalant du Larzac, au Nord-Ouest, toutes gonflant de leurs flots la Lergue, recollent de merveilles karstiques gardées au secret par un groupuscule d'initiés qui se refusent, égoïstement, à en dévoiler leur beauté.
Autres que par les spéléologues du cru, de rares historiens locaux émérites ou de singuliers autochtones en mal de sensations fortes qui, un jour, ont eu l'audace d'escalader un éboulis qui obstrue une sorte d'entonnoir largement ouvert ; et autres que par d'antiques légendes qui étaient lues publiquement dans les monastères, pendant les repas et dans les églises, pour l’édification des fidèles et qui, depuis des décennies, croupissent dans les caves humides des archives épiscopales et départementales héraultaises et qui se transforment en gargantuesques repas pour les poissons d'argents, les vers des livres, les psoques, les dermestidés...; qui en ont révélé son existence et son riche passé historique, la grotte est totalement inconnue du grand public.


La grotte de Gériols redécouverte 20 siècles après sa dernière mise en exploitation.

Les époux Vallot, spéléologues lodévois, entre les années 1900 et 1904, en foulèrent les premiers ses sols, en explorèrent ses boyaux et en dressèrent le plan et la description. Et quelle n'avait pas été leur surprise en découvrant que la main de l'homme, ayant creusé des galeries de mine et d'assainissement, et agrandi, pour améliorer les commodités d'accès, plusieurs passages, dans les temps immémoriaux, les avaient devancés en ces lieux !
La tradition populaire très présente encore dans la transmission des connaissances, de génération en génération, qui s'est perpétrée jusqu'en première moitié du XX° Siècle, malheureusement par le truchement de l'évolution inverse des humains trop imbus de leur personnalité seulement des bribes informes en restant en ce début du XXI° Siècle, fait remonter une exploitation minière du site à l'époque romaine.

La grotte de Gériols, sanctuaire Paléolithique.

Dès au moins l'antiquité, des hommes œuvraient dans ses entrailles et y exploitaient les filons de plomb argentifère qui veinaient ses parois mais, ce qui ne filtre point, une omerta intransigeante faisant loi, il est d'évidence que la cavité était déjà connue, visitée et squattée au Paléolithique Supérieur, - entre 35 000 et 10 000 ans -. L'imagerie populaire, bien aidé en cela par les représentations scientifiques, même si les spécialistes en la matières donnent l'impression surannée d'en nuancer le cliché concessif et réductif, et, parfois, de le contredire, perçoit l'Homme préhistorique comme un simiiforme bestial et acrimonieux, stupide et agressif, « à forte pilosité, vêtu de peaux de bête, maîtrisant difficilement le feu, s'exprimant par grognements dénués de sens, chassant le mammouth à la lance, subissant un environnement hostile et s'appropriant une femme en l'assommant puis en la traînant par les cheveux.(2) »
D'après la parole de certains « anciens » attachés à la glèbe de leur terroir, la grotte de Gériols n'aurait pas été un lieu d'habitat, permanent ou temporaire, pour l'homo sapiens sapiens mais, de toute évidence et bien qu'elle ait subi un pillage en règle en des temps indéterminés, un lieu cultuel pour les hommes du Mésolithique et du Néolithique, voire du Chalcolithique. Pour d'autres, à la fin du Moyen Âge, la caverne servit de refuge à deux femmes de « Luteva » qui avaient été accusées de faire commerce avec le Diable et de sorcellerie. Enfin, il se laisse aussi entendre dire que des Cathares du Bittérois s'y seraient réfugiés pour y fuir les exactions commises par les troupes, de Simon de Montfort, subjuguées par la foi qui les transportaient durant la Croisade des Albigeois.


La grotte de Gériols.

 

Passée l'entrée, en forme de goule, obstruée par un éboulement et fermée par une grille qui empêche toute intrusion intempestive d'indésirables et de voyeurs, dans la sanctuaire, - comme si une caste se réservait le droit de « profiter » tout son saoul des lieux -, une galerie étroite, en pente très prononcée, encombrée de pierres éboulées rendant la progression malaisée, s'enfonce dans les entrailles du plateau du Grézac. Elle permet d'accéder à une première salle frappée du sceau de l'originalité. La « Salle de la double voûte », ainsi s'en est-elle trouvée baptisée par les époux Vallot, ses deux « re-inventeurs » se décompose en deux séries de galeries superposées, sans attrait particulier, qui cheminent dessous et dessus la salle principale. Il est certain que son charme en serait tout autre et qu'elle en apparaîtrait, de fait, moins insignifiante si la cavité était aménagée et éclairée. Mais voilà, les subtilités de la roche, à la seule lumière blanche d'une lampe torche, ne peuvent ainsi ni se lire, ni se découvrir dans leurs points les plus remarquables.

Sans transition, après un bref et pénible goulet, s'ouvre une salle aménagée d'un escalier grossièrement taillé, de main d'homme, dans la paroi, permettant d'atteindre des boyaux et des corridors supérieurs, La bien nommée « Salle de l'escalier » était une pièce essentielle, à l'époque romaine ou pré-romaine, dans l'organisation et l'exploitation des filons de plomb argentifère. Outre celles supérieures, aux marques d'extractions indubitables, une ancienne galerie de mine s'enfonce profondément et les champs de taille, ne laissant aucun doute sur sa dévolution, y transparaissent,

Les miroirs d'eau de la grotte de Gériols.

Plus avant, « ...une grande salle dont la voûte possède 45 mètres de portée... », ainsi la présente joseph Vallot dans la rédaction de l'acte en signifiant la découverte, « ...elle est divisée en deux parties par un rocher occupant la partie basse, surmontée d'un pont naturel, montant à mi-hauteur de la voûte ; la première partie, ou « Salle du petit lac », parait assez étroite, mais sa largeur est doublée dans la partie supérieure par une sorte de tribune à pic se prolongeant jusqu'au grand lac. » Une étroite langue pétrée, aménagée par l'homme dans les temps anciens, d'une longueur de trente mètres, séparant les deux étendues d'eaux souterraines, permet, depuis le petit lac aux eaux vert-sinople, d'approcher et de pénétrer dans la « Salle Grand-Lac ».

D'une trentaine de mètres de longueur sur une douzaine de large, d'une profondeur de 6 à 9 mètres et d'une température constante de 14°5 identique à celle qui règne dans la cavité, le grand lac est un écrin bleu-vert essaimé d'étoiles qui scintillent depuis les 24 à 30 mètres de haut de la voûte. Du plafond pendent fistules et stalactites aux couleurs irisées et aux parois se tendent des draperies, les une et les autres se reflétant, à la lumière d'une lampe torche, sur la patine du miroir aquifère. Au-delà, fermant la grotte, gours, cascades pétrées et un bloc calcique aux formes étranges et cachectiques, « le squelette », en tirent la toile de fond.

 

Les autres salles et points remarquables de la grotte de Gériols.

 

Des galeries de mine de faible longueur, mais partiellement immergées, pour les unes, totalement immergées, pour les autres, en leur partie terminale se situent au Sud du grand lac et se concentrent tout particulièrement aux abords d'un puits d'extraction de minerai de plomb argentifère à demi comblé, « le puits romain ». Il devait mener vers un réseau inférieur et, apparemment, son fond semble, lui aussi, noyé. Ces structures, réalisées de main d'homme, laissent supposer qu'elles ont été creusées à un moment où les eaux étaient plus basses dans ce lac, mais, pouvant y porter démenti, un couloir extérieur à la grotte, ensablé, aurait servir à vider le lac et permettent, ainsi, aux mineurs de travailler.

La « Salle des gours », toute proche, adjacente par son Ouest au puits romain, est toute luminescence avec sa panoplie variée de concrétions polymorphiques qui règnent sur les dépôts endogènes, - éboulements des parois et des plafonds -, causés par les longues périodes de dégel qui ont succédé aux phases périglaciaires et glaciaires. Elles enregistrent, lenteur de la création, les caractéristiques de l'écoulement d'eau qui les a édifiées.

La visite de la grotte de Gériols ne se résume pas, seulement, à ces quatre salles et à ses lacs, d'autres points d'intérêt n'en doivent point être oubliés d'autant que le réseau est loin d'être découvert dans sa globalité. Et si tel est, les galeries et les voûtes basses, d'accès ardu ou impraticable, aboutissant à la « Salle de la double voûte », à la « Grande salle » et à la « Salle des gours », laissent à croire que de nombreuses ramifications restent inexplorées dans la couche karstique afférente aux galeries sèches. Tel est si réel qu'un accès aboutissant à la galerie supérieure de la « Salle de la double voûte » conduit à un petit lac, une sorte de puits, de profondeur insondée et aux bords tapissés de calcite.


Mystère hydrologique autour de la grotte de Gériols.


Par la présence des lacs et des mares et en absence de toute apparence de cours d'eau souterrain, le site est étrange d'autant plus qu'aucun exutoire connu, ni nul émissaire visible, ne se distinguent aux environs de l'entrée de la grotte et sur une longue distance. D'où peut donc provenir cette eau ? Par où peut-elle s'évacuer ? N'existe-t-il pas un système annexe dans la grotte de Gériols ?

Pour accéder au fond de la grotte, - gours, cascades pétrées et bloc calcique au nom prédestiné de « squelette » -, faute d'aménagements adéquats, la grotte de Gériols n'étant pas ouverte au public, il est nécessité de traverser le lac à la nage, - les époux Vallot, les « re-découvreurs » du site karstique, avaient, eux, utilisant avec un bateau de type Osgood, navigué sur le plan d'eau -, et, en son milieu, un courant se dirige vers le Sud.
En outre, par gros temps et lors des « fortes eaux », le niveau s'élève jusqu'à plus de 1,50 mètre au-dessus de son plan coutumier, autorisant à penser que le lac est en relation avec une rivière souterraine. Aux temps romains, des galeries artificielles avaient été creusées. Celles-ci devaient permettre, aux mineurs, de travailler à pied sec. Mais, encombrées par du sable, elles sont toutes obstruées et elles interdisent toute action de vidage et d'assainissement.
A la fin de la visite exploratoire, deux questions se posent : « Des recherches hydrologiques seront-elles, un jour engagées et autoriseront-elles un acquis des connaissances sur l'origine de ces eaux ? » et « La grotte-mine de Gériols, une quelconque cathédrale de pierre riche en histoire, sera-t-elle ouverte, dans un avenir plus ou moins lointain, à des hordes « gourmandisées » par le voyeurisme à défaut d'en autoriser l'accès à un public de connaisseur ? » Et réponses y seront-elles données ?


Raymond Matabosch


Notes.


(1) Simiiforme : Les Simiiformes, ou anthropoïdés, - Anthropoidea -, sont un groupe de primates, plus précisément le groupe des singes et des humains qui admet, pour groupe frère, les tarsiformes.

(2) Catalans illustres. L'Homme de Tautavel. 2007. Raymond Matabosch.


Publié le 15 Novembre 2010 sur

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14:05 Écrit par catalan66270 dans Voyage en Terres Héraultaises | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : lodève, lodévois, grotte de gériols, hérault, izarn, languedoc-roussillon | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30 novembre 2010

Le département de l'Hérault, un pays de volcans.

Du milieu du Miocène, - 23 millions d'années -, jusqu'au début du Pléistocène moyen, - 560.000 ans -. le Département de l'Hérault a été siège d'une importante activité volcanique. Celle-ci, se trouvant à l'extrémité d'une série vulcanienne disposée selon un axe Nord-Sud depuis le Cézallier, le Cantal, l'Aubrac et les Causses, a la particularité d'être de plus en plus récente en se rapprochant de sa façade méditerranéenne : Massif de l'Escandorge, Lodève, Salagou, Valros, Saint Thibéry, Agde, Grabels, Montferrier, Maguelone...

 

Le département de l'Hérault n'a pas toujours été marqué par la multiplicité de ses paysages, s'étageant depuis les contreforts Sud du Massif central jusqu'à la mer Méditerranée en passant par des étages de garrigues, de basses plaines viticoles et arboricoles, et d'étendues lacustres et marécageuses qui lui est propre. Il n'a pas toujours été, non plus, cette terre de soleil et de calme géologique qui la caractérise en ces temps holocènes...

Hier encore, en regard des temps géologiques, il y a de cela à peine 560.000 ans, les territoires de Vias, d'Agde, de Saint Tibéry et de Valros, et leurs proches banlieues résonnaient de grondements sourds, s'empanachaient de nuages de gaz, de cendres et de téphras, s'enflammaient sous les nuées ardentes et la lave jaillissait des gueules stromboliennes de Roque-Haute, - la plus récente 560.000 ans -, des Monts Saint Loup, Saint Martin et Petit Pioch et des Monts Ramus.

La chaîne volcanique héraultaise.


Se pencher sur la carte géologique de l'Hérault et du Bas Languedoc génère la surprise par la présence et l'abondance d'édifices volcaniques dits « récents » qui s'égrainent le long d'une chaîne vulcanienne, longue de plus de 150 kilomètres et large de 25 kilomètres, courant depuis le Nord de Millau, passant par Lodève où elle s'y sépare en deux branches, jusqu'au Cap d'Agde, - se poursuivant plus ou moins sur 30 kilomètres au large -, au Sud, d'une part, et, d'autre part, dans le lunellois, au Nord et au Sud de Montpellier.

En regard de la configuration de la dite chaîne, les bâtis volcaniques s'y trouvant dispersés, les laves étant toutes de composition basaltique, de structure modeste et d'intérêt pétrographique(1) et stratigraphique négligeable, il ne peut pas être établi de comparaison notable et fiable avec les alignements compacts de la Chaîne des Puys ou de celle des Monts du Forez, ni quelconque similitude avec les complexes volcaniques du Plomb du Cantal, du Mont Dore ou du Cézalier où s'y dénombrent des laves de toute nature.


Antériorité volcanique dans l'Hérault et le Bas Languedoc.


Les plus anciennes manifestations volcaniques référencées, dans le département de l'Hérault et le Bas Languedoc, ont leur fondement dès les prémices du Paléozithique, - 543 à 250 Millions d'années -, tout particulièrement au Cambrien, - 542 à 488 Millions d'années -, et à l'Ordovicien, - 488 à 435 Millions d'années -. Des braviérites, - roches volcanodétritiques d'aspect gneissique de couleur verdâtre typique -, des Tufs compactés, - ignimbtites -, et des coulées rhyolitiques, témoins d'une activité volcanique acide, en deux épisodes séparés par un épisode de sédimentation détritique fine, en partie aérienne et sous faible tranche d'eau, sont répertoriés. Ces dépôt volcanosédimentaires interstratifiés avec des couches grésopélitiques et carbonatées recoupées par des granodiorites, des granites et des pegmatites, semblent indiquer la montée et l'arrivée, avec épanchement en surface, de matériel magmatique qui, en cristallisant en profondeur, a donné naissance au massif plutonique du Mendic.

Au Carbonifère, - 359 à 299 Millions d’années -, il y a 330 millions d'années environ, l'orogenèse hercynienne provoque, accompagnées de recristallisations, des déformations importantes et les terrains marins, ainsi réhaussés, sont traversés par des filons de roches volcaniques de couleur sombre de type porphyrites, lamprophyres et andésites.

Enfin, datés du Permien, - 299 à 251 Millions d'années -, déterminés au travers de multiles coupes de terrain réalisées lors du traçage des routes, des lits de cendres volcaniques sont intercalés dans les couches continentales. Existait-il des volcans in-situ ou ces cendres et ces téphras résultent-ils d'éruptions volcaniques cataclysmiques s'étant produites à grandes distances dans les ultimes phases de la formation de la Pangée?

Au différent, aucune manifestation volcanique, alors que des coulées basaltiques se déversent, au Jurassique, - 199 à 145 Millions d'années -, dans les fonds sous marins d'une mer secondaire qu'occupe le « Grand Causse » de nos jours, n'est connue, au Mésozoïque, - 251 à 65,5 Millions d'années -, dans l'Hérault.

Mais pourquoi le volcanisme dans l'Hérault et le Bas Languedoc dès le Miocène?


Les géologues considèrent que le Département de l'Hérault et le Bas Languedoc sont partie intégrante du Massif Central français par le fait qu'ils le bornent aux limites des terrains tertiaires du Carcassés au Sud, du Biterrois au Sud-Est, du Castrais au Nord-Ouest et du bassin permien de Saint-Affrique au Nord-Est. Ils étendent son territoire à un vaste ensemble hercynien, tel qu'il se présente à l'holocène, recouvrant 80.000 kilomètres carrés, environ 1/7° de la France.

Et comme ils admettent que des études géochimiques des laves basaltiques du Massif Central pourraient mettre en évidence des caractères classiquement identifiés au sein du volcanisme de « point chaud », ils en affirment que le volcanisme dans l'Hérault et le Bas Languedoc est de même nature.

Mais il en est vite oublié que le sol français est, d'une part, une unification de plusieurs terranes, et, d'autre part, un « raccrochement », par son Sud-Ouest, - Bassin Aquitain -, son Sud, - Languedoc-Roussillon -, et son Sud-Est, - Provence et Côte d'Azur -, la chaîne Pyrénéo-provençale(2) en faisant l'union, entre deux continents.

Aussi, il se peut penser, quand la plaque tectonique Ibérique est rentrée, dans un mouvement dextre, en approche de la plaque Eurasienne, qu'il s'est produit un volcanisme de subduction, celui-ci s'étant ensuite mué en volcanisme fissural et, aux environs d'Agde, en volcanisme surtseyen...

Raymond Matabosch


Notes.

(1) La pétrographie est la science ayant pour objet la description des roches et l'analyse de leurs caractères structuraux, minéralogiques et chimiques.

(2) Les Pyrénées énigmatiques : Un enseignement dispensé suranné. Raymond Matabosch. 2008


 

Publié le 27 Octobre 2010 sur :

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