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10 janvier 2010

Le réchauffement climatique ou la répétition de l'aberrante crosse de hockey pondue par le GIEC...

Astrid Lyså, en août 2007, au Groenland du nord. (Credit: Eiliv Larsen.)

Depuis au moins deux décennies, une cohorte de scientifiques, patentés du climat, vont de découverte en découverte. Celles-ci, très pointues, mettent à mal la thèse officielle soutenue par le Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'évolution du Climat, - le GIEC -, les politiques et les écologistes.

Pourtant, et les raisons personnelles de ces chercheurs pouvant être compréhensibles par le commun des mortels, ces personnalités scientifiques, - soi-dit indépendantes et libres de leurs écrits mais, si elles ne se plient pas aux exigences, elles s'attirent les foudres du bureau du GIEC et voient les subsides, alloués pour la continuité de leurs recherches, s'amenuiser comme peau de chagrin -, n'ont aucune honte, au mépris du bon sens de l'éthique scientifique, à contrefaire, à manipuler ou à dénier les résultats de leurs recherches dans leurs publications, - pour qu'elles épousent les lignes directrices énoncées et imposées par le GIEC à solde de l'ONU et des gouvernements membres de cet organisme unissant toutes les Nations partie prenantes dans le grand scandale planétaire du Réchauffement climatique -, et à les signer.

Il est à préciser, d'une part, que la publication est essentielle pour l’obtention de crédits, de promotions... et, d'autre part, qu’un simple désaccord avec les conclusions du GIEC est devenu une raison courante pour imposer des modifications qui aillent dans le sens de la ligne directrice édictée par la collection impressionnante de représentants des gouvernements et des Organisations Non Gouvernementales qui ont investi le GIEC et pour refuser la publication d’un article dans les journaux professionnels.

Misère et damnation ! Ainsi se rabaisser en manipulant des publications pour obtenir ou préserver des budgets afin de pouvoir continuer à œuvrer dans leurs centres d'études ou au sein des laboratoires universitaires !!! Que cela est, de même, dommageable pour la pérennité de la science, de se vendre de la sorte !!! car les résultats de leurs recherches sont d'un grand intérêt pour la connaissance des paléoclimats qui fournissent des indicateurs locaux et globaux sur les climats du passé, tout particulièrement sur les dix à douze derniers millénaires.

Les nombreuses études réalisées démontrent, pourtant, que le climat, du VII° millénaire avant J.C. à la fin du I° millénaire après J.C., sans activité industrielle humaine notoire ou du moins connue, donc sans production intensive de dioxyde de carbone, - CO2 -, de vapeur d'eau, de méthane et de gaz à effet de serre, - les préhistoriens ne rabâchent-ils pas que le néolithique étaient l'époque de la pierre polie et que les hommes vivaient encore dans des grottes ? -, malgré l'aléa de froid du III° au V° siècles qui marqua la chute de l'empire romain, était beaucoup plus chaud, ou du moins aussi chaud, que le climat qui sévit depuis les deux dernières décennies du XX° siècle et ce début du XXI° siècle.

Ces études illustrent et prouvent, entre autre, qu'il y a 6.000 à 7.000 ans, les inlandsis du Groenland étaient réduits à l'état de lambeaux glaciaires et les mers arctiques, elles, étaient libres de toute glace, même en saisons hivernales. Le 20 octobre 2008, le ScienceDaily, - magazine américain, http://www.sciencedaily.com/releases/2008/10/081020095850... -, publie un article concernant les découvertes effectuées sur les plages émergées de la côte Nord du Groenland. par des chercheurs attachés au Geological Survey of Norway. « L'analyse d'un grand nombre de plages émergées de la côte Nord du Groenland suggère que la couverture en glace de l'océan Arctique était très réduite, il y quelques 6.000 à 7.000 ans. L'Océan Arctique a été périodiquement libre de glace. », est-il dévoilé dans le titre de l'article scientifique.

La géologue, Astrid Lyså, ayant mené, avec une équipe du NGU, les recherches sur le terrain, y explicite que « l'architecture des plages sablonneuses dépend en partie de ce qui a présidé à sa formation : Soit sa formation s'est effectuée à partir de paquets de glace, soit elle s'est effectuée au moyen de vagues. Les bordures de plages sont généralement constituées de très longues et vastes surfaces qui s'étendent parallèlement à la côte quand elles ont été formées par l'activité des vagues et des tempêtes occasionnelles. Ce type de côte exige l'action périodiques d'eaux libres de glace. » Et elle y affirme que « la formation de ces vieilles plages démontre que la mer, jusqu'au Pôle Nord, était périodiquement et pendant de longues durées, libre de glaces », ajoutant, en outre, « Ceci est très différent de la situation actuelle où on voit les bordures maritimes se former en étant empilées par des blocs de glace. »

Et la géologue conclue : « Le climat dans les régions nordiques n'a jamais été aussi doux, depuis la dernière glaciation, - Wurn4 ayant sévi, environ, de 20.000 à 8.000 avant J.C. -, que pendant la période qui remonte à 6.000 / 7.000 ans, - 4.000 / 5.000 ans avant JC. - Nous ne savons pas encore si l'océan Arctique était complètement dépourvu de glace, mais il y avait plus de mer libre de glace dans la zone Nord du Groenland, qu'il n'y en a aujourd'hui. »

Ces constatations de réchauffement climatique, réchauffement non du aux activités industrielles humaines, prouvant que le climat affectant le Groenland et l'Océan Arctique, 4.000 à 5.000 ans avant J.C., était bien plus chaud qu'il ne peut l'être en fin du XX° siècle et en ce début du XXI°, - alors que les scientifiques du GIEC, les politiques et les écologistes crient au loup et à l'Apocalypse -, est corroboré par les résultats obtenus par Eiliv Larsen et ses collègues, - un groupe de scientifiques détachés de l'Université de Copenhague -, qui ont, de même, travaillé sur la cartographie du niveau de la mer arctique, étudiant un certain nombre de dispositifs de rivage et récoltant des échantillons de bois de flottage, datés des V° / VI° millénaires avant J.C., et provenant de la Sibérie et de l'Alaska, des coquilles et des micro-fossiles sédimentés...

Mais le ScienceDaily est un magazine scientifique dont les articles sont soumis à un comité de lecture avant publication, un comité de lecture scientifique comme tous les autres comités de lecture de même ordre à la botte du GIEC et de hauts responsables des ONG qui l'ont infiltré, les corrections tendancieuses apparaissent inévitables et de rigueur.

Comme la découverte de ces périodes de fort réchauffement ayant porté l'Océan Arctique libre de toute glace, ont attiré les foudres du bureau du GIEC, lui-même infiltré par les hauts responsables des ONG axées sur l’économie mondiale et l'inter-mondialisme, l’écologie, la protection de la nature, etc..., - des alarmistes apocalyptiques qui se donnent beaucoup de mal pour faire croire, à l'humanité entière que l'océan arctique n'a jamais été aussi dépourvu de glaces qu'en ce début du XXI° siècle et qu'il n'a jamais fait aussi chaud que depuis les années 1990, n'ont-ils pas créé de toute pièce pour dénier l'optimum médiéval et le petit âge glaciaire des XVI° au XIX° siècle l'aberrante « crosse de Hockey » faisant disparaître ces deux aléa s climatiques -, la géologue, Astrid Lyså, obligée de préserver les crédits pour la poursuite de ses travaux, n'a pu que se résoudre à adjoindre, à sa publication, une incohérente incongruité scientifique: « Les changements qui ont eu lieu il a 6.000 / 7.000 ans étaient produits par d'autres influences climatiques que celles qui semblent dominer, aujourd'hui... », dévalorisant ses travaux pourtant forts justes et pertinents quant à leurs conclusions intrinsèques.

Alors je pose la question qui s'impose et que chacun de nous devrions nous poser hors de toutes les contraintes contextuelles du bourrage de crâne auquel les politiques, les écologistes et les médias nous soumettent : « Les influences climatiques naturelles qui ont interagi sur la banquise arctique et qui ont porté ces mers libres de glace, il y a seulement 6.000 / 7.000 ans, pourquoi et comment, laissant place à l'effet de serre anthropique, - seulement actif  !!! depuis un demi siècle -, ont-elles brutalement cessées d'agir ? »

En effet, nul n'est sensé ignorer que la glaciation Wurn, et ses quatre périodes distinctes dénommées Wurn1, Wurn2, Wurn3 et Wurn4, la dernière des glaciation des cycles de Milankovitch, a débuté il y a 120 /130.000 ans et qu'elle s'est achevée il y a, environ 10.000 ans, - vers 8.000 avant J.C. - Et, à l'échelle géologique de la Terre, les V° /VI° millénaires avant J.C. sont dans son passé immédiat..


"Pamphlets et berlingots aux piments". 2009/2010

En cours de rédaction

Auteur : Raymond Matabosch.

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

Le Réchauffement climatique, un scandale et une arnaque écologico-politico-économico-scientifique !

Le 12 Octobre 2007, Al Gore et Rajendra Pachauri Prix Nobel de la Paix...

Le président de l'IPCC en anglais, - Intergovernmental Panel on Climate Change -, le GIEC en français, - Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat -, Rajendra Pachauri , et l'ancien vice-président américain Al Gore ont été choisis parmi les 181 candidats au prix Nobel de la paix, attribué le 12 octobre 2007 à Oslo.


Qui est Al Gore ?


Devenu une personnalité emblématique de la lutte contre le réchauffement climatique, Al Gore est non seulement l'auteur du célèbre documentaire « Une vérité qui dérange », primé aux Oscars, mais aussi l'initiateur des concerts « Live Earth », - concerts donnés simultanément dans plusieurs pays le samedi 7 juillet 2007 (7/7/07) pour sensibiliser la population à propos de la crise climatique. Les villes hôtes de cet événement étaient Johannesburg (Afrique du Sud), Shanghai (Chine), Tōkyō (Japon), Sydney (Australie), Londres (Angleterre), Hambourg (Allemagne), New York et Washington (États-Unis) ainsi que Rio de Janeiro (Brésil). L'événement était destiné à déclencher un mouvement mondial pour combattre la crise climatique et fut organisé, en partie, par l'ancien candidat à la présidence Al Gore, et les fonds récoltés allaient à sa fondation. -, et le président du fonds « Generation Investment Management », spécialisé dans le développement durable.


Qui est le GIEC ?


L’exploitation la plus impressionnante de la climatologie à des fins strictement politiques, a été la création, - en 1988, à la demande du G7, aujourd'hui le G20, avec l’accord de toutes les grandes puissances au Sommet de Rio de 1992 pour en reconnaître son autorité -, du Groupe d’experts International sur l’Évolution du Climat, - GIEC -, par deux agences des Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, - PNUE -, et l’Organisation Météorologique Mondiale, - OMM -.

Officiellement, le GIEC résume la littérature scientifique spécialisée sur le climat, - publications largement reconnues par des comités de lecture avant publication -, tous les cinq ans. A première vue, il s’agit d’une tâche simple et innocente. On peut raisonnablement se demander pourquoi ce travail requiert le déplacement incessant, durant cinq ans, de centaines de scientifiques à travers le monde.

En réalité, le rôle du GIEC n’est pas simplement de résumer, mais plutôt de présenter un état de la science qui soutienne le processus de négociation ayant pour but de contrôler le niveau des gaz à effet de serre. Il s’agit d’une mission politique plutôt que scientifique.

Certes les scientifiques participants disposent d’une certaine liberté pour décrire correctement l’état de la question... Mais le principal document offert en nourriture au monde public et aux médias n’est pas le rapport complet préparé par les scientifiques, mais le « Résumé pour Décideurs », rédigé par une collection impressionnante de représentants des gouvernements et des Organisations Non Gouvernementales, - ONG et parmi elles, en autres, celles axées sur l’économie mondiale et l'intermondialisme, l’écologie avec WWF, Greenpeace... par exemple..., la protection de la nature, etc... -, avec seulement une très faible représentation scientifique.


Et le tout est chapeauté par :

 

Entre autres, car je n'en établirai pas toute la liste, elle en serait trop longue,


Des sociétés savantes.


Les sociétés savantes, créées pour fournir un cadre de communication et d’échanges au sein d’une spécialité, - organisation de colloques, publication de revues... -, ont le rôle de délivrer des certifications professionnelles et de s’adresser au public. Ces sociétés sont domiciliées un peu partout dans le monde. Un nombre croissant d’entre elles exigent une puissante représentation dans les capitales et elles s’engagent dans des échanges avec les gouvernements, les holdings, les trusts, les grandes multinationales.... Une telle interaction implique un travail de lobbying pour l’obtention d'avantages spéciaux. De plus en plus leurs interactions consistent à présenter un programme politique et des affirmations scientifiques délivrées au nom de la société savante concernée.


Des individus haut placés dans des mouvements écologistes.


Ces individus disposent et usent, en même temps, de positions influentes dans des organismes scientifiques. Tel est le cas, par exemple, de John Firor, sans quelconque compétence scientifique, qui fut longtemps le directeur administratif du Centre National Américain de Recherches sur l’atmosphère, - NCAR -, à Boulder, dans le Colorado. Son poste était purement administratif, mais c’était en tant qu’expert du NCAR qu'il parlait fréquemment des dangers du réchauffement climatique. Jhon Firor, de 1975 à 1980, en parallèle à son titre de directeur administratif du NCAR était président du conseil d’administration d’une grande association de défense de l’environnement, « Environmental Defense. »

Nul n'est sensé ignorer que l’office météorologique britannique dispose d’un conseil d’administration. L'un des présidents de ce Conseil d'Administration en a été Robert Napier qui fut le directeur exécutif de la section britannique du WWF.

Il n'est nullement besoin de s'imaginer que Greenpeace ne serait pas de la fête. Bill Hare, avocat et directeur de campagne pour cette association écologique, s’exprime fréquemment en tant que représentant « scientifique » de l’institut Potsdam, le plus important centre de recherche allemand sur le réchauffement climatique.

Et l'on peut ainsi continuer sur des dizaines de pages, continent par continent et état par état...

John Holdren affilié à la Woods Hole Research Center, - une organisation de défense de l’environnement confondue avec le Woods Hole Oceanographic Institution, un centre de recherches scientifiques -, était le porte-parole de l’administration Clinton-Al Gore sur le réchauffement climatique.

Michael Oppenheimer, co-auteur d’un ouvrage d’un alarmisme tout à fait absurde, « Dead Heat, The Race Against the Greenhouse Effect », - Chaleur mortelle : La course contre l’effet de serre -, et auteur principal du GIEC, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat.

Etc... Etc...

Mais la forme la plus courante d’infiltration consiste simplement à obtenir un ou deux sièges au sein du conseil d’une organisation ou d'un groupe d’experts d’organismes publics. Cela suffit pour opposer un véto à toute déclaration ou décision à laquelle on s’oppose, et ainsi d'obtenir des décisions qui vont dans le sens politico-écologico-économico industriel souhaité et de permette à des projets juteux d’avancer.


Je laisse, aux français, le soin de découvrir quels écologistes, soutenus par tous les partis politiques qui y retrouvent leurs intérets électoraux auprès de la population, font parti de cette race d'individus.

Bonne recherche et bonne lecture...


"Pamphlets et berlingots aux piments". 2009/2010

En cours de rédaction

Auteur : Raymond Matabosch.

Climato-sceptique du réchauffement climatique

causé par l'activité industrielle de l'Homme.

Le GIEC et le Réchauffement climatique... tout en contradiction...



Températures depuis 1880 suivie de deux scénario d'évolution du climat, celui du GIEC et la poursuite d'un réchauffement naturel comme au XX° siècle, selon la théorie de Syun Ichi Akasofu...



Evolution des températures de surface globales, d'après la Climate Research Unit (U.K.), et le refroidissement amorcé en 2008...

 

Le GIEC.


Nul n'ignore, je pense, ce qu'est l'IPCC en anglais, le GIEC en Français ?

Sur son portail, http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.htm, il se présente en ces termes :

« Conscients du problème que pourrait poser le changement climatique à l’échelle du globe, l’Organisation météorologique mondiale, - OMM -, et le Programme des Nations Unies pour l’environnement; - PNUE -, ont créé, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, - GIEC -. Le GIEC est un organe intergouvernemental qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU et de l’OMM.

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue. »

En un mot ne sont pris en compte, par le GIEC, que les publications parues uniquement dans les revues scientifiques à comité de lecture, donc des publications triées sur le volet ou des publications en commande avec rémunerration, ne pouvant aller que dans le sens des rapports à établir et des idées à faire passer, et, dans une certaine mesure, les travaux en cours, exclusivement axés sur le réchauffement climatique, dans les laboratoires de recherche grassement subventionnés.

Suivent toutes les publications des Rapports d'évaluations, généralement agrémentés d'un glossaire, de Documents techniques, de Rapports Méthodologiques et de Documents de base...

Comme ses deux prédécesseurs Rapports d'évaluations, un Glossaire des termes employés est adjoint au troisième Rapport d’évaluation du GIEC, http://www.ipcc.ch/pdf/glossary/tar-ipcc-terms-fr.pdf


Comment ce glossaire définit-il :

« Atmosphère ? »


Enveloppe gazeuse de la terre. l’atmosphère sèche est composée presque entièrement :

d’azote, dans un rapport de mélange au volume de 78,1 %

et d’oxygène, dans un rapport de mélange au volume de 20,9 %,

ainsi que de plusieurs gaz à l’état de traces,

tels que l’argon, dans un rapport de mélange au volume 0,93 %,

l’hélium, et les gaz à effet de serre qui influent sur le rayonnement, tels que le dioxyde de carbone, dans un rapport de mélange au volume de 0,035 %

et l’ozone.

l’atmosphère contient également

de la vapeur d’eau, en quantités extrêmement variables mais, en général, dans un rapport de mélange au volume de 1 %,

ainsi que des nuages et des aérosols.


Je suis bête, pas du tout intelligent, pas plus que je ne suis universitaire, - ce qui m'agrée c'est que je ne suis pas le seul à ne rien entendre à ce charabia élitiste -, et je ne sais pas ce que veut dire « rapport de mélange au volume », mais, fils de la terre et, étant toujours en contact avec elle, je sais faire une addition... Aussi, si l'on calcule le pourcentage global du rapport de mélange au volume tel que répertorié par le GIEC dans la définition qu'il donne de l'Atmosphère... à quel pourcentage arrivons-nous ?

78,1 % + 20,9 %, + 0,93 %, + 0,035 % + 1 % = 100,965 %

auquel pourcentage global, toujours dans un rapport de mélange au volume, il est à ajouter ceux de l'Ozone, des nuages et des aérosols..., des rapports de mélange au volume, eux, non quantifiés...

Je n'en serai pas surpris que l'on me tombe sur le « rable », à bras raccourcis, essayant de m'expliquer avec des mots tout autant tarabiscotés et tout autant incompréhensibles pour le commun des mortels, que des choses rentrent, que d'autres ne rentrent pas, que certaines sont déjà inclues dans d'autres... etc... etc... à couper les cheveux en 4, voire en 8, si ce n'est en 16, en 32 ou en 64... mais à ce rythme là, avec un échiquier pour base et des grains de blé au nombre doublé à chaque case suivante, un empereur d'Orient en avait perdu toute sa fortune...

Les alarmistes et les apocalyptiques du Réchauffement climatique, - scientifiques, politiciens et écologistes oubliant l'optimum médiéval, le petit âge glaciaire allant d'environ 1550-1580 à 1850-1860, et le brutal refroidissement qui a affecté quatre décennies du XX° siècle, des années 1940 à 1976, et le grand coup de gueule de l'Abbé Pierre en 1954, tant et plus que les scientifiques annonçaient à grands fracas l'arrivée d'un nouvel âge glaciaire -, en perdront-il leur raison ? Et qu'en deviendront les grands gourous du Réchauffement climatique que sont Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand, Al Gore, - Albert Arnold Gore -, etc... etc..., tous subventionnés, pour leurs travaux, par les plus grands pollueurs de la planète ?


Alors, comme je ne veux pas mourir bête et idiot, j'ai parcouru le Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du GIEC, et qu'ai-je trouvé comme explications ?

Rapport de mélange au volume : Voir Fraction molaire.

Rapport de mélange : Voir Fraction molaire.

Fraction molaire : La fraction molaire, ou rapport de mélange, est le rapport du nombre de moles d’un composant dans un volume donné au nombre total de moles de tous les composants dans ce volume. En général, elle est indiquée pour l’air sec. Des valeurs types pour des gaz à effet de serre à longue durée de vie sont de l’ordre de mmol/mol (parties par million : ppm), nmol/mol (parties par milliard : ppb), et fmol/mol (parties par billion : ppt). La fraction molaire diffère du rapport de mélange au volume, souvent exprimé en ppmv, etc., par les corrections de la non-idéalité des gaz. Cette correction est significative par rapport à la précision des mesures pour de nombreux gaz à effet de serre (Schwartz et Warneck, 1995).


Que doit-on en penser de cette clarté des explications?

Si !!! Une chose est très claire, elle... !!! Plus la Terre se réchauffe et plus il y a évaporation d'eau et plus il y a de nuages dans les hautes altitudes atmosphériques et stratosphériques faisant un bouclier au rayonnement solaire reçu par la Terre, d'une part, et d'autre part, les précipitations, chimique puis biologique, du dioxyde de carbone, sous forme de carbonates, devenant plus importantes... etc... etc... Par cela le Climat terrestre devrait, inéluctablement, se refroidir...

 

En conclusion :


Je vous laisse seuls juges de penser ce que vous voulez...

Mais Tout ne semble donc qu’être affaire de grands trusts industriels et de Dieu Argent auxquels se sont ralliés, pour raisons financières propres, les politiques de tous bords, nombre d’écologistes et bon nombre de scientifiques… ? Le tout relayé et publié, à foison, par les médias de tout ordre…


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