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23 juin 2010

Le volcan Manam semble reprendre vigueur.

Code 0501-02

Localisation : Latitude 4.080° Sud et Longitude 145.037° Est,

Stratovolcan, altitude 1.807 mètres, Papouasie-Nouvelle Guinée.

Alerte aviation : Non référencée.

Alerte volcan : Non référencée.


L'île-volcan Manam, connue localement sous le nom de Motu Manam, dans la province de Madang, Papouasie-Nouvelle Guinée, est une île basaltico-andésitique circulaire de 10 kilomètres de diamètre culminant à 1.807 mètres d'altitude. Elle se situe dans la Mer de Bismarck dans le détroit de Stephan, à 12 kilomètres au large de la côte Nord-Est de l'île mélanésienne de Nouvelle Guinée, à 14 kilomètres au et à 16 kilomètres au Nord-Nord-est de Bogia, est l'un des volcans les plus actifs du pays.

Elle a été habitée jusqu'en 2004 mais, suite à une conséquente série d'éruptions pyroclastiques meurtrières qui se sont produites entre le 24 Octobre et le 21 Décembre de la dite année, le gouvernement avait ordonné l'évacuation forcée, les installant à Potsdam, Asurumba et Mangem, - trois anciennes plantations de cocotiers du district de Bogia -, des 10.000 personnes environ, réparties dans 16 villages, peuplant l'île. Mais la présence du gouvernement et des organisations non gouvernementales, dans la région, étant quasi-inexistante, les îliens déplacés ont, depuis, été livrés à eux-mêmes. Quelques réfugiés, déblayant les toitures et les terrasses des habitations encore debout, et cultivant les riches terres, sont, depuis, revenus vivre sur Manam.

L'édifice volcanique se compose d'une alternance de couches de cendres, de lave et de roches résultant d'éruptions antérieures. Le volcan a deux cratères sommitaux implantés dans les et en restes d'une ancienne caldeira visibles à une altitude de 900 mètres et, bien que les deux soient actifs, des éruptions de type péléen et strombolien s'étant succédées depuis l'Holocène, la plupart des jaillissements historiques sont l'œuvre du cratère Sud. Les produits éruptifs que ce cratère a émis au cours du XX° siècle se sont majoritairement concentrés dans la vallée d'avalanche située au Sud-Est de l'île-volcan. Cinq petits dômes satellites sont situés proche des côtes nordiques, méridionales et occidentales de l'île.

Ses versants, à l'exception de son dôme sommital et des vallées Brown qui en sont totalement dépourvus, sont recouverts par une végétation tropicale luxuriante. Ils sont profondément entaillés par quatre vallées radiales. Ces vallées d’avalanche, espacées de 90° les unes des autres, concentrent les coulées pyroclastiques et/ou de lave, des coulées atteignant parfois la mer, générées par les cratères sommitaux. Elles représentent les zones les plus à risque lors des éruptions, et elles sont, généralement, les premières à être évacuées.

La première éruption de Manam, référencée et attestée par des documents archives et des écrits, s'est produite en Juillet 1616. Elle fut centrale et explosive, d'indice explosivité volcanique VEI 2.

Avec à son actif une trentaine d’éruptions majeures depuis 1616 dont 23 pour le XX° Siècle, il est l’un des volcans les plus actifs de Papouasie-Nouvelle Guinée. En 1919, indice explosivité volcanique VEI 4, tout comme ce le fut aussi en 1956, index explosivité volcanique VEI 3, et en 1958, indice explosivité volcanique VEI 4, des éruptions centrales et explosives génèrent des coulées pyroclastiques, des épanchements de lave, causant des dommages aux terres, aux propriétés et aux habitations, qui atteignent la mer, et des lahars, - coulées de boue -. En 1994, une éruption, indice explosivité volcanique VEI 4, engendre un panache de vapeur d'eau, de gaz et de cendres s'élevant à une hauteur de 10 kilomètres, des projections incandescentes jusqu'à 2 kilomètres d'altitude, et des nuées ardentes, et, en décembre 2004, une éruption centrale et explosive, indice explosivité volcanique VEI 3, provoque la formation d'un panache de cendres qui s'élève à plus de 10 kilomètres d'altitude et une coulée pyroclastique qui fait 5 victimes. Une coulée pyroclastique, le 03 Décembre 1996, indice explosivité volcanique VEI 3, fait 13 victimes dans le village de Budua. Une nouvelle explosion centrale se produite le 28 Janvier 2005, générant un panache de cendres atteignant une altitude voisine de 6.000 mètres, des nuées ardentes et une coulée de lave qui entraîné la mort d’au moins une personne et la destruction de l’observatoire. En Mars 2007, une coulée de boue tue 4 personnes.

Depuis courant Décembre 2009, après une longue période commencée le 24 Octobre 2007, ponctuée d'éruptions centrales et explosives, cratère Sud et cratère principal, d'écoulements pyroclastiques et de lave provoquant morts d'homme, dommages, destructions et évacuation de toute la population de l'île, le Manam est d'un calme tout relatif et l’observatoire de Rabaul estime, même, que l’activité de faible niveau observée se poursuivra durant de longs mois.

Mais, le 16 Juin 2010, un panache s'échappe du cratère sommital du Manam et reste groupé, sous forme de nuage composé principalement de vapeur d'eau et de gaz, probablement du gaz carbonique, du méthane et de l'anhydride sulfureux, au sommet du dôme avant de s'étendre, tel un voile bleu-gris, vers le Nord-Ouest et, légèrement plus foncé, vers l'Ouest-Nord-Ouest, sur la Mer de Bismarck.

Depuis, au fil des heures, le panache semble s'intensifier et de légères explosions se font entendre.

23:07 Écrit par catalan66270 dans Sciences : volcanisme et volcanologie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : volcan, volcanisme, papouasie-nouvelle-guinée, manam | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

09 juin 2010

Activité éruptive du stratovolcan Ulawun, l'île de Nouvelle Bretagne en danger ?

Code 0502-12

Localisation : Latitude 5.05° Sud et longitude 151.34° Est

Alerte volcan, Niveau actuel.. : Niveau 1.
Alerte aviation, Niveau actuel : Orange.


L'Ulawun, également appelé The Father, Ulawon, Uluwun, Vatr ou encore North Son, dont les laves interstratifiées avec des tephras composés de basalte et d'andésite, émises au cours d'éruptions majoritairement explosives, le classant parmi les volcans gris de la ceinture de feu du Pacifique, est un stratovolcan situé, à environ 130 kilomètres au sud du complexe de Rabaul, à l'est de l'île de Nouvelle-Bretagne, Papouasie-Nouvelle-Guinée, sur la côte Nord bordant la Mer de Bismarck. La moitié supérieure, ses derniers 1.000 mètres, de son cône symétrique est totalement dénuée de végétation. Plusieurs cônes « parasites » se sont construits sur ses flancs Nord-Ouest et Est. Il est situé à proximité d’un autre volcan actif, le Bamus.

Par ses éruptions, soit péléennes, soit stromboliennes, émanant du cratère central, il est l'un des volcans les plus actifs de Papouasie-Nouvelle-Guinée et l'un de ses plus dangereux, et le plus haut de l'arc volcanique de Bismarck qui s'étend, sur 1.000 kilomètres de long, des Îles de l'Amirauté à Rabaul.


Chronologie des éruptions historiques :


Sa première éruption fut, en 1700, enregistrée par William Dampier, un voyageur, navigateur et boucanier, un capitaine, écrivain et observateur scientifique anglais. L'enregistrement suivant fut réalisé 178 ans plus tard. Une éruption, en 1915, déposa 10 centimètres de cendres sur Toriu, à 50 kilomètres au Nord-Est du volcan. En 1970, une importante éruption, avec production de nuées ardentes et de coulées de lave, dévasta le Nord-Ouest de l'édifice et généra des modifications conséquentes sur le cratère sommital. Une éruption de cendres, éjectées, en 1980, à 60 kilomètres d'altitude, et accompagnées de coulées pyroclastiques, balaya tout les flancs du volcan et dévasta une superficie de 20 kilomètres carrés.

Ces dernières années, tout particulièrement depuis l'an 2000, son activité explosive est quasi constante et, en avril 2001, un panache de cendres s'est élevé à plus de 14 kilomètres d’altitude. Depuis 1700, 22 événements éruptifs ont été comptabilisés pour l'Ulawun qui est, avec 7 kilogrammes/seconde d'anhydride sulfureux, soit environ 2% du total mondial des émissions de SO2 dans l'atmosphère, l'une des sources les plus prolifiques, au monde, de dioxyde de soufre.


Chronologie de l'éruption en cours :


Du 01 au 20 Mai le stratovolcan Ulawun a émis des quantités variables de vapeur blanche et, du 22 au 27 Mai, un panache de cendres dont certaines zones étant de couleur grise, a dérivé, sur 35 à 130 kilomètres, à une altitude de 3 kilomètres.

Une faible et fluctuante incandescence a été détectée les 28 au 29 Mai par les habitants. Le 30 Mai une pluie de cendres, très fine, est tombée sur les villages et les hameaux situés au Sud-Sud-Ouest, au Sud et Sud-Sud-Est de l'édifice volcanique.

Le 02 Juin, suite au séisme de magnitude 6.2, suive d'une réplique de magnitude 4,8, quelques deux heures plus tard, alors que des émissions de vapeur blanche se produisent, le Comité provincial des catastrophes, afin de refléter la tendance à la hausse de l'énergie sismique, et une présence récente de plumes grises, incandescence, et bruits audibles, déclare que le volcan est placé en état d'alerte 1.

En ce 09 Juin, l'activité éruptive de l'Ulawun montant en puissance, le taux de dioxyde de soufre étant en augmentation permanente et le panache de cendre s'intensifiant, le niveau d'alerte aviation est passé à l'orange.


Les risques propres au stratovolcan Ulawun.


Culminant à 2.334 mètres d'altitude, le stratovolcan Ulawun domine, de plus de 400 mètres, la plupart des volcans composant l'arc insulaire de Bismarck, une contexture indiquant qu'il puisse se situer à la limite de la stabilité structurelle. Le plus grave danger qui puisse advenir, plusieurs milliers de personnes vivant près du volcan, serait une catastrophique éruption à très haute explosivité, avec effondrement de tout ou partie de l'édifice volcanique, qui dévasterait, dès lors, la région sur des centaines de kilomètres carrés.

sources partielles : http://www.activolcans.info

02 juin 2010

Le 02 Juin 2010, un séisme de magnitude 6,2 réactive le volcanisme sur l'île de Nouvelle Bretagne en Papouasie Nouvelle Guinée.

Un séisme de magnitude 6.2 sur l'échelle ouverte de Richter et d'intensité VII sur l'échelle MSK, a frappé, à 09 h 28 Temps Universel, 19 h 28 heure locale, au large du bassin du Bassin Solomon et à la perpendiculaire de la fosse de le Nouvelle Bretagne, ou fosse Bougainville, l'île de Nouvelle Bretagne en Papouasie-Nouvelle Guinée. Son épicentre, situé latitude 6.16° Sud et longitude 149.42° Est, se trouve à 15 kilomètres à l'Ouest de Kandrian, à 105 kilomètres au Sud-uest de Kimbe et à 444 kilomètres au Nord-Est de Port moresby. Son hypocentre se localise à 35 kilomètres de profondeur.

La secousse principale a été suivie d'une réplique de magnitude 4,8, quelques deux heures plus tard, à 21 h 46 Temps Universel.

L'île de Nouvelle Bretagne, - anciennement dénommée Nouvelle-Poméranie -, est une une île très montagneuse avec des composantes volcaniques et karstiques. Sur l'île, il y a cinq volcans actifs et seize sont dormants. Elle se situe à la frontière de deux microplaques, la microplaque de la Mer de Salomon subductant, à la fosse de Bougainville, à la vitesse de 8,6 centimètres par an, sous la microplaque de Bismark Sud.

La plaque de Bismarck Sud est une microplaque tectonique de la lithosphère de la planète Terre. Elle est généralement associée à la plaque pacifique. Elle couvre une partie de l'archipel Bismarck, Nouvelle-Bretagne, une partie de la côte Nord-Est de la Nouvelle-Guinée, le Nord-Ouest de la Mer des Salomon et le Sud de la mer de Bismarck. La plaque de Bismarck Sud est en contact avec les plaques Woodlark, de Bismarck Nord, de Manus et de la Mer des Salomon. La plaque de la Mer des Salomon est, elle, généralement associée à la plaque australienne.

La Nouvelle-Bretagne est une île très étroite née suite à un soulèvement géologique. Elle a une longueur d'environ 600 kilomètres et une largeur de 80 kilomètres au maximum à une superficie est de 36.520 kilomètres carrés et est peuplée par plus de 400.000 habitants austronésiens : tribus Tolai, Baininger, Kilenge, Lakalai et Sulka.

Sur cette île de Nouvelle-Bretagne, plusieurs volcans, en conjonction avec une augmentation du nombre de séismes, en moyenne 8 à 10 par période de 7 jours de magnitude toujours supérieure à 4.0 accédant souvent à des magnitudes supérieures à 6.0, - 6 depuis le 01 Janvier 2010 -, se produisant, depuis le début janvier, tant au niveau de la microplaque de Bismark Sud qu'au niveau de celle des Salomon, sont dans une phase de forte activité. Dans cette région de Nouvelle-Bretagne, l'activité sismique et volcanique est particulièrement intense et plusieurs autres volcans sont en activité quasi-permanente, quoique de manière intermittente.

Nid de volcans(1) et ceinture de feu du Pacifique, l'archipel de Papouasie-Nouvelle-Guinée et celui de Bismark font partie de l'arc mélanésien et d'une zone d'affrontement, la faille de Bougainville, sous forme de phénomène mécanique de subduction, entre les plaques tectoniques indo-australienne et Pacifique. Aussi les tremblements de terre et les tsunamis en résultant sont relativement communs en Papouasie-Nouvelle-Guinée et en Nouvelle Bretagne.

Bien que le séisme se soit produit le long de la faille dite de « le cercle de Feu », aucun dégât, ni blessé, n'a immédiatement été signalé, et le Centre d'alerte au tsunami du Pacifique, situé à Hawaï, précise qu'il n'y a « pas d'inquiétudes majeures concernant un tsunami ». Au différent, plusieurs volcans proches émettent des nuages de cendres laissant présager une ou plusieurs nouvelles éruptions ou des réactivations imminentes.


Notes :


(1) Les volcans de Nouvelle Bretagne : Complexe Langila, stratovolcans ; Arage, stratovolcan et geysers ; Complexe Mundua, stratovolcans ; Garove stratovolcan ; Dakataua caldeira ; Bola stratovolcan ; Garua harbour volcan ; Complexe Garbuna, stratovolcans ; Lolo, stratovolcan ; Pago, caldeira ; Complexe Sulu range, stratovolcans et fumeroles ; Hargy, stratovolcan ; Bamus, stratovolcan ; Ulawun, stratovolcan ; Lolobau, caldeira ; Rabaul, stratovolcan ; Tavui, caldeira

27 avril 2010

Un séisme de magnitude 5.4 frappe l'île de Nouvelle Bretagne, dans l'Archipel Bismark... Craintes de nouvelles éruptions volcaniques dans l'île.

27 Avril 2010 à 02 h 30 Temps Universel et 12 h 30 heure locale, un séisme sous marin, sur le plateau continental îlien, de Magnitude Locale 5.4 sur l'échelle ouverte de Richter, intensité VII sur l'échelle de Medvedev-Sponheuer-Karnik, aussi appelée échelle MSK, a frappé l'île de Nouvelle Bretagne, dans l'archipel Bismark. Son épicentre, se localise, latitude 05.83° Sud et longitude 151.35° Est, à 200 mètres au large de la côte Sud de l'Île, à 3 Kilomètres au Sud de Lau, à 5 kilomètres au Nord-Est de Mau'una, à 7 kilomètres au Sud-Sud-Est de Porto, à 8 kilomètres aà l'Est-Nord-Est d'Atu, à 10 kilomètres au Sud-Sud-Ouest de Bairiman, à 137 kilomètres à l'Est de Kimbe et à 613 kilomètres au Nord-Est de Port Moresby, capitale de la Papouasie-Nouvelle Guinée. Son hypocentre se situe à 54 kilomètres de profondeur.

L'île de Nouvelle Bretagne, - anciennement dénommée Nouvelle-Poméranie -, est une une île très montagneuse avec des composantes volcaniques et karstiques. Sur l'île, il y a cinq volcans actifs et seize sont dormants. Elle se situe à la frontière de deux microplaques, la microplaque de la Mer de Salomon subductant, à la fosse de Bougainville, à la vitesse de 8,6 centimètres par an, sous la microplaque de Bismark Sud.

La plaque de Bismarck Sud est une microplaque tectonique de la lithosphère de la planète Terre. Elle est généralement associée à la plaque pacifique. Elle couvre une partie de l'archipel Bismarck, Nouvelle-Bretagne, une partie de la côte Nord-Est de la Nouvelle-Guinée, le Nord-Ouest de la Mer des Salomon et le Sud de la mer de Bismarck. La plaque de Bismarck Sud est en contact avec les plaques Woodlark, de Bismarck Nord, de Manus et de la Mer des Salomon. La plaque de la Mer des Salomon est, elle, généralement associée à la plaque australienne.

La Nouvelle-Bretagne est une île très étroite née suite à un soulèvement géologique. Elle a une longueur d'environ 600 kilomètres et une largeur de 80 kilomètres au maximum à une superficie est de 36.520 kilomètres carrés et est peuplée par plus de 400.000 habitants austronésiens : tribus Tolai, Baininger, Kilenge, Lakalai et Sulka.

Sur cette île de Nouvelle-Bretagne, plusieurs volcans, en conjonction avec une augmentation du nombre de séismes, en moyenne 8 à 10 par période de 7 jours de magnitude toujours supérieure à 4.0 baccédant souvent à des magnitudes supérieures à 6.0, (4 depuis le 01 Janvier 2010), se produisant, depuis le début janvier, tant au niveau de la microplaque de Bismark Sud qu'au niveau de celle des Salomon, sont dans une phase de forte activité. Dans cette région de Nouvelle-Bretagne, l'activité sismique et volcanique est particulièrement intense et plusieurs autres volcans sont en activité quasi-permanente, quoique de manière intermittente.

Nid de volcans(1) et ceinture de feu du Pacifique, l'archipel de Papouasie-Nouvelle-Guinée et celui de Bismark font partie de l'arc mélanésien et d'une zone d'affrontement, la faille de Bougainville, sous forme de phénomène mécanique de subduction, entre les plaques tectoniques indo-australienne et Pacifique. Aussi les tremblements de terre et les tsunamis en résultant sont relativement communs en Papouasie-Nouvelle-Guinée et en Nouvelle Bretagne.

Bien que le séisme se soit produit le long de la faille dite de « l'Anneau de Feu », aucun dégât, ni blessé, n'a immédiatement été signalé, et le Centre d'alerte au tsunami du Pacifique, situé à Hawaï, précise qu'il n'y a « pas d'inquiétudes majeures concernant un tsunami ». Au différent, plusieurs volcans proches émettent des nuages de cendres laissant présager une ou plusieurs nouvelles éruptions ou des réactivations imminentes.


 

Notes :


(1) Les volcans de Nouvelle Bretagne : Complexe Langila,stratovolcans ; Arage, stratovolcan et geysers ; Complexe Mundua, stratovolcans ; Garove stratovolcan ; Dakataua caldeira ; Bola stratovolcan ; Garua harbour volcan ; Complexe Garbuna, stratovolcans ; Lolo, stratovolcan ; Pago, caldeira ; Complexe Sulu range, stratovolcans et fumeroles ; Hargy, stratovolcan ; Bamus, stratovolcan ; Ulawun, stratovolcan ; Lolobau, caldeira ; Rabaul, stratovolcan ; Tavui, caldeira

 
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